dimanche 29 janvier 2012
Dimanche 29/01/12 : Barbizon
Dimanche prochain, c'est la rando de Larchant pacours difficile et technique auquel nous sommes inscrits avec Benoit. Je prévois pour ce dimanche un parcours à Fontainebleau avec de la technique et du dénivelé au programme pour se préparer pour la semaine suivante. Bastien est partant avec quatre amis du club du Plessis Trévise, et nous avons la chance d'accueillir aussi Xavier et Giovanni. Tout ce beau monde est inscrit à Larchant. Olivier Pi.est aussi des nôtres. Ludovic opte pour la rando de Marolles en Brie. Nous nous retrouvons vers 8h20 sur le parking de Barbizon. Tout le monde est là : les amis de Bastien sont venus en force avec du beau matériel. Pas besoin de sortir la burette d'huile aujourd'hui. Nous partons vers 8h30 sur un parcours tracé pour l'occasion qui doit nous emmener vers un tour complet de Fontainebleau et Avon par le sud. Au programme de la technique et du dénivelé. Nous partons par le même chemin que la semaine dernière. Les nouveaux venus se moquent un peu des premières centaines de mètres : mais où sont les fameux singles ? Patience, ils arrivent ! Les premières racines et rochers font quelques dégâts dans le peloton. Il a plu hier et les racines sont humides, ce qui rend le terrain immédiatement technique. La troupe s'étire dans la première montée. Au sommet, Bastien nous fait une "Jean-Pierre". Il a oublié son bidon dans la voiture. Benoit lui propose le sien, mais Bastien préfère faire demi-tour pour aller rechercher son matériel. Vu son niveau physique, on ne doute pas qu'il arrivera à nous rattraper. Nous repartons avec un élément en moins. Arrivés au bout du single de Patrick, nous avons perdu Philippe du club du Plessis. Benoit part à sa recherche sans succès. Ses camarades de club, équipés d'un GPS partent à son secours. Nous avons donc perdu presque la moitié du groupe en 6 km ! Reste Xavier et Giovanni, ainsi que Benoit et Olivier. Nous empruntons une nouvelle trace technique mais faisable après l'hippodrome de la Solle. Je suis bluffé par l'efficacité du Toro arrière qui me permet à plusieurs reprises de franchir des passages qui me semblaient presque impossibles. Nous rejoignons le "magic single" en direction de la tour Denecourt que nous escaladons par la trace directe. Xavier "le cabri" nous fait quelques démonstrations de passages "engagés". Petite pause au sommet avant de repartir en direction du sud de Fontainebleau. Cette trace est superbe, surtout autour du rocher d'Avon. Benoit surveille attentivement ses lunettes et nous passons une bonne heure dans des chemins magnifiques et techniques. Difficile mais faisable, on y laisse quand même pas mal d'énergie. Sauf Benoit qui s'enflamme de plus en plus et mène un train d'enfer dans les ascensions. Xavier en grande forme s'accroche dans sa roue pendant que nous tentons de les suivre avec Olivier et Giovanni. Nous évitons le passage où Benoit avait perdu ses lunettes et nous profitons d'un parcours formidable, difficile mais tout à fait faisable, presque tout passe sur le vélo. Xavier tente des passages impossibles, souvent avec succès mais parfois il finit à coté ou même sous le vélo ! Olivier est victime d'une racine traître et chute sous l'objectif de la caméra. Sortis du rocher d'Avon, il faut enchaîner plusieurs belles bosses le long de l'Acqueduc. Je tente d'attaquer dans les ascensions, tentatives présomptueuses qui déclenchent des contres-attaques victorieuses de Benoit. Il faut décidément que je pense à installer un moteur électrique sur mon pédalier, sur les conseils à nos amis routiers. N'est-ce pas Franck ? Après un passage infernal dans le sable à coté du circuit d'entraînement de la Gendarmerie, nous rejoignons la fin du parcours de Patrick. .La montée redoutable dans les pavés recueille des avis assez divergents : très amusante selon Benoit qui a eu du mal à freiner pour ne pas décoller au sommet, exténuante pour la majorité du reste de notre petit peloton. Retour par les Gorges d'Apremont et nous revenons au parking après 41km, 3h20 de roulage et 780m de D+. On y retrouve Bastien qui a fait le parcours à une vitesse supersonique mais que nous n'avons mystérieusement jamais vu passer ! Je suis inquiet de ne pas voir nos amis du Plessis à l'arrivée. Heureusement, un mail de Bastien me rassurera dans l'après-midi. Ils sont bien arrivés, retardés par un problème mécanique sur le vélo de Philippe. Nous voilà prêts, ou presque pour Larchant. Xavier a reconnu le parcous et pour ceux qui le connaissent, un Xavier qui dit que les descentes sont raides, ça fait un peu peur quand même !
dimanche 22 janvier 2012
Dimanche 22/01/12 : Barbizon
Après trois semaines de méforme suite au méchant virus attrapé pendant les congés, je sentais les jambes revenir depuis ces derniers jours. J'attendais donc avec impatience la sortie de dimanche pour voir si les sensations étaient enfin meilleures. Grosse séance de mécanique samedi. Je répare mon pneu arrière et je démonte toute la transmission après avoir constaté qu'un galet du dérailleur arrière commençait à bien gripper. Je nettoie aussi la tige de selle qui a une légère tendance à descendre. Voilà le vélo fin prêt. C'est l'assemblée générale de St Michel samedi soir. Ludovic est partant pour rouler dimanche, Olivier Pi. aussi pendant que l'autre Olivier en pleine installation sans sa nouvelle maison hésite puis renonce. Rolland est tenté mais s'estime insuffisamment rapide, ce en quoi il se trompe ! J'envoie un mail à Xavier, déjà pris, et Bastien qui a aussi prévu autre chose. Pas de nouvelles de Franck depuis le nouvel an. En stage saucisson corse? Je passe chercher Benoit et nous arrivons à 8h20 sur le parking de Barbizon. Où nous avons l'excellente surprise de retrouver Bastien qui a finalement pu venir. Il est accompagné d'un ami : Olivier. Lequel nous présente un VTT avec une chaîne bien rouillée. Méfiance, Fontainebleau est exigeant. Un petit coup d'huile rapide rend la transmission plus présentable. Nous voilà partis sur un nouveau parcours, une nouvelle version qui combine des beaux passages de Patrick et de quelques sorties de ces derniers mois. Bastien découvre Fontainebleau, il n'est pas déçu, les paysages sont magnifiques et aujourd'hui, c'est presque uniquement des singles au programme. Les jambes sont enfin revenues. Quel plaisir de pouvoir enfin relancer ! Nous montons en haut des Gorges d'Apremont au milieu des fougères puis nous innovons par une variante qui nous amène sur la fin du single en devers. Direction la "descente Alex". Pour la première fois, je viens à bout de la bosse courte mais raide juste avant la descente. Le terrain est sec et l'adhérence est excellente. Je filme toute la troupe dans le passage délicat, mais personne ne fera de cabriole dans la descente. On enchaîne par la montée vers la table des Grands Maîtres magistralement escaladée par Ludovic. Puis c'est le magic single en direction de la tour Denecourt. Nos nouveaux amis apprécient les passages trialisants dans les rochers. On monte par la "variante ADP" puis petite pause ravito au sommet de la tour. Nous repartons, en ajoutant une boucle qui nous fait descendre à Fontainebleau puis remonter par une côte redoutable qui crée quelques écarts dans le peloton. Nous voici partis en direction des Gorges du Houx. Dans le faux plat montant qui nous ramène vers Fontainebleau, je prends la tête avec Ludovic. Dans la partie la plus pentue, j'appuie plus fort et je me retrouve seul en tête dans la ligne droite. Je savoure cette victoire lorsque un bruit bizarre se fait entendre derrière moi. Un sanglier qui charge ? Ludovic qui revient ? Que nenni ! Revenu du diable vauvert, un missile gris et noir juché sur un antique Lapierre me dépose ! Arghl ! Benoit est à l'attaque. Il arrive tellement vite au carrefour que les freins rougissent et il ne s'arrête que 500m plus loin pendant que j'attends tout le monde. Olivier commence à montrer quelques signes de fatigues malgré la chaîne bien huilée. Olivier Pi me raconte qu'il en est à sa troisième chute aujourd'hui ! Je n'ai rien vu mais Benoit témoigne des exploits de notre ami. On rejoint Fontainebleau pour remonter vers le beau single en balcon et nous voici au pieds des Gorges du Houx. J'ai expliqué le coté mythique de l'endroit et du coup, pas question de me louper! Mais le FS120 se joue de la difficulté est parvient sans coup férir au sommet. Seul Benoit arrivera à faire de même. On vérifie que le drapeau de St Michel est toujours en place et nous repartons pour les derniers kms de cette belle sortie. Benoit appuie fort sur les pédales, je m'accroche derrière et on fait un petit trou. Rassemblement au sommet des Gorges d'Apremont et on dévale la descente avec Ludovic et Benoit. Nous voici de retour après 40km et 609m de D+ pour 3h15 de roulage. Une superbe sortie par un temps idéal avec une super ambiance dans notre petit groupe. Grand sourire sur tous les visages.
dimanche 15 janvier 2012
Dimanche 15/01/12 : Le Beau Mollet
La météo ayant été plutôt clémente cette semaine, la rando du Beau Mollet à Velizy semblait une bonne option avec un terrain qui promettait d'être roulable. Benoit et Olivier P. sont partants, ainsi que Bastien un lecteur du site de Benoit qui a envie de rouler avec nous. Le programme du week-end est chargé pour moi avec une soirée vol de nuit organisée à Persan suivie d'un dîner de gala pour fêter la nouvelle année aéronautique. Hélas, alors qu'il fait beau sur toute la région parisienne, une zone de brouillard givrant localisée autour de Persan nous cloue au sol. Pas trop grave, il reste le foie gras et le canard à manger :-) . Lever un peu difficile dimanche matin, le régime "Benoit" ne marche pas aussi bien avec moi. Je passe chercher Benoit ( qui n'est pas tout à fait prêt, eh eh ) et nous filons à Velizy. Avec les travaux du Tramway, l'accès au parking n'est pas très facile. Et nous tournons ensuite pendant 10 bonnes minutes dans Velizy avant de trouver les inscriptions. On commençait à douter ... On retrouve Bastien puis Olivier et même Rolland accompagné de 2 membres du club ! . Départ plus tardif que prévu vers 9h, mais je me dis qu'avec 411m de D+ annoncé sur le parcours, on ne devrait pas mettre bien longtemps pour le boucler. Le temps de sortir de Velizy, et nous attaquons les chemins en direction de la forêt de Versailles. Ca monte tout de suite, puis ça descend, remonte, redescend. Les bosses sont bien raides ! Je commence rapidement à douter de la facilité supposée du parcours. A moitié étonnant, le coin ne manque pas de difficultés et nous avons déjà fait cette rando qui m'avait toujours laissé le souvenir d'un beau parcours. Bastien et Benoit mènent grand train devant, le foie gras me reste dans les jambes, pas moyen de les suivre. Je suis légèrement distancé mais mes camarades m'attendent au carrefour avant de revenir sur Velizy. Nous retraversons en direction du Bois du Pont Colbert. Le parcours est vraiment sympa, ludique mais aussi physique. Après 15km, le GPS affiche déjà les 400m de D+ ... En bas d'une descente, un bruit bizarre se fait entendre dans la roue arrière. "Clac Clac Clac". Je regarde et ne voit rien. Je m'arrête, Olivier passe, Benoit et Bastien ont pris de l'avance. Horreur : une immense pointe de 5cm est plantée dans mon pneu ! Jamais vu un truc pareil. Je l'enlève priant pour que le latex fasse de l'effet. Mais avec le froid, il a un peu durci. Ca ne marche pas, le pneu se dégonfle, je m'arrête. Je tente de regonfler sous l'oeil compatissant d'ADP de passage. Aie ! Je repars, mais rien à faire, il faut mettre une chambre. Hélas, avec le froid et le latex, l'écrou de valve est coincé. Je vais lutter pendant plus de 20 minutes pour le décoincer. Le moral est à zéro je pense ne jamais y arriver, les doigts me font mal avec la température proche de zero. Je me rappelle une scène similaire avec Eric dans les Vaux de Cernay. Un vététiste s'arrête et me dit " tu ne trouves pas que ton serrage de selle est mal fixé ?" . "!!!#^@!!! GRRRRR" . Je le boufferais bien tout cru celui-là ! Ca me redonne de l'énergie, je tente pour la 30ème fois de dévisser ce foutu écrou en me rappelant que j'ai un peu de WD40 dans le sac. Miracle, ça fonctionne, difficile mais j'y arrive. Je peux enfin mettre une chambre et repartir. Je finis par rejoindre mes camarades congelés au ravito quelques kms plus loin. Je me dépêche et on repart. La 2ème partie est encore mieux que la première. Je découvre quelques chemins que je ne connaissais pas, de quoi améliorer ma bibliothèque de parcours dans le coin. Une belle descente avec des marches et un tronc d'arbre en travers nous conduit vers la montée de la tour Telecom que nous prenons toutefois par le coté facile en bifurquant à gauche. Peu après, Bastien accélère soudain, Benoit répond, je reste sur place avec Olivier. Pas moyen d'aller plus vite aujourd'hui. Il fait un temps superbe. On descend coté Clamart puis on remonte pour filer ensuite sur Velizy. Arrivée après 39km et 2h50 de roulage ( plus 45 minutes d'arrêt ! ) . 750 m de D+ au GPS. Benoit trouve le moyen de gagner un blouson au tirage au sort ! Une vraie terreur cet homme. Nous repartons bien content de cette matinée malgré quelques aléas.
dimanche 8 janvier 2012
Dimanche 08/01/12 : Barbizon
Il y a trois semaines, je projetais de profiter des congés pendant les fêtes pour rouler autant que possible. Hélas, une bonne grippe suivie d'une gastro m'a contraint au repos. La forme enfin revenue, je comptais bien profiter de ce dimanche pour ressortir le VTT malgré une contrainte le midi. Avec une motivation supplémentaire : tester ma camera Drift Innovation HD apportée par le Père Noël.Après l'avoir essayée avec succès pour filmer mes derniers vols en avion je suis impatient de voir ce que cela donne sur le VTT. Je passe un bon moment le samedi soir à la fixer correctement sur le casque, afin de trouver le bon positionnement qui n'entraîne pas de déséquilibre. Benoit et Olivier P. sont partant pour la sortie. Je passe chercher Benoit dimanche matin, habillé version grand froid. En descendant de la voiture, je réalise qu'il fait très doux, je vais transpirer dans cet équipement ! Mauvaise surprise, mon pneu pourtant regonflé la veille est tout flagada. Benoit me prête une pompe, sans doute une conséquence des trois semaines d'inactivité du vélo, le latex n'est plus bien reparti. Je secoue en mode Orangina espérant que cela suffise. Nous arrivons peu après 8H20 à Barbizon. Pas d'Olivier dont je craignais pourtant qu'il ne nous attende. Où est-il ? En fait il a raté la bonne sortie d'autoroute et navigue sur les petites routes. Il nous rejoint dix minutes plus tard. Nous partons en direction des Gorges d'Apremont. Olivier a aussi acheté une camera Go Pro Hero2, ça filme donc à qui mieux mieux. La première ascension nous réchauffe. Le terrain est idéal, un vrai bonheur en cette saison humide. Un petit tour dans les Gorges du Houx puis nous prenons le beau single qui file vers la Faisanderie. On y voit un chevreuil traverser devant nous et beaucoup de groupes de vététistes en sens inverse. Pas très sympa les collègues car à chaque fois nous devons nous pousser hors du chemin pour les laisser passer.On attaque ensuite le "mur" qui remonte sur la N7. Je parviens à le vaincre à la 2ème tentative. Le tout est enregistré par les caméras, voir la vidéo en lien ci-dessous. On part ensuite chercher le "magic single" pour le retour, itinéraire pas trop long aujourd'hui pour cause de reprise et d'horaire contraint. La montée vers la table du Grand Maître nous résiste, ce sont les passages sur les racines qui rendent la chose impossible, elles sont un peu humides, on cale dessus à chaque fois malgré les encouragements d'un couple de marcheurs bien sympathiques. Dans la descente nous aurons la joie de voir un magnifique sanglier. Puis nous remontons le passage "Remiremont". Les racines nous obligent encore à mettre pied à terre. Nous enchaînons par le single final, avec un petit raccourci pour rentrer à l'heure à la maison qui nous permet de rencontrer deux nouveaux sangliers. . Au final, un belle reprise avec un temps clément et un beau tableau de chasse visuel : un écureuil, un chevreuil et 3 sangliers !
Lire la vidéo en 720p pour la voir en HD
dimanche 18 décembre 2011
Dimanche 18/12/11 : Barbizon
Mercredi je suis attaqué par un virus féroce qui me laisse à moitié HS pour le reste de la semaine. Autant dire que je prévois un dimanche matin sous la couette d'autant que nous avons des invités le midi. Mais miraculeusement, je me sens beaucoup mieux samedi. Je me lance donc dans la réparation du rayon cassé dimanche dernier sur ma roue avant après avoir commandé plusieurs rayons de remplacement. Opération délicate, car j'ai oublié de recommander un fond de jante, c'est donc un peu compliqué pour rétablir l'étanchéité. J'en profite pour changer la gaine du dérailleur avant , depuis plusieurs sorties, j'avais constaté un passage anormalement dur des vitesses. Samedi soir, le FS120 est fin prêt avec des vitesses qui passent toutes seules. Les jambes sont suffisamment revenues pour envisager une sortie à condition de ne pas trop forcer. Je prévois donc un parcours ludique mais pas trop long pour revenir à l'heure et sans trop tirer sur la machine. Benoit est partant, pas d'autres volontaires. Lever un peu difficile, je passe chercher Benoit avec une bonne demi-heure de retard sur l'horaire annoncé. A l'arrivée sur Barbizon peu avant 8h30, l'ESP de la voiture se déclenche pour rétablir une trajectoire hasardeuse dans le rond point qui est complètement verglacé. Personne sur le parking, nous prenons la direction des Gorges d'Apremont, départ classique par l'itinéraire de Franck. Nous croisons un superbe faisan pas farouche, mais les gants m'empêchent d'attraper suffisamment vite l'appareil photo. Arrivés au sommet, nous revenons sur la N7 pour la traverser, c'est holiday on ice, tout le monde roule au pas et nous sommes témoin d'un tout droit dans le rond point. Pas de souci avec les VTT. On file sur le petit chemin en face pour traverser le massif du Rocher Cuvier Chatillon et aller chercher le chemin en devers de l'autre coté. Au passage, c'est tout un troupeau de biches qui s'éloigne doucement à notre approche, c'est notre jour de chance. Il fait froid mais la lumière est magnifique dans la forêt, les paysages sont absolument superbes. Le progression se révèle technique sur ce sentier : racines mouillées/gelés, cailloux et pas mal d'arbres couchés par la tempête. Nous terminons par la "descente ADP" avant de prendre la descente "Remiremont" puis la bosse très raide qui remonte ensuite vers la Table du Grand Maître. Petite pause, Benoit bricole le réglage de son dérailleur arrière. On file ensuite sur le "Magic Single", très fréquenté en sens inverse. Au lieu d'enchaîner sur la tour Denecourt, nous longeons la voie ferrée pour revenir vers le Rocher Cassepot par l'itinéraire de Patrick à l'envers. On passe l'hippodrome de la Sole, montée raide vers la Grotte aux Cristaux puis retour direct par la grande allée le long de la N7. Le passage du tunnel sous la nationale est délicat, tout est encore gelé à cet endroit mais des promeneurs nous préviennent. Retour à la voiture après 32 km , 2h38 de roulage et 460m de D+ pour une sortie bien agréable.
dimanche 11 décembre 2011
Dimanche 11/12/11 : Saulx
Le week-end avait bien commencé avec la récupération miraculeuse par Benoit de ses lunettes tombées la semaine dernière. En suivant la trace GPS et en supposant qu'elles étaient tombées dans le passage scabreux que nous avions passé à pied, il a réussi à les retrouver. Un petit miracle à ajouter la longue série de nos aventures. Soirée chez des amis prévue samedi soir, je signale donc à Benoit que je ne serai pas dispo dimanche matin. Il est aussi de sortie. Et finalement, nous décidons dimanche matin d'un petit tour à Saulx. Départ à ... 10h30. Je suis moyennement rassuré sur l'état du terrain mais c'est la seule option jouable à cette heure tardive. Les gardes-boue sont de rigueur.Nous avons la bonne surprise de trouver des chemins gras mais tout à fait praticables. Trois chevreuils détalent sous nos yeux à notre arrivée dans la forêt. Magnifique. Nous tournons ensuite sur mes singles préférés en choisissant les passages les plus techniques histoire de préparer Larchant. Le FS120 fait merveille sur ces passages. Retour à la maison après 28km et 1h50 de roulage. En arrivant devant chez moi, un "bouiiinng" retentit. Je constate avec stupeur qu'un rayon de ma ZTR à l'avant vient de se briser en deux. Un peu de mécanique en perspective.
dimanche 4 décembre 2011
Dimanche 04/12/11 : Barbizon-Avon
La pluie a fini par refaire son apparition ces derniers jours. C'est le signal pour aller se réfugier sur les magnifiques chemins de la forêt de Fontainebleau. Je concocte un parcours issu de nos traces préférées en y ajoutant une variante trouvée sur le site de Pedalator qui contourne Avon par le sud. Un coin où nous roulons rarement, c'est la découverte du jour. Il pleut toute la journée de samedi ce qui mine un peu le moral de Benoit qui hésite à aller affronter les éléments déchaînés. Franck et Eric sont partants. Je crains un moment de me retrouver tout seul en compagnie des deux monstres. J'insiste donc un petit peu auprès de Benoit en lui envoyant la météo aviation, qui ne prévoit pas de pluie pour la matinée. Et puis, l'honneur de Saint Michel est en jeu ! Finalement Benoit se décide tout en mettant un point de contrôle le matin à 7h. Le temps est calme dimanche matin, donc c'est gagné. Nous retrouvons Franck et Eric sur le parking de la forêt à Barbizon. Notre ami d'ADP qui pensait que Benoit avait déclaré forfait pâlit à la vue du Benoilator décidé à jouer l'épisode "la vengeance du vautour" . Franck a mis la trace dans son GPS qui n'a pas apprécié : plus aucune trace n'est disponible ! Bon au moins, cela évitera que Franck s'échappe devant. Du moins, c'est que je croyais à cet instant. Nous partons en direction des Gorges d'Apremont, première bosse de la journée qui nous réchauffe. Un peu trop d'ailleurs, je commence à regretter le kway que j'ai enfilé par sécurité. Nous empruntons à l'envers un de nos parcours favori, le GPS est inutile pour l'instant, on connait par coeur. Le temps est idéal, mais les racines humides demandent de l'attention, elles nous guettent pour nous jeter à terre. Nous prenons le passage des Gorges du Houx. Evidemment c'est plus facile en descente. Arrivé à "mon" passage, je demande une petite pause afin de ... remonter dans l'autre sens. C'est la première fois que je passe là avec le nouveau vélo, il faut donc le baptiser sur cette montée mythique. Montée réussie, YES ! Tentatives vaines de Franck et Eric, eh , eh , le drapeau de Saint Michel flotte toujours fièrement au sommet. On enchaîne par le magnifique single qui conduit à la Faisanderie. Un passage toujours aussi fabuleux , les vélos filent sur le chemin et c'est un bel exercice de pilotage. Attention aux cailloux mouillés dans les virages. On descend plein gaz pour arriver en bas. Franck est passé devant, on le guide à la voix. Ce qui entraîne parfois quelques hésitations ... Je ne force pas dans le passage qui précède la montée droit dans la pente avant de traverser la N7 histoire d'être bien frais en bas. Mais les feuilles auront raison de l'adhérence de ma roue arrière au sommet, zut. On prend ensuite un passage découvert l'année dernière avec Benoit avant de rejoindre le passage du Mont Ussy toujours technique avec le temps humide. Et on vire à droite pour la partie nouvelle de l'itinéraire. Jolie descente sur Fontainebleau qu'on contourne vers le sud. Les chemins sont plus roulants, Franck, même sans la trace, file bon train en avant du groupe. Il pose une mine dans une montée large, Eric répond avec Benoit dans la roue, je tente de suivre les fous mais j'explose aux trois quarts de la pente. Heureusement, le groupe m'attend un peu plus loin. Nous attaquons alors une partie magnifique dans les rochers d'Avon. Le chemin est tout à fait roulable, avec une série continue de montagnes russes bien raides. Ca pique les jambes, mais on s'éclate sur ce terrain vraiment ludique. On s'écarte un peu de la trace et nous finissons par couper à pieds pour retrouver le bon chemin. Séance escalade, idéale pour l'entrainement de Franck qui s'est inscrit aux Chemins du Soleil. La suite du parcours est vraiment tortueuse et malgré les GPS on jardine à qui mieux mieux. On perd Benoit, je tente un chemin à gauche et je me retrouve ... face à Eric qui arrive dans l'autre sens :-) :-) ! Finalement, on trouve le bon chemin et nous retrouvons un Benoit bien ennuyé: il vient de réaliser qu'il a perdu ses lunettes sans s'en rendre compte, donc aucun espoir de les retrouver sur ce terrain ultra chaotique. Il est 11h30, Franck annonce qu'il est attendu chez lui à 12h. A moins de tenter la téléportation, c'est mal parti. Il décide de couper dès que possible. Nous remontons vers le nord en longeant l'aqueduc. Les bosses se succèdent, le parcours est vraiment physique et je commence à avoir mal aux jambes. Passage très rigolo sur le terrain d'entraînement des motards de la gendarmerie. La piste est déjà difficile à vélo, j'imagine à moto ! Retour par le Long Boyau. J'ai tenté une variante dans les gorges d'Apremont pour ne pas prendre le même chemin qu'à l'aller. Entre erreurs de parcours et fatigue, je perds de vue Eric et Benoit qui filent à bon train. Nouvelle erreur, je prends une grande descente que je dois remonter. J'aurais du continuer finalement car cette partie est inroulable, à changer impérativement. Je finis dans un chaos rocheux ayant perdu de vue le sentier. Pas loin d'1/4 h de marche avant de retrouver un terrain praticable qui me permet de retrouver la voiture où Benoit et Eric se demandaient ce que j'étais devenu. Une très belle matinée de VTT, avec pour moi 4h de roulage, 47km au GPS et plus de 900m de D+ . Du vrai Fontainebleau !
dimanche 27 novembre 2011
Dimanche 27/11/2011 : la Polaire
Depuis l'année dernière, la Polaire mérite moins son nom avec une date avancée de 15 jours dans le calendrier. Pour cette année, ce sera donc un terrain plutôt sec et roulant avec un mois de Novembre brumeux mais pas pluvieux. Nous sommes partant avec Benoit, Ludovic et Michel G. confirment leur présence. Quant à Franck, inquiet à l'idée d'affronter des petits hommes verts féroces, il rameute toute la cavalerie d'élite ADP et associés, voilà qui présage d'une belle partie de manivelles. Nous arrivons peu après 8h sur place, où nous retrouvons un Eric matinal bientôt rejoint par le reste de la troupe. On s'inscrit pour 6€, tarif unique, pas donné pour 45 km . Nous prenons finalement la direction des chemins à 8h40, après avoir attendu les uns, observé les autres partis rechercher les vélos restés sur la voiture. Finalement on roule. Je prends les devants, espérant mettre un peu de distance avec la meute féroce avant qu'elle n'enclenche le turbo. Petite hésitation à la sortie de Dourdan, un panneau "45" indique une direction improbable qui sème le doute dans les esprits. On change le panneau de place et on reprend le parcours. Les jambes tournent plutôt bien, on s'échappe avec Benoit. Petit à petit, il accélère sur un parcours qui reste roulant et finit par me distancer. Je m'accroche néanmoins en roulant avec deux concurrents qui mènent un bon train. Au km 19, j'entends une voie familière qui m'interpelle "alors on bouchonne ?". La meute m'a rattrapé, je ne suis pas mécontent d'avoir tenu jusque là. Je m'accroche dans les roues, pendant que Marco s'effondre en haut d'une bosse simulant l'épuisement. Bon, il revient en 300m ensuite, on ne joue pas dans la même catégorie d'autant que j'ai oublié la raclette hier soir. Finalement Ludovic revient aussi, il retrouve la forme et nous arrivons quasiment tous ensemble au ravito 1 où Benoit nous a précédé. Ravitaillement rapide, Michel arrive. Nous repartons. Je m'accroche derrière le TGV pendant quelques kms puis je les laisse partir, je n'ai plus l'habitude de rouler à ce rythme, je repasse en mode diesel laissant Benoit en grande forme et Ludovic défendre les couleurs vertes ce qu'ils feront avec brio. Le parcours n'est pas exceptionnel hormis le légendaire single de l'autoroute. Beaucoup de grandes allées, la moyenne est élevée, même en mode diesel je frôle le 19km/h de moyenne. Il y a moyen de faire beaucoup mieux comme tracé dans ce coin. La partie finale est plus sympa avec quelques singles. Et je termine avec 46k au compteur, 600m de D+ et à peine 2h30 de roulage rejoignant la bande de furieux qui terminait son sandwich.
dimanche 20 novembre 2011
Dimanche 20/11/11 : l'Escapade du Petit Prince
Une semaine de beau temps sec au mois de Novembre, cela n'arrive pas tous les ans. C'était donc l'année ou jamais pour rouler sur l'Escapade du Petit Prince. Une rando que j'apprécie, malgré le terrain traditionnellement bien gras. Mais pas cette année. De toute façon, Pierre, un collègue de PSA l'avait prédit de longue date, "ce sera sec". Benoit était partant, avec un programme d'entrainement adapté pour pouvoir affronter la meute de mes collègues qui s'annonçait au départ. Afin d'assurer le coup, nous avions aussi convaincu Franck de nous accompagner, lequel motive également Yann , Patrick ainsi que le redoutable Eric du VCBS. J'adopte la méthode Benoit pour la préparation finale. Soirée chez des amis avec raclette, charcuterie, champagne et vin blanc. Bref, exactement le contraire de la diététique sportive. Et vous savez quoi ? Et bien, ça marche ! Je me lève en pleine forme et tout content de rouler par le beau soleil qui s'annonce. Je récupère Benoit, et nous prenons la direction de Poissy sous un ciel bleu avec quelques bancs de brume. Le brouillard fait son apparition sur l'A12 et nous passons devant les pistes de St Cyr l'Ecole sans les voir. J'ai prévu de voler cette après-midi, je ne suis pas inquiet, ça va se lever. Nous arrivons à 8h01. Je m'attends à trouver une place facilement, les premiers départs étant annoncés vers 7h50. Pas du tout, nous devons ressortir du parking et nous garer plus loin. On retrouve Pierre qui nous attendait aux inscriptions, entouré d'une délégation respectable de l'USPCA et de l'ASCAP de Poissy Usine. Ca fait du monde ! Et nous croisons Henri qui décline l'invitation de rouler avec nous. Thierry manque à l'appel, il avait des doutes sur sa condition physique. Inscription rapide, c'est Mme Pedalator qui me fait l'honneur de me remettre le numéro du diable : 666 !!! On aurait dû se méfier :-) On retrouve Eric et Patrick, mais Franck est en retard et nous prenons la direction des chemins à 8h30. J'ai une contrainte horaire, il va falloir mener un bon train. Le départ me rassure, les jambes tournent bien. On papote avec Franck, dont le vélo a nécessité une belle séance de mécanique après une sortie mouvementée la semaine dernière. Tout à l'air de fonctionner. Nous ne prenons pas les singles de la forêt de Saint Germain mais une route directe vers Marly. Il y a un brouillard à couper au couteau, les lunettes sont pleines de petite gouttes, il faut ouvrir l'oeil pour suivre le balisage pourtant parfait. Nous voici enfin à Marly après être passés devant le lycée agricole. C'est le début du vrai parcours. Les bosses bien raides s'enchaînent. C'est un passage digne des JR de la belle époque, on alterne toute une série de montées/descentes qui piquent les jambes. Il y a beaucoup de monde sur cette partie commune du parcours et il faut parfois patienter pour se frayer un chemin. Patrick ne se sent pas trop bien et nos amis d'ADP font quelques pauses pour l'attendre. On en profite pour prendre un peu d'avance à chaque fois avant que le TGV derrière ne nous rattrape. Nous rejoignons le premier ravito après 18km et c'est avec une certaine surprise que j'y vois Pierre qui était pourtant derrière dans la grosse montée droit dans la pente. Comment a-t-il fait ? Une fonction téléportation secrète de son BlackBerry fétiche qu'il utilise comme GPS vélo ? Mystère. Je pense réquisitionner l'appareil lundi pour enquête. Franck arrive avec un pneu dégonflé et s'empare d'une pompe à pied tout en espérant que le préventif vienne à bout du trou sur la bande du pneu. Pierre et son groupe repartent devant, tout comme Henri qu'on avait retrouvé. Nous repartons à notre tour. Le rythme est élevé. Le soleil déchire le brouillard et les paysages sont magnifiques pendant que nous serpentons sur les singles sous un halo de lumière qui fait resplendir les couleurs automnales. Magique ! Au hasard d'un dépassement raté qui m'oblige à patienter derrière un petit groupe, je vois avec angoisse les locomotives s'éloigner un peu devant. Ca va être dur de recoller me dis-je. Et bien non, le pneu de Franck déclare définitivement forfait et il faut mettre une chambre. Le préventif bave de tous les côtés, scène d'horreur mais Franck courageux pose sa chambre et regonfle cette fois à la main. Quelle maîtrise du pompage :-) :-) Je prends les devants, c'est toujours quelques mètres de gagnés :-) . Quelques minutes plus tard, Eric, le maillot jaune passe. Je prends la roue, et les tours/minutes du moteur augmentent. Au bout de quelques km, la surchauffe n'est pas loin. Une bifurcation mal négociée me fait perdre les roues, je rame derrière. Je décide de baisser le rythme, le temps de laisser les tours diminuer. Mais les jambes sont toujours là, pas fatigué. D'ailleurs quelques panneaux humoristiques avant une bosse infernale nous posent la question "fatigués?" puis "c'est pas fini ..." . Je rejoins finalement rapidement le groupe, pour cause de nouvelle crevaison. Cette fois c'est Eric. Il était vexé de la démonstration de Franck et veut montrer son savoir faire. Il pompe avec énergie. Je décide une nouvelle fois de prendre un peu d'avance, j'aime bien rouler devant, çà me rappelle ma jeunesse :-) . A cet instant, j'ignore que je ne reverrai plus mes camarades. Le parcours reste sur le même tempo. J'appuie autant que possible sur les pédales, espérant retarder au maximum le moment où je serai rejoint. Et me voilà au ravito après 37km et déjà presque 800m de D+ . Toujours personne, je suis perplexe. Un SMS de Benoit me dit "nouvelle crevaison on répare". Aie ! Finalement je décide de repartir, craignant que le groupe n'ait décidé de couper devant l'heure qui tourne.Ce qu'ont d'ailleurs fait Patrick toujours malade, Franck et Yann qui ne voulaient pas rentrer trop tard. Une bosse redoutable nous attend 2 km après le ravito, c'est avec plaisir que j'atteint le sommet après que le concurrent devant moi se soit lancé dans un backflip involontaire en plein milieu de la pente. Je fonce sur le beau chemin en balcon, un grand moment de plaisir. Et manifestement, j'ai du rater qqch à cet endroit, car je repasse devant Pierre sans les avoir doublés. Nous finissons ensemble les 10 derniers kms à un rythme endiablé. Dans les derniers singles de St Germain, j'y vais de bon coeur, lorsqu'une pierre traîtresse fait riper l'avant et légèrement déjanter le pneu qui perd sa pression. Je fais une super démonstration de vol plané / roulé boulé , sans égratignure. On repart, mais mon pneu m'oblige à prendre les virages doucement, il n'y a presque plus d'air. Je termine avec précaution avant de déguster un sandwich et un coca à l'arrivée après avoir regonflé. Je patiente pendant plus de 45 minutes pour voir finalement arriver Eric et Benoit. Eric a crevé à nouveau et faute de chambre à air, il a fallu réparer à la rustine 2 fois. Heureusement, Saint Michel assistance était au rendez-vous. Et pour finir, Eric se prend aussi une gamelle dans St Germain. Benoit est quand même satisfait de voir que les derniers entraînements lui ont permis de suivre Eric. Je sens qu'il va falloir s'accrocher lors des prochaines sorties. Au final une belle rando de 56km et plus de 1000m de D+ au GPS. Cela faisait longtemps que je m'étais pas senti aussi en forme, vive la raclette. Je vais envoyer la recette à Yannick Noah ! Ravitos et fléchage parfaits. Il serait peut-être intéressant de voir comment séparer petits et grands parcours au départ pour éviter quelques bouchons.
vendredi 11 novembre 2011
Vendredi 11/11/11 : Saulx-Marcoussis-Nozay
Etant invité chez ma nièce dimanche midi, je prévois une sortie pour ce 11 Novembre histoire de ne pas perdre la forme en prévision de l'Escapade du Petit Prince le 20 Novembre. Benoit est partant malgré un rhume tenace. Il arrive avec un vélo remis à neuf : nouveaux pneus, nouvel amortisseur Nous optons pour une sortie de 50km via Saulx, Marcoussis et Nozay. Un parcours que j'aime bien avec de beaux passages. C'est une première sur ce parcours pour le FS120. Je prévois donc de tenter ma montée impossible favorite à Saulx pour valider les qualités de grimpeurs du vélo. Nous prenons les bords de l'Yvette au départ, nous roulons sur d'épais tapis de feuilles mortes de toutes les couleurs. L'automne est une belle saison pour le VTT. Je n'ai pas mis de gardes-boue contrairement à Benoit, le terrain est humide mais tout à fait praticable malgré les pluies du début de semaine. Nous arrivons à Saulx sous un brouillard tenace qui ne nous quittera pas de la matinée. Pas de regret d'avoir opté pour le vélo, le temps n'était pas volable aujourd'hui. La montée impossible nous resiste, ce n'est pas la faute des vélos mais du terrain rendu particulièrement glissant par les nombreuses feuilles humides. Nous échouons à 3m du sommet, belle performance quand même. Benoit fait une petite pause mécanique pour remédier à un craquement tenace sur son Lapierre. Nous enchaînons par une de mes descentes préférées, le FS120 s'y révèle d'une précision redoutable et je descends tous freins lâchés soignant les trajectoires entre les arbres. Je précise qu'aujourd'hui, je n'ai pas oublié le casque ! Nous prenons ensuite la direction de Marcoussis via la Ville du Bois, puis le Bois de Saint Eloi où un arbre énorme tombé en travers du chemin nous force à mettre pied à terre dans une de mes bosses préférées, zut, impossible de passer à vélo. Les chiens du voyage sont découragés par le brouillard, nous passons dans la zone à risque sans un aboiement. On arrive bientôt dans la montée de l'escargot, Benoit place la traditionnelle attaque à 100m du sommet, je m'accroche derrière mais c'est dur. Nous rentrons via Nozay où nous dépassons un peloton de routiers de Ballainvilliers. Retour par Saulx puis le Bois des Templiers et nous arrivons à Savigny après 49km, 700m de D+ et 3h05 de roulage.
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