dimanche 10 janvier 2016

Dimanche 10/01/16 : Milly avec Pat et Benoit

Pas beaucoup de volontaires pour la sortie du dimanche cette semaine. Une météo incertaine, une attirance pour les bains de boue pour d'autres, une patte de dérailleur pas sèche, un VTT pas assez propre (!!) , bref, tout le monde a une excuse. J'opte pour le parcours à Milly que j'avais tracé la semaine dernière et finalement zappé pour cause de météo humide. Pas sûr que ce soit plus sec cette fois, mais ça m'évite de tracer un nouveau parcours, petit coup de flemme :-) . Seuls Pat et Benoit , qui s'est goinfré de choucroute la veille sont au rendez-vous. Attention cher lecteurs, un Benoilator n'est pas fait du même moule que nous, lorsqu'il fait un gros repas bien arrosé, il est en super forme le lendemain. Il va falloir un jour qu'on le présente à JP Stéphan dont il met à mal quelques théories sur la diététique sportive. En plus, j'ai testé son régime, ça marche, si, si ... Bon, bref, nous voilà partis , il ne fait pas chaud mais un beau soleil nous encourage. Une première bosse raide pour commencer, notre Pat est un peu à la traîne avec ses pneus qui collent bien au sol. Pour avoir testé le vélo, il va peut-être falloir envisager de passer sur des pneus de 2.8, les roues accrochent fort, comme les pneus que j'avais monté l'année dernière. Un peu moins de surface n'est pas pénalisant pour notre pratique et ça aide à suivre Benoit qui évidemment, marchait comme un avion après son repas de la veille. Un vrai bonheur de retrouver nos séances d'arsouille avec un Benoit très taquin aujourd'hui qui ne ratait pas une occasion de placer une mine. Dalle du départ difficilement praticable, car trop mouillée. Pat se lance quand même et part en travers, du coup, mode pédibus, je tiens à mon épaule réparée ! J'adore ce circuit de départ avec les petits singles technico-ludiques, on se régale avec Benoit, Pat n'est pas dans un grand jour et souffre un peu. Remontées des cents marches, pendant qu'un gars s'apprête à les descendre , sans casque. Aberrant à moins que ce ne soit un donneur d'organes. Direction les Sablons, Benoit en tête que je n'aurais pas du emmener faire de la route, le voilà qui pousse fort sur les pédales couché sur le vélo. J'arrive tout juste à suivre, sans pouvoir repasser devant. On grimpes les Sablons, petite pause ravito et on descend la dalle, pas trop humide à cet endroit. On file ensuite vers le Rocher de la Reine, par l'itinéraire habituel et la descente pavée. Arrivés sur le rocher, le sol est bien mouillé, mais les pneus tiennent bien tant qu'on reste dans l'axe. Au moment de tenter de grimper le célèbre rocher au milieu, une averse assez forte détrempe tout. Pat tente quand même, et je regrette de ne pas avoir allumé la caméra . Bloqué au milieu ( mode baleine :-) ) , la selle plantée dans un endroit sensible, avec Benoit qui tire sur le guidon sans succès, ça glisse trop et nos deux amis dévalent le rocher en marche arrière, Benoit accroché au guidon. Mort de rire je suis :-) . Puis Pat fait des bonds partout en criant aie, aie, aie . Une crampe ? Non ... pas assez de lubrifiant sur la selle :-) . On repart, prudemment, car la pluie rend le terrain piegeux. Heureusement, ça ne dure pas,  On continue donc le parcours que j'avais un moment pensé raccourcir. Direction le Laris qui Parle. De grosses flaques. En descendant un petit rocher, je vise une flaque que je pense peu profonde, la roue disparaît à moitié dedans. Me voyant déjà baignant dans l'eau , je pile un peu fort, part en OTB, me vois cette fois étalé dans la mini piscine, tente le tout pour le tout en posant les mains dans l'eau pour m'éjecter sur le côté, ce que je réussis in extremis à la grande inquiétude de mes camarades voyant déjà l'épaule démise. Non, pas de risque si les bras sont vers le bas, et tout est bien qui finit bien, juste les gants mouillés.  On descend la Canche au Merciers puis retour via Coquibus avec une sacré séance d'arsouille avec Benoit. Au final, 46 km , 3h26 de roulage et 900D+, et de la chance avec la météo la pluie ayant vraiment menacé pendant la dernière partie de la sortie.

1 commentaire:

Franck LAVIRON a dit…

Aïe Aïe Aïe. C'est pas sur la route que ça arrive ce genre de mésaventure.