Pas de rando au programme ce dimanche, hormis la Lyricantoise, mais une contrainte perso m'oblige à rentrer tôt dans tous les cas. Malgré une proposition alléchante de Xavier, on opte pour une sortie au départ de Savigny. Au vu de la sécheresse actuelle, je me dis que c'est le moment d'aller rouler en forêt de Turpin. Je concocte donc un circuit empruntant la vallée de l'Orge, la montée de la tour, une boucle à Turpin, l'escargot de Marcoussis et retour par Nozay et Saulx. Olivier se propose de nous accompagner, voilà une belle occasion de rouler ensemble, cela faisait quelques temps que cela n'était pas arrivé. Départ à 8h de la maison, il fait déjà bon et je tombe rapidement le coupe-vent. Autour de la tour, le terrain est sablonneux comme jamais, je ne l'ai jamais vu aussi sec. Benoit fait une petite erreur de navigation ( si, si , c'est donc possible ) , on le retrouve rapidement. Nous retrouvons Serge et David sur le plateau à coté de l'autodrome, St Michel est donc en force dans le coin. J'immortalise Olivier traversant les ornières TOTALEMENT SECHES à Turpin. Une première historique ! On remonte en direction de Marcoussis, la montée de l'escargot se fait au train, je suis content d'arriver à rester dans la roue de Benoit. Lequel porte une accélération violente à 2 épingles du sommet. Touché mais pas coulé, je m'accroche à 10m. Le single avant Nozay commence à être envahi par les ronces, on y va prudemment , la dernière fois que je suis passé là, je ressemblais à la sortie à Rambo sortant de la jungle. Retour par Saulx, puis les bords de l'Yvette. Une belle sortie de 53km et 800m de D+ sous un soleil absolument magnifique, voilà une matinée vraiment agréable. Une petite pensée pour Xavier qui a du se régaler à la Lyricantoise.
dimanche 22 mai 2011
dimanche 15 mai 2011
Dimanche 15/05/11 : la Claude Varoquier
Avec le terrain bien sec, j'attendais avec impatience ce dimanche pour participer à la Claude Varoquier, une de mes randos préférées. Benoit ayant une contrainte horaire, nous prévoyons un départ matinal à 7h30 aux inscriptions; Xavier de retour sur les chemins se joint à nous. J'ai récupéré mon GPS de retour de réparation après un souci avec l'écran tactile, donc tout se présente bien pour moi. C'est un Benoit pas au top de sa forme que je retrouve lorsque j'arrive chez lui. La semaine fut difficile. Mais l'attrait d'un parcours nouveau l'a emporté, Benoit n'a jamais fait cette épreuve. Nous arrivons sur place assez rapidement, Saint Fargeau Ponthierry a en plus le mérite d'être près de chez nous. Inscription rapide, il n'y a pas grand monde à cette heure matinale. Nous partons et ... déjà perdus . Aucune flèche visible n'indique le départ, on tourne en rond quelques minutes et nous croisons Ludovic et Michel qui arrivent sur le parking lorsque nous trouvons enfin la bonne direction. Départ roulant comme prévu, on s'échauffe. Il fait beau mais un peu frisquet. Au km 6, Xavier crie "crevé". On s'arrête le temps de réparer et quelques troupes de vététistes passent alors devant nous. Je me dit qu'on va peut-être voir arriver nos collègues de St Michel mais la réparation est trop rapide. Nous arrivons dans le massif des Grands Avaux et ce sont de beaux passages qui nous attendent. Montées parfois raides, descentes techniques, le parcours est superbe, le plus technique sans aucun doute de ce début d'année. Peu avant le 1er ravito, une belle descente roulante. Je lâche les freins et soudain en plein milieu à plus de 40km/h, un choc dans la roue avant. Il n'y avait pourtant aucun obstacle visible. Le vélo se met complétement à l'équerre, reprise d'adhérence brutale, rien à faire je suis éjecté. Avec la vitesse, je vole ! Suffisamment pour avoir le temps de penser :
-Putain merde qu'est-ce qui se passe ??
-Ouh là , ça va faire mal !
-Un neurone isolé suggère de sortir plein volets et d'arrondir, mais pas de bol, là je ne suis pas dans mon avion
Et boum, je heurte violemment le sol mais en mode roulé boulé. Je me retrouve sonné dans le fossé. Un type me regarde, il me faut une minute avant de réaliser que c'est Xavier ! Je reprends mes esprits, pas de bobo sur le vélo et finalement pas trop de mal non plus sur le cycliste, je m'en sors bien sur ce coup là . On s'interroge avec Xavier sur l'origine de la chute, sans trouver d'explication évidente.
C'est reparti, on rejoins bientôt le ravito 1, richement doté. Nous reprenons le parcours qui est de plus en plus beau. Des singles incroyables et sauvages, il faut d'ailleurs faire attention aux branches et regarder où on met les roues. Les descentes sont parfois très chaudes, raides et glissantes. Le record de la plus redoutable appartient à une pente vertigineuse dans le sable. Un tandem devant moi descend en partant dans tous les sens. Avec ma chute, je suis bien calmé, j'y vais à pieds. Pas sûr que c'était une bonne idée, j'ai l'impression de descendre une piste noire sur les chaussures de ski. Ca gliiiiiiiiisssssssssssse , je me raccroche tant bien que mal au vélo . Benoit décide de contourner l'obstacle pendant que Xavier fonce droit dans la pente et nous fait une descente magistrale de maîtrise. Chapeau bas monsieur. On arrive bientôt au ravito 2 au bout de 28km. La suite du parcours est toujours aussi belle mais physique. On enchaîne grosses montées et grosses descentes dans le sable et les cailloux. Je rate une vitesse au pied d'une montée, la chaine se bloque et re-boum, pas eu le temps de déclipser. Petit coup au moral. Dans la montée suivante, Ludovic nous rejoint. Voilà toute la troupe réunie ! On fait le parcours ensemble jusqu'au 3ème et dernier ravito. Ludovic et Michel s'arrêtent en chemin pour discuter avec une connaissance, nous repartons sans eux car Benoit est attendu à midi. Je pensais la fin roulante mais on joue encore aux montagnes russes dans le sable après le ravito, avant de rejoindre des chemins plus plats en forêt. Benoit enquille, horaire oblige avec Xavier dans sa roue. Je m'emploie à combler les 30m perdus dans la dernière ascension. Et soudain, plus personne devant. Mince, comment ont-ils fait pour accélérer à ce point. Puis au bout de 5 minutes, je réalise qu'il y a un problème et je reviens sur mes pas pour voir une bifurcation pas très bien signalée. Apparemment, il y a un petit malin qui s'est amusé à débaliser pendant la matinée. Je reviens sur le parcours et fonce sur la plaque pendant plusieurs km. Arrivée finalement au bout de ... 67km au GPS . Malgré mon erreur, le parcours était plus long que prévu , mes petits camarades affichent tous 63km pour 55 annoncés. Evidemment, pour la contrainte horaire de Benoit on est pas bien du tout. Je suis ennuyé d'avoir insisté pour le faire venir. . Une belle délégation de Saint-Michel a roulé sur le 35km, on est nombreux en vert. On mange quand même notre sandwich arrosé d'une bonne bière fraiche. Et là , c'est le tirage au sort des lots. Serge gagne une paire de chaussures ! Puis c'est le tirage du gros lot , le vélo . Premier nom tiré, la personne n'est pas là. Une main innoncente repioche dans l'urne et annonce le nom de .... Benoit !! Enorme ! C'est un Benoit tout sourire qui hérite d'un magnifique Trek tout neuf. Pour une première participation, c'est un beau coup de chance et son sourire fait plaisir à voir. Un grand bravo aux organisateurs, c'était une très belle matinée sur le plus beau parcours de l'année à ce jour.
-Putain merde qu'est-ce qui se passe ??
-Ouh là , ça va faire mal !
-Un neurone isolé suggère de sortir plein volets et d'arrondir, mais pas de bol, là je ne suis pas dans mon avion
Et boum, je heurte violemment le sol mais en mode roulé boulé. Je me retrouve sonné dans le fossé. Un type me regarde, il me faut une minute avant de réaliser que c'est Xavier ! Je reprends mes esprits, pas de bobo sur le vélo et finalement pas trop de mal non plus sur le cycliste, je m'en sors bien sur ce coup là . On s'interroge avec Xavier sur l'origine de la chute, sans trouver d'explication évidente.
C'est reparti, on rejoins bientôt le ravito 1, richement doté. Nous reprenons le parcours qui est de plus en plus beau. Des singles incroyables et sauvages, il faut d'ailleurs faire attention aux branches et regarder où on met les roues. Les descentes sont parfois très chaudes, raides et glissantes. Le record de la plus redoutable appartient à une pente vertigineuse dans le sable. Un tandem devant moi descend en partant dans tous les sens. Avec ma chute, je suis bien calmé, j'y vais à pieds. Pas sûr que c'était une bonne idée, j'ai l'impression de descendre une piste noire sur les chaussures de ski. Ca gliiiiiiiiisssssssssssse , je me raccroche tant bien que mal au vélo . Benoit décide de contourner l'obstacle pendant que Xavier fonce droit dans la pente et nous fait une descente magistrale de maîtrise. Chapeau bas monsieur. On arrive bientôt au ravito 2 au bout de 28km. La suite du parcours est toujours aussi belle mais physique. On enchaîne grosses montées et grosses descentes dans le sable et les cailloux. Je rate une vitesse au pied d'une montée, la chaine se bloque et re-boum, pas eu le temps de déclipser. Petit coup au moral. Dans la montée suivante, Ludovic nous rejoint. Voilà toute la troupe réunie ! On fait le parcours ensemble jusqu'au 3ème et dernier ravito. Ludovic et Michel s'arrêtent en chemin pour discuter avec une connaissance, nous repartons sans eux car Benoit est attendu à midi. Je pensais la fin roulante mais on joue encore aux montagnes russes dans le sable après le ravito, avant de rejoindre des chemins plus plats en forêt. Benoit enquille, horaire oblige avec Xavier dans sa roue. Je m'emploie à combler les 30m perdus dans la dernière ascension. Et soudain, plus personne devant. Mince, comment ont-ils fait pour accélérer à ce point. Puis au bout de 5 minutes, je réalise qu'il y a un problème et je reviens sur mes pas pour voir une bifurcation pas très bien signalée. Apparemment, il y a un petit malin qui s'est amusé à débaliser pendant la matinée. Je reviens sur le parcours et fonce sur la plaque pendant plusieurs km. Arrivée finalement au bout de ... 67km au GPS . Malgré mon erreur, le parcours était plus long que prévu , mes petits camarades affichent tous 63km pour 55 annoncés. Evidemment, pour la contrainte horaire de Benoit on est pas bien du tout. Je suis ennuyé d'avoir insisté pour le faire venir. . Une belle délégation de Saint-Michel a roulé sur le 35km, on est nombreux en vert. On mange quand même notre sandwich arrosé d'une bonne bière fraiche. Et là , c'est le tirage au sort des lots. Serge gagne une paire de chaussures ! Puis c'est le tirage du gros lot , le vélo . Premier nom tiré, la personne n'est pas là. Une main innoncente repioche dans l'urne et annonce le nom de .... Benoit !! Enorme ! C'est un Benoit tout sourire qui hérite d'un magnifique Trek tout neuf. Pour une première participation, c'est un beau coup de chance et son sourire fait plaisir à voir. Un grand bravo aux organisateurs, c'était une très belle matinée sur le plus beau parcours de l'année à ce jour.
dimanche 8 mai 2011
Dimanche 08/05/11 : La Mazar'yvette
La Mazar'Yvette est une de mes randos préférées. Surtout quand il fait beau et sec comme actuellement. Elle était donc inscrite de longue date au programme. Lors de la permanence de St Michel vendredi soir, Eric m'apprend que le 85 km est supprimé suite à des soucis d'autorisation. Du coup, le parcours 70km devient un 77. Ouille. Je manque d'entraînement en ce moment, la distance m'inquiète un peu. Je décide de remettre le Prophet en service. Sur les chemins très secs, le BeOne secoue bien le pilote et c'est assez usant à la longue. Je passe une bonne heure à régler le vélo samedi, avec quelques sueurs froides pour localiser un craquement sinistre qui venait finalement d'un roulement desserré sur le pédalier. Je passe chercher Benoit dimanche à 7h , nous avons prévu un départ matinal. Il a un début d'angine, voilà un super bon prétexte pour opter pour le 60km, d'autant que Julie veut absolument faire une sortie vélo l'après-midi. Inscription rapide, l'organisation de cette rando est vraiment au top. Nous partons peu avant 8h. Cette année, le parcours tourne à l'envers. Les singles ne manquent pas, et nous enchaînons quelques beaux passages. Avec le soleil, c'est un vrai bonheur d'évoluer dans les belles forêts de l'Essonne. Cela faisait longtemps que je n'avais plus roulé sur un tout suspendu, je redécouvre le confort de la suspension arrière sur les chemins défoncés, un vrai bonheur. Nous arrivons au premier ravito rapidement après environ 14km. Les victuailles ne manquent pas, on repart quelques minutes plus tard avec les réservoirs bien remplis. Cette boucle est la plus ludique du parcours. Du single, des montées, des descentes. Benoit fait une petite chute dans un descente après que son pneu ait ripé sur une ornière. Un classique et heureusement plus de peur que de mal. Les passages sablonneux tirent dans les jambes et il faut bien fermer la bouche dès qu'on prend de la vitesse car la densité d'insectes est importante. Je gobe une mouche involontairement, beurk. Les jambes vont de mieux en mieux et j'arrive à m'accrocher derrière Benoit dans les bosses. Après le 2ème ravito nous repartons au milieu d'un petit groupe. Le chemin s'élève et tout le monde part devant. Le moral en prend un coup, je connais ce passage qu'on fait habituellement en descente et la montée s'annonce longue. Je garde mon rythme derrière Benoit. Mais le moral remonte rapidement. Ce n'était qu'un feu de paille et les échappés ne sont pas bien loin devant. On accélère progressivement et on remonte tout le groupe sans coup férir. Yes ! Finalement, on n'était pas si mal que ça . Le parcours devient un peu plus roulant et la moyenne remonte à la faveur de quelques lignes droites avec le vent dans le dos. Une nouvelle bosse nous permet de lâcher une nouvelle fois les chevaux. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ces sensations. J'arrive à répondre à l'accélération progressive de Benoit. Le moral est au beau fixe, et on file vers l'arrivée atteinte au bout de 59,5km , 700m de D+ et 3h19 de roulage. On croise Rolland à l'arrivée, et cerise sur le gâteau, je gagne un tee-shirt au tirage au sort. Une belle matinée. On ne peut que féliciter nos amis du club de l'Yvette pour cette organisation remarquable. Il y avait des signaleurs partout, ravitos impeccables avec même du saucisson au dernier et le tout pour 4€ avec la bière pression en prime à l'arrivée ! Bravo .
dimanche 1 mai 2011
Dimanche 01/05/11 : Le Faut pas Mollir à Plaisir
J'ai profité des deux derniers week-end pour aller jouer à plusieurs reprises sur mon terrain de jeu favori, la forêt de Saulx, en l'absence de randos au programme. Cela m'a permis de presque venir à bout de la nouvelle montée impossible, désormais, j'y crois, elle sera vaincue un jour. Avec la fin des vacances, le calendrier des randos est à nouveau conséquent pour ce premier dimanche de Mai. Au choix, "Le Faut pas Mollir", Boissy et Le Coudray Montceau. Les deux dernières sont plates, Boissy est loin, c'est donc la première qui a mes suffrages, je garde un excellent souvenir des éditions auxquelles j'ai participé. Mais pas de nouvelles de Benoit. Les mails de St Michel s'orientent vers Boissy, ce serait sympa de rouler avec les copains, mais le parcours ne m'inspire vraiment pas. 23h, toujours pas de nouvelles du Benoilator, je me dis que je vais finalement opter pour un tour dans le coin. Mais miracle, nos messages se croisent, voilà Benoit en ligne qui propose ... Le Faut pas Mollir. Adjugé sans hésitation. Nous quittons Savigny à 7h55 pour un arrivée à Plaisir une demi heure plus tard. Inscription rapide. Nous optons pour le 45km qui annonce 1000m de D+. L'alternative était le 90 mais cela aurait fait juste en temps et en ... forces. Benoit de retour du ski m'annonce qu'il va rouler doucement et qu'il faudra que je pense à l'attendre. Allez savoir pourquoi, je ne suis pas plus rassuré que ça. Le parcours nous emmène rapidement dans la forêt de Saint Apolline. Au programme, terrain sec, beaux singles ludiques et techniques. Et physiques aussi , les grimpettes ne sont pas en reste accompagnées de quelques descentes techniques très amusantes . Avec le beau temps, c'est un vrai plaisir de rouler. Nous tenons un bon rythme. Plus précisément, je fais de mon mieux pour suivre un missile vert auquel rien ne résiste. Le ski a l'air d'avoir donné une caisse d'enfer à mon partenaire et la poussière fait un nuage de fumée derrière son vélo. De mon coté, je suis plutôt content des sensations, je me fait plaisir avec quelques relances où le BeOne bondit en avant. Dans une bosse, la fourche se met soudain à vibrer bizarrement. Il y a un jeu terrible à l'avant. Oups, problème. Je pense que la fourche a rendu l'âme lorsque je me rends compte que le serrage rapide s'est ouvert, en fait c'est la roue qui est en train de reprendre sa liberté. Arrêt immédiat, je resserre et j'en profite pour enlever le coupe vent, il commence à faire chaud sur le parcours. Nous arrivons au premier ravito après 25km et 500m de D+. On repart pour la 2ème partie avec la traditionnelle bosse qui suit tout ravito. Le parcours devient ensuite plus roulant avec un passage sur des chemins où nous faisons fumer les pneus. J'allume la mèche mais Benoit en rajoute encore et finit par prendre le large. Notre séance de manivelles était amusante mais la fin de parcours va un peu me la faire regretter. Pendant que discute avec un concurrent attiré par l'affiche de la Nuit de l'Orge accrochée au sac à dos, nous abordons une montée très raide. Ce sera la première d'une longue série. La fin de parcours est superbe, on enchaîne montée et descentes en permanence sur de beaux singles. C'est un peu la débandade dans le peloton. Nombreux sont les vététistes qui s'arrêtent victimes de crampes. Même si les jambes sont douloureuses, la banane est de sortie, ce parcours est magnifique. On aborde enfin la dernière bosse bien raide juste avant l'arrivée, un classique des parcours à Plaisir. Au final, 48,5km en 3h de roulage et 950m de D+. Rendez-vous pour la MazarYvette dimanche prochain, 70km au programme.
dimanche 10 avril 2011
Dimanche 10/04/11 : rando en vallée de Chevreuse ...
La Jean Racine ... une rando hors du commun avec presque 100% de single et pas un mètre de terrain plat. Des montagnes russes dans les fougères et la montée mythique au château de la Madeleine lorsque les forces sont déjà bien entamées. J'y étais donc inscrit une nouvelle fois pour cette année 2011. Beaucoup de travail et un entraînement en dessous des années précédentes m'avaient poussé à retenir le raid 60km au lieu du 80 habituel. Mais qu'importe la distance, du moment qu'on emprunte les plus beaux chemins. Reprise des raids pour Benoit qui avait aussi prudemment choisi le 60. Nous étions les deux seuls participants de St Michel cette année. Je surprends Benoit en proposant un départ de Savigny à 6h30. Sur la JR , il faut partir tôt, la moyenne y est basse et les bouchons guettent le vététiste pas assez matinal. Nous arrivons à 7h et je suis surpris de trouver de la place sur le parking de l'espace Jean Racine. En fait, cette année le salon est important et il a pris place sur le grand parking où on se gare habituellement. Ceci explique cela. On récupère nos plaques. Pas de trace de mes collègues de PSA, on décolle à 7h20. Départ prudent, il faut se réserver pour les difficultés qui nous attendent. 20km plus loin, on atteint le premier ravito et les difficultés attendent toujours. Que se passe-t-il avec le parcours ? J'ai utilisé plusieurs fois la plaque, et ceux qui me connaissent mesurent la portée du message. Les singles ont fait place à des allées et même à de la route. Certes, quelques belles montées permettent de dépenser des forces, mais ce n'est pas l'esprit habituel de ce parcours. On repart, les premiers kms après le ravito nous rassurent mais ça ne dure pas et on atteindra le 2ème ravito au bout de 40km dont les derniers accomplis à vive allure. Le balisage est correct mais parfois difficile à interpréter avec des panneaux "100km" qui se destinent aussi aux autres parcours. La dernier tronçon est plus dans l'esprit habituel. Du single et des enchaînements de montées et descentes bien raides qui entament sérieusement mes forces. A la faveur d'une belle montée Benoit disparaît devant, je ne le reverrai plus. Je reste dans un groupe homogène mais allons perdre pas mal de temps à jardiner, la faute à un balisage de plus en plus difficile à suivre voire absent. Je finis avec 67km dont les cinq derniers sur la plaque et le bitume et 4h50 de roulage pour un peu plus de 1100m de D+. Le temps était magnifique, la forêt aussi. Une belle rando en vallée de Chevreuse, mais une JR sans les Vaux de Cernay et le Château de la Madeleine n'est pas une JR. Sans doute un problème d'autorisation. Souhaitons aux organisateurs de réussir à revenir pour 2012 sur le vrai parcours, sans quoi, l'attrait particulier de cet évènement n'existera plus et cela menacerait la pérennité de la rando sur le long terme.
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dimanche 3 avril 2011
Dimanche 03/04/11 : Coulée Verte
La météo prévoyait des trombes d'eau pour dimanche matin. Prévision malheureusement exacte, je me reveille sous le déluge et le tonnerre. Je ne me vois pas rouler à Boutigny dans ces conditions. Mais la JR approche, donc il ne faut pas rester sans rouler. Profitant d'une accalmie, je monte les roues de route sur le BeOne et je prends la direction de la coulée verte. Le sol est bien trempé mais sur le bitume, ce n'est pas un souci, sauf que j'aurai du mettre les gardes-boue. Je rentre à la maison vers 12h après une balade finalement agréable et un retour en appuyant fort sur les pédales histoire de travailler quand même un peu en prévision de dimanche prochain.
dimanche 27 mars 2011
Dimanche 27/03/11 : Igny
La Jean-Racine approche, j'avais donc proposé la semaine dernière un parcours à Igny pour faire un peu de distance et profiter des sentiers ludiques et physiques de la forêt de Verrières. Benoit victime d'une contrainte horaire incompatible avec le parcours est finalement contraint de déclarer forfait. Ludo et Olivier sont partants. Changement d'horaire oblige, je prévois un départ à une heure raisonnable et nous nous donnons donc rendez-vous à 8h30 sur le parking de la mairie à Igny. J'arrive un peu en retard, pas trop réveillé, j'ai continué tout droit sur l'autoroute au lieu de prendre l'A10 ce qui m'oblige à faire le tour par l'A86. Nous partons finalement à 8h40. Olivier qui n'a pas trop chaud me demande s'il y a une côte pas trop loin du départ. Il y en a une, et une vraie avec 30% droit dans la pente pour attraper le premier single qui fait le tour de la forêt dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La nouvelle potence d'Olivier l'handicape un peu dans les premières pentes, le temps de trouver la bonne position sur le vélo. Nous avons la chance de croiser plusieurs chevreuils et quelques écureuils. Les feuilles poussent, quelques fleurs commencent à tapisser le sol, le printemps est bien là. Malheureusement, il tombe quelques gouttes, ce n'était pas prévu par la météo. Pas glop. Avec la pluie, une petite fraîcheur est bien présente. Rien de dramatique heureusement. Ludo et Olivier découvrent ces beaux sentiers. On s'amuse un peu sur la piste de BMX avant de poursuivre sur les singles tournicotants. On fait le tour de la forêt pour finalement sortir au petit Clamart et on file vers le bois de la ville du même nom. Vu le temps, je raccourci un peu la boucle tout en conservant la belle descente finale. Remontée vers Meudon, les chemins sont un peu gras du fait de la pluie de la veille mais cela reste très roulable. On enchaîne sur la forêt de Versailles puis on traverse l'A86 avec un peu de mal, le coin à changé, plus de passerelle mais un tunnel tout neuf un peu plus loin. Le temps s'est nettement amélioré et la température devient agréable. Après Jouy, les chemins sont magnifiques à flanc de coteau à Bièvres avant de retrouver Verrières et le chemin le long de la 118. Des engins l'ont élargi, j'ai du mal à reconnaître au début mais les montagnes russes sont toujours là. Au final une belle balade de 46km et 3h30 de roulage.
dimanche 20 mars 2011
Dimanche 20/03/11 : Savigny-Saulx-Marcoussis-Nozay
Le printemps est de retour pour ce beau dimanche. Un petit virus me fatigue depuis 15 jours, je suis donc tenté de ne pas aller trop loin. Cela tombe bien car Benoit a exceptionnellement une contrainte matinale et sollicite un départ plus tardif ( je garde le mail) . Dans le même temps, Ludo est à la recherche d'une idée de sortie et Michel H. saute aussi sur l'occasion. Nous nous donnons rendez-vous à 9h à la gare d'Epinay. Départ à 8h40 depuis la maison pour moi, direction les bords de l'Orge et le parc de Morsang pour rejoindre le point de rendez-vous. L'énergie n'est pas au top au lever, mais contre toute attente, cela ira de mieux en mieux tout au long du parcours. J'ai concocté un parcours sur mes terrains favoris, la forêt de Saulx, le bois de St Eloi et ses petits raidillons bien amusants, puis Marcoussis avec le mythique Escargot et retour par Nozay puis Saulx. Le terrain est raisonnablement sec. Quelques passages encore humides mais rien de bien gênant. Je reste en tête histoire de donner un tempo compatible avec mes forces du jour. Benoit a oublié son équipement anti-chiens, risqué car du coté de la Ville du Bois, la race canine pullule et n'hésite pas à challenger le vététiste dans des courses tous crocs dehors. Heureusement, nous ne croiserons que des spécimens pacifiques ou sous-entraînés. La forêt se réveille et nous croiserons quelques beaux tapis de clochettes blanches. Avec le soleil et la chaleur qui revient, c'est un vrai bonheur de rouler. J'en profite pour montrer à Ludo et Michel quelques-uns de mes sentiers préférés. Sans oublier la nouvelle montée impossible dont j'arriverai à franchir le premier tronçon malgré les moqueries incrédules de mes petits camarades. Le second raidillon au bout du single sur le plateau au bord de la carrière nous demandera quelques essais pour le monter. Allez, je donne le truc : 32x30 est le bon braquet pour disposer de suffisamment de vitesse et pouvoir donner l'ultime coup de pédale au sommet. La boucle dans le bois de St Eloi fera l'unanimité avec quelques beaux passages techniques. Benoit nous fait une démonstration en s'envolant dans la montée de l'Escargot, Ludo s'accroche de son mieux pendant que nous montons à notre rythme avec Michel. On croise ensuite tout un groupe de trialistes sur les hauteurs de Marcoussis, je m'applique à franchir proprement les obstacles qu'ils ont déposés sur le chemin. J'adore ce passage avec une belle descente. Remontée vers Nozay, une course cycliste nous dépasse sur la route mais pas de Franck ni de Marco visibles, ce ne doit pas être la bonne. Retour classique via Saulx, on passe d'un trait la descente bien raide, depuis qu'on l'a faite sous la neige, curieusement, j'ai perdu toute appréhension à cet endroit ! Puis on rentre par le bois des Templiers et le sentier le long de l'Yvette. Au final 49km et 700m de D+ pour une belle matinée. Et avec un peu de chance, le virus aura rendu l'âme par surchauffe :-) .
dimanche 6 mars 2011
06/03/11 : Val d'Essonne à Cerny
Avec l'approche du printemps, voilà enfin le grand retour des randos. Le temps a été beaucoup plus clément cette semaine, avec le retour du soleil et du vent pour sécher le terrain et faire transpirer les pilotes :-) . Benoit est impatient d'en découdre avec le parcours qui l'inspire et je dois faire preuve de beaucoup de persuasion pour négocier un départ à 7h30 de Savigny. J'arrive exceptionnellement un peu en retard mais nous rejoignons Cerny à 8h15 comme prévu. Garés au fin fond du parking, il y a du monde aujourd'hui ! Inscription rapide, on retrouve Michel mais pas de Franck en vue, on a pourtant croisés une belle délégation d'ADP sur le parking. Nous partons à 8h30, j'ai une contrainte horaire ayant promis à mon fils un belle balade en avion l'après-midi. Le terrain est presque sec et assez roulant au départ, on grimpe bientôt une première bosse interminable où je fais souffrir la troupe, c'est le coup du départ canon, un de mes tours favoris. Hélas, le moteur du Benoilator prend progressivement des tours et la suite va être plus compliquée. Le parcours est assez vallonné, le soleil brille, on profite de ces instants agréables. Une brindille attaque ma roue arrière et m'oblige à un arrêt. Pas évident de rattraper ensuite Benoit sur ce terrain, heureusement, il nous attend. Nous arrivons après 18km au premier ravito. Il a été dévalisé, sans doute une affluence imprévue. Rien à boire, pas grand chose à manger, j'aurais du prendre des barres avec moi. Alors qu'on s'apprête à repartir, un bang supersonique annonce l'arrivée de Franck et Marco suivis par la troupe d'élite ADP au grand complet. On papote, Michel repart prudemment devant. C'est l'occasion de prendre une photo souvenir, photo à bien observer, notamment le second plan :-) :-) . Nous tentons de prendre un peu d'avance mais rapidement, le TGV orange et bleu nous rejoint. Je laisse partir tout le monde après quelques centaines de mètres, le rythme est trop rapide pour moi. Benoit s'accroche et s'envole devant. Le terrain est toujours agréable et varié avec quelques passages en single. Je retrouve Michel au ravito qui me croyait devant et se demande d'où je sors. Nous repartons ensemble , ce n'est pas la grande forme pour nous deux et nous décidons de faire cause commune. Une montée interminable a raison des dernières forces de Michel. Je le vois derrière, je continue nous croyant presque arrivés avec 47km au compteur. En fait le parcours en fait presque 58 ! La fin devient un peu difficile et le moral commence à vaciller, je me demande si je ne suis pas parti par erreur sur le 65k . Les bosses sont toujours bien présentes, mais curieusement je m'y sens plus à l'aise que sur les chemins plats et ventés et rattrape ceux qui m'ont dépassés. Dernier ravito zappé à quelques kms de l'arrivée ( bizarre comme emplacement ) , de toute façon il n'y avait plus rien à manger encore une fois. C'est avec soulagement que j'aperçois enfin le parking et l'arrivée. J'y retrouve une belle délégation de St Michel et Benoit qui a finalement du laisser partir le TGV. Un bon hot dog remonte le niveau d'énergie. Le sol encore un peu mou m'a bien usé les jambes, cela faisait longtemps que je n'étais pas arrivé aussi fatigué. Un beau parcours avec presque 1000m de D+. Retour à la maison, douche express et nous filons avec Nicolas en direction de St Cyr toujours sous le régime du vent de Nord Est, plein travers.
dimanche 27 février 2011
Dimanche 27/02/11 : Barbizon
Bien qu'ayant eu la chance de passer quelques jours au soleil en allant rendre visite à mes équipes espagnoles à Vigo, la météo parisienne de la semaine écoulée laissait présager le pire quant à l'état du terrain. Exit donc la rando d'Ormoy, direction le sable de Fontainebleau. Je concocte un nouveau parcours intégrant les variantes découvertes dimanche dernier et en ajoutant quelques liaisons pour rejoindre le parcours de la tour Dénécourt, mais dans le sens inverse de l'habitude. Benoit est partant malgré un coucher tardif , au point qu'il n'est pas mécontent de mes traditionnelles 10 minutes de retard pour finir de se préparer. On arrive à Barbizon un peu après 8h30. Quelques rayons de soleils sont présent, il ne fait pas trop froid, on sent que le printemps arrive. Le single de départ est ravagé par les sangliers qui ont fait des trous énormes. On monte en haut des Gorges d'Apremont par un nouvel itinéraire très agréable. Enchainement classique ensuite puis une nouvelle variante dans les Gorges de Franchard qui nous emmène sur de beaux chemins bordés de fougères et de quelques troncs d'arbres. Je tente vainement de soulever un arbre de 5m qui barre le chemin sous l'oeil goguenard du sieur Benoit. Ben quoi, faut bien essayer ! L'objectif est ensuite de rejoindre notre single favori qui descend sur la Faisanderie. Le chemin que j'avais trouvé sur la carte dans le zone du Long Boyau s'avère tout à fait praticable et nous amène par un itinéraire ludique pile où il fallait. Séquence plaisir ensuite avant d'entamer la nouvelle montée impossible pour retraverser la N7. Elle passe in extremis malgré un petit patinage sur les derniers mètres On innove encore avec un beau chemin mais sur lequel plusieurs gros arbres se sont abattus ce qui nous oblige à quelques portages. L'itinéraire qui mène à la tour Dénécourt s'avère plus technique dans ce sens, surtout avec les racines et cailloux mouillés qui compliquent les choses. Le terrain est dans l'ensemble proche de l'inondation avec des zones boueuses comme je n'en avais jamais vu à Fontainebleau. Rien de catastrophique mais le rendement est assez lamentable. Du moins dans les faits réels, puisque depuis le départ mon compteur a décidé d'afficher le double de la vitesse et de la distance pour une cause qui reste mystérieuse ( étalonnage bien vérifié ... ) . Après la tour Dénécourt, nous prenons le "magic single" qui est transformé en marécage. Impossible de rouler vite, le terrain est collant et glissant au possible. Benoit glisse en s'arrêtant, met le pied sur sa roue et coince le dérailleur dans les rayons. Arhglll ! Heureusement, plus de peur que de mal, un petit coup de multioutil et tout rendre dans l'ordre. L'honneur et sauf. Nous rentrons par la Grotte aux Cristaux, petite erreur de navigation, on prend le chemin trop à gauche ce qui nous emmène dans un endroit magnifique mais totalement inroulable. On sort les cordes et les piolets, petite séquence portage "spéciale JPD" pour ajouter quelques souvenirs et photos. Puis retour en longeant le Rocher Cuvier Chatillon, pour une belle sortie de 37km pour 670m de D+ et 3h05 de roulage.
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