vendredi 30 octobre 2009

Vendredi 30/10/2009 : Saulx

Profitant de deux jours de congès, petit tour à Saulx. Terrain agréable, ni trop sec, ni trop humide, et de belles couleurs dans la forêt.

samedi 24 octobre 2009

Dimanche 25/10/09 : La Grangeoise

La Grangeoise m'avait laissé d'excellents souvenirs les années précédentes, je l'avais donc cochée sur le calendrier du week-end. Changement d'heure prévu pour la nuit de samedi à dimanche, cool, cela nous fait une heure de plus de sommeil. Je passe chercher Benoit un peu en retard, ayant eu du mal à remettre la main sur mes gants de mi-saison. Je sors aussi les jambières, il commence à faire frisquet le matin. La direction est fléchée sur la route 10km avant les Granges le Roi. Du jamais vu, belle initiative des organisateurs. Nous nous garons dans un champ et nous rejoignons les inscriptions par un chemin un peu collant. Michel et tout une troupe d'ADP nous attendent, ben quoi, on n'est pas en retard pourtant ? Inscription fulgurante, 4€ tarif licencié, là encore, super bien organisé. Le temps de fixer la plaque de cadre et nous voilà partis. Nos amis d'ADP sont partis devant, on ne les reverra pas. Benoit n'a pas eu trop le temps de rouler ces derniers temps, quant à moi, je suis un peu enrhumé et la semaine a été fertile en émotions fortes, certes positives, mais je suis un peu vidé. D'un commun accord avec Michel, nous partons donc sur un rythme correct mais raisonnable. Le terrain glissouille avec la pluie de ces derniers jours. Le Race King arrière ne s'en sort pas si mal en motricité mais c'est plus aléatoire en accroche latérale. Première partie de parcours sans grosse difficultés mais agréable avec quelques jolis singles. Néanmoins dans un chemin bien gras, un concurrent me dépasse et s'étale de tout son long devant moi dans la foulée. Je pile pour ne pas lui rouler dessus et passe par dessus le guidon. Je pique la tête la première et malgré une tentative d'arrondi de dernière minute, pas le temps de sortir les volets, atterrissage dur sur les lunettes un peu tordues sur le coup mais pas de bobo. Nous repartons donc après cette interlude spécial figure acrobatique. Arrivée au premier ravito après 20km. On ne s'attarde pas, on entame une 2ème partie assez proche de la première mais qui nous vaut de croiser au détour d'un chemin, un des fidèles lecteurs de mon blog, Mister Lebleu du club de l'Yvette et son fidèle Jekyll. On discute 5 minutes et nous arrivons au ravito 3, juste avant le fameux single de l'autoroute. Youpi, on va le faire aujourd'hui. J'ai bien en tête le petit raidillon qui permet d'y accéder, attention avec ce sol glissant il faudra anticiper. Ca passe sans souci et j'enchaine les virages avec plaisir. Il y a un peu de monde sur le tracé, il faut donc parfois patienter un peu pour retrouver un terrain dégagé. Ce passage est toujours aussi joli et agréable. Le Hilight est une merveille sur ce type de parcours avec son efficacité en relance. Nous sortons du single, un bout de route avec de tourner à droite pour reprendre la forêt. Terrain gras, un groupe entier se retrouve à terrer devant Michel qui a juste le temps de s'arrêter. Cette 3ème partie est superbe, le parcours va crescendo avec de belles enfilades fluides en montées et descentes. Excellent. On arrive au ravito 4 après 51km. Courte escale et nous repartons pour ce qui va être la meilleure partie de la rando. Une fin magnifique, tout en montages russes et passages superbes. Ca devient plus physique avec quelques beaux raidillons qui s'enchainent sur la fin. Les cuisses commencent à durcir. Heureusement, une dernière bosse et voilà l'arrivée après 4h de roulage, 1150m de D+.

Au final une rando magnifique, organisation impeccable, fléchage parfait, parcours au top, à recommander !

dimanche 11 octobre 2009

Dimanche 11/10/09 : Saulx-Nozay

Ayant de la famille à la maison, j'opte pour un petit tour autour de Savigny pour ce week-end. Pas de rando à Choisel donc, mais cela me permet de rouler avec Benoit ce qui me fait plaisir, cela faisait quelques temps que nous n'avions pas trainé nos crampons sur les mêmes chemins. Nous partons à 8h30, en direction de la forêt du Rocher de Saulx. En passant Ballainvilliers, nous voyons au loin un maillot orange et bleu. Tiens, un ADP. Ca pullule ces petites bêtes là en fin de saison! Qui est-ce ? Marco ? Non pas possible vu la vitesse de rapprochement :-) . Finalement, nous rejoignons un petit groupe de 3 personnes avec qui nous discutons GPS avant de reprendre notre chemin. Le terrain est bien plus praticable que je ne l'imaginais, les crampons du Race King suffisent encore largement à assurer l'adhérence. On descend du coté de la Ville du Bois, et arrivé à proximité du haras, nous voici confronté à la terreur du cycliste. Un fauve sanguinaire les yeux injectés de sang nous regarde avec agressivité, sa maitresse est impuissante à le retenir et nous met en garde verbalement contre sa férocité. Aie aie ! Et Benoit qui a oublié sa bombe répulsive. Benoit tente l'esquive, pariant que la bête s'en prenne à moi. Eh bien non, elle se lance à sa poursuite. Le fauve est entrainé et malgré ses efforts, Benoit ne parvient pas à le distancer. J'assiste terrifié et impuissant à la la scène. Heureusement, malgré sa taille impressionnante, le monstre ne parvient pas à se saisir des mollets de Benoit. Et enfin, il fatigue et rebrousse chemin sans un regard pour moi, ouf . Pour un Yorkshire de 500g, il avait de la voix et du souffle :-) :-) . Nous gagnons le Bois de St Eloi où je fais découvrir à Benoit quelques singles repérés cet été, avec au passage de belles bosses techniques et les descentes associées. Nous repartons en direction de Nozay pour un retour classique par Saulx, le Bois de Templiers et les bords de l'Yvette. Arrivée à la maison après 42km et 2h20 de roulage pour 500m de D+ . Une sortie bien agréable aux couleurs de l'automne.

samedi 3 octobre 2009

Dimanche 04/10/09 : La Plaisiroise

Ayant gardé un bon souvenir des éditions précédentes, en particulier les singles de la forêt de Bois d'Arcy, j'avais prévu la Plaisiroise au programme de ce dimanche. Pas de Benoit pour cause d'une combinaison tendinite-boulot-bricolage, mais il y a du beau monde au départ avec Franck, Michel H, Olivier, Hervé et Pierre un collègue de PSA accompagné d'une délégation de l'USPCA. Franck a fait bande à part, tous ses copains d'ADP ayant opté pour la rando d'Orsay. Je sens qu'on risque d'en entendre reparler ... Je passe chercher Hervé, pas encore tout à fait réveillé et nous arrivons à 8h15 au parking. La tête de Franck surgit d'un fourré, heureusement, aucun chasseur ne passe par là et personne ne lui tire dessus. Il disparait et hop réapparait, un vrai magicien. Je présente Hervé et Franck. Ca s'impatiente un peu du coté des inscriptions, où Pierre, Michel et Olivier nous attendent. Nous les rejoignons, inscription rapide contre 5€ sur le parcours 50km. L'USPCA est déjà parti, je décide donc d'imprimer un bon rythme dès le départ pour les rattraper. Au passage, je réalise soudain qu'il y a un truc bizarre avec le Lapierre de Franck : il y a "Specialized" inscrit sur le cadre et une suspension arrière. Fichtre, mais c'est le fameux cadre de Patrick. Franck nous explique que pour l'instant, les sensations ne sont pas au top sur ce vélo. De mon côté, les jambes vont bien ce matin, et le Hilight fonctionne à merveille sur ce type de terrain. Il n'y a quand même pas photo avec le Prophet coté nervosité du vélo. Je suis surpris par le début de parcours : où sont passés les magnifiques singles des années précédentes ? On fonce à 30km/h sur de grandes allées. Nous apprendrons plus tard que l'ONF a interdit l'usage des sentiers. Pas glop du tout, la rando s'en trouve complètement dénaturée. Le terrain est bien sec, et même très poussiéreux. Au bout d'un dizaine de kms, j'aperçois au loin des maillots bleu blanc rouge, la jonction est presque faite avec l'USPCA. Nous arrivons dans une partie plus ludique mais du coup ça bouchonne un peu et le rythme baisse, d'autant que quelques concurrents butent sur le moindre petit talus. Je finis quand même par rattraper l'arrière garde et se profile une belle bosse type montée presque impossible comme je les aime. Malheureusement, un vététiste à pied m'oblige à poser un pied à terre sur une portion plus raide, mais cela suffit quand même pour rattraper les rouges et blancs et j'ai même droit à un fan club au sommet :-). Nous arrivons au premier ravito après 17,5km et 54 minutes. C'est roulant ... Petite pause, on repart. Olivier et Franck emmènent la troupe à un rythme infernal. Le parcours reste à peu près dans le même esprit avec toutefois une belle montée impossible où Franck nous prend en photo. Pas question de poser pied à terre, je suis tellement concentré que je ne reconnais Franck qu'au dernier moment en voyant ... ses chaussures dans mon horizon visuel. Quelques kms plus loin, soudain, un pshiiit à l'arrière. Heureusement le latex rebouche rapidement, mais les trajectoires deviennent floues, arrêt obligatoire pour regonfler. A peine repartis, Hervé pince dans la descente suivante. Pneu complètement à plat, une réparation s'impose en bas de la descente. Ce qui permet aux bleu, blanc, rouge de nous dépasser. On se rend compte qu'on était à 500m du ravito, situé au km 27, on est surpris de le voir si tôt. C'est là que les organisateurs nous expliquent le problème avec l'ONF. Cela devient inquiétant, à ce train là, on va finir sur la route. La dernière partie est identique aux années précédentes avec de beaux passages et de belles bosses dans la forêt de Maurepas, on y croise même un Pedalator en mode tranquille et un Olivier en mode super forme qui n'est pas facile à suivre. Une dernière bosse bien raide et on revient sur Plaisir. Franck tente une attaque dans la petite grimpette du parc qui mène à l'arrivée mais oublie un principe géométrique incontournable : la ligne droite est le plus court chemin d'un point à un autre. Je vise droit dans la pente tout en allumant le turbo, et je débouche quelques mètres devant notre Franck dépité par l'échec de sa manœuvre. Tout le monde se retrouve à l'arrivée, la déception domine devant un parcours rendu trop fade par les restrictions imposées. Au final, 44,5km ( au lieu des 50 annoncés ) , 2h17 de roulage à presque 19,4 de moyenne et 680m de D+.

Organisation, ravitos et fléchages parfaits .

dimanche 27 septembre 2009

Dimanche 27/09/09: Les Virades de l'Espoir à St Remy les Chevreuse

Il y avait l'embarras du choix pour ce dimanche : Grand Huit Cellois avec des collègues, Virades de l'Espoir avec ADP (mais RDV un peu trop matinal pour moi ) ou St Michel et la Bacotte qui recueillait les suffrages du président. Dans le doute, je prépare le HIHM3 en lui remettant les ZTR. Option performance, au cas où il faudrait tenter de suivre Franck et Marco. Je ne vois pas passer beaucoup de mails ce samedi et comble de malchance, j'ai perdu le RDV pour le Grand Huit Cellois suite au vol de mon PC dans la voiture au cours de la semaine dernière. Finalement en début de soirée, une heureuse surprise avec un coup de fil d'Hervé. Cette fois ça y'est, il est de retour sur le vélo. Youpi ! En grande méforme, comme d'habitude. Et St Michel se reveille, avec Michel puis Olivier qui sont partants pour le 50km des Virades. Ce sera donc l'option Virades, avec une bonne action au passage. Je passe chercher Hervé et nous arrivons sur place pour 8h15. On croise ADP et le VCBS qui démarrent tout juste ( hum , pas si matinal que ça finalement le RDV ) . Michel G. et Olivier nous attendent aux inscriptions. Il fait frais et les premières hectomètres sont difficiles. Heureusement, on rejoint rapidement une bosse suivie de la célèbre montée en lacets dans le forêt. Première partie de parcours assez roulante, Olivier tient la super forme et appuie comme un forcené sur les pédales, atomisant tous les concurrents sur son passage. Petite pause forcée toutefois, Michel a coincé sa chaine derrière la cassette, on l'attend quelques minutes. Hervé applique sa tactique habituelle, suivre le leader. Au grès de quelques bouchons ( il y a du monde ) , il prennent quelques mètres d'avance. Alors que j'emmène Michel dans ma roue, je les vois passer ... dans l'autre sens sur un chemin en contre-bas. Etrange. J'hésite à les rappeler, le parcours ferait-il une boucle? Pas du tout, et nous enchainons par un très beau single bien ludique. On arrive au 1er ravito, super bien garni. Et voilà Hervé et Olivier qui arrivent finalement. Officiellement, ils auraient été distraits par un chien qui promenait sa jolie maitresse. Ah ces chiens dirait Benoit ... On repart, 2ème partie très agréable, avec notamment un single avalé full speed et qui tournicotait dans tous les sens. Tellement sympa qu'on continue tout droit à l'exception d'Olivier plus attentif. Je reconnais l'endroit où nous sommes passés cet hiver avec Benoit, Franck et Marco. Quelques montées et descentes, le single des 17 tournants où Hervé fait une petite chute en remontant un talus sur le mauvais rapport. Olivier prend de l'avance et n'oublie pas de me crier la bonne direction aux intersections. Douterait-il de mon sens légendaire de l'orientation? Nous arrivons finalement au ravito 2 où je constate que le GPS s'est éteint tout seul dans le camel. Pas de trace pour aujourd'hui snif. Dernier tronçon connu mais sympa. On arrive au faux plat dit de de "l'homme en jaune". Une pensée émue pour Benoit qui se remet de sa soirée de la veille et a préféré faire un petit tour. J'appuie fort sur les pédales, mais ça suit derrière. Quelques variantes nouvelles et quelques belles difficultés pour le final qui commencent à attaquer les organismes. A ma grande satisfaction, je viens à bout du raidillon dans la remontée vers les hauts de Choisel. On redescend pour remonter le long du parc du château de Breteuil. Pas mal de randonneurs dans la montée, il faut faire attention. Olivier me dit qu'il est au bord des crampes, Hervé est lui épuisé. Moi ça va très bien, mais je n'arrive pas à les larguer pour autant, c'est agaçant. Et c'est le retour vers St Remy. Arrive la descente finale, assez technique et caillouteuse. Alors que je prépare une attaque sur Hervé, mon pneu arrière heurte une pierre tranchante et pschiiiiit , à plat malgré le latex, flanc lacéré. Pas glop. Hervé ne se rend compte de rien et poursuit derrière Olivier. Je m'arrête, démonte la roue et caramba ! La valve me la joue en mode Eric : impossible de la dévisser. Je tente la manip Franck Mc Gyver avec le dérive chaine, mais le mien n'est pas adapté pour que cela fonctionne. Un concurrent s'arrête, on essaie à deux , rien à faire. Je sens que vais finir à pied, pas question de rouler à plat avec mes belles ZTR. Avec la rage du desespoir, je fais une dernière tentative et miracle, petit à petit, j'arrive à dévisser. Michel qui avait pris du retard arrive et m'aide à finir la réparation. Ouf. Nous arrivons 5 minutes plus tard après 54km ( quelques petites erreurs de parcours ... ) 3h10 de roulage et environ 800m de D+ .

Cliquer ici ou sur la photo pour voir l'album de la rando
  • Pas de lien GPX ( GPS éteint )

dimanche 20 septembre 2009

Dimanche 20/09/2009 : de l'Yvette à l'Orge

Ce dimanche avait lieu la très sympathique randonnée organisée à Savigny par le VTT de l'Yvette. Une rando à conseiller, avec une organisation parfaite et un parcours adapté à une sortie familiale. Cela faisait longtemps que Julie et Nicolas réclamaient de m'accompagner, je leur avais donc promis de les emmener aujourd'hui. Ludovic et Maël se joignent à nous après l'épisode de la rando mystère à Dourdan. Et comme ma fille a convaincu sa copine Anaïs, la fille de Benoit, de venir avec elle, on reconstitue finalement l'équipe du raid Merrell, avec Benoit et Clement qui nous rejoignent aux inscriptions. Il est 9h15, un horaire pour le moins inhabituel pour nous mais cette fois la relève nous accompagne. Philippe a également opté pour cette rando et nous avons le plaisir de voir Gilles nous rejoindre au départ. Saint Michel est donc en force et l'organisation nous informe que nous sommes bien placés pour la coupe du club le plus nombreux. Il semble toutefois qu'il y ait de la concurrence du coté d'ADP :-) . Le temps est couvert mais l'orage d'hier soir n'a pas suffit à détremper le terrain, heureusement. Nous optons pour le 23km qui semble un bon compromis compte-tenu des forces en présence. Nous voilà partis, ca discute un maximum derrière, les enfants sont enchantés et s'amusent comme des petits fous à la moindre petite bosse. Nous longeons l'Yvette pour rejoindre la gare de Gravigny et traverser le parc derrière la gare. J'en profite pour montrer un petit single qui entraine une chute de Clement, suite à une rencontre avec un arbre qui traversait sans avoir regardé ! Plus de peur que de mal, nous repartons donc pour l'escalade de la 1ère petite difficulté du parcours, la côte menant à Ballainvilliers. J'encourage les enfants à se placer sur un développement adapté et nous montons lentement mais surement. Nous prenons alors la direction de la forêt de Saulx en traversant la N20 sous le tunnel. Le petit talus pour entrer dans la forêt crée un peu d'animation dans la troupe, mais chacun tente vaillamment de franchir l'obstacle avec une réussite variable :-). Nous voici dans la forêt, les châtaignes font leur apparition au grand plaisir de Ludovic qui tenait absolument à faire la rando des Châtaignes aujourd'hui ! Nous abordons la partie la plus difficile du parcours avec quelques petits raidillons, où Julie et Nicolas montrent qu'ils ont bien hérités de l'affection de leur papa pour les montées impossibles. Bravo les enfants! Nous voilà dans la montée qui mène au ravito. Ça souffle, et par endroits ça pousse ... On se regroupe au sommet et voilà quelques centaines de mètres plus loin le ravito bien mérité. On reprend des forces pendant quelques minutes avant d'entamer le retour. Joli passage dans les singles de la forêt de Saulx , on redescend par une de mes descentes favorites. Prudence de rigueur avec les enfants, c'est du vrai VTT et il faut bien regarder où on met les roues. On arrive à Ballainvilliers, on resdescend la piste cyclable dite "de la brindille" ( comprenne qui pourra) , sous le regard inquiet de Benoit qui surveille attentivement mes évolutions :-) . Retour via le Bois des Templiers puis le bord de l'Yvette et nous voici à l'arrivée ou Philippe brandit une magnifique coupe que le maire lui a remis en échange d'une bise. Sacré Philippe ! Et devinez qui termine 2ème ? Nos amis d'ADP qui sont par ailleurs à la recherche du gugusse qui a parlé d'une histoire de pompe . Oups ! Heureusement, j'ai de nombreux gardes du corps , donc on convient d'une photo commune pour immortaliser cette belle journée . Les enfants sont enchantés d'autant qu'ils se voient remettre une médaille, un diplôme et même un tee-shirt pour les chanceux. 21/20 à l'organisation, voilà comment on donne envie aux enfants de rejoindre la tribu du VTT. Bravo !

Cliquer ici ou sur la photo en haut pour voir l'album de la rando

dimanche 13 septembre 2009

Dimanche 13/09/09 : Le Bon Saint Arnoult

Après avoir dégusté samedi soir autour d'un barbecue le jeroboam de champagne ramené des Cadoles avec tout le club de St Michel, le Bon Saint Arnoult était au programme de ce dimanche. Benoit est de retour avec un genou encore convalescent, nous convenons donc de limiter le parcours au 55km pour ne pas forcer. Je passe le chercher vers 7H45 et nous sommes sur place à 8h15. Surprise, le départ n'est pas au même endroit que les autres années mais à l'entrée du village. Cela nous fait gagner du temps. On se gare en face des inscriptions, malgré l'heure déjà avancée, il n'y a pas grand monde. On croise Eric et un troupeau du VCBS à l'entrée. Franck et Marco sont déjà partis. Inscription faite pour 4€ tarif licencié, un petit café et on démarre tranquille. Le parcours tourne cette année dans le sens opposé des années précédentes, cela change. Malheureusement, le single de l'autoroute ne semble pas au programme, quel dommage ! C'est un must du coin, à remettre absolument. Début de parcours peu intéressant, c'est roulant, plat, bof bof ... Au bout d'une dizaine de kms, on arrive dans la bruyère c'est mieux. Soudain, je sens quelque chose me serrer la cuisse. Ouh là ! La bête de St Arnoult ? Un fauve échappé du zoo ? Une demoiselle séduite par mon style qui veut toucher la bête ? Un extraterrestre pensant avoir reconnu un autre petit homme vert ? Que nenni ! C'est Eric qui arrive avec sa troupe. Que fait-il là, ils étaient censés être devant. Surgit alors un raidar raide de chez raide, le premier du parcours. Tout à gauche, il y a du monde à pied. Au 3/4 de la pente, je m'écarte pour éviter un homme à pied, ma roue arrière glisse et je suis obligé de mettre pied à terre également, damned, pas glop sur ce coup là. Je pousse le vélo en courant pour ne pas me faire larguer par Benoit. C'est reparti, nous gardons le VCBS en point de mire et du coup, le rythme augmente nettement. Le genou du Benoitlator semble tenir. Cette partie est plus sympa : montées, descentes, et beaux passages jusqu'au ravito situé au km 20. Je pose le vélo, et je vois deux maillots oranges et bleus en train de contempler un beau KTM. Hello les amis ! Franck et Marco se retournent surpris de nous voir en ces lieux. Je sens que cela a du rouler fort, vu la tête décomposée d'un de leurs camarade de jeu. Ils repartent sur le 70 pendant qu'on grignote quelques victuailles avec Benoit. La 2ème partie est moins ludique, quelques passages en single mais cela ne vaut pas les parcours des autres années. Alors que Benoit prend un peu d'avance dans une bosse, un concurrent que je double me signale que je suis ... en train de perdre ma roue arrière. Une branche a du ouvrir le serrage rapide. Merci ! J'évite une cascade . J'en profite pour enlever une couche, le soleil fait son apparition, et prendre une photo du coin. Je repars le couteau entre les dents, pour rejoindre Benoit. Mais rien à faire, pas de Benoit en vue. Une petite bosse et c'est le ravito 2, un peu après 40km. Pas de Benoit. Ben ça alors, où est-il. Alors que je sors le GSM, je le vois arriver. Mystère ou petite erreur de parcours, nous n'aurons pas le fin mot de l'histoire. Les gars au ravito annoncent deux belles bosses. Effectivement après une descente rapide, ça remonte sévèrement. Pfuiiii, dur dur avec les jambes froides. Et c'est encore pire derrière lorsqu'on remonte la piste de descente, sauf que ce n'est pas le bon chemin. On redescend ( mieux dans ce sens là ... ) et on retrouve le parcours. C'est partie est agréable avec du single tournicotant et des passages techniques. Puis le parcours redevient plus roulant, un bout de route et on bifurque dans un champ fraichement coupé et rempli de branches bien pointues. Un vrai piège à pneus, d'ailleurs , c'est l'hécatombe à la sortie avec plein de vélos les roues en l'air. Je m'attends à voir ADP en pleine réparation, mais non, ils ont miraculeusement échappé au pire. On arrive à la bifurcation du 70, les 3 vététistes devant moi hésitent et jouent aux dominos en s'étalant sur le coté. Faut pas hésiter. Nous voilà sur la fin de parcours du 55. On arrive sur le single final, commun à tous les parcours. Même souci qu'à Ballancourt, comme il n'est pas possible de doubler, c'est le bouchon avec les concurrents plus lents des petits parcours. Un pseudo-caïd manque de m'envoyer dans un arbre en voulant passer à tout prix, sans doute de peur qu'on lui mange sa merguez avant qu'il arrive. Je sens soudain un léger flou à l'arrière. Crevaison, rebouchée immédiatement par le latex, mais le pneu a perdu 1 bar de pression. Bon, ça ira jusqu'à l'arrivée. Petite descente, je jette un oeil à mon pneu, puis en relevant la tête je vois un gros nuage de poussière. Que se passe-t-il ? Le nuage se dissipe et je découvre avec angoisse Benoit allongé par terre empêtré dans son vélo. Ca va ? Pas de réponse . Oups. Il a l'air bien sonné, avec le nez et la bouche ensanglantés. C'est la première chute de ce type depuis que nous roulons ensemble. Heureusement, il reprend ses esprits, plus de peur que de mal. Une petite souche traitre est probablement à l'origine de la chute qui a été soudaine et brutale. On attend quelques minutes, puis nous repartons pour finir la rando sans autre incident. Au final 57km en 3h17 et 915m de D+. Un parcours correct mais néanmoins un peu décevant par rapport aux précédents. Chers organisateurs, SVP, remettez-nous tous ces beaux singles qui font la beauté du coin pour les prochaines éditions.

samedi 5 septembre 2009

Dimanche 06/09/09 : la verte Ballancourtoise

Pas beaucoup de candidats pour aller à Ballancourt ce dimanche matin. Benoit soigne une tendinite et aucune manifestation d'activité à St Michel hormis un coup de fil de Philippe qui a préféré aller ailleurs, craignant de la boue ( :-) , faut pas pousser quand même ! ) . Du coup, j'ai un peu de mal à me motiver, j'arrive sur place à 8h15. Il y a du monde et une belle file d'attente aux inscriptions. Je pars à 8h35 sur le 68km mais en projetant de couper la dernière boucle car je dois être à 13h à la maison. Je découvre que la pile du compteur a été victime d'une mort subite cette nuit, je me contenterai du GPS pour surveiller le kilomètrage. Pas la moindre tête connue au départ. Le parcours est superbe, avec de beaux singles dès le départ. Balisage à prendre en exemple, tout est nickel avec des flèches d'avertissement suffisamment tôt avant les bifurcations et des rappels ensuite, parfait bravo. J'appuie un peu sur les pédales au départ car il fait 9°C, c'est frais et le coupe vent n'est pas superflu. Heureusement le parcours est bien vallonné et les bosses font rapidement chauffer la machine. 1er ravito atteint au bout de 17km. Il y a un monde fou. Je ne m'attarde pas, histoire de ne pas trop perdre de temps. La 2ème partie est encore mieux que la première avec de beaux passages dans la bruyère et un photographe dans la carrière de grès pour nous immortaliser. Je lui rends la pareille. La moyenne plafonne un peu au dessus de 15km/h, le parcours est en majorité sur de très beaux singles ludiques et parfois techniques . Quelques avions passent de temps en temps en rase-mottes, pas envie de forcer aujourd'hui, je garde mon rythme. On arrive au 2ème ravito juste en haut d'une montée bien connue avec les 5 derniers mètres bien raides. Je grignote quelques bananes et je repars. La 3ème partie est un peu plus roulante, avec quelques passages dans les champs. J'évite la boucle du 68km annoncée pour 3/4h, pas le temps. Arrivée rapide au 3ème ravito , arrêt éclair et c'est parti pour la dernière partie. Cette fois, c'est nettement plus facile avec des passages avalés à fond de 44x11 et quelques petites escarmouches localisées avec des concurrents joueurs. Dernière partie à la queue leu leu dans les derniers singles, le parcours est commun à toutes les distances et pas moyen de doubler. Le chemin s'élargi pour le dernier km et juste en arrivant sur la route, soudain je vois passer un missile ADP sorti de nulle part et monté sur un Lapierre noir. Kekcéksa? Je suis obligé de sprinter pour sauver l'honneur de Saint-Michel. Et voici l'arrivée, très beau parcours par un temps idéal, 62km au GPS en 3h45 en shuntant la dernière boucle du 68 ( dommage elle avait l'air bien ) . 1000m de D+ au GPS.



samedi 29 août 2009

Samedi 29/08/09 : Saulx

Petite sortie dans ma forêt préférée pour rouler un peu et compenser la journée de dimanche consacrée exceptionnellement à d'autres activités. Terrain bien sec et temps idéal, j'ai pris beaucoup de plaisir à rouler dans ces conditions. Petit tour dans la forêt de Saint Eloi où j'ai reussi à passer les montées impossibles qui résistaient jusque-là en utilisant les trajectoires que j'avais repérées la fois précédente. Au final 35km en 1h52 pour 430m de D+.

samedi 22 août 2009

Dimanche 23/08/09 : d'Huison Longeville

Avec la fin des vacances, c'est le retour des randos organisées. Au programme de ce dimanche, d'Huison Longeville qui me tente bien car je ne l'ai jamais faite et il y a un 70km au programme. RDV est pris avec Philippe et Michel H. aux inscriptions à 8h. Le trajet depuis Savigny prend 40 bonnes minutes. J'arrive à peu près à l'heure, mais faute de fléchage en ville, je me gare assez loin du départ qui n'est pas indiqué. A peine garé, je vois une Audi break blanche se garer à coté. Serait-ce ... ? Eh oui, voilà Patrick et quelques membres du team ADP. Je les salue et file car je ne suis pas en avance. Je finis par trouver le départ, avec un grand parking juste à coté, flute. Michel et Philippe sont là. Je m'inscris, il est déjà 8h25. Inscription à 5€ avec un multi-outil en cadeau. Philippe partant sur le 50km, on coupe la première boucle du 70 avec Michel pour l'accompagner. Première surprise, bien qu'on soit à deux pas de la Ferté Alais, il y a plein de sable ! Quand je pense à toute la boue de la Mazar'Yvette, je me dis qu'il faudrait que cette dernière utilise un peu plus cette zone. Surtout que le sable ne nous quittera quasiment pas de toute la rando ( tiens, un coin sablonneux, hein Benoit ? :-) ) . Je monte tranquillement la première bosse, elle me semble bien facile comparée à celle de la semaine dernière. Ceci dit, je sens que les jambes vont bien mieux aujourd'hui. Philippe perd rapidement du terrain, pendant que Michel, comme tout bon diesel de Saint-Michel peaufine le pré-chauffage. Je l'attends à la première bifurcation du 70, nous ferons toutes les boucles du 70 sur ce tronçon avec grand plaisir car les chemins sont sympas avec de beaux singles. Quelques concurrents nous rattrapent et demandent le passage. Je les laisse passer, mais en entendant leur souffle un peu court, me vient des pensées sournoises. Je ne resiste pas à l'envie de pousser un bon coup sur les pédales, montant la bosse qui se profile en danseuse ce qui me permet de laisser sur place le petit groupe. Nous enchainons quelques beaux passages, dont un magnifique avec une belle montée dans les rochers et la bruyère, celle-là, je la note pour y revenir ! Le premier ravito se profile après 23km. Pas grand monde, je m'arrête et grignote quelques victuailles, jusque-là, je n'ai pas trop puisé dans les réserves. Et là, je vois surgir un maillot orange et bleu, tiens un ADP. Puis un 2ème, un 3ème et en fait une horde entière qui cerne bientôt l'endroit. Voici Marco avec son nouveau vélo. Je lui dit bonjour et nous discutons roues avec toute l'équipe qui s'intéresse aux ZTR. Michel nous rejoint, on met en place une tactique pour lutter à 2 contre 9. Michel partira devant semer quelques silex, pendant que je noyauterai le team. La tactique marche de suite, on n'est pas encore repartis qu'une crevaison ( point faible connu d'ADP ) frappe un des membres du team. Eh bien, vous n'allez pas le croire, mais à 9 ADP, il n'y en a pas un qui a une pompe en état de marche ! Je prête donc ma pompe pour la réparation. Michel est déjà loin. Marco repart, je le suis. Oups, le rythme n'est plus le même ! Ca pulse nettement plus. Les attaques fusent de tous les côtés, surtout quand un bout de route se profile, avalé à plus de 40 km/h. Ce tronçon nous gratifie de deux magnifiques singles. Le premier m'est inconnu et tourne dans tous les sens, un régal. Le second est un classique des randos du coin avec la petite montée raide dans le sable que je n'ai jamais réussi à passer. Il s'en faudra cette fois de 50cm, la roue rippe alors que le sommet est en vue, dommage. Nous arrivons ensuite rapidement ( très ) au second ravito. J'y retrouve ... Philippe mais pas de Michel. Je laisse donc repartir d'ADP et nous attendons Michel qui n'arrive pas. On appelle Benoit pour recupérer son N° de GSM et finalement Michel arrive, il a fait une petite erreur de parcours ratant une bifurcation dans une descente ( on a failli ne pas la voir également) . Philippe repart pour prendre de l'avance pendant que Michel se restaure au ravito tenu par de fort charmantes jeunes femmes. Nous repartons, on opte pour le 50 vu l'heure un peu avancée. Michel cède petit à petit du terrain et je rejoins plus vite que prévu Philippe que je dépasse en en rajoutant un petit peu ( genre à fond sur la plaque ... ) . Du coup, j'opte finalement pour le 70 avec encore une très jolie boucle mais victime d'un débalisage sauvage, heureusement, un gars de l'organisation m'explique ou passer. Toujours beaucoup de sable, comme sur tout le parcours. Je manque de peu la chute dans une descente avec la roue avant qui glisse sur ce terrain fuyant. Grace aux explications, je retrouve effectivement le parcours , zappe le ravito 3 et rejoint le tronçon commun pour atteindre l'arrivée après une dernière bosse roulante. Au final 66km ( en zappant trois boucles du 70 ) en 3h38 pour 850m de D+ et un très joli parcours à refaire. Bravo à l'organisation avec une mention spéciale pour la sécurisation des traversées de route. Il manquait juste quelques rappels de flèches avant certaines bifurcations. Je retrouve Philippe à l'arrivée, il est tout content de son 56km et de sa forme malgré un petit coup de barre dans la dernière côte.

Cliquer ici ou sur la photo pour l'album de la rando