dimanche 14 février 2010

Dimanche 14/02/10 : Savigny-Saulx-Marcoussis

Avec les chutes de neige de la semaine et le froid ambiant, la sortie du dimanche s'annonçait prometteuse avec des chemins tous blancs. Une proposition de Franck tombe en fin de semaine : un 55K à Fontainebleau sur un parcours "mortel". C'est tentant mais j'ai promis de ne pas rentrer trop tard pour la Saint-Valentin. Je décline, un peu refroidi par ailleurs au vu des températures annoncées à Fontainebleau : -9°C, ça commence à faire froid quand même. Je prépare donc un parcours au départ de la maison ( ça fait gagner du temps ) , avec au programme la forêt du Rocher de Saulx, le Bois de St Eloi et ses jolis singles ( et aussi ses chiens féroces ... ) , puis Marcoussis et son escargot mythique suivi d'un retour par Nozay. Le terrain sera gelé, donc pas de risque de boue, il faut en profiter pour aller rouler sur ces chemins que j'apprécie beaucoup pendant la belle saison. Nous partons à 8h30 avec Benoit. Il fait froid, mais cela reste supportable. On descend vers l'Orge par le chemin de la vanne des eaux. Il y a moins de neige que ce que pensais. Et mauvaise surprise dans la descente, une énorme flaque de boue qui repeint le vélo et le pilote en marron ! On remonte vers le parc de Morsang, il commence à y avoir plus de neige, c'est joli et très agréable sous les roues. Nous empruntons ensuite le parcours le long de l'Yvette pour traverser le parc de Gravisy-Baligny puis monter vers Ballainvilliers et Saulx. Arrivés dans le forêt, la couche de neige s'épaissit. J'adore rouler dans la neige, c'est super agréable et on se croirait à la montagne avec ce beau paysage tout blanc. La forêt est méconnaissable par endroits : il y a eu beaucoup de coupes d'arbres cet hiver. Et les engins qui sont passés ont complétement labouré les sentiers, les pédales touchent presque le bord des ornières. Heureusement que le sol est bien dur, sinon, on ne passerait pas. Petite pause en haut de la forêt avant de redescendre vers la Ville du Bois. La descente est super sympa, sur un beau tapis de poudreuse immaculée. On remonte de l'autre coté, et c'est un magnifique passage ludique dans le Bois de St Eloi avec des singles recouverts de 2 à 3 cm de neige. Quelques passages techniques et impressionnants avec le sol un peu glissant. On tente la montée impossible, et au moment où je crie victoire, la roue arrière ripe alors qu'il ne restait que 1m à passer. On tournicote un peu puis direction Marcoussis toujours pas des chemins très joueurs. On arrive dans la zone "chien féroces". Ouf, pas de chiens. Mais si, juste à la sortie, il y en a un qui déboule. On reste impassibles avec Benoit, ignorant le fauve et bien occupés à franchir un tronc d'arbre qui barre le chemin. Un aboiement plus féroce et hop, on saute au dessus du tronc facilement. Le chien méchant, il n'y a rien de tel pour améliorer les performances du cycliste ! Nous sommes récompensés par une descente sympa. Nous roulons alors vers Marcoussis, direction l'escargot. Benoit attaque, je limite les dégats en conservant mon rythme derrière. On passe le long de la carrière qui fait office de terrain de moto-cross puis on prend notre itinéraire secret pour sortir par le parc de l'école en bas. Remontée vers Nozay, il y a des travaux sur le chemin, on est obligés de se rabattre sur la route juste au moment où passe un peloton de routiers suivi par une petite camionnette aux couleurs du club. Benoit saute sur la route et prend l'aspiration du véhicule. Retardé par un franchissement aléatoire de fossé, j'appuie comme un damné pour recoller. 50m, 30m, 20m, je suis à fond et je n'arrive pas à rattraper Benoit. Ca aide, une camionnette ! Changement de tactique, je retourne sur le chemin maintenant praticable, pariant que Benoit aura un peu de mal à le récupérer en restant sur la route. Tactique payante, on se retrouve le long de la ligne haute tension. Retour par Saulx en exploitant tous les singles disponibles puis direction Savigny via le Bois des Templiers. Dans la côte de retour, je mijote une attaque mortelle mais Benoit se méfiait et attaque en premier sur la plaque. J'arrive à le suivre mais pas moyen de le dépasser au sprint ! Coriace le Benoit . On finit en haut à 25km/h, pas mal pour une montée à 10% . Retour à la maison après 50km, 800m de D+ et 3H20 de roulage. C'est toujours un grand plaisir de rouler sur la neige.

dimanche 7 février 2010

Dimanche 07/02/10 : Barbizon, parcours cinq étoiles !

Après la pluie de la semaine, Fontainebleau était la seule destination raisonnable pour ce dimanche. Histoire de varier les plaisirs, je me lance vendredi soir dans une recherche de parcours sur Internet pour voir si je trouve quelques nouvelles idées. Et effectivement, je trouve une trace d'un nouveau parcours que je m'empresse d'adapter pour ce dimanche. Du coup, c'est avec une certaine impatience que j'attends de tester la nouveauté. Je passe chercher Benoit et nous nous retrouvons vers 8h45 sur le parking de Barbizon. Départ classique, avec la traversée de la N7 sous le tunnel du parking et la montée de la belle bosse spéciale échauffement. L'inquiétude nous gagne sur les cinq premiers kms. Que du chemin large et rectiligne. Benoit se jette sur la première côte qu'il voit à portée, mais demi-tour, il fallait continuer tout droit sur le plat. On commence à se dire que ce nouveau parcours semble bien aseptisé. D'ailleurs, au premier single que l'on voit devant nous, nous l'évitons, persuadé que l'esprit du tracé privilégie le roulant. Ah ben non, tiens donc, nous ne sommes plus sur la trace, c'était bien le single qu'il fallait emprunter! On rattrape vite fait ce beau sentier qui nous tend les bras. Et là, tout change. Le chemin est technique avec un sol bien humide qui rend rochers et racines glissants. De plus, il y a un devers marqué, il faut faire attention où on met les pneus. Le parcours est de plus en plus fun : montagnes russes, passages techniques, whaouh, on se régale. Le moral est au beau fixe. Et c'est de mieux en mieux. Avec des passages pas évidents, mais avec un peu de concentration ça passe. Marches, descentes raides, montées impossibles, tout y est. Et cela va continuer sur tout le parcours sans interruption. On rejoint à un moment notre parcours favori pour quelques centaines de mètres avant de monter par un sentier très raide dont l'amas de rochers final aura raison de notre ténacité. Benoit nous déniche un petit passage ultra ludique avant d'entamer une boucle qui nous fera descendre jusqu'à Fontainebleau. Nous passons devant un parking qui sert de base aux vététistes locaux avant de repartir en single dans le forêt pour remonter vers le plateau par un chemin bien raide qui demande de gros efforts pour ne pas poser pied à terre. A nouveau un passage connu avant de prendre un petit bout du parcours de Patrick à l'envers. Nous avons de la peine à le reconnaitre dans ce sens. Et c'est à nouveau une orgie de singles, on se régale toujours autant. Une montée impossible se présente et le restera. La pente est trop forte et parsemée d'énormes racines. On traverse les Rochers du mont d'Ussy, le chemin devient plus praticable mais je suggère un petit single qui se termine finalement par un portage plus que physique, avec une pente infernale, limite escalade. Puis un petit sentier qui nous obligera à pas mal de portage, trop de cailloux infranchissables. Mais nous sommes récompensés par une longue descente, technique mais faisable et super ludique avec les vélos qui rebondissent de virage en virage. La moyenne peine à dépasser les 10km/h et nous devons finalement un peu couper sur la fin de parcours pour cause de contraintes horaires. Au final un parcours génial de 35km effectué en 3h20 de roulage pour 775 de D+ . Un bel entrainement physique et technique et une super base de parcours à améliorer encore.

samedi 30 janvier 2010

Dimanche 31/01/10 : Barbizon

Cela faisait quelques temps que je voulais essayer d'assembler le parcours de Patrick et le mien pour voir ce que cela pouvait donner. Chose faite pour ce dimanche, avec un 40km tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre. Je propose à Eric, notre président, une sortie club pour étrenner le nouveau GPS investi par notre trésorier. Au menu, 25km et 40km. Hélas, le GPS tout neuf rend l'âme en ingurgitant le parcours! Ce n'est que partie remise. Entre les bugs de GPS, l'attrait de la piscine et les contraintes horaires, nous nous retrouvons finalement tous les deux avec Benoit. Bon, ce n'est pas un souci, nous avons l'habitude et nous sommes équipés pour affronter seuls le monde sauvage de la forêt de Fontainebleau et ses bêtes féroces. Nous arrivons sur le parking vers 8h30, le temps de sortir les vélos, nous partons à 8h40 , en direction de la célèbre bosse du départ. Les jambes vont bien ce matin, elle me semble plus courte que d'habitude. Le sol est bien ferme, il fait -2°C, la forêt est pleine de givre mais pas de traces de neige. Nous rentrons dans le beau single du début de parcours, j'aime tout particulièrement ce passage qui offre un point de vue magnifique et un terrain ludique. Nous passons à coté de l'hippodrome de la Solle, très joli à voir avec le temps superbe et l'herbe toute blanche. Nous remontons vers le passage des fusillés que nous franchissons sans difficulté ( Ndlr : en 2009, en ce lieu, plusieurs vététistes tombèrent au champ d'honneur sous mes yeux, mitraillés sans pitié par un dénommé Franck, équipé d'un ... appareil photo ! ) . Un petit single plus tard, nous voici sur la nouveauté du jour, notre parcours favori, mais en sens inverse. Nous sommes décontenancés avec Benoit. Dans ce sens, nous avons du mal à reconnaitre le tracé et il se révèle beaucoup plus technique. Le chemin qui contourne le Rocher Cassepot nous réserve des passages délicats. En particulier le fameux dévers, déjà difficile dans l'autre sens, mais là, gloups ! Benoit se lance et je vois avec horreur son vélo disparaitre brutalement en contrebas. Arrghll ! Mon sang se glace mais à ma grande surprise, je vois le vélo remonter de l'autre coté, piloté sereinement par l'ami Benoit pas déstabilisé pour un sou. Il y avait un replat au fond du trou et c'est passé ! Incroyable ... Je n'ose pas tenter la même manoeuvre et je passe prudemment à coté du vélo. Nous continuons, saluant au passage les nombreux promeneurs. L'ascension vers la tour Denecourt est amusante, les marches et les pavés forment des obstacles difficiles mais franchissables. Petite pause au sommet. On hésite à tenter la descente des premiers mètres. Sans doute faisable mais risqué. Le reste de la descente est ludique avec de nombreux passages techniques, marches et rochers mais ça passe ... presque partout. Et nous remontons de l'autre coté pour arriver à l'entrée de notre single favori. Le sol bien ferme permet de lâcher la cavalerie et nous virevoltons de virage en virage, avec une belle moyenne sur ce tronçon. Génial ! Nous croisons quelques marcheurs équipés de chiens énormes et sans laisse. Curieusement, plus personne ne se bat pour passer en tête ... Le sentier redevient technique du côté du Rocher Canon avant d'arriver sur la partie du parcours que j'avais volontairement voulue plus roulante histoire de varier les plaisirs. Je sens un peu mes jambes, payant l'enthousiame déployé sur les singles. Heureusement que Franck et Marco ne sont pas là me dis-je. C'était sans compter sur le Benoilator qui enclenche la plaque et imprime un rythme d'enfer avec un grand sourire. Dire qu'avant il n'aimait pas le plat ... Je m'accroche à sa roue, avec quelques petits sprints quand même lorsque la race canine s'intéresse à nous. Dangereux cette forêt, je vous dis ! On remonte vers le Rocher Cuvier Chatillon, une belle grosse bosse bien plus sympa en descente :-). Là, on a du mal à décoller sur les petits tremplins ! Heureusement, les promeneurs nous encouragent. Il ne nous reste plus qu'à descendre pour rejoindre le parking de Barbizon après 42km , 3h de roulage et 550m de D+. Un beau parcours, à travailler un peu pour rajouter quelques difficultés histoire de le rendre encore plus intéressant.

dimanche 24 janvier 2010

Dimanche 24/01/2010 : La Gatinaise

Au programme de ce dimanche, nous avions opté pour la Gatinaise avec Benoit. Malgré la soirée Paella de St Michel qui n'était pas la préparation idéale pour se lever à l'aube le lendemain. Mais j'avais négocié un petit délai, pariant sur un parcours relativement roulant ne nécessitant pas de partir trop tôt. Après une nuit courte mais bonne, je passe chercher Benoit vers 7h50 et nous prenons la direction de Oncy sur Ecole. Pas trop de monde aux inscriptions, nous échangeons 4€ tarif licencié contre un petit papier pour le casse croute à l'arrivée. L'affiche promet un parcours sans boue, mais les premiers kms de liaison pour rejoindre le massif forestier de Fontainebleau sont bien gras, je regrette de ne pas avoir pris les gardes boue. Il tombe un petit crachin pas trop gênant. Petite erreur de parcours en suivant un vététiste de l'Armée de Terre, finalement, on retrouve le bon chemin qui nous emmène enfin sur le vrai terrain de jeu. Cette première partie de parcours se révèle agréable. Pas de grosses difficultés malgré une bonne bosse interminable bien que relativement roulante. Petite pensée pour Franck qui aurait adoré. Quelques singles émaillent le parcours, dont certains que nous empruntons régulièrement. Mention bien pour une randonnée en forêt de Fontainebleau, les organisateurs ont du bien négocier avec l'ONF. On arrive au premier ravito au bout de 18km après avoir descendu les rochers au bord de l'A6 que l'on monte habituellement. Pas évident en descente d'ailleurs .. . Au ravito, on discute avec un vététiste lecteur de mon blog qui m'a reconnu. Discussion fort sympathique. Nous repartons pour la seconde boucle du 55km, qui se révèle plus physique. La semaine a été éprouvante sur le plan mental, je n'ai pas mal aux jambes mais je manque de punch et Benoit prend le large. Je me fais rattraper par un concurrent sur un Specialized, ça m'agace un peu, je fais l'effort de le suivre et nous rejoignons Benoit. Du coup, je me sens mieux et finalement la répétition des ascensions a raison de la fougue de notre adversaire qui finit par disparaitre après un bon raidillon. Nous filons sur un bon rythme et quelques beaux passages pour rejoindre le 2ème ravito ( en fait, le même que le premier, le parcours fait des boucles). On se restaure rapidement et on repart pour les 15 derniers km. Nous reconnaissons avec Benoit le single découvert il y a 3 semaines. On se sent comme chez nous ! Et soudain, au bord du chemin, trois maillots ADP qui semblent en détresse. St Michel dépannage arrive à la rescousse. Un souci ? Une pompe ?? :-) :-) . Et non, rupture de chaine. Autre petit point faible bien connu de nos camarades d'ADP, le dérive chaine présent ne semble pas très en forme. Plus rapide que l'éclair, Benoit sort son attirail et opère le pauvre vélo à chaine ouverte. Quelques secondes plus tard et avec l'aide d'un maillon rapide, la transmission reprend vie et nous repartons en direction de l'arrivée sous une pluie de plus plus présente. Nous remontons vers le Rocher de la Cathedrale, évitant malheureusement au passage un super single que nous prenons habituellement. L'idée de l'utiliser me traverse l'esprit mais nous ne savons pas où va le parcours au sommet, donc on s'abstient. A peine le sommet franchi, on arrive à une bifurcation sans fléchage. Aie! Demi-tour, on voit arriver ADP. On rebrousse tous chemin, mais non pourtant, c'était bien par là. On retente le coup et on finit par croiser un vététiste de l'organisation avec ... la pancarte qu'il venait de retirer. Pressés les débaliseurs, il est à peine 11h45 ! Nous voilà à nouveau sur le bon chemin et on prend un belle descente avec en bas une bifurcation entre le 20km et le 55km. Machinalement, je jette un oeil au GPS pour voir la distance parcourue et ... ENFER !!! PLUS DE GPS ! AAAARGHHLLLL ! J'appelle Benoit pour lui dire que je fais demi-tour, le GPS a du tomber dans la descente. Un concurrent nous dit l'avoir vu par terre au sommet. On remonte, puis on reprend le parcours en sens inverse pendant plusieurs kms. Rien. Sniiifffff ! On repart vers l'arrivée, il ne me reste qu'un vague espoir qu'il ait été ramassé par une bonne âme. La pluie est de plus en plus forte, arrivé en bas de la descente, on part sur le 20km pour raccourcir le trajet. Je veux essayer d'arriver le plus tôt possible au cas où quelqu'un aurait ramené le GPS. On retrouve ADP ( le 55 devait faire une boucle revenant sur le 20 ) . Etonnant cette fin de parcours du 20km. C'est le plus bel endroit de la rando avec un single bien technique avec marches et rochers. Certains ont du maudir le parcours ! On rejoint finalement le gymnase, on commence a être mouillés, pas glop. Mon moral n'est pas au beau fixe, je pleure mon GPS favori et toutes les aventures que nous avons vécu ensemble. Et arrivé au gymnase, que vois-je ? Une charmante dame et son mari qui manipulent un Vista HCX cherchant à identifier son propriétaire. YES !!!!!!!!! Je ne saurais jamais comment il a pu tomber de sa fixation qui en a pourtant vu d'autres. Mais l'essentiel est là, je l'ai retrouvé. Grand merci à mes sauveurs. Au final, une rando bien tracée et un parcours agréable malgré un temps très moyen. Le GPS de Benoit affiche 52km en 3H16 ( dont 1/4h de recherches intensives) pour environ 600m de D+ .

dimanche 17 janvier 2010

Dimanche 17/01/10 : Le Beau Mollet à Velizy


Petite hésitation pour ce dimanche au vu de la météo pour le moins pluvieuse de samedi. Le Beau Mollet à Velizy avec de la boue ou une rando maison à Fontainebleau ? Je prépare un petit parcours sympa pour Fontainebleau, mais je reçois un mail de Benoit qui semble bien motivé pour le Beau Mollet. Philippe L. est partant aussi. Je pose donc les gardes-boue sur le Hilight. Exceptionnellement, on opte pour le 35km pour cause de contrainte horaire. Il faut rentrer tôt à la maison. Henri, un collègue de PSA nouvellement converti aux joies du VTT est aussi partant avec son club. Et effectivement, on retrouve tout ce beau monde à 8h15 aux inscriptions. J'ai du mal à trouver Henri sur le parking et la réciproque se vérifie : entre le costume et la tenue cycliste prêt à affronter un terrain boueux, l'apparence n'est pas la même! Nous partons vers 8h30, sur un rythme tranquille. Pas de côte féroce dans les premiers km, je ne peux donc pas appliquer ma méthode d'échauffement favorite :-) . Première petite bosse, la transmission toute neuve de Benoit émet des craquements sinistres, petit souci de réglage. Philippe franchit la difficulté en tête, bien content de devancer le maitre Benoit dans son exercice de prédilection. Le groupe se reconstitue au sommet. J'ai les jambes qui démangent un peu en voyant quelques concurrents passer à gauche. Et finalement, je craque, et rallume le turbo. Je me retourne au bout de quelques centaines de mètres, et je vois Benoit qui revient à toute vitesse, alerté par Philippe sur ma tentative de fuite. Le rythme change nettement, compte-tour à la limite de la zone rouge, on fonce sur les chemins qui sont quand même bien grassouillets et collants, ce qui nécessite à la fois de la cuisse et de l'attention pour maintenir le vélo sur la bonne trajectoire. Un mur nous résiste pour 2m, gênés par les concurrents à pied. Dans l'ensemble, l'adhérence reste correcte, la boue est liquide et les crampons des pneus arrivent à jouer leur rôle. Arrive un faux plat redoutable, la pente n'est pas très importante mais le terrain ne rend pas et l'ascension est interminable. Puis nous arrivons au premier ravito au bout de 12km. Ravito bien fourni, on bavarde un peu avec Benoit tout en nettoyant les transmissions. Quelques minutes plus tard, on retrouve Henri légérement entamé ( ah ce faux plat ! ) puis Philippe. Nous repartons avec Benoit pour une 2ème partie de parcours tout à fait agréable. On emprunte un single bien glissant le long de la nationale que nous ne connaissions pas puis pn découvre un passage sous l'A86 qui remplace la passerelle disparue récemment. Le vététiste devant moi est en grande difficulté dans les virages serrés qu'il passe pied à terre tout en appuyant comme un malade sur les pédales sur le plat. J'en conclus qu'il s'agit d'un routier égaré sur un terrain inhabituel. Le passage dans les bois de Jouy puis de Velizy est assez physique. Mauvaise nouvelle pour moi, le Benoilator est de retour et atomise tout le monde dans les bosses. Impossible de le suivre, je m'emploie donc à limiter les dégats en éviter de faire exploser le moteur. Les sentiers sont bien choisis, beaucoup de singles, bravo pour le tracé. Montées et descentes s'enchainent, avec comme feu d'artifice final, l'enchainement de deux des montées les plus raides du coin. On se croirait à la Jean Racine! . Malheureusement, arrivé au sommet, c'est fini : on rentre sur Vélizy par les grandes allées et nous arrivons vers 11h après 2h de roulage, 28 km ( où étaient les 35 ? ) et 580m de D+. Malgré tout, un parcours très agréable et ludique avec de jolis passages.

samedi 9 janvier 2010

Samedi 09/01/2010 : Savigny-Saulx

Pas disponible dimanche pour rouler, je profite de la fin d'après-midi pour aller rouler dans la neige. Direction la forêt de Saulx. Au premier chemin, je réalise que si rouler dans 5cm de neige est un plaisir extraordinaire, 10cm de plus changent la donne. Pas moyen d'avancer, je dois mettre pied à terre. Arrivé à Ballainvilliers, même souci : l'itinéraire habituel est impraticable, j'opte pour la route. Et finalement, je renonce dans le chemin après la N20, avec les ornières et le devers, je fais 500m en 5 minutes. La nuit approche demi-tour. Petit plaisir dans la descente avant le parc de Balizy, je double toute une brochette ... de surfeurs médusés de voir passer un VTT. En fait, tous les gens que je croise me prennent pour un fou furieux. Au final 19km en 1h20 pour une ballade bien agréable mais moins facile que prévu.

dimanche 3 janvier 2010

Dimanche 03/01/2010 : Milly

Après le champ boueux de dimanche dernier, retour à la sécurité avec un parcours déjà testé l'année dernière dans la forêt de Milly. Je passe chercher Benoit avec 1/4h de retard sur l'horaire pour ne pas faire mentir la tradition et nous partons en direction du parking de Milly que nous atteignons à 8h45. On sort les vélos et soudain Benoit devient tout pâle "j'ai oublié mon camel sur le trottoir!". Effectivement, j'ai sorti le mien ( nous avons les mêmes ) mais aucune trace de l'autre. Aie ! Bon, ce n'est pas trop grave, il fait froid on ne transpirera pas beaucoup et un seul camel suffira bien pour nous deux. Pour une fois que ce n'est pas à moi que cela arrive ... . Et Benoit jette un oeil sur le camel posé contre la roue, puis me regarde avec un grand sourire. Se pourrait-il que ??? Enfer et damnation, le camel que j'ai sorti, c'est celui de Benoit et l'étourdi c'est moi ! Petit moment de solitude ... Bon, on voyagera léger aujourd'hui en priant pour que la mécanique tienne. Nous partons pour notre parcours avec -5°C au thermomètre du compteur. Glaglagla. Le sol est bien dur, les portions sablonneuses ne posent aucun souci, le sable est transformé en tôle ondulée. Ca secoue bien . Après quelques chemins roulants, nous abordons les premiers singles et les premières difficultés techniques. Les marches et les rochers nécessitent un peu de portage mais rien de gênant. Nous faisons une petite pause près de la Roche qui Pleure. Le paysage est absolument superbe avec le givre et un soleil éclatant, pas le moindre petit nuage. Benoit me dépanne en boisson, je commence à avoir soif. Puis nous repartons au milieu des Gorges de Franchard, avec quelques passages bien techniques et amusants. Je réalise que la boue de la semaine dernière est venue à bout de mes plaquettes de frein arrière, ça couine et cela ne freine plus beaucoup. Changement à prévoir. On remonte le long du Rocher des Hautes Plaines avec un point de vue extraordinaire aux Hauts de Hurlevent. Visibilité maximale, on voit à 30km sans problème. Remise en route et nous découvrons un nouveau single le long de l'A6 que nous traversons ensuite par un tunnel après un passage portage dans les rochers. Petit passage plaisir sur le single en haut de la Vallée Close puis nous prenons le chemin du retour en évitant pour cette fois l'ascension de la piste cavalière dans le sable, remplacée par le Chemin du Nid d'Aigle dont la pente plus douce convient bien à mes petites jambes qui commencent à fatiguer un peu. Benoit trace la route avec sa régularité habituelle et s'enflamme un peu dans les côtes. Et nous voilà bientôt de retour après 3h24 de roulage, 50km et 650m de D+ pour un parcours bien agréable et équilibré.

dimanche 27 décembre 2009

Dimanche 27/12/09 : Milly-Maisse

Lever matinal pour ce dimanche afin d'aller conduire Hervé et sa famille à Orly. Du coup, pour une fois je suis largement en avance. Pas beaucoup de volontaires pour m'accompagner à Milly ce matin, mais heureusement, Stéphane se manifeste samedi soir et nous nous donnons RDV sur le parking à 8h45. Au programme, un de mes parcours favoris avec une belle boucle sur les chemins de la Nez de Beuf. Il y a pas mal de vélos sur le parking, nous sommes en bonne compagnie. Départ peu avant 9h, pour une première boucle tranquille dans la forêt de Milly. Le temps est correct bien que menaçant. Stéphane fait une des dernières sorties avec son Commencal Super 4, qui sera bientôt remplacé par un KTM Score. Incorrigible Stéphane. La descente dans le sable par le chemin des Grands Longs nous ramène à Milly et nous prenons cette fois la direction du Bois de Malabri. On monte la belle grimpette qui caractérise le début de parcours, ça chauffe sous les couches de vêtements mais nous parvenons au sommet sans coup férir. Beaucoup de chasseurs dans le coin, ça canarde ferme de tous les cotés, ce n'est pas le moment d'imiter le cri du sanglier ! Le coin est sympa avec de beaux singles et une belle descente. Je reconnais le chemin où j'avais chuté dans une ornière pour ma première sortie avec Benoit. On croise toujours des chasseurs, apparemment bredouilles, on vérifie quand même qu'aucun casque ne dépasse de leur musette :-). J'emmène Stéphane voir un magnifique point de vue au dessus de la forêt du Bois du Chenet, on en profite pour faire une petite pause casse croute et discuter ... vélo. J'aurais bien essayé le Commencal, mais les pédales Time posent problème, je suis équipé Shimano. Tant pis. On repart pour la descente bien chaude dans le sable, et nous enchainons alors sur la partie la plus agréable du parcours. Ca monte, ça descend, ça virevolte de tous les cotés. Je reconnais quelques endroits historiques, dont celui où j'avais explosé un pneu. Aujourd'hui, tout va bien, pas le moindre souci mécanique. Le sol est correct, à majorité sablonneuse. Paysage magnifique mais on voit pas mal de traces de l'incendie qui a fait rage pendant l'été. Nous arrivons finalement à Boutigny, les montagnes russes ont un peu fatigué les mollets de Stéphane, qui suit néanmoins le rythme sans vraiment faiblir. On remonte par la bosse bien raide où Franck nous avait montré son enthousiasme il y a un peu plus d'un an. Je le poursuis virtuellement, les jambes vont bien ce matin, nul doute qu'il ne serait pas envolé si facilement. On enquille le single du sommet, qui nous amène sur la tripe bosse qui devait être la dernière difficulté du parcours. Elle est bien costaud celle là : un bon raidard qui s'enchaine sur un second encore plus raide et lorsqu'on croit qu'on est sauvé et bien, c'est le plat de résistance avec 10m à 30%. Mais le pire est venir : le chemin du sommet est grassouillet. Ca glisse un peu, rendement désastreux. Et soudain, 300m avec la fin du champ, c'est l'horreur. Verdun en pire, l'apocalypse, l'enfer, la fin du monde. En 20m, le vélo prend 30kg de boue, à ne plus pouvoir le porter. Les roues cessent de tourner. Même à pied, la progression est infernale. Seul l'instinct de survie nous permet de progresser, centimètre par centimètre jusqu'à la lisière du champ. On se saisit d'une tige en plastique qui marque le territoire du propriétaire pour essayer d'enlever un peu de toute cette boue collante. Ca marche, sauf que le propriétaire apparait en tracteur et n'a pas l'air content. Oups, on dégage , fonçant à 1km/h à pieds après avoir tout remis en place. En 10m, les roues sont à nouveau bloquées... Encore 100m et on rejoint la terre ferme, les vélos reprennent de la vitesse, lestés de tonnes de bonne terre glaise. La descente qui suit est périlleuse, adhérence aléatoire et freins neutralisés par la boue. Nous parvenons enfin à Milly et on regagne les voitures par la route. Dommage, le parcours faisait 1km de trop dans le champ ... Mais une belle matinée de vélo quand même, avec 38km et 2h55 de roulage pour 700m de D+, et 1h de nettoyage à l'arrivée !

dimanche 20 décembre 2009

Dimanche 20/12/2009 : Igny, Magnifique !

Après une tentative ratée jeudi pour cause d'embouteillages, j'attendais avec une certaine impatience ce dimanche pour rouler dans la neige. Les quelques jours enneigés en début d'année nous avaient laissés un souvenir impérissable et c'est donc avec plaisir que nous retrouvons ce beau tapis blanc. Je récupère Benoit avec quelques émotions ( j'avais perdu mon téléphone, tombé dans le garage.. ) et nous rejoignons Igny pour retrouver la troupe de 15 vététistes annoncée par Franck. Ce doit être le coté sudiste de Franck, il a un peu exagéré. Nous découvrons un escadron finalement plus modeste avec Marco , 2 exemplaires de Bruno et un autre Jean-Pierre et enfin Eric. Mais la qualité prime la quantité ! Il fait bien frisquet lorsque nous prenons la direction de la forêt de Verrières. Première descente après la gare, je lâche les freins et arrivé au petit pont en bas, plus personne ! Pour une fois que je fais le trou en descente ... Rien de tel que la neige, j'ai l'impression d'être au ski et je me régale. Finalement, tout le monde arrive et nous reprenons le parcours en direction de la redoutable montée droit dans la pente au début de la forêt. Les premiers mètres en devers font du dégat, tout le monde se trouve forcé de mettre pied à terre, ça gliiiisssse surtout latéralement. La partie la plus raide pose finalement moins de problème, les crampons mordent bien dans la neige bien froide et le paysage est magnifique. Un petit tour sur le plateau et nous redescendons vers le single le long de la N118. Les montagnes russes s'enchainent et tout le monde se fait plaisir. Superbe vue, on se croirait à la montagne. Nous voiçi à Bièvres, pour monter vers le haut du Bois du Loup Pendu. La pente est raide et les cailloux sous la neige sont des pièges redoutables. Benoit trace la route devant insensible à tous les obstacles. Marco tente une contre-attaque et fait un retour spectaculaire avant qu'une ornière n'ait raison de son courage. Je le repasse et je m'applique pour monter sans poser pied à terre. Et voilà le sommet ! Damned , la roue patine, je m'accroche et paf par terre. Pas de bobo, mais je découvre avec horreur que l'os du frein arrière est sorti de son logement. On passera 5 minutes à trois à essayer de le remettre en place, pas facile avec les doigts gelés mais finalement, on y arrive . Direction de Bois de l'Homme Mort avec ses beaux singles en balcon. La vue est magnifique sur Bièvres. Il commence à tomber quelques flocons pendant qu'on file sur le sentier avec juste le bruit des pneus qui frottent sur la neige. Génial, le pied ! Les trajectoires sont parfos un peu aléatoires mais dans l'ensemble, cela passe très bien. Benoit nous montre que les Ignitor sont d'excellents pneus neige mais mes Mountain King ne se défendent pas si mal. On rejoint les bois de Jouy on nous serpentons sous une neige qui tombe de plus en plus fort. Ca colle sur les lunettes, je ne vois plus rien sur le GPS et mon contente de suivre la troupe. Une petite pause nous permet de rencontrer quelques ... skieurs qui nous prennent en photo. Enorme ! Une belle descente full speed nous attend. Je lâche les freins, un peu trop, en virant à droite, je vois le vélo continuer sans moi ! Puis on remonte vers l'A86 pour découvrir avec perplexité que la passerelle qui permet de traverser vers Vélizy a disparu avec les travaux pour le tunnel. Scrongneugneu ! Bruno qui connait le coin nous guide à travers le domaine de la cours Rolland pour retourner vers Bièvres. Franck et Marco poussent régulièrement des pointes de vitesse dans le seul objectif de nous bombarder de boules de neige. Ah les jeunes ... Heureusement, les tireurs manquent d'entrainement et un peu de godille suffit à éviter les projectiles. La descente vers Bièvres est bien plus ludique que la montée ! Quel pied ! Arrivé au pied de la bosse des phoques, la troupe se sépare pour cause de contraintes horaires. Je continue avec Benoit pour rejoindre le single en haut de Verrières que je ne veux rater à aucun prix pendant que nos amis prennent au plus court en direction d'Igny. Le single est génial : tout en virages, on se régale bien que la neige soit de plus en plus épaisse ce qui nuit quand même sérieusement au rendement ! Les arbres sont plein de neige, le spectacle est exceptionnel, quelle chance d'être là! Une ornière traitre a raison de mon équilibre et je m'étale à coté du vélo. A la sortie du single, on coupe par les grandes allées, pour tenir l'horaire. Difficile d'atteindre des vitesses élévées, la poudreuse nous freine. Et à notre grande surprise, on retrouve le reste du groupe en haut de la descente vers Bièvres ! Comme quoi le chemin le plus court n'est pas toujours le plus rapide. Descente délicate avec de belles marches, c'est chaud malgré le froid ambiant :-) . Nous voici de retour peu après 12H30 aux voitures après 3h07 de roulage, 37km,750m de D+ et de magnifiques souvenirs. Voilà une sortie que nous ne sommes pas près d'oublier.

dimanche 6 décembre 2009

Dimanche 06/12/09 : Fontainebleau

Petit coup de fatigue et météo défavorable m'avaient incité à faire une pause vélo la semaine dernière. C'est donc avec un peu d'inquiétude que je scrutais les prévisions pour ce week-end. Inquiétude d'autant plus forte que cela se présentait mal. Vu la pluie de ces derniers temps, la Polaire à Dourdan était exclue, trop de boue. Je prévois donc un parcours du coté de Fontainebleau et pourquoi pas la boucle Milly-Maisse? Echange de mails avec Franck qui craint un traversée de champ, il préfère refaire le parcours de la dernière sortie club de St Michel. Je revois le parcours pour le réduire à 40km et supprimer quelques passages de portages dans les rochers, histoire de ne pas m'attirer les foudres de Patrick mais surtout de réduire le temps de parcours. Et Benoit dans cette affaire ? Benoit n'est pas amateur de pluie et m'oppose des prévisions météo pluvieuses. Je m'emploie à le convaincre que ce ne sera que quelques gouttes anodines et finalement, il se décide, 30 minutes avant le départ ! Nous nous retrouvons donc sur le parking de la N7 avec Benoit, Franck, Patrick, Christophe et Jean-Christophe. Une belle équipe ! Première surprise : la N7 est en travaux et il faut ruser pour se garer. Il tombe quelques gouttes qui refroidissent un peu l'enthousiasme mais cela ne dure pas. Et nous voilà partis. Première bosse, Franck se met à mes cotés, guettant l'attaque traditionnelle. Mais le manque d'entrainement de ces dernières semaines m'incite à la prudence, on se contente de monter en rythme. Première descente toujours aussi ludique avec ses petites bosses qui permettent de décoller. Evidemment, derrière ça remonte ! On évite le portage dans les rochers pour aujourd'hui et se profile la belle bosse bien raide de début de parcours. Franck attaque en tête et triomphe de l'obstacle, ce qui m'oblige à faire de même. Christophe est trahi in extremis par la mécanique pendant que le reste de la troupe finit par poser pied à terre. Nous reprenons notre chemin en direction des superbes singles qui composent cette partie du parcours et c'est parti pour plus de 15km de virages et de relances jusqu'à la tour Dénecourt avec quelques passages techniques bien sympa. Nous entamons la seconde partie, quelques singles en balcons avec racines et cailloux emaillent le parcours. La roue de Franck tente de se suicider en se jetant dans le vide, heureusement, son propriétaire récupére le coup in extremis. Le temps est toujours avec nous, quelques gouttes parfois mais cela ne dure pas. Le terrain humide favorise certains passages et nous faisons un sans faute dans l'ascension vers le long single qui nous mène aux platières des gorges du Houx. Par contre, pour la montée vers les platières, ce sera 100% d'échec. Dommage, pour ce qui me concerne, le plus dur était fait mais une erreur de trajectoire m'a fait perdre le contrôle de la roue avant. Nous rentrons ensuite par une succession de chemins plus roulants, le team ADP mène grand train et je ferme la marche en queue de peloton en m'accrochant de mon mieux pour ne pas voir le groupe s'éloigner. Nous arrivons finalement pile à l'heure aux voitures, mission accomplie et une bien belle matinée VTT au final pour 39 km en 2h46 de roulage et 700m de D+.