Heureusement que nous sommes dans les bois, car le vent est par moment très fort. 2ème ravito, Pat me dit avoir aperçu ... Alain. Sur cette dernière partie, où quelques beaux passages en single très fluides viennent mettre un peu de piment dans la sortie, je perds Pat, en ratant une bifurc. Il faut dire que si le balisage était parfait, les panneaux noirs du parcours 70k n'étaient pas toujours faciles à voir à pleine vitesse. Je me doute de mon erreur tout en étant perplexe car je retrouve le balisage du 70k quelques mètres plus loin. Un concurrent vient à ma hauteur, et j'ai le plaisir de saluer Alain qui était bien là ! On se réjouit à l'avance du terrain bien sec qui nous attend pour la Ballancourtoise dimanche prochain. Je rejoins l'arrivée au bout de 64km et 3h23 de roulage pour 1070m de D+, suivi par Patrick quelques minutes plus tard qui a fait une petite boucle de plus. Une sortie météorique à 19 de moyenne, mais que j'ai bien aimé, aidé par une météo enfin de notre côté et des jambes finalement tout à fait opérationnelles.
dimanche 31 août 2014
Dimanche 31/08/14 : d'Huison Longueville
Heureusement que nous sommes dans les bois, car le vent est par moment très fort. 2ème ravito, Pat me dit avoir aperçu ... Alain. Sur cette dernière partie, où quelques beaux passages en single très fluides viennent mettre un peu de piment dans la sortie, je perds Pat, en ratant une bifurc. Il faut dire que si le balisage était parfait, les panneaux noirs du parcours 70k n'étaient pas toujours faciles à voir à pleine vitesse. Je me doute de mon erreur tout en étant perplexe car je retrouve le balisage du 70k quelques mètres plus loin. Un concurrent vient à ma hauteur, et j'ai le plaisir de saluer Alain qui était bien là ! On se réjouit à l'avance du terrain bien sec qui nous attend pour la Ballancourtoise dimanche prochain. Je rejoins l'arrivée au bout de 64km et 3h23 de roulage pour 1070m de D+, suivi par Patrick quelques minutes plus tard qui a fait une petite boucle de plus. Une sortie météorique à 19 de moyenne, mais que j'ai bien aimé, aidé par une météo enfin de notre côté et des jambes finalement tout à fait opérationnelles.
samedi 30 août 2014
Vendredi 29/08/14 : petit tour autour de Poissy
A la recherche d'un parcours d'environ 1 heure que je puisse faire régulièrement entre midi et deux avec le Viper, je pars en reconnaissance à la sortie du bureau. Un monde fou dans les rues en cette fin de vendredi, j'ai du mal à passer entre les voitures même avec le vélo. Enfin sorti, je grimpe la côte en direction de Plaisir, jambes pas au top avec le virus qui fait toujours des siennes. Je bifurque ensuite pour voir le site des "grandes oreilles" depuis le sol, sachant qu'il se situe juste après la sortie nord de Saint-Cyr en avion. Ca parait beaucoup plus imposant vu du sol ! Retour au point de départ sur un circuit assez varié et sympa.
dimanche 24 août 2014
Dimanche 24/08/14 : Chevreuse dark side
Un petit mail de Franck samedi pour m'inviter à l'accompagner sur une belle sortie route. Pas beaucoup de vététistes opérationnels ce dimanche, je me dis que c'est l'occasion ou jamais d'autant que Pat est partant aussi, ayant une contrainte horaire qu'un départ de Savigny arrange bien. Le souci, c'est le virus, mais le petit test concluant en fin d'après-midi me rassure et je confirme ma présence à Dark Franckor, prince du coté obscur du vélo. Rendez-vous est pris devant chez lui à 8h30. Petite révision du Viper dans la soirée, j'en profite pour remettre la cassette 11-25 plus adaptée à la région parisienne que la 12-30 que j'avais installée pour les cols du Pays Basque. La nuit est mauvaise : le virus reprend du poil de la bête, quintes de toux épuisantes en soirée, mal de gorge abominable toute la nuit. Je me réveille en sueur à 3h du matin, je sais que je ne pourrai pas rouler, vraiment pas de chance. Je finis par me rendormir, et quand le réveil sonne, je me sens beaucoup mieux. Petit miracle. Est-ce raisonnable dans cet état d'aller affronter la bande des féroces rouleurs de l'AAOC ? J'en doute un peu, mais bon, soyons fous ! Je me prépare, rempli les bidons ( et oui .. .le camel ça fait pas sérieux sur la route :-) ), enfile un coupe vent vu la température frisquette, et me voilà parti. 8h30, je suis sur place où je trouve un sacré comité d'accueil : Franck, Eric, Yann, Bruno, Pat et Michel d'ADP . Nous voilà partis, ça roule tranquille, ouf, je suis un peu rassuré. Nous prenons la direction de Villejust. Tout le monde me donne des conseils sur la technique du routier : comment prendre une roue, où me placer. Ma position redressée ( j'ai changé la potence pour retrouver ma position VTT ) suscite de nombreux commentaires, pas efficace aérodynamiquement m'explique Eric et en route, ça compte. Jean-Luc s'inquiète de mon allure "crapeau" et suggère de rallonger la potence et reculer la selle. Ils ont l'oeil mes amis du jour puisque justement j'ai raccourci la potence et avancé la selle, je suis bluffé que ça soit aussi visible ! Mais il faut que je m'habitue à cet étrange vélo, déjà comme ça, j'ai l'impression d'avoir le nez sur la roue !
Eric accélère le tempo dans la montée de Villejust, je sens les effets du virus avec un manque de force dans les jambes et un souffle un peu court, mais c'est gérable et je parviens à suivre. Au sommet, nous retrouvons Jean-Luc qui va être notre guide pour le reste du parcours et aussi un sacré dynamiteur de paquet, il a la caisse le garçon ! Me voilà dans le petit peloton, l'effet d'aspiration permettant de rouler à plus de 35km/h sans gros effort, c'est vraiment une sensation étonnante pour un vététiste. Les routiers ont des curieuses habitudes, ils agitent les mains derrière eux pour signaler un obstacle. A un moment, ça crie "à gauche à gauche" . Je ne comprends pas, il n'y a pas de route à gauche ! Ah ... il fallait se mettre à gauche pour laisser passer le relai suivant, bigre :-) . Nous entrons dans la vallée de Chevreuse où quelques bosses roulantes nous attendent. Ca embraye sec devant, la tradition semble vouloir que tout le monde sprinte pour passer en tête au sommet. Je souffre dans ces passages, pas assez de pêche aujourd'hui pour tirer le braquet à cette allure, me voilà décroché avec Michel devant moi. Franck qui surveille son invité se laisse descendre à mon niveau pour me faire profiter de son sillage, merci à lui, et on revient doucement sur les fuyards qui baissent le rythme pour nous attendre. St Remy, Dampierre, les Vaux de Cernay, plein d'endroits bien connus en VTT que je découvre avec étonnement sur la route.
La moindre bosse ou pancarte est le prétexte à des sprints échevelés, ils sont fous ces routiers ! Pat est dans son élément et ne laisse à personne le soin d’accélérer, pfuiii ... mais rendez-moi mon VTT, qu'on inverse un peu les rôles ! A ce régime, le virus se fatigue plus vite que moi et petit à petit, je sens le pédalage redevenir plus vif et fluide, le cardio se débloque et les pulsations montent beaucoup mieux d'un coup. Je ne suis plus largué dans les bosses, au contraire, par contre, faut pas se tromper de roue dans les faux plats descendants. Plusieurs fois, je rate le bon wagon et même avec seulement 2 m de retard, à plus de 50 km/h , rien à faire pour boucher le trou. Arrive une bosse annoncée redoutable, ça fait causer tout le groupe sur la bonne technique : Eric conseille le passage en force, d'autres le moulinage. Un Dumoulin, ça mouline, alors je mouline, et ça marche très bien, je ne la trouve pas difficile cette montée. En fait plus c'est raide, plus c'est favorable pour mon profil de vététiste. Arrive la ligne droite de Janvry qui est un grand moment de folie pure, on fonce à presque 50 à l'heure, une cassure dans le paquet, je sprinte pour boucher le trou mais rien à faire, avec Jean-Luc et Eric qui impriment un rythme de TGV. Ils font un tour un rond point en plus pour permettre à tout le monde de recoller et on fonce vers l'escargot de Marcoussis. Je me fais encore larguer dans le faux plat descendant, encore un instant d'inattention qui ne pardonne pas, c'est tout un art de rouler en peloton ! Je recolle au groupe au pied de la montée, et là , ça va beaucoup mieux. Je remonte la file, objectif Jean-Luc, Pat et Eric qui se sont fait la malle. Je reprends Eric qui monte sur un développement énorme pour travailler la force, reste 50m pour les deux de devant mais ils ne faiblissent pas. Je tombe deux dents mais il manquera 10m au sommet, très bonnes sensations quand même. Je ne ressent plus la faiblesse initiale, les derniers kms sont un vrai plaisir, j'adore sentir le vélo filer à des vitesses improbables en VTT. Jean-Luc nous quitte pour rentrer chez lui, Pat s'échappe en poursuivant une jolie cycliste ( Franck a tout prévu pour la motivation des troupes ) , je donne tout ce que je peux pour le rejoindre, mais il envoie du lourd . Je le perds dans un rond-point à Ballainvilliers, pas vu quelle rue il avait prise. Je fais trois tour du rond point pour attendre le peloton mais il n'y a plus personne derrière ?? Je suis en terrain connu, donc je rentre à Savigny et stoppe devant chez Franck pour les attendre, 107,5 km au compteur en 3h48 pour 1100m de D+. Je me sens en pleine forme à l'arrivée, presque déçu que ce soit déjà fini. Super sortie sous un beau soleil un peu frais, excellente ambiance dans le groupe, pas mal de papotage bien sympa, c'est un des bons cotés de la route, et des sensations qui ont été en s'améliorant ce qui me rassure pour la suite. Franck arrive avec Bruno et on discute autour d'une bonne bière. Merci Francky pour ce beau moment de vélo, je crois bien que je reviendrai :-) .
Eric accélère le tempo dans la montée de Villejust, je sens les effets du virus avec un manque de force dans les jambes et un souffle un peu court, mais c'est gérable et je parviens à suivre. Au sommet, nous retrouvons Jean-Luc qui va être notre guide pour le reste du parcours et aussi un sacré dynamiteur de paquet, il a la caisse le garçon ! Me voilà dans le petit peloton, l'effet d'aspiration permettant de rouler à plus de 35km/h sans gros effort, c'est vraiment une sensation étonnante pour un vététiste. Les routiers ont des curieuses habitudes, ils agitent les mains derrière eux pour signaler un obstacle. A un moment, ça crie "à gauche à gauche" . Je ne comprends pas, il n'y a pas de route à gauche ! Ah ... il fallait se mettre à gauche pour laisser passer le relai suivant, bigre :-) . Nous entrons dans la vallée de Chevreuse où quelques bosses roulantes nous attendent. Ca embraye sec devant, la tradition semble vouloir que tout le monde sprinte pour passer en tête au sommet. Je souffre dans ces passages, pas assez de pêche aujourd'hui pour tirer le braquet à cette allure, me voilà décroché avec Michel devant moi. Franck qui surveille son invité se laisse descendre à mon niveau pour me faire profiter de son sillage, merci à lui, et on revient doucement sur les fuyards qui baissent le rythme pour nous attendre. St Remy, Dampierre, les Vaux de Cernay, plein d'endroits bien connus en VTT que je découvre avec étonnement sur la route.
La moindre bosse ou pancarte est le prétexte à des sprints échevelés, ils sont fous ces routiers ! Pat est dans son élément et ne laisse à personne le soin d’accélérer, pfuiii ... mais rendez-moi mon VTT, qu'on inverse un peu les rôles ! A ce régime, le virus se fatigue plus vite que moi et petit à petit, je sens le pédalage redevenir plus vif et fluide, le cardio se débloque et les pulsations montent beaucoup mieux d'un coup. Je ne suis plus largué dans les bosses, au contraire, par contre, faut pas se tromper de roue dans les faux plats descendants. Plusieurs fois, je rate le bon wagon et même avec seulement 2 m de retard, à plus de 50 km/h , rien à faire pour boucher le trou. Arrive une bosse annoncée redoutable, ça fait causer tout le groupe sur la bonne technique : Eric conseille le passage en force, d'autres le moulinage. Un Dumoulin, ça mouline, alors je mouline, et ça marche très bien, je ne la trouve pas difficile cette montée. En fait plus c'est raide, plus c'est favorable pour mon profil de vététiste. Arrive la ligne droite de Janvry qui est un grand moment de folie pure, on fonce à presque 50 à l'heure, une cassure dans le paquet, je sprinte pour boucher le trou mais rien à faire, avec Jean-Luc et Eric qui impriment un rythme de TGV. Ils font un tour un rond point en plus pour permettre à tout le monde de recoller et on fonce vers l'escargot de Marcoussis. Je me fais encore larguer dans le faux plat descendant, encore un instant d'inattention qui ne pardonne pas, c'est tout un art de rouler en peloton ! Je recolle au groupe au pied de la montée, et là , ça va beaucoup mieux. Je remonte la file, objectif Jean-Luc, Pat et Eric qui se sont fait la malle. Je reprends Eric qui monte sur un développement énorme pour travailler la force, reste 50m pour les deux de devant mais ils ne faiblissent pas. Je tombe deux dents mais il manquera 10m au sommet, très bonnes sensations quand même. Je ne ressent plus la faiblesse initiale, les derniers kms sont un vrai plaisir, j'adore sentir le vélo filer à des vitesses improbables en VTT. Jean-Luc nous quitte pour rentrer chez lui, Pat s'échappe en poursuivant une jolie cycliste ( Franck a tout prévu pour la motivation des troupes ) , je donne tout ce que je peux pour le rejoindre, mais il envoie du lourd . Je le perds dans un rond-point à Ballainvilliers, pas vu quelle rue il avait prise. Je fais trois tour du rond point pour attendre le peloton mais il n'y a plus personne derrière ?? Je suis en terrain connu, donc je rentre à Savigny et stoppe devant chez Franck pour les attendre, 107,5 km au compteur en 3h48 pour 1100m de D+. Je me sens en pleine forme à l'arrivée, presque déçu que ce soit déjà fini. Super sortie sous un beau soleil un peu frais, excellente ambiance dans le groupe, pas mal de papotage bien sympa, c'est un des bons cotés de la route, et des sensations qui ont été en s'améliorant ce qui me rassure pour la suite. Franck arrive avec Bruno et on discute autour d'une bonne bière. Merci Francky pour ce beau moment de vélo, je crois bien que je reviendrai :-) .
Samedi 23/08/14 : sortie test à Savigny
Petit tour sur les pistes cyclables autour d'Orly pour vérifier si je peux rouler dimanche. Un virus m'a mis sur le flanc depuis mardi et je ne sais pas trop où j'en suis. Finalement, une fois sur le vélo, ça ne se passe pas si mal, la toux qui me fatigue depuis 3 jours ne se manifeste pas. Test concluant après 48 minutes de roulage et 24km.
lundi 18 août 2014
Lundi 18/08/14 : Savigny
Première sortie en RP avec le Viper sur un petit parcours pour faire tourner les jambes. Vent de face assez fort à l'aller et donc retour rapide et agréable. Découverte de l'escargot de Marcoussis en version route. Pas très difficile mais quand on voit qu'il y a des gars qui le montent à 35 de moyenne, je me demande comment ils font ! En attendant j'ai retrouvé quelques noms connus dans le classement :-)
63km en 2h20 pour 502m de D+ au GPS . L'algorithme Strava est étonnant, un coup ça surestime le D+ assez fortement et un coup c'est l'inverse, sans compter les temps de pause qui ne sont pas décomptés de la même manière que le GPS.
63km en 2h20 pour 502m de D+ au GPS . L'algorithme Strava est étonnant, un coup ça surestime le D+ assez fortement et un coup c'est l'inverse, sans compter les temps de pause qui ne sont pas décomptés de la même manière que le GPS.
dimanche 17 août 2014
Dimanche 17/08/14 : Barbizon
| Le beau Spectral d'OliVTTiste |
jeudi 14 août 2014
Jeudi 14/08/14 : cartes postales
Matinée encore pluvieuse ce matin, sortie VTT au Jaizkibel annulée. Petit tour en ville avec le Viper pour aller déposer les cartes postales dans la boite aux lettre de la Poste. Retour via la côte d'Haptenia après un tour d'échauffement pour tenter de battre le record sur Strava qui semble accessible. Sprint effréné dans la bosse, jambes et poumons en feu au sommet mais record dans la poche :-) . Il m'a bien fallu 3 ou 4 minutes pour récupérer !
mercredi 13 août 2014
Mercredi 13/08/14 : Déluge !
Temps menaçant pour le début de la sortie du jour. Mais il fait bon et j'oublié rapidement les nuages ... jusqu'au moment où en commençant à me diriger vers les montagnes un énorme déluge s'abat sans prévenir sur la route. Juste le temps de me réfugier sous un gros arbre dont le tronc me protège des rafales de vent très fortes qui charrient des torrents d'eau. Les voitures s'arrêtent sur la route, on n'y voit plus rien. J'attends que le grain passe, trempé et gelé l'eau était glacée. Demi-tour avec quand même un retour par la Corniche où le soleil est de retour. Je n'avance pas, le vent de face souffle à plus de 50km/h, un vrai mur ! Retour à la maison après seulement 27km et 1h08 de roulage pour 380m de D+.
mardi 12 août 2014
Mardi 12/08/14 : boucle Ibardin-Bera
Sortie en direction du col d'Ibardin histoire de tenter d'améliorer le temps dans la montée. Beau temps ce matin, mais j'ai mal partout après une session dans des grosses vagues toute l'après-midi de lundi en body board. Départ tranquille le temps que l'organisme chauffe. Je dois m'arrêter plusieurs fois pour redémarrer le GPS qui refuse obstinément de capter les satellites ce matin, ce n'est pas la première fois que j'ai ce souci à Hendaye, il doit y avoir une explication rationelle mais je ne la connais pas. J'arrive au pied du col après 15km rapidement avalés, montée en rythme avec un temps amélioré de presque 1 minute au sommet. Belle descente coté espagnol que je ne connaissais pas, de beaux virages assez larges pour pouvoir filer sans trop toucher aux freins. J'arrive dans le joli village de Bera puis c'est le retour sous Hendaye ça file à plus de 30km/h de moyenne. En arrivant à Hendaye, je donne tout ce que je peux dans la côte du Bolero dans l'espoir d'améliorer mon chrono, objectif dépassé me voilà 2ème à moins de 2s du premier, il va falloir la retenter celle-là :-) . Retour à la maison après 39km, 1h30 de roulage de 600m de D+.
dimanche 10 août 2014
Dimanche 10/08/14 : Hendaye-Ciboure-Sare
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