Enfin, me voilà de retour sur une rando pour ce dimanche. La Norville est une de nos randos favorites, pas de difficulté majeure mais un parcours agréable et une dernière partie qui s'effectue en général pied au plancher. Benoit hésite pour le 90km, de mon coté je ne suis pas partant sur cette distance qui m'obligerait à me lever à l'aube, ce qui n'est pas mon point fort (si, si, je vous assure ... ) . Finalement les prévisions météo peu engageantes l'incitent à se rabattre sur un parcours plus court, tant mieux, je retrouve mon partenaire. Je me rappelle samedi en fin d'après-midi qu'il y a de la mécanique à faire sur le Prophet. La chaine fait un bruit bizarre et les plaquettes arrières sont à bout de souffle. Opération démontage de la chaine. Ouh là, mais il y a plein de points durs sur cette chaine ! Comment est-ce possible, je l'entretiens soigneusement et pas de roulage en conditions difficiles récent. Mais le problème est bien réel. Manifestement elle est trop tendue et les maillons ont du chauffer. Au point de ne pas pouvoir démonter le maillon rapide. Je m'acharne une heure sans succès . Du coup ça m'énerve et c'est l'escalade. Je m'attaque au maillon à la pince coupante, puis au marteau, à la perceuse, au bazooka, à la dynamite, rien à faire !!! Place aux grands moyens, la scie à métaux et je viens à bout du maillon . Non mais alors ! Bain de pétrole puis d'huile pour la chaine, je rajoute deux maillons, test, tout tourne nickel ouf . Reste les plaquettes mais là, pas de souci, procédure normale. Je peux aller me coucher tranquille, c'est Benoit qui s'inquiète un peu au vu de mon récit sur mes aventures mécaniques. Je me réveille en pleine nuit avec la gorge douloureuse et le nez qui coule, et zut, ça tombe mal. Je passe chercher Benoit vers 7h30 ( donc à 40 ) . Il m'accueille avec ... une chaîne à la main, inquiet à l'idée que je puisse avoir un problème mécanique, il pourrait y avoir des ADP sur le parcours et ça ferait jaser ! Et nous prenons la direction de la Norville. Il y a du monde sur le parking à notre arrivée, on prend une des dernières places sur la pelouse, puis direction les inscriptions où nous votons finalement pour le 55km contre 5€ tarif licencié. Je me sens un peu vaseux, et je me demande ce que cela va donner sur les chemins. Départ tranquille, un bruit mystérieux s'échappe du vélo de Benoit, genre frottement sur le pneu. Plusieurs arrêts sont nécessaires avant de trouver le coupable : c'est le câble de dérailleur qui touche un peu la roue. Problème résolu, c'est reparti. Les jambes ne sont pas très vaillantes au départ mais au fur et à mesure, ça finit par tourner correctement et à l'approche du premier ravito, je commence même à sentir des fourmis qui m'incitent à relancer de plus en plus vigoureusement dans les côtes. Petite pause, Olivier nous rejoint, il est sur le 35 pour rentrer tôt et aider Michel à distribuer des flyers de la Nuit de l'Orge. On repart avec avoir salué tout une troupe d'ADP qui arrive conduite par Christophe. Le terrain est assez mou voire boueux par endroit avec les pluies de la veille et mes pneus pour terrains secs me font quelques sueurs froides dans les descentes, mieux vaut ne pas abuser des freins sinon la trajectoire devient assez aléatoire. Benoit finit par prendre un peu d'avance à la faveur d'une erreur de parcours de ma part, j'avais la tête dans les nuages. Il m'attend dans une côte, je le rejoins et deux concurrents nous passent à pleine vitesse. Allumage du turbo le Prophet accélère comme une balle au grand étonnement de Benoit qui se demande ce qui m'arrive. Et bien en fait, je me sens très bien finalement , alors j'en profite. On rejoint les fuyards et après quelques montées et descentes souvent humides, on revient au ravito après 37 km parcourus. Place à la dernière partie du parcours, je me suis un peu réservé espérant surprendre Benoit dans le retour que je sais roulant. Ceci dit, on commence par une belle grimpette sur un terrain ultra glissant. Les chutes sont nombreuses, j'ai du mal à rouler assez vite pour ne pas perdre l'adhérence, les pneus n'étant pas adaptés à ce terrain. Et je suis finalement obligé de mettre pied à terre, ça patine. Ce qui m'oblige à appuyer sérieusement ensuite pour combler le trou avec l'ami Benoit qui a filé. Je le rejoins enfin mais il appuie fort le Benoilator. Vraiment fort, on double tout ce qui roule, et je m'accroche comme je peux dans la roue, abandonnant mes velléités d'attaque. Tiens, quelqu'un nous rattrape, je saute dans la roue, je me dis que je vais en profiter mais ce n'était qu'un feu de paille, le concurrent lève le pied à ce moment. On rentre jusqu'à la Norville au même rythme, quelle belle partie de manivelles! On est tout sourire à l'arrivée et je suis rassuré de voire que la forme n'est pas si mauvaise. Et finalement, la météo était tout à fait correcte, à part un bon vieux vent de face.dimanche 30 mai 2010
Dimanche 30/05/10 : La Norville
Enfin, me voilà de retour sur une rando pour ce dimanche. La Norville est une de nos randos favorites, pas de difficulté majeure mais un parcours agréable et une dernière partie qui s'effectue en général pied au plancher. Benoit hésite pour le 90km, de mon coté je ne suis pas partant sur cette distance qui m'obligerait à me lever à l'aube, ce qui n'est pas mon point fort (si, si, je vous assure ... ) . Finalement les prévisions météo peu engageantes l'incitent à se rabattre sur un parcours plus court, tant mieux, je retrouve mon partenaire. Je me rappelle samedi en fin d'après-midi qu'il y a de la mécanique à faire sur le Prophet. La chaine fait un bruit bizarre et les plaquettes arrières sont à bout de souffle. Opération démontage de la chaine. Ouh là, mais il y a plein de points durs sur cette chaine ! Comment est-ce possible, je l'entretiens soigneusement et pas de roulage en conditions difficiles récent. Mais le problème est bien réel. Manifestement elle est trop tendue et les maillons ont du chauffer. Au point de ne pas pouvoir démonter le maillon rapide. Je m'acharne une heure sans succès . Du coup ça m'énerve et c'est l'escalade. Je m'attaque au maillon à la pince coupante, puis au marteau, à la perceuse, au bazooka, à la dynamite, rien à faire !!! Place aux grands moyens, la scie à métaux et je viens à bout du maillon . Non mais alors ! Bain de pétrole puis d'huile pour la chaine, je rajoute deux maillons, test, tout tourne nickel ouf . Reste les plaquettes mais là, pas de souci, procédure normale. Je peux aller me coucher tranquille, c'est Benoit qui s'inquiète un peu au vu de mon récit sur mes aventures mécaniques. Je me réveille en pleine nuit avec la gorge douloureuse et le nez qui coule, et zut, ça tombe mal. Je passe chercher Benoit vers 7h30 ( donc à 40 ) . Il m'accueille avec ... une chaîne à la main, inquiet à l'idée que je puisse avoir un problème mécanique, il pourrait y avoir des ADP sur le parcours et ça ferait jaser ! Et nous prenons la direction de la Norville. Il y a du monde sur le parking à notre arrivée, on prend une des dernières places sur la pelouse, puis direction les inscriptions où nous votons finalement pour le 55km contre 5€ tarif licencié. Je me sens un peu vaseux, et je me demande ce que cela va donner sur les chemins. Départ tranquille, un bruit mystérieux s'échappe du vélo de Benoit, genre frottement sur le pneu. Plusieurs arrêts sont nécessaires avant de trouver le coupable : c'est le câble de dérailleur qui touche un peu la roue. Problème résolu, c'est reparti. Les jambes ne sont pas très vaillantes au départ mais au fur et à mesure, ça finit par tourner correctement et à l'approche du premier ravito, je commence même à sentir des fourmis qui m'incitent à relancer de plus en plus vigoureusement dans les côtes. Petite pause, Olivier nous rejoint, il est sur le 35 pour rentrer tôt et aider Michel à distribuer des flyers de la Nuit de l'Orge. On repart avec avoir salué tout une troupe d'ADP qui arrive conduite par Christophe. Le terrain est assez mou voire boueux par endroit avec les pluies de la veille et mes pneus pour terrains secs me font quelques sueurs froides dans les descentes, mieux vaut ne pas abuser des freins sinon la trajectoire devient assez aléatoire. Benoit finit par prendre un peu d'avance à la faveur d'une erreur de parcours de ma part, j'avais la tête dans les nuages. Il m'attend dans une côte, je le rejoins et deux concurrents nous passent à pleine vitesse. Allumage du turbo le Prophet accélère comme une balle au grand étonnement de Benoit qui se demande ce qui m'arrive. Et bien en fait, je me sens très bien finalement , alors j'en profite. On rejoint les fuyards et après quelques montées et descentes souvent humides, on revient au ravito après 37 km parcourus. Place à la dernière partie du parcours, je me suis un peu réservé espérant surprendre Benoit dans le retour que je sais roulant. Ceci dit, on commence par une belle grimpette sur un terrain ultra glissant. Les chutes sont nombreuses, j'ai du mal à rouler assez vite pour ne pas perdre l'adhérence, les pneus n'étant pas adaptés à ce terrain. Et je suis finalement obligé de mettre pied à terre, ça patine. Ce qui m'oblige à appuyer sérieusement ensuite pour combler le trou avec l'ami Benoit qui a filé. Je le rejoins enfin mais il appuie fort le Benoilator. Vraiment fort, on double tout ce qui roule, et je m'accroche comme je peux dans la roue, abandonnant mes velléités d'attaque. Tiens, quelqu'un nous rattrape, je saute dans la roue, je me dis que je vais en profiter mais ce n'était qu'un feu de paille, le concurrent lève le pied à ce moment. On rentre jusqu'à la Norville au même rythme, quelle belle partie de manivelles! On est tout sourire à l'arrivée et je suis rassuré de voire que la forme n'est pas si mauvaise. Et finalement, la météo était tout à fait correcte, à part un bon vieux vent de face.dimanche 16 mai 2010
Dimanche 16/05/2010 : remake de la rando de la Tour
Après plusieurs dimanches bloqués par des contraintes imprévues, mais avec quand même une petite sortie à chaque fois, me voilà de retour pour de bon sur les chemins. Plusieurs randos au programme ce week-end mais elles sont trop loin ou ... trop chères. Pour autant, il s'agit de faire une belle sortie car Benoit prépare le 100km du Raid "la Pente et Côte", auquel je ne pourrai malheureusement pas non plus participer. Donc, il faut faire au moins 70km. On opte pour un remake de la rando de la Tour avec la forêt de Turpin et son terrain ludique, au départ de Savigny. Ce qui au passage permet de se lever à une heure raisonnable. Après une bonne nuit, je me réveille en pleine forme ce matin, avec une grosse envie d'aller rouler. Ca se présente bien. Je me demande toutefois si la forme va tenir 70km, surtout avec un Benoilator à poursuivre. On verra bien. Départ à 8h15, direction les bords de l'Orge pour rejoindre Montlhery. Cette fois, on se méfie du bourbier dans la descente de la vanne des eaux, et on évite soigneusement le passage à risque en le contournant chacun par un coté. Il fait frisquet ce matin et je supporte bien les jambières et le coupe vent. On longe l'Orge, via le parc de Morsang puis montée à la tour par le chemin traditionnel. Et devinez qui on croise au détour d'un sentier ? Une équipe ADP bien fournie ! Pause pour se dire bonjour, une pensée pour les guerriers d'ADP qui affrontent en ce moment les Chemins du Soleil qui cette année sont clairement ceux de la Pluie. On repart tous ensemble, on reste sagement au milieu du peloton avec Benoit, c'est que nous sommes partis pour 4h30 de vélo, il faut ménager un peu la monture.Nos amis d'ADP nous expliquent qu'ils ont eu maille à partir avec un autochtone dans le bois récemment pour avoir emprunté un chemin apparemment réservé ( pourtant ce bois n'est pas privé ) . Etonnant, mais on évite la zone. Il reste quand même de beaux passages et une redoutable bosse qui permet à St Michel de remonter très significativement vers la tête du peloton. A noter, c'est important, qu'on ne déplore AUCUN incident mécanique coté ADP. Voilà, c'est dit et écrit ! On longe l'autodrome, puis on descend vers le bas de la forêt, toujours aussi sympa la descente mais ensuite, il faut bien choisir sa trajectoire pour éviter les ornières remplies d'eau. On passe presque au sec, et on perd au passage nos amis d'ADP qui ont du bifurquer pendant qu'on continuait avec Benoit sur le parcours de la rando. La boucle qui suit est très agréable, technique et ludique dans un relief à la Fontainebleau. A ma grande et heureuse surprise, les jambes tournent très bien, du coup je profite au maximum du paysage et du temps qui se réchauffe et permet de laisser tomber coupe vent et jambières. A la fin de la boucle on aperçoit à nouveau 6 maillots orange et bleus au loin, sur lesquels nous revenons juste au passage de la clairière où se tient habituellement le ravito. Re-bonjour ! On descend vers le golf de Bruyères le Chatel avec une petite photo au passage. On emprunte alors un chemin avec un petit rail central dans l'herbe et ma roue avant ripe sur le bord, et paf, je manque de m'étaler bloquant tout le monde sauf Benoit qui s'échappe. Passage en mode turbo dans la bosse bien raide ensuite pour recoller sur Benoit, au passage, on reperd ADP. Nous continuons tous les deux, direction Marcoussis, tout en guidant un groupe de vététistes qui s'était un peu perdu malgré le GPS. Benoit accélère dans la montée de l'escargot, je m'accroche derrière mais aujourd'hui les bosses passent toutes sur le 32 à l'avant et ça permet de bien limiter les dégats. Puis retour par notre chemin habituel via Nozay. Bonne surprise, le chemin le long de la route est à nouveau praticable, contrairement à la forêt de Saulx, dévastée par l'élagage avec des troncs partout en travers des singles. Et retour à Savigny via la Ville du Bois, Ballainvilliers, le bois des Templiers puis les bords de l'Yvette. Au final, 69,6 km en 4h07 de roulage et 1100m de D+. Une belle sortie, qui me fait encore plus regretter le Raid de dimanche prochain, les jambes étaient là pour le 100km. Ceci dit, je pourrai quand même rouler la semaine prochaine, et l'objectif du XXX'TREME fin Juin reste donc envisageable si mon emploi du temps veut bien me le permettre.dimanche 25 avril 2010
Dimanche 25/04/10 : Saulx-Nozay
Retour de colo pour Julie dans la nuit de samedi à dimanche, donc j'opte pour un lever tardif, la semaine à venir sera chargée, je n'ai pas le courage de me lever à l'aube après m'être couché à 2h. Ce sera donc un petit tour, je vote pour mon parcours préféré, Saulx, Bois de St Eloi et ses singles ludiques et retour via Nozay, Saulx puis les bords de l'Yvette et le parc de Morsang. La forêt est magnifique, c'est un vrai plaisir de rouler sur ce terrain qui de plus est bien sec et rend bien. De retour peu après midi, à l'heure pour le déjeuner, ce qui est rare ! Au final 40km en 2h10 de roulage sans forcer.
Et devinez ce que veulent faire les enfants l'après-midi ? Du vélo ! On repart sur le même parcours en famille, le rythme est plus calme, Nicolas se plaint un peu d'avoir mal aux jambes. Mais une fois arrivé dans la forêt, la cueillette de pervenches lui redonne le moral et il fait le retour en pédalant avec énergie, moins fatigué à l'arrivée qu'au départ ! Quant à sa soeur, le séjour de ski lui a donné la forme, elle serait capable de suivre sans difficultés le rythme d'une vraie rando. Une balade bien agréable, même si madame était bien fatiguée au retour. Pas loin de 25km pour cette petite sortie, ce qui met le total du jour à un niveau honorable.
samedi 24 avril 2010
Samedi 24/04/10 : Saulx
Petit tour à Saulx pour profiter du beau temps. Le terrain est bien sec, la température idéale et le paysage magnifique avec les champs de colza en fleurs et les jolis tapis de clochettes bleues dans la forêt. Mauvaise surprise, mon single favori est interdit, travaux de débardage en cours jusqu'à fin Mai. Une petite balade de 24km, très agréable.
dimanche 18 avril 2010
Dimanche 18/04/10 : Les 2 Vallées
Le 60km de la JR était programmé de longue date pour ce dimanche. Mais, en recevant la feuille de route de l'UCPA où ma fille part en colo de ski, je découvre avec horreur que le car part à 1h du matin! Aie, Aie, Aie. Je ne me sens pas de me lever à 5h du matin après un coucher à 2h, juste la veille d'une des épreuves les plus dures de la saison, qui plus est, je serai tout seul du club sur le parcours. Je décide donc de me rabattre sur les 2 vallées, une rando sympa que j'ai déjà faite et dont la proximité et la fréquentation modeste autorise un départ à une heure plus raisonnable. Rendez-vous est pris avec Ludo aux inscriptions à 8h15 pour le 52km. J'arrive à 8h16 mais je perds 10 bonnes minutes à tourner en rond, le départ n'est plus au même endroit. J'arrive pile au moment où Ludo commençait à chercher mon numéro sur son GSM :-). Je discute quelques minutes avec un concurrent de St Fargeau qui a fait le Merrell l'année dernière et remet le couvert cette année. Inscription rapide, le 52 fait finalement 58. Ca me convient, cela fera quand même un bon entrainement. Nous partons vers 8h30 sur le parcours sous un magnifique soleil, la fraicheur matinale s'estompe rapidement. Début de parcours roulant, le compteur ne descend pas sous les 20km/h, le parcours est moins sympa qu'en 2009. On arrive au 1er ravito situé au km 14 après ... 40 minutes de roulage. Petite pensée pour les concurrents de la JR qui mettront sans doute le double de temps pour faire la même distance. On repart pour la 2ème partie. Début toujours roulant mais cela change brusquement lorsqu'on rentre dans la forêt du Roussay près d'Etrechy. De beaux singles en balcons sur un terrain type Fontainebleau nous font retrouver le sourire. Le parcours devient nettement plus sympa à partir de ce moment. On alterne singles et chemins, on s'amuse bien, sans grosse difficulté toutefois. Le 2ème ravito se fait franchement attendre et on finit par y arriver affamés après 28km. Point à revoir, c'est quand même un peu long. On grignote et on repart pour le dernier tronçon, avec la plus redoutable bosse du parcours juste après le ravito comme le veut la tradition. Montée finale impossible avec de grosses marches infranchissables. Passage sympa du coté de Lardy, un concurrent nous rattrape dans une descente et manque d'envoyer Ludo dans le décor pour passer à tout prix. On le laisse sur place dans le faux plat suivant où il est scotché, ça fait un peu désordre comme comportement... Puis on redescend pour 10 derniers kms à fond sur la plaque. L'ami "Lebleu" du VTT de l'Yvette nous rejoint, on s'accroche dans la roue mais il mène un train d'enfer. Ludo a retrouvé la forme on tient le choc un bon bout de temps, je finis par lever le pied, le rythme est trop rapide pour moi . On arrive après 2h52 de roulage pour presque 60km au compteur à la moyenne record de 20,2 km/h. Le D+ est limité à 500m, mais le beau temps et le terrain sec rendait le parcours amusant, l'occasion d'une belle partie de manivelles.dimanche 11 avril 2010
Dimanche 11/04/10 : Rando de la Tour
Pour ce dimanche, la rando de la Tour de Montlhery était au programme. Benoit décide de tester un nouveau parcours à Limours, de mon coté, je reste sur mon idée initiale car une contrainte horaire imprévue m'impose de rentrer à une heure raisonnable. Linas est tout près, cela m'arrange. Je décide de partir sur le 59km au lieu du 66km. Aux inscriptions, je retrouve Stéphane qui m'attendait. Il doit rentrer tôt également et se contentera du 43 mais comme le parcours est en trèfle cela nous permet de faire un bon bout de chemin ensemble. Inscription rapide puisqu'il était possible de remplir le bulletin à l'avance sur internet, une excellente idée qui devrait faire école. Tarif light, 3,5€ pour les licenciés. Nous partons vers 8h30. La parcours débute par l'ascension de la tour, pas évident à froid, je monte en moulinant sans forcer. La descente est technique droit dans la pente mais bien plus facile que l'année dernière car le terrain est bien sec. On traverse la N20 pour remonter en direction de la forêt de Turpin. Une boucle agréable, ludique et technique mais les pluies de l'hiver sont encore bien présentes avec des mares infernales en bas des descentes. Je me bloque dans une traversée, je n'avais pas pensé à remonter les pignons et mes chaussures s'enfoncent dans la boue, pas glop. On arrive bientôt au 1er ravito près du golf de Bruyères le Chatel après 15km effectués en un peu plus d'une heure. Ravito aussi light que le tarif, les organisateurs ont été manifestement surpris par l'affluence avec le soleil. Reste juste du pain d'épice et du chocolat on a connu mieux. La 2ème boucle démarre dans un terrain type Fontainebleau bien sympathique. On arrive bientôt à la bifurcation des parcours, Stéphane rentre sur le 40 et je continue seul mon chemin. Le balisage la joue écolo avec juste des flèches vertes dans une peinture bio. Bonne idée, sauf qu'on ne les voit pas bien et surtout elles s'effacent rapidement ! Quelques rubalises de rappel n'auraient pas fait de mal. On tourne en rond avec quelques autres concurrents peu après la traversée d'une route, à la recherche du bon chemin après plusieurs erreurs. Finalement, on le retrouve, je me rappelle de cette descente où j'avais crevé en 2009. Pas de problème mécanique cette fois. La boucle est plutôt roulante et je rejoins assez rapidement le parcours du 40km après avoir bien remonté la moyenne. Dans une montée, j'entends quelqu'un dire : "alors on bouchonne au milieu du chemin ? " . Damned, qui a osé ? Et qui vois-je, Quentin, Olivier et Ludo qui étaient sur le 40. Philippe était avec eux mais est en difficulté après une mauvaise chute. On roule ensemble jusqu'au ravito, le même que le premier. Il n'y a strictement plus rien à manger. On y retrouve tout Saint Michel, et même notre effectif féminin au grand complet avec Isabelle et Louise. Arrive une belle délégation d'ADP avec Christophe a sa tête qui se plaint de jambes moyennes. Hum, je n'aurais pas du le croire ... Je repars finalement seul, pour arriver à l'heure pendant que les autres attendent les retardataires. Je rejoins rapidement Louise partie devant et à ce moment Christophe me rattrape. Je saute dans la roue, ouh là, le rythme s'accélère nettement ! On rattrape quelques maillots verts, que j'ai du mal à reconnaitre, pas le temps . Ah si voilà David qui s'accroche lui aussi dans ma roue. A force de rouler nez dans le guidon, on se trompe de chemin, toujours ce balisage très limite. Demi-tour, et pour une fois les dieux de la mécanique sont contre Saint Michel, mais chaine déraille dans une bosse, je laisse échapper Christophe. Retour par un parcours moins intéressant que l'année dernière, et voiçi l'arrivée alors que le compteur indique à peine 52km. Tout le monde semble avoir le même kilomètrage, manifestement, les 59km n'y étaient pas. Pb d'autorisation de dernière minute ? A l'arrive, bonne surprise, voiçi Jacques et Rolland ! Rolland est toujours handicapé par son dos et ne peut plus rouler. Quant à Jacques, il se remet d'une côte cassée suite à un des soleils dont il a le secret il y a un mois. En tout cas, Saint-Michel était en force sur la rando. Au final 52km en 2h53 et 800m de D+, mais une petite déception pour le parcours, le balisage et les ravitos, heureusement composée par une bonne bière et un bon sandwich à l'arrivée.lundi 5 avril 2010
Lundi 05/04/10 : Montlhery
Profitant du beau temps enfin de retour pour ce lundi, j'avais proposé à Benoit un petit tour dans le coin. On opte pour la tour de Montlhery via les bords de l'Orge et retour par Marcoussis. Première descente via la vanne des eaux de Savigny, la redoutable zone marécageuse au milieu nous pourrit les vélos et les cyclistes malgré les gardes-boue. On enchaine par les bords de l'Orge, praticables à condition de slalomer entre les flaques. On arrive à la tour par le chemin de la Nuit de l'Orge, puis on redescend et on rejoint Marcoussis pour une montée de l'Escargot. Retour via le Bois de St Eloi, puis Nozay où notre chemin habituel est ruiné par les travaux et enfin Saulx puis Savigny. Terrain gras mais praticable. Une sortie sous le soleil de 41km en 2h20 de roulage. Je suis rassuré, les jambes vont plutôt bien, ça change de Cernay. Ceci dit, il y a encore du boulot pour doubler le Benoilator dans les côtes!
samedi 3 avril 2010
Dimanche 04/04/10 : Barbizon
Après les déboires de la semaine dernière à Cernay, je n'avais vraiment pas envie de rejouer le même film à Boutigny. C'est donc à Fontainebleau que j'imaginais rouler ce dimanche. Avis partagé par Franck qui rameute toute la troupe ADP. Vendredi dans la soirée, la proposition Fontainebleau recueille de nombreux suffrages lors de la permanence de St Michel et donc ce sera finalement une sortie club avec deux parcours 25 et 40km garantis sans boue mais avec singles ! Je change toute la transmission du Prophet montant au passage le pédalier Truvativ ultra léger qui dormait depuis 6 mois dans la cave. Pas de changement d'heure ce week-end, donc c'est presque la grasse matinée, voilà qui est excellent pour le moral. J'arrive sur place avec moins de cinq minutes de retard, c'est une journée exceptionnelle. Il y a beaucoup de maillots verts, cela fait plaisir à voir. Stéphane nous montre son magnifique KTM Score, monté avec soin et beaucoup de gout, il est vraiment superbe, un vélo à ne pas laisser trainer aux inscriptions ! Olivier, Michel H., Michel G. , Ludovic, Yann, Eric,Quentin et Gilles complètent la troupe. Manque Benoit qui tenait absolument à aller à Boutigny. Yann se joint à nous pour le 40km, pas complétement rassuré lorsque je lui explique qu'on roulera tranquillement. Eric et Gilles partent sur le 25 qui se transformera en 30 et nous prenons la direction du 40, qui est la compilation de tous les plus beaux chemins découverts ces derniers mois avec une contribution appréciée de Franck pour les nouvelles variantes. On commence par la bosse classique d'échauffement après le parking de la N7, Stéphane bien affuté prend la tête mais Quentin place une mine et distance tout le monde. J'observe les événements en discutant avec Olivier, le parcours est physique et technique, il faut commencer en douceur. Après quelques kms, je fais découvrir à mes camarades le nouveau single. Le terrain est humide et en fort dévers, la progression est donc technique et il faut bien placer la roue avant. Quelques racines énormes font quelques dégâts dans la troupe mais tout le monde arrive entier et enchanté au bout du single. La descente suivante est malheureusement encombrée de nombreux arbres couchés par la dernière tempête. Quentin propose de prendre quelques photos dans la prochaine montée, ça tombe bien, on arrive sur une des plus dure du parcours! La descente qui suit est rapide et ludique et nous débouchons sur le super chemin qui nous emmène vers la tour Denecourt. On appuie sur les pédales pour filer entre les arbres. Toujours aussi génial ce sentier malgré le terrain un peu mou qui ne rend pas super bien. Ludo mène le groupe, ça fait plaisir de le revoir en forme ! On utilise la variante ADP que j'ai adoptée depuis la dernière sortie. Montée délicate vers la tour, mais j'arrive à monter sans poser pied à terre, sauf évidemment sur les marches finales. Petite pause traditionnelle au sommet avec séance photo. Puis c'est reparti, avec la variante qui nous fait descendre jusqu'à Fontainebleau pour prendre la montée du Calvaire qui mérite bien son nom ! Gros pavés et forte pente rendent la progression délicate mais ça passe. Yann souffre un peu à ce stade mais cela va aller mieux par la suite. Nous repartons pour rejoindre la N6 puis repasser devant Fontainebleau pour traverser la route et aller chercher le single en balcon qui mène aux Gorges du Houx. Je me demande si je vais réussir à monter avec le Prophet, je suis toujours passé là avec le HIHM3. Et bien en fait, ça passe vraiment facile, la suspension arrière contribue fortement à l'adhérence et malgré une petite erreur de trajectoire le pneu arrière mort bien le terrain et me propulse au sommet. Youpi, encore réussi. Quentin commence à fatiguer aussi, donc nous rentrons ensuite par le chemin le plus direct tout en profitant bien du dernier single qui nous ramène au parking. Une sortie très agréable avec un groupe homogène et une météo bien plus favorable que prévu et 42km effectués en 3h30 de roulage pour presque 900m de D+ . Aucun problème mécanique, ce qui n'était pas gagné vu le terrain. Tout le monde a le sourire à l'arrivée, il n'y a pas à dire, Fontainebleau est vraiment un endroit magique.dimanche 28 mars 2010
Dimanche 28/03/10 : La Cernaysienne
Première rando de l'année en vallée de Chevreuse, c'est avec plaisir que j'envisage la Cernaysienne pour ce dimanche, en version 55km. L'étude du site de l'organisation montre un parcours assez roulant dans sa partie médiane, en souvenir des grandes allées à ornières ( et boue ... ) de l'année dernière, je décide de prendre le Prophet pour pouvoir foncer sans être trop secoué. C'est le week-end du changement d'heure et Benoit a en plus une contrainte horaire. Il va falloir se lever tôt, dur dur mais je me conditionne psychologiquement ! La météo semble correcte, couvert mais pas de pluie annoncée. Je passe chercher Benoit approximativement à 7h15 ( à 10 minutes près quoi :-) ) . Nous prenons la route de Cernay où nous arrivons un peu plus tard que prévu, le GPS nous a fait traverser St Remy et Dampierre ce qui n'est pas idéal avec tous les feux. On retrouve avec plaisir Michel de retour sur les chemins. Inscription licencié à 3€, Benoit est aux anges, l'Hivernale n'a qu'à en prendre de la graine. Il n'y a pas foule, le temps a du en décourager quelques-uns. Départ identique à l'année dernière avec une descente bien grasse. Ouh là, le terrain est beaucoup plus gras qu'attendu. Il y a des flaques d'eau partout ! Il ne me semblait pas qu'il avait autant plu ces derniers jours. Le début du parcours est glissant mais sympa avec de beaux singles et des belles descentes techniques dans le sable. Je redécouvre l'intérêt de la suspension arrière, j'ai l'impression de rouler sur un fauteuil et bien que moins maniable le Prophet est aussi beaucoup plus stable en descente. A la faveur d'une belle bosse, Benoit prend le large devant et nous suivons tant bien que mal avec Michel. Les jambes ne sont pas au top ce matin et je me sens tout raide. Je me dis que cela va s'arranger au fil des kms. Après quelques zones de plat avalées à bonne vitesse, on finit la première partie du parcours sur un beau single qui bouchonne pas mal et qui glisse tout autant, je perds l'avant dans un virage mais je réussis à rattraper le vélo. Il se met à pleuvoir de plus en plus fort, on arrive au premier ravito situé au km 17 près d'un étang. Pluie, boue, mauvaises jambes, le moral n'est pas au top. Vu notre moyenne limitée par le terrain, je suggère à Benoit d'opter pour le 35km, on ne sera jamais à l'heure sinon et pour parler franchement, je ne me sens pas de passer une heure de plus à progresser dans des grandes allées boueuses, sous la pluie. On repart, et justement, le parcours devient vraiment pénible . C'est tout plat, sur un terrain apocalyptique !! Des ornières de 30 cm de profondeur pleines d'eau et de boue à engloutir un vélo entier. Ma transmission crie grace, la chaine remonte et se bloque dès que je pousse sur les pédales. Arrive ce qui devait arriver, je bloque dans une ornière et m'étale sur le coté dans une mare de boue. Pfuiiiiii ..... pas glop du tout. Je repars à la poursuite de mes camarades mais le coeur n'y est pas trop. Heureusement, ils m'attendent gentiment. On passe une dizaine de km sur ce terrain vraiment pénible avant de revenir dans la forêt de Chevreuse sur un terrain plus sympa mais toujours aussi humide. En traversant une flaque, je rejoue le film Titanic, coulant courageusement sans lâcher la barre du navire en perdition... Il y avait bien 40cm d'eau ! Les dernières bosses sont un supplice, j'ai vraiment mal partout, aux jambes et aux bras, plus de jus et je suis gelé. Heureusement, l'arrivée est en vue et on la rejoint après 37km et 2h45 de roulage. Je suis plus fatigué qu'à l'arrivée du Merrell ! Un vrai jour sans comme je ne me souviens pas en avoir connu. Je mets 10 minutes à me changer à la voiture, tellement raide que je n'arrive pas à attraper mes pieds pour changer mes chaussettes transformées en éponges suite à mes aventures nautiques. Retour à la maison, je tremble toujours, impossible de me réchauffer malgré la douche. Je grignote à peine au repas de midi emmitouflé dans un gros pull en laine et part faire une bonne sieste. Miracle, 1 heure plus tard, tout va bien, plus froid, plus mal aux jambes, plus raide. Mystère ... Une rando à oublier.dimanche 21 mars 2010
Dimanche 21/03/10 : La Franckinoise
Pas de rando au programme pour ce dimanche. C'est avec plaisir que je vois passer une invitation de Franck de retour sur les chemins après la traditionnelle période de route du début d'année. Plusieurs centaines de vététistes d'ADP sont annoncés pour cet événement. Du coup Benoit prend peur et décide de partir un week-end au ski, me laissant seul affronter la meute déchainée. Après avoir accepté avec enthousiasme l'invitation, je commence à me poser des questions. Est-ce bien raisonnable. Je n'ai pas eu le temps de beaucoup rouler ces derniers temps et le nom des participants m'inquiète un peu. Finalement, je me dis que je vais opter pour le parcours plus cool, Franck ayant prévu deux options, une version pour les furieux et une autre pour les gens raisonnables. Mais l'appel de la forêt est le plus fort et prenant mon courage à deux mains, je parviens à me lever suffisamment tôt pour arriver au rendez-vous de 8h15 à Barbizon. J'y retrouve une belle délégation d'ADP mais aussi du VCBS et enfin Patrick himself, il faut dire que l'on emprunte une partie de son parcours fétiche. Franck a bien travaillé son sujet, je découvre un magnifique single au départ du parcours, bravo ! Suit la traditionnelle bosse du départ dans laquelle je me garde bien cette fois d'allumer l'incendie, je me contente de suivre tranquillement la troupe qui d'ailleurs ne roule pas tranquillement du tout ! Le rythme est soutenu et heureusement, notre Franck en pleine forme et décidé à manger du chemin innove régulièrement sur l'itinéraire, ce qui entraine quelques arrêts pour retrouver le bon chemin et me permet de recoller discrètement au peloton. J'ai aussi pris soin de semer quelques gros arbres en travers des singles pour ralentir tout le monde. Les singles sont humides et les racines encore plus. Je vois Marco chuter devant moi et je me dis de faire attention à ne pas en faire de même. J'adapte ma trajectoire pour prendre les racines bien à angle droit, peine perdue, je suis par terre avant même de dire ouf ! Plus de peur que mal. Marco continue à travailler son style et enchaine de magnifiques figures : descente de rocher en crabe en ripant des deux roues, 180° en virage, travers de l'avant et de l'arrière, le spectacle est impressionnant et en plus il reste sur le vélo. Nous bifurquons après l'hippodrome de la Solle pour rejoindre mon single favori que l'on enquille à Mach 2. Je suis dans mon jardin et j'ai l'avantage d'en connaitre le tracé presque par coeur, ce qui me permet de revenir sur la tête en optimisant le pilotage :-) . On approche de la tour Denecourt et je découvre plusieurs variantes nouvelles et fort bien sélectionnées par Franck. Soudain, je vois Eric du VCBS en sens inverse et ... à pied. La cale de sa chaussure s'est arrachée et malgré de vains efforts, elle reste introuvable. Il repart sur une jambe, ce qui dans son cas, suffit largement pour avancer à bon rythme. Nous enchainons par le passage habituel et technique dans la zone de la Roche Eponge . Et juste avant d'arriver à la N6 , je vois Patrick stopper brutalement dans un raidillon. La chaine a cassé net bien qu'elle soit neuve. En bon vététiste de Saint Michel, j'ai tout l'outillage nécessaire, la réparation ne prend pas beaucoup de temps avec un maillon rapide. Patrick n'est pas trop en forme et les chutes additi
onnées aux problèmes mécaniques commencent à lui miner le moral. Nous repartons, pour retraverser la N7 et remonter de l'autre coté en direction d'un de nos singles favoris puis de la montée des Gorges du Houx. Il va falloir assurer, tout le monde me guette dans la fameuse montée impossible qui termine cette ascension. Vu l'humidité du terrain, je suis moyennement confiant. Je vois Franck qui observe mon arrivée et je note au passage que personne n'est passé. La motivation est à son comble, assiette de montée, gaz à fond, je tire sur le guidon et le vélo grimpe vaillamment la pente , yaouh ! c'est gagné, l'honneur est sauf. Nous enchainons par le suite du parcours habituel, mais l'heure tourne et il faut se résigner à raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard . Juste en entrant dans un chemin, une branche se prend dans le dérailleur d'Eric qui s'arrache de sa fixation. Du jamais vu ! Ce n'est pas la patte mais la vis qui est partie. Séance de mécanique, et coup de chance, le filetage n'est pas complément mort, j'arrive à remettre le dérailleur en place. Pauvre Eric, ce n'est pas son jour. On lui conseille de ne pas trop essayer de changer de vitesse jusqu'à l'arrivée que l'on rejoint quelques minutes plus tard après 44km et 3h12 de roulage sur un beau tracé de 700m de D+ . Merci Franck !
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