samedi 28 février 2009

Dimanche 01/03/09 : Nainville les Roches

Pour ce dimanche, l'idée était de faire un remake de la rando "Claude Varoquier" mais en partant de Nainville les Roches pour se concentrer sur la partie la plus intéressante du parcours. RDV était pris à 8h15 avec Michel & Ludovic devant la mairie de Nainville. Je passe chercher Benoit, puis nous prenons la direction de Nainville. On discute ski dans la voiture faisant confiance au GPS pour nous amener à bon port. Sans doute désorienté par le retour à basse altitude, le GPS nous fait faire un détour monstrueux par Milly la Forêt, du coup nous arrivons sur place avec un bon 1/4h de retard. On sort les vélos et nous voilà partis vers 8h40. Je suis un peu inquiet pour ma forme du jour, un bon rhume attrapé il y a une semaine plus les effets du changement d'altitude, j'ai un peu peur du résultat. Finalement, les jambes tournent correctement, ouf . Début de parcours roulant, idéal pour s'échauffer. La température est clémente ce matin et on finira même par avoir franchement chaud. Au bout de quelques kms, se présente la première bonne côte. Le terrain ressemble à Fontainebleau avec de bonnes grimpettes et quelques passages à travers champs pour relier les différentes zones forestières du parcours. Benoit tient une forme olympique ce matin et nous faisons notre possible pour rester dans sa roue. Je retrouve les endroits qui m'ont marqué lors de la rando en 2008 : une descente avec une grosse marche au départ, une grande allée magnifique au milieu des pins , une autre descente délicate et glissante avec un bon dévers. Le terrain est étonnamment sec, et me fait apprécier le Prophet car les chemins secouent bien , surtout lorsque des tracteurs ont créés de belles ornières. Au bout de 20km, Michel est victime d'une crevaison qui nous oblige à nous arrêter. Il y a beaucoup de vent sur le plateau, on essaie de s'abriter derrière le hangar d'une ferme, sans trop de succès. Changement de chambre, le système de fixation de la roue arrière du Trek de Michel est très particulier : comme il y a un point de pivot sur les bases arrières, il faut retirer l'axe de la roue pour la démonter. On mange quelques barres et on repart. Nous arrivons alors dans la zone la plus difficile du parcours : montées et descentes se succèdent et commencent à fatiguer les organismes , sauf Benoit, qui ne voit toujours pas la différence entre les montées et les descentes. Nouvelle crevaison pour Michel qui joue le rôle de paratonnerre en attirant les foudres de la malchance mécanique sur lui. Aucun souci de mon coté pour une fois. Ne voulant toutefois pas passer la rando sans me faire remarquer, je tente de passer sur le vélo une zone de rochers trialisante que mes camarades passent à pied. Avec une dextérité sans pareille, je survole modestement les obstacles :-) . Jusqu'à ce rocher traitre qui bloque lachement ma roue avant. Je voie la fourche s'enfoncer en butée, puis l'arrière du vélo se lever à la verticale. Magnifique OTB au ralenti, j'atteris heureusement en souplesse sur les mains sans bobo. Nous empruntons ensuite le passage avec une descente très raide dans le sable mais qui passe sans souci, adhérence excellente. On redescend pour une dernière remontée avant une partie plus roulante qui nous ramène vers notre point de départ. Il est temps car Ludovic commence à donner des signes de fringale. Nous arrivons à la voiture à 13H après 3H29 de roulage , 46km et 850m de D+ . Il fait pas loin de 15°C , cela change des sorties par -6° de début février.


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lundi 23 février 2009

21->28 février 2009 : pause ski


Petite pause vacances à l'Alpe d'Huez histoire de reconnaître le parcours des prochains championnats de France de VTT à Oz en Oisans . Bon euh ... en fait , c'est surtout pour le ski . Temps superbe depuis notre arrivée .

vendredi 13 février 2009

Dimanche 15/02/09 : Igny-Verrières-Meudon

Pour ce dimanche, j'avais tracé un parcours au départ d'Igny et passant par les forêts de Verrières, Meudon, Velizy, Jouy. J'avais une contrainte horaire pour accueillir des invités à la maison, donc retour à Savigny impératif à 12h15. Par rapport au parcours effectué le 4 Janvier, nous tournons cette fois à l'envers avec de nouvelles portions issues d'une trace récupérée sur Internet sur le site de Pedalator et qui emprunte un parcours inédit en forêt de Verrières. Pas beaucoup de volontaires pour ce matin. Je passe chercher Benoit et nous arrivons vers 8h10 sur le parking de la mairie à Igny. Le temps de sortir les vélos et nous voilà sur le parcours, le soleil pointe son nez mais il fait -2°C. Le sol est donc gelé, ce qui nous arrange, il y a pas mal de boue mais bien durcie pour l'instant. Pour débuter, nous montons la célèbre côte à l'entrée de la forêt, un petit raidillon à 30%, c'est costaud comme échauffement. Par rapport à nos parcours habituels, nous ne montons pas jusqu'au plateau : un single démarre à mi-pente, qui permet de faire le tour de la forêt en restant à flanc de coteau. Le chemin est superbe : technique, en montagnes russes, avec quelques parties bien raides dont une qui nécessitera de pousser le vélo. Au bout de quelques kms, nous arrivons droit sur un parcours BMX, et zoup, un petit tour rigolo de champ de bosses avec des virages relevés. Nous reprenons ensuite le parcours sur les singles après quelques dizaines de mètres de route. Je jette un oeil au GPS : 9km/h de moyenne depuis le départ. Bigre, le chemin est technique et la moyenne s'en ressent. Nous voici sur le plateau, direction Meudon, toujours sur des singles. Heureusement qu'il fait froid car le terrain semble bien gras. Comme la température est à la limite du 0°C, nous devons quand même bien calculer la trajectoire car la glace n'est pas assez solide pour résister au passage des vélos et la boue commence à ressurgir à de nombreux endroits. En tentant de passer dans un flaque gelée, je me retrouve par terre, car la roue s'enfonce de 15cm ce qui bloque le vélo de manière inattendue. Très beau début de parcours à refaire par temps bien sec pour mieux profiter du coté ludique des chemins. Nous sortons de Verrières pour traverser Meudon et rentrer dans le bois de Clamart pour une nouvelle boucle. Quelques arbres en travers, la tempête a fait quelques dégâts. Dans une belle montée, nous entendons un curieux bruit très régulier : clap,clap,clap. Un pivert ? Du gibier ? Non, une troupe étrange d'une dizaine de personnes qui marche mécaniquement en tapant des mains en cadence avec un air inspiré et le regard fixé dans un autre dimension. Pas banal! Nous descendons jusqu'à Clamart pour remonter sur un petit chemin qui surplombe la route. Passage technique car il y a un fossé à droite et le vide à gauche. Benoit manque de tomber dans le fossé mais se rattrape in extremis. Direction Meudon pour une petite pause au bord de l'étang avant de remonter de l'autre coté de la forêt pour traverser sous la N118. L'heure tourne, je me dis qu'il va falloir raccourcir le parcours, j'avais sous-estimé la difficulté de la boucle initiale. Le terrain devient gras avec la température qui remonte. Paradoxe : quelques mètres plus loin, nous traversons un champ de neige immaculée. Mystère du micro-climat du plateau de Velizy. Nous coupons une boucle pour nous diriger directement vers Versailles en empruntant un single repéré lors de la Jovacienne. C'est bien gras, il faut slalomer avec des passages délicats car il y a pas mal de racines dans tous les sens. En visant entre deux souches, je rape le flanc du pneu arrière qui se déchire. Aie ! Le latex fait plus ou moins son effet, je regonfle et nous repartons. Quelques centaines de mètres plus loin, le vélo recommence à zigzaguer. Nouveau coup de pompe dans le pneu, cette fois , cela semble ok. Je crois que je vais passer à version SnakeSkin des Nobby Nic, plus lourds mais moins fragiles des flancs qui sont vraiment le point faible de ces pneus. On zappe un boucle dans la forêt de Velizy, horaire trop juste pour traverser l'A86 et plonger sur Jouy puis Igny via le Bois de l'Homme Mort. Dans la descente vers Igny qui glissouille pas mal, on rattrape un vététiste qui vient de faire une grosse chute entre deux souches dans un virage difficile. Plus de peur que de mal. Nous voici sur Igny, nous prenons le single qui longe la N118. Je pensais que la trace passait par là, mais en fait, elle empruntait le haut de la forêt. Du coup nous navigons à vue et nous faisons deux fois une erreur de parcours en ne prenant pas assez à droite, ce qui nous vaut de tenter deux montées impossibles qui le restent toujours .... Et nous voilà de retour à Igny sous un magnifique soleil pour une arrivée à 11H50 après 3h01 de roulage, 39,8 km et 676m de D+ . Un beau parcours à refaire avec plus de temps et un sol plus ferme.


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samedi 7 février 2009

Dimanche 08/02/09 : "La Caroline"

Ce dimanche, nous étions invités chez des amis à Bois d'Arcy. J'avais décidé d'y aller à vélo pendant que Madame prenait la voiture avec les enfants. Le trajet Savigny-Bois d'Arcy permet en effet de passer par plein d'endroits sympa à VTT : forêt de Saulx, Villebon, Palaiseau ( avec la montée par le chemin au dessus du RER ) , Igny, Saclay, Jouy en Josas, Versailles et la forêt de Bois d'Arcy. Au menu, des morceaux choisis du Rallye de Versailles, de la Jovacienne, et de la Plaisiroise. Départ à 8h40 de Savigny. Il fait 0°C, le sol est à peine gelé, donc risque de terrain gras. Les gardes boue sont de sortie sur le Prophet. Je rejoins rapidement Ballainvilliers. Au rond point avant de remonter vers Saulx je vois arriver un peloton d'une trentaine de routiers avec des maillots orange et bleu. ADP ? Non, vu de près ce n'est pas leur maillot. Je m'insère dans la queue du peloton. Un des routiers me regarde avec le sourire et me dit "ça doit être dur en VTT! " . Ben voyons ... allumage du turbo, je remonte le faux plat à 35km/h dépassant les 30 d'un coup. Ça s'accroche derrière mais je maintiens l'écart jusqu'à la bifurcation sous la N20. Je prends le chemin en terre qui me mène à la forêt de Saulx où j'aperçois quelques traces de neige. Banane sous le casque, la neige, cela me met de bonne humeur. Arrivé dans la forêt, je sens une présence derrière, tiens, un vététiste bleu dans ma roue. Je ne suis pas pressé ce matin, mais machinalement, j'appuie un peu dans la côte suivante ce qui me permet de reprendre mes distances jusqu'à ce que nos chemins se séparent. Je tourne à droite, direction Villebon. Quelques plaques de neige éparses et quelques plaques de glace aussi, mais le terrain gras domine sans que ce soit vraiment génant. Je passe l'étang de Villebon et remonte vers Palaiseau. Ascension du chemin au dessus du RER, toujours aussi raide celui-là. J'arrive même à monter 80% des escaliers en haut avant de caler à 3m du sommet. Je rejoins ensuite Igny via le bois de Palaiseau. Les chemins sont super gras à cet endroit, la progression est difficile. J'arrive sur le plateau de Saclay, c'est le passage autoroute du parcours avec plusieurs kms à grande vitesse. Pensée émue lorsque je passe le chemin où je me suis étalé lors du rallye de Versailles. La neige fait son apparition, les chemins sont tous blancs avec 3 à 4 cm de neige. Très joli . Le sol est mou en dessous, le rendement est très moyen. Je rattrape deux vététistes qui accélèrent en me sentant arriver. Je les suis jusqu'à la bifurcation suivante. Il y a de plus en plus de neige, plus de trace de boue . Biiiip fait soudain le GPS . "Piles très faibles" . Damned! Pourtant j'avais "trois barres" au départ. Heureusement, je traverse Saclay et je peux m'arrêter dans une superette pour acheter un jeu de piles. Arrivé du coté de Jouy, j'entends des cris dans les bois. C'est une battue avec chiens , chasseurs, cornes etc ... Le gibier ( un lièvre ) traverse juste devant moi, et ma présence le sauve: les chasseurs ne peuvent tirer sans risque de me transformer aussi en civet. Pas contents du tout, les chasseurs. Au loin, il me semble que le lièvre m'a fait un clin d'oeil pour me remercier de lui avoir sauvé la vie. Me voici dans les bois de Jouy en Josas. Une côte bien raide me fait craindre de devoir poser pied à terre, j'ai beaucoup de mal à trouver l'adhérence à l'arrière mais cela passe de justesse. La suspension arrière me sauve la mise, c'est pour cela que j'ai pris le Prophet aujourd'hui. Petite partie de montagnes russes dans la neige , tip top ! Je sors de la forêt pour me diriger vers Versailles. Un espèce de "chhhhhhhhh" se fait entendre. Est-ce de la neige qui frotte sur un disque ? Bon, on verra bien . Je rentre dans la forêt de Versailles, un beau raidillon se profile. Serait-il en devers ? C'est curieux comme le vélo avance en crabe. Flute, le "chhhhhhhhh" c'est le pneu arrière qui se dégonfle. J'ai roulé sur une grosse pointe à la sortie de la forêt. Remake de la semaine dernière ? J'enlève la pointe, la fuite s'aggrave encore mais des bulles blanches apparaissent. Le latex fait son effet et la fuite se colmate rapidement. Je regonfle le pneu et je peux repartir. Dans la forêt de Versailles, la quantité de neige est absolument incroyable. Plus de 10 cm de neige fraiche par endroits. Le paysage est superbe et le vélo avance sans bruit. Je me crois à skis dans la poudreuse. La neige freine la progression mais l'adhérence est excellente. Je me surprends à faire glisser les deux roues dans les virages. Quel pied ! Je resterais bien la journée .... Le parcours est sympa, il emprunte le "chemin des muletiers". Dans une descente, toute une famille est en train de faire de la luge. La luge de tête dévale à bonne vitesse avec des "yaouh" de joie . Petite surprise lorsqu'ils voient le Prophet passer avec 20km/h de mieux. Je rie moins dans la montée qui suit : sur la neige fraiche, il faut bien doser pour trouver l'adhérence à l'arrière mais j'arrive en haut. Je croise tout un troupe de scouts et c'est bientôt la sortie de la forêt. Il se fait tard, je coupe une partie du parcours pour rejoindre Bois d'Arcy par la ville. Petit tour quand même dans la forêt de Bois d'Arcy et ses singles ludiques. Il y a aussi de la neige mais rien à voir avec Versailles. Et c'est l'arrivée chez Caroline & Christophe. Ravito 4 étoiles , Caroline est une cuisinière hors pair. Ah ... les pannacotta en dessert... c'est quand même mieux que les abricots secs des randos traditionnelles. Au final 50km en 3h17 sans forcer, 676m de D+ .

vendredi 30 janvier 2009

Dimanche 01/02/09 : Larchant


Après avoir suivi les discussions sur le forum de Vélo Vert, je m'étais pré-inscrit pour la rando "L'Hivernale" à Larchant dont je gardais un bon souvenir depuis l'année dernière. La pré-inscription obligatoire avait découragé tous mes camarades de club, j'étais donc le seul représentant de Saint-Michel.

Lever difficile ce matin ( bon oui , je sais , c'est habituel ... ) après une nuit un peu agitée, sans doute parce-que j'attendais avec impatience ce rendez-vous. Je pars donc de la maison vers 8h, avec le Prophet dans le coffre. Arrivée à Larchant à 8h45, des bénévoles nous aiguillent sur le parking à l'entrée du joli village de Larchant. Il fait -3°C avec un bon petit vent : glagla. Je sors rapidement le vélo et direction les inscriptions pour retirer ma plaque. Formalité accomplie en 30 secondes, je tire le N°421. Le temps d'accrocher la plaque au guidon et c'est parti. Il y a pas mal de monde au départ, j'appuie donc sur les pédales pour essayer d'en doubler le plus possible dans la première côte afin de disposer du champ libre dans le single en balcon au dessus de la carrière dont j'ai gardé le souvenir. Une deuxième côte et nous voilà à l'entrée du single. Vue magnifique, il faut quand même regarder où on met les roues : c'est étroit, il y a des racines, des arbres , du devers et le vide à droite ! Parcours bien sécurisé avec des barrières mises en place pour éviter de repécher un randonneur 100m plus bas. Le single est bien technique : il tourne dans tous les sens avec des petites bosses parfois bien raides. J'entends de plus en plus distinctement des voix : manifestement, je suis en train de revenir rapidement sur un groupe qui me précède. Et effectivement, au détour d'un chemin, voilà tout un groupe arrêté. Première descente technique. Le sol est super gelé, mais la terre est complètement rapée et on voit des cristaux de glace. Endossant le rôle du super vététiste sans crainte, je passe le groupe , appuie sur la commande de la selle télescopique et j'enquille direct la descente. Whaouuu... ca glisse un maximum ! Aucune adhérence sur cette terre gelée avec mes Nobby Nic. Je vise une zone qui semble plus molle en bas ce qui suffit à reprendre le contrôle du vélo. Un peu refroidi sur ce coup là , il va falloir faire attention. Nous entrons alors dans une zone nouvelle du parcours, avec des montagnes russes super raides. Deux fois sur trois, je dois mettre pied à terre dans les raidillons, la pente est faisable mais rien à faire, le pneu arrière fini toujours par riper sur la terre gelée. Me voici en haut d'un raidillon qui semble faire méditer pas mal de monde. Je baisse la selle et je me lance. Au bout d'1m, le vélo est complètement en travers. La roue avant se prend dans une branche, je lache tout et je m'éjecte ( merci la selle basse) . Mais ça glisse encore plus à pied ! Je finis à plat ventre dans les ronces, sans bobo . Un peu de mal à ressortir la roue avant bien empalée dans la branche, heureusement sans dégâts mécaniques. Je m'applique du mieux possible à tout passer sur le vélo, c'est encore le moyen le plus sûr. Il y a beaucoup de monde dans cette zone et on s'arrête tous les 200m. Du coup, je ne suis plus trop dans le rythme et je bute plusieurs fois sur des obstacles. Grumpf ! Nous sortons de cette zone assez incroyable ( le single le plus technique que je connaisse sur une rando en RP, JR comprise ) . Et nous voilà en haut de la descente des "Blaireaux". Gloups : pente à 30% gelée. Mais ce n'est pas tout : le tout dans un devers à 20% ! Je tente ( de toute façon, mes chaussures ne me permettent pas de passer à pied) . Aie , Aie , Aie , ça ne passe pas . Pas doué avec les devers :-) . La roue avant ne tient pas sur la terre gelée et le vélo part dans la pente. Je passe par dessus le guidon . Bon, au moins, je suis arrêté et passé de l'autre coté du devers. La suite est moins pentue mais le devers continue. Heureusement, le terrain devient sablonneux et l'adhérence revient. Ouf, me voilà en bas. Au détour d'un chemin, nous rentrons sur le terrain de motocross ! Un tour de circuit super ludique avec les virages relevés et on enchaine par une descente géniale, fluide , avec tunnel , virages relevés dans le sable etc .. Génial !! C'était le secteur du "train train fantôme" ( celle-là , je veux bien la refaire 10 fois ) . Pas besoin de freiner, tout passe à fond. Encore quelques chemins plus faciles, une petite montée et me voilà au pied de la descente "Aie Aie Aie Soleil". Genre pente à 30° dans le sable. Il y a une queue infernale, les vélos passant un par un. Au bout de 10 minutes d'attente, je renonce et prend l'échappatoire, il y aura plein d'autres descentes sympas donc inutile de perdre trop de temps, je suis attendu à la maison. Nous voilà sur un tronçon roulant. J'appuie sur les pédales pour dépasser un maximum de monde afin de profiter des prochains singles. On remonte ensuite dans un relief type "Fontainebleau" puis nouvelle descente rapide pour arriver au ravito. Arrivé au milieu de la descente, une sensation bizarre de flottement m'alerte. Il y a un truc qui ne va pas sur le vélo. En arrivant au ravito quelques centaines de mètres plus loin, je constate que le pneu avant est dégonflé. Je regonfle au ravito. Un peu de gruyère, un coca, pain d'épice et on repart. Le pneu à l'air de tenir, le latex a du jouer son rôle. On repart par un petit chemin étroit entre les murs des maisons, il y a juste la place pour le guidon. Une bonne petite côte , les jambes vont bien. Arrivé en haut, la sensation de flou revient . Flute de zut, il va falloir mettre une chambre. Je m'arrête à nouveau, et je constate avec horreur que j'ai oublié en prenant le Prophet au lieu du Koxx, de remplacer ma chambre de rechange par une chambre à petites valves -> Aie ! Je sens la galère se profiler. Je tente de regonfler, repart, mais 200m plus loin le pneu est à plat. En y regardant de plus près, le flanc est déchiré sur 3 cm, le pneu est mort. Il ne me reste plus qu'à compter sur la générosité d'un autre concurrent. Malheureusement, tout le monde semble avoir des chambres à valves Schräder. Après 20 minutes d'arrêt, un vététiste super sympa s'arrête et me donne une chambre adaptée. Sauvé ! Je répare et c'est reparti. Il commence à se faire tard, j'enclenche le turbo. Je reviens rapidement sur le groupe qui m'a dépanné , remerciant une nouvelle fois mon sauveur au passage. On rentre dans la partie montagnes russes du parcours, les montées et descentes s'enchainent. Comme l'année dernière ont remonte par la carrière de sable fin. Vue magnifique, on dirait de la neige. Je me souviens de la descente super glissante qui suivait en 2008. Elle est toujours là , elle s'appelle la "Ch'a Glisse". Grâce au froid, et bien , cha glisse pas tant que cela. Tout le parcours est jalonné de pancartes humoristiques pour nous encourager. Pas de souci pour arriver en bas sain et sauf ( attention à la marche en sable quand même ) . La suite est un enchainement de singles magnifiques, ludiques et techniques ( c'est étroit, il y a des cailloux , des racines et des devers ) . La fin de parcours est nettement plus corsée que l'année dernière : les descentes sont bien raides et glissantes, il faut faire attention de ne pas percuter quelqu'un, car 80% des gens sont à pieds, fatigués et il n'est pas évident de sortir de la trajectoire ( c'est un peu la gravité qui décide ) . Une montée 'impossible' en fait très possible , suivi d'une autre dans la glaise , non référencée mais beaucoup plus dure ! Une dernière descente raide où un vététiste fait un soleil devant moi et nous voici sur le chemin du retour. Arrivée à 13h à Larchant après 44km , 1002m de D+ , 3h30 de roulage . Une petite soupe à l'oignon et je prend le chemin du retour . Bravo aux organisateurs pour ce parcours extraordinaire. Sans compter la petite touche d'humour bien sympathique et un balisage impeccable ( la preuve , je ne me suis pas perdu ! ) . Sans nul doute le parcours le plus technique de la RP. Seul regret : quelques bouchons dans les 10 premiers kms, mais j'aurais dû arriver plus tôt, mea culpa. Un parcours à refaire pendant les beaux jours.

Le profil du parcours : 1000m de D+ pour 44km

Toutes les infos sur le site de Larchant Animation

jeudi 22 janvier 2009

Dimanche 25/01/09 : Fontainebleau


Sortie club prévue ce dimanche à Fontainebleau. Pour l'occasion, j'avais préparé deux parcours de 25 et 40km en essayant de réunir les meilleurs passages découverts avec Benoit ces deux dernières années à Fontainebleau. Au programme, du single , du ludique, du technique et quelques montées/descentes.

Nous arrivons un peu avant 8H30, après avoir récupéré au passage Jérôme qui hésitait au rond point de Barbizon. Nous retrouvons la famille présidentielle sur le parking, déjà à pied d'oeuvre malgré une nuit courte car il se sont couchés tard ( enfin, tôt devrais-je dire ) . Michel et Ludovic arrivent dans la foulée. Nous voilà au complet. Ah non, il manque Stéphane. Où est-il ? On cherche son numéro pour le localiser. Pendant ce temps j'installe le GPS sur le guidon d'Eric avec une petite explication sur le mode d'emploi. Toujours pas de Stéphane à l'horizon. Je vais jeter un oeil sur le parking de la N7 au cas où , entre temps , Eric arrive à le joindre en fait , il nous attendait dans Barbizon ne sachant pas qu'il y avait un parking dans la forêt. On décolle à 9h avec un petit rayon de ciel bleu qui commence à pointer son nez. On part direct sur le petit single qui longe la route, bien labouré par le passage des sangliers. Et nous voici sur le chemin qui monte vers le sommet des Gorges d'Apremont. La pente se durcit progressivement ce qui étire rapidement la troupe des petits hommes verts. Le sol est sec, du coup la plupart des passages techniques passent sur le vélo. Petite erreur de trajectoire quand même, je butte sur un caillou et me couche sur le coté sous les quolibets de Jérome et Michel. On arrive en haut, portage obligatoire pour les 10 derniers mètres dans les rochers. Petit tour dans les platières, ça change de la semaine dernière : ciel bleu magnifique , le top ! Petit pause pour installer des chaufferettes dans les gants de Quentin, il est sensible des mains et est complètement gelé. Nous repartons, direction le single qui descend sur la Faisanderie. On accélère pour profiter de ce passage toujours aussi ludique . Nous voici à Fontainebleau , on traverse la N6 pour remonter sur les hauteurs du Mont Pierreux avec une bonne grimpette à la clef . Ce point marque la séparation des deux parcours. Eric et Quentin continuent sur le 25 et nous partons sur le 40 . On contourne le Mont d'Ussy par la droite pour se diriger en direction du rocher Cassepot et de la tour Denecourt. Passage ludique sur les singles en balcon de cette zone et nous remontons sur la tour Denecourt. Descente technique où Benoit nous fait un tonneau sans bobo, et nous arrivons à la porte de mon single favori. C'est parti pour 10 km de plaisir sur ce superbe sentier qui tourne dans tous les sens. Stéphane commence à avoir un peu mal aux jambes, nous menons donc un train raisonnable. Pas trop de relief dans cette zone, toutefois , les relances permanentes consomment de l'énergie. A la sortie du single , quelques raidillons de succèdent, au grand desespoir de Stéphane. Mais il trouve les ressources pour se hisser en haut de la dernière difficulté du jour qui nous ouvre les portes de la descente du rocher Cuvier Chatillon et nous voilà rapidement sur le parking de la N7 puis à notre point départ où nous retrouvons Eric et Quentin qui ont navigués comme des pros . Au point que tous les promeneurs de la forêt leur ont demandé conseil . Ceci explique les quelques disparitions signalées dans la journée :-) :-) .

Au final , une superbe matinée avec un soleil comme on n'en avait pas vu depuis longtemps et une température qui a finalement été assez clémente après l'arrivée des premiers rayons.

mercredi 21 janvier 2009

vendredi 16 janvier 2009

Dimanche 18/01/09 : Fontainebleau -> le déluge ...



Au vu du temps, seul Fontainebleau pouvait proposer un terrain roulable. J'avais contocté un parcours de 37km empruntant quelques-uns de nos sentiers favoris, donc c'est plein de fougue que nous arrivons à 9h avec Benoit sur le parking de Barbizon. Il n'y a pas foule, pourtant le temps est correct , juste quelques gouttes éparses. On sort les vélos, aie cela se dégrade, de grosses gouttes se mettent à tomber. Heureusement, cela ne dure pas. Nous partons sur un rythme calme, il faut digérer la raclette d'hier soir. Nous nous engageons dans la première côte du jour et deux évènements simultanés se produisent :

  • Une brindille attaque sauvagement ma roue arrière, m'obligeant à mettre pied à terre .
  • Un veritable déluge commence à s'abattre sur nous
On se dit que cela ne va pas durer et nous poursuivons notre route. On rentre sur un joli single, où nous répétons notre erreur de parcours habituelle, il faut dire que la bifurcation est cachée sur des fougères, sans GPS , impossible de savoir qu'un sentier démarre à cet endroit. Nous voici sur le bon parcours, quelques rochers hyper glissants avec la pluie nécessitent des précautions pour passer. Les pneus adhérent bien mieux que les chaussures, donc mieux vaut passer sur le vélo. Il pleut de plus en plus fort. La forêt est superbe mais bon, on commence à douter quand même. Nous remontons par un autre sentier vers le plateau des gorges d'Apremont. Nous y rencontrons quelques difficultés pour trouver le bon chemin. Après quelques hésitations, nous voici dans les platières, je ripe sur rocher, pose le pied à terre qui dérape instannément, vélo couché ce qui déboite le levier de frein avant. Pfuiii.. 2 minutes pour remettre l'os dans son logement, nous décidons de rentrer à la voiture. Malgré les vétements de pluie , chaussures étanches spécial hiver etc ... nous commencons à être bien mouillé par les seaux d'eau que le ciel déverse sur nos têtes. Retour par la route après 8km et roulage, pas glop. On rentre à Savigny où le temps s'est dégagé, un rayon de soleil apparait. Pas de chance aujourd'hui.

samedi 10 janvier 2009

Dimanche 11/01/09 : Rallye d'Hiver à Versailles , Tip Top avec la neige !


Au programme de ce dimanche, le Rallye d'Hiver au départ de Versailles. Malgré le froid, nous sommes nombreux puisque Jérome, Ludovic et Michel sont de sortie ainsi que Franck, Marco et "Pépé"' d'ADP . Manquerait-il quelqu'un ? Eh oui, Benoit est exceptionnellement forfait, épuisé par un samedi consacré à la plomberie. Pas grand monde aux inscriptions ce matin, il faut dire qu'il fait -7°C. Nous partons vers 8h35, une petite côte pour se réchauffer et nous nous retrouvons sur un chemin tout blanc. Génial ! Moi qui ait toujours rêvé de faire du vélo sur la neige , je suis comblé, moral au beau fixe, du coup , les jambes tournent toutes seules. Le début du parcours est en fait quasi identique à celui que nous avons fait la semaine dernière , sauf que nous sommes en sens inverse. Nous traversons l'A86 par la passerelle puis une belle côte dans le Bois de l'Homme Mort, longue mais pas très raide. J'appuie sur les pédales, et en l'absence de Benoit, cela me permet de monter en tête. Un petit tour dans le Bois du Loup Pendu où Jérome glisse et manque de tomber dans un trou de 3m , puis nous descendons sur Bièvres pour remonter dans la forêt de Verrières par le chemin qui passe devant l'étang. J'ai du mal à reconnaitre les endroits où nous passons dans la forêt, la neige modifie le paysage. Nous serpentons sur quelques singles, un régal avec les pneus qui crissent sur la neige. L'adhérence est bonne, pas de glace, au point que l'épaisseur de neige freine parfois un peu la progression. Marco n'est pas trop en forme ce matin, nos amis d'ADP font donc un peu l'élastique. Nous redescendons sur Igny où se situe le premier ravito que nous apercevons au dernier moment. Un bon coup de frein de Ludovic, je fais de même et j'entends un "scrouiiiitttchhh.... " derrière moi . C'est Michel qui a tout bloqué et percute ma roue arrière nous envoyant au tapis sous les yeux ravis de l'équipe du ravito qui a enfin du spectacle. Courageux nos ravitailleurs , car rester immobile par -7°C n'a rien d'évident. Mention très bien au ravito, il y a de tout et même des boissons chaudes. Voici Franck suivi par le reste de la troupe d'ADP. On repart dans Igny avec une belle montée pour rejoindre les bois communaux. Nous nous retrouvons sur un chemin bien défoncé par le passage de chevaux, je regrette de ne pas avoir pris le Prophet, cela tape dur. Chemin plus roulant derrière, je dépasse deux vététistes mais avec un doute car je ne vois plus ni pancartes ni rubalises. Au bout d'un km, on se rend à l'évidence, on a du rater qqch. Demi-tour, et effectivement, de retour dans le bois, nous constatons notre erreur, en fait , le panneau de bifurcation a été déplacé et n'était pas visible dans l'autre sens. Jérome le remet en place. Passage plus roulant ou deux hommes en bleu nous dépassent , poursuivis par Marco qui s'est refait une santé et discute avec un des quidams. Allumage du turbo en mode " à la poursuite des hommes bleus". Ça roule vite, mais les jambes répondent et j'arrive à suivre sans souci.Effet bénéfique des séances sur mon nouveau home trainer virtuel. Je commence donc à méditer une attaque de la mort qui tue. Arrivés à Vauhallan, se profile le GR . Mes adversaires s'écartent à l'extérieur, je plonge à la corde en appuyant violemment sur les pédales. Manœuvre réussie, je les dépasse. Toutefois, un truc bizarre attire mon attention : est-il bien normal que le vélo soit à coté de moi et que mon regard soit au niveau du pédalier de mes concurrents? Il faut se rendre à l'évidence : l'intérieur du virage était une plaque de glace vive et je me suis étalé comme un crêpe avec 10m de glissade à la clef. Voilà ce qu'on doit appeler dans le jargon cycliste "se mettre à plat ventre pour gagner la course". Pas de bobo, mais dans la chute, la chaine a déraillé et s'est coincée entre les manivelles et le grand plateau. 2 minutes pour tout remettre en place, au passage, la troupe m'a rattrapé puis dépassé. Je repars en mode turbo, et j'arrive à recoller au peloton qu'au bout de quelques kms, c'est qu'ils avancent, les rascals . Nous empruntons une descente assez raide,déjà vue sur la Jovacienne pour rejoindre les Loges en Josas où se situe le second ravito. Mode piano dans la descente car ça glisse quand même un chouia. Second ravito encore mieux que le précédent , car une bonne soupe bien chaude nous attend, très agréable, bravo aux organisateurs. Au passage , il faut signaler que tous les camels ont gelé dès le départ, il faut donc compter sur les ravitos pour boire. Etonnant d'ailleurs car il ne fait pas plus froid que dimanche dernier où nous n'avions pas eu ce souci. Quelques photos, une petite pâte de fruit en plus de la soupe et c'est reparti. On arrive sur la partie la plus sympa du parcours en rejoignant la forêt de Versailles. De beaux singles et quelques beaux raidillons qui sont un challenge vue l'adhérence. Le premier passe malgré les doutes d'un vététiste que nous avions rejoint qui me dit " même pas dans tes rêves". Dans les rêves , je ne sais pas , mais dans la réalité , ça passe ! Quelques chemins roulants où on rallume le turbo ce qui allonge la troupe, puis après avoir traversé la D938, un nouveau raidillon délicat , car le départ est à angle droit et ne permet pas de prendre de l'élan. Malgré plusieurs tentatives, rien à faire , il faut en monter la moitié à pied. Ludovic arrive presque jusqu'en haut. Cela valait le coup car il y a un beau chemin en montages russes derrière pris à bonne vitesse , puis une descente bien damée qui nous ramène à Versailles et voici l'arrivée que nous rejoignons avec Ludovic bientôt suivis par le reste de la troupe.

Au final, un vrai moment de plaisir dans la neige malgré le froid qui s'est fait moins vif au fur et à mesure de la sortie. Organisation excellente des ravitos, quelques petits soucis de balisage et quelques liaisons sur route qui pourraient être évitées mais un grand bravo dans l'ensemble. En grand amateur des paysages blancs en montagne, le moral était au top aujourd'hui et les jambes étaient dans les mêmes dispositions.

47km (avec notre petite erreur ) , 2h46 de roulage et 750m de D+ au GPS à l'arrivée.

vendredi 2 janvier 2009

Dimanche 04/01/09 : Igny-Jouy-Meudon-Verrières


Pour ce dimanche, j'avais tracé un parcours qui emprunte quelques passages sympas dans les forêts de Verrières, Jouy, Versailles, Meudon et Clamart.

Rendez-vous était pris à 8h30 sur le parking de la mairie d'Igny avec Benoit, Ludovic et Michel.

A l'arrivée sur le parking, nous retrouvons nos compères qui restent prudemment enfermés dans leur voiture, il faut dire qu'il fait -7°C ce matin ! .

Michel sort du coffre le cadeau du Père Noël : un magnifique Trek EX9 tout neuf, qui remplace le Giant qui lui a été volé à la Bacotte. Le vélo est superbe, gris avec une touche dorée matérialisée par les freins Avid Elixir, les serrages de roue et les bagues de rehausse de la potence. C'est la première sortie du vélo .

Petite séance de mécanique pour moi, j'échange la roue arrière par une autre roue que je suis retourné chercher en découvrant au moment de récupérer Benoit que mon pneu arrière était à plat, encore cette #%##$! de roue arrière qui déconne.

Départ à 8h40, le tuyau du camel est gelé à 8h41 bien que j'ai monté la gaine de protection qui ne semble pas très efficace.

Nous traversons la voie de chemin de fer par le passage souterrain et nous montons vers la forêt de Verrières. Petite côte puis on rentre dans la forêt où la pente devient très raide. Je me concentre pour essayer de monter sur le vélo ce passage que je n'ai encore jamais réussi à passer. Et miracle, avec le terrain bien ferme de ce matin, ca passe. Je m'arrête en haut du passage pour prendre quelques photos, Michel est en tête avec son Trek qui semble être un excellent grimpeur. La montée se poursuit, c'est dur mais moins raide que le début. Arrivés en haut, nous sommes en température, c'était l'objectif. Nous redescendons pour prendre le chemin en montagnes russes qui longe la N118. Mauvaise surprise, à la troisième bosse, ma chaine casse net, un maillon s'est ouvert. Décidément, les dieux de la mécanique ne sont pas avec moi. Réparation rapide grâce à un maillon du même nom , c'est reparti. Nous passons le long de l'étang de Bièvres complètement gelé, traversée de Bièvres et on remonte par un petit chemin plutôt physique, surtout pour Michel dont le petit plateau ne veut pas passer, petit ajustement de réglage à faire sur le vélo tout neuf. Nous croisons une troupe de castors jovaciens en haut de la bosse, dont un en short, bigre, pas frileux le garçon. Nous serpentons alors dans le Bois du Loup Pendu puis le Bois de l'Homme Mort. Les passages sont sympa, le soleil magnifique , belle vue , il manque juste quelques degrés mais rien de catastrophique si ce n'est qu'il faut boire toutes les 2 minutes pour éviter que l'eau gèle dans le tuyau du camel. On traverse l'A86 pour rentrer dans la forêt de Vélizy, petite pause ravito . Nous entamons alors une belle boucle , alternant de bonnes montées et des descentes sympas. Il y a pas mal de monde dans la forêt malgré le froid, nous croisons de nombreux représentants de la gente canine (pensée pour Franck qui aurait apprécié :-) ) Petite frayeur dans une descente où je me retrouve avec les deux roues bloquées sur le verglas et le vélo qui devient légèrement incontrôlable sur quelques mètres avant de retrouver un sol plus ferme. La légende du plateau de Vélizy et son micro-climat glaciaire se confirme, le sol est tout blanc sur les chemins et il faut y aller doucement avec les freins. Nous rejoignons bientôt un de mes terrains de jeu préférés en entrant dans la forêt de Meudon. Une super côte avec des marches et nous sommes à nouveau sur le plateau. On retraverse la N118 pour prendre la piste de descente locale où Michel nous fait une démonstration de saut avec son Trek. Il faut shunter une partie de la dernière boucle car l'heure tourne, on remonte et on traverse Clamart, direction la forêt de Verrières et le chemin de retour. Une belle descente sur Igny et nous voici de retour au point de départ après 40,1km , 2h47 de roulage et 874m de D+.

Une belle balade à retenir et à refaire sur le parcours complet de 54km et ses 1200m de D+ ( avec une boucle supplémentaire dans le Bois de Clamart et une seconde dans la forêt de Verrières )