dimanche 26 octobre 2014

Dimanche 26/10/14 : la Grangeoise

Un peu la flemme de tracer un parcours à Bleau pour ce dimanche, toujours des semaines épuisantes au boulot. J'opte donc pour la Grangeoise, une rando dont je garde de bons souvenirs et où je n'étais plus revenu depuis 2011. Beaucoup de vacanciers en cette période de Toussaint. Pat et Hervé sont partants, on se donne rendez-vous à 8h15 aux inscriptions. Beaucoup de monde en arrivant aux Granges le Roi, j'ai du mal à me garer et j'arrive avec 5 minutes de retard. Inscription rapide pour 4€ sur le 62km, tarif ultra compétitif. Je fais connaissance de Fabrice, un collègue de Saint-Michel qui partira avec nous. Du brouillard assez dense pour cette matinée d'automne. Le résultat est rapidement catastrophique avec mes lunettes, et je vais passer toute la première partie du parcours à naviguer dans le flou. Heureusement, le fléchage est absolument parfait avec des pancartes jaunes très visibles et judicieusement placées. Fabrice souffre un peu mais s'accroche. Pour quelqu'un qui n'a pas roulé depuis longtemps c'est impressionnant. Pat peste contre la météo, tout ce qu'il déteste. Mais ça ne l’empêche pas d'envoyer du lourd, il prend un peu d'avance avant le premier ravito au km 17. Pendant ce temps, Hervé se bat dans les parties boueuses avec son 26" et ses Cobra qui ne sont pas à la fête sur ce terrain. Il revient sur moi juste avant le ravito et Fabrice arrive peu après. Nous repartons rapidement, Fabrice préfère rouler seul sur le 50. Beaucoup de grands chemins sur cette seconde partie, la moyenne dépasse désormais les 19 km/h. Je suis étonné du nombre de fat bikes sur les chemins, manifestement, le phénomène prend de l'ampleur. J'en emprunterais bien un pour essayer à Bleau :-) . Pas beaucoup de singles en vue, on arrive au ravito 2 au km 31. Nous sommes au bord de l'autoroute, donc un passage sympa nous attend à la sortie du ravito. Je préviens Hervé du petit talus à monter, mais le sol est sec ici, donc aucun souci pour grimper ( j'ai des souvenirs de passages autrement délicats ici ) . Nous voici donc sur le fameux single de l'autoroute qu'on enquille tambour battant, sympa mais je réalise qu'à force d'aller rouler dans des endroits magiques, il parait plus fade que dans mon souvenir. A la sortie, une boucle spécifique au 62 sans grand intérêt à part ajouter de la distance. On y dépasse le club d'Itteville où Pat salue une connaissance. Ca lui donne des ailes, le voilà qui accélère à la sortie d'un passage type Fontainebleau. Il faut s'accrocher derrière, mais on arrive au ravito 3 au km 47. De mémoire la dernière partie est la plus ludique. Quelques beaux passages après le ravito, puis retour sur les chemins. J'ai du mal à accrocher la roue de mes deux camarades qui ont mis le turbo, on frôle les 20 de moyenne maintenant, un saut de chaîne me condamne mais je repars plein gaz, sans pouvoir combler le trou. Encore du roulant, avant d'arriver sur la partie la plus sympa mais aussi la plus dure du parcours. Enfin des singles et des bosses raides, dont une qui me rappelle des souvenirs. Le 32 devant se fait sentir après les efforts pour recoller et je finis à la limite des crampes. Je récupère un peu derrière puis repars pour un final très ludique qui se termine par une dernière bosse avant de rejoindre l'arrivée . 61,5km et 3h17 de roulage pour 1005 m de D+. Bigre, j'avais mis 4h en 2011 avec notre OliVTTiste qui venait de rejoindre le club. Il semblerait qu'on ait fait quelques progrès ces derniers temps :-) .


dimanche 19 octobre 2014

Dimanche 19/10/14 : le Toboggan Meudonnais

Huîtres et vin blanc aux ravitos !
J'avais coché depuis longtemps la date du 19 octobre pour aller rouler sur ma première cyclo. Le Toboggan Meudonnais m'avait été largement vanté par Franck, pour la qualité du parcours ... et des ravitos. Entre temps, nous avons des invités à la maison, donc l'option route est encore plus d'actualité pour rentrer à l'heure. La météo est de mon côté avec un temps magnifique prévu pour le week-end et rendez-vous est pris avec la joyeuse de bande de Wissous à 8h. Hélas, habitué aux randos VTT partant de petits villages où il est impossible de manquer le point de départ, je sous-estime la difficulté à trouver les inscriptions, n'ayant que vaguement regardé le plan sur le site du club de Meudon. J'en suis quitte pour errer pendant de longues minutes à la recherche de pancartes introuvables. Je me gare à mon point de départ VTT habituel, situé en haut des étangs, et voyant des vélos passer dans l'autre sens, on m'explique que le départ est tout en bas. Il est déjà 8h05 et je croise Eric dans la pénombre en sens inverse. Il y a un monde fou dans la petite cabane de départ et je met un bon quart d'heure avant de pouvoir enfourcher mon vélo. Il ne va pas falloir traîner si je veux être à 12h15 à la maison ... Il faut donc remonter jusqu'à la voiture pour commencer, puis c'est un beau parcours qui va nous emmener en vallée de Chevreuse via Bièvres et Jouy en Josas avec une bonne série de bosses célèbres dans la communauté cycliste. Victime d'une nouvelle crise d'allergie sévère cette semaine, je commence doucement avec les poumons encore bien encombrés. Les premières bosses passent tranquillement, ce qui ne m'empêche pas de doubler une quantité incroyable de vélos ( pas l'habitude de voir autant de monde  ) , on voit de tout, du vélo de ville au tandem et même des ... VTT . Je cherche un groupe pour pouvoir faire monter la moyenne, mais personne pour l'instant. Finalement, je me fais rattraper par un petit peloton aux couleurs d'Orsay qui va m'emmener jusqu'au premier ravito près de Senlisse. Foie gras, saumon fumé, huîtres et vin blanc, le tout pour 4€ d'inscription, incroyable !! Un truc à faire sortir un Benoilator de sa tanière ! . Je ne m'attarde pas, mais j'ai perdu mon groupe dans l'affaire. Une bonne bosse pour commencer, la tradition des difficultés après le ravito semble partagée quelque soit le type d'épreuve cycliste. Je fais l'effort pour rejoindre un gros peloton de membres du club du Perreux qui envoient du lourd, je m'accroche pour rester dans les roues mais curieusement, ça ne dure pas, ils lèvent le pied, et je finis par partir tout seul pour attaquer la fameuse côte des 17 tournants que je n'ai jamais montée. Un peu inquiet de la réputation de ce haut lieu, je commence doucement, mais finalement, ça ne monte pas très fort, j'accélère progressivement, repasse quelques concurrents qui m'avaient doublé en bas. A refaire maintenant que j'ai le profil en tête, c'est avant tout roulant. Au fur et à mesure de la journée, la forme revient, l'effort nettoyant les restes de la crise d'allergie. Nous arrivons au second ravito au km 65, nouvel arrêt éclair non sans grignoter huîtres, foie gras et autres friandises pour la 2ème fois. Le régime doit me convenir, car je ne sens plus mes jambes en repartant, ça tourne tout seul, je peux enfin respirer normalement, et maintenant, nous avons le vent dans le dos, donc le compteur s'envole. Jusqu'à St Remy, où nous attend une surprise , la montée de la Madeleine version route. En une semaine j'aurais donc testé les deux versions. Avec quelques passages à 15% qui piquent pour la version route , quand même plus facile que par les chemins. Nous prenons ensuite la direction de Toussus pour une longue partie roulante, où je me régale tout en comptant les avions en finale sur la 25 et qui passent juste au-dessus de la route. Tiens un P2008, tiens un Cessna 172 ... J'ai tout un troupeau dans ma roue mais ils ne passent pas, et comme je me sens bien, je continue. La remontée vers les Loges en Josas est fatale à mes poursuivants, plus personne en haut, on file sur Villacoublay puis Meudon avec une dernière belle remontée dans le bois en direction de la tour telecom. J'y rattrape quelques membres de mon groupe matinal et c'est l'arrivée. 88,5 km et 3h14 de roulage pour 1100m de D+. Une bien belle matinée, qui donne envie de renouveler quelques escapades du côté obscur. Et un parcours à refaire, avec un profil idéal pour l'entraînement.


dimanche 12 octobre 2014

Dimanche 12/10/14 : Choisel

Quelques hésitations au vue de la météo de la semaine et du terrain de la vallée de Chevreuse qui n'aime pas trop l'eau. Finalement, on opte pour Choisel. Du beau monde au départ : Pédalator, Bastien, David, Hervé, Seb, Patrick et moi . Départ rapide dans la montée du château de Breteuil, je ne suis pas loin de sauter mais je m'accroche et parviens à recoller les roues des leaders au sommet. Je tiendrai 8km, déjà pas mal :-) . Dans un single, nous sommes ralentis avec Hervé par un concurrent moins rapide mais difficile à doubler. A la sortie, impossible de boucher les 200m qui manquent. On relâche un peu le rythme et Patrick et Seb reviennent. Nous voilà à quatre. On passe un tronçon abominable ravagé par les engins forestiers. Obligés de passer à pieds sur quelques cms de terre, la montée qui suit est terrible, le sol scotche le vélo. Je m'arrête pour enlever le coupe vent, je suis en train de cuire. Nous loupons une boucle ensuite, plus de balisage visible. On continue tout droit alors qu'il fallait prendre à droite. Du coup, nous arrivons au ravito 1 avant Pedalator, Bastien et David. Cela nous permet de repartir ensembles. Le rythme est élevé et les relances de JM font mal aux jambes. Nous sommes un peu décrochés avec Hervé et Seb. Dans le single des 17 tournants, mon pneu ripe sur une racine et je me couche sur le côté, pas de bobo mas j'ai perdu du terrain.Avec la boue, la pluie qui n'était pas prévue au programme et la semaine difficile au boulot, j'ai une baisse de motivation et je débranche un peu le turbo en me disant que je serais bien mieux à Bleau.  Le parcours devient plus sympa , avec un enchaînement de petits raidars dont un que je n'avais pas pris depuis longtemps, qui suit une descente dans une cuvette pour remonter droit dans la pente avec sable et racines. Le Cube fait merveille et je passe sans souci, ça me rebooste, mode turbo rallumé, j'arrive au ravito , Patrick et Hervé sont là mais pas de Seb. Patrick a réussi à suivre le groupe de JM jusqu'au ravito, chapeau ! On attend Seb, il a disparu mystérieusement, on suppose qu'il a fait une erreur de parcours. En fait, il a été victime d'une double crevaison, mais sans que je comprenne pourquoi je ne l'ai pas vu. Mystère. On repart sur un rythme raisonnable, mais ça ne dure pas, deux gars de Veloxygène nous passent, on embraye derrière. Dans les Vaux de Cernay, Patrick prend feu et mène un train d'enfer. J'ai du mal à suivre, je m'accroche de mon mieux quelques mètres derrière avec le cardio qui me dit que je suis presque à fond. On se regroupe au pied de la bosse finale, je donne tout dans la montée, dur dur car je n'ai pas complètement récupéré de l'effort précédent. Le sol est collant, on ne battra notre record sur Strava aujourd'hui même si le temps au sommet reste honorable. Il reste le single au sommet, extra boueux et glissant, puis c'est la descente finale et l'arrivée au bout de 54,2 km et 2h57 de roulage au GPS.


dimanche 5 octobre 2014

Dimanche 05/10/14 : de l'Yvette à l'Orge

Des invités à la maison ce midi , mais une rando à domicile qui tombe bien, moins de 10 minutes à vélo entre chez moi et le départ. C'est une sortie club, tous les petits hommes verts se sont donnés rendez-vous ce qui nous vaudra une belle coupe à l'arrivée au titre du podium des clubs les mieux représentés. Olivier a prévenu : on roulera doucement tous ensemble. Nous avons un invité de marque, Pedalator himself qui vient étrenner son bel Open 29" à 8,8 kg. SMS de Patrick, madame est malade, il ne peut pas venir. J'arrive à 8h aux inscriptions, j'y retrouve notre président qui est venu directement puis voilà la troupe de St Michel venue à vélo. SMS de JM, il a oublié ses chaussures ! Encore raté pour rouler ensemble, finalement il les retrouve sur le parking chez lui et fera la Plaisiroise. Les inscriptions traînent en longueur, je commence à m'inquiéter pour le déjeuner de midi, il est 8h40 , pas encore partis (!!) , il va falloir appuyer un peu sur le 55km. Finalement, la troupe s'élance. Je respecte les consignes et roule doucement sur environ 500m, mais le naturel revient au galop et je commence à appuyer un peu. Philippe suit le mouvement puis Ludovic avec son beau Spark 29" tout neuf. Le train s'accélère nettement et la moyenne remonte sur le GPS vers les 20 km/h. Olivier ne résiste pas, l'homme au Spectral nous rejoint et ... en remet une couche. Cette fois, le mode turbo est allumé, c'est parti pour une grosse séance de manivelles, Ludo ayant aussi envie de voir que ce sa nouvelle monture a dans le ventre. Test concluant, ça avionne sévère. On dépasse des armées entières de concurrents, et bonne surprise, le parcours a été renouvelé et vraiment bien travaillé. On emprunte d'excellents passages dans la forêt de Saulx avant de rejoindre le ravito 1 au bout de 40 minutes et 14 km. Arrêt rapide, nous voilà repartis, avec encore quelques variantes sympas que je manque de louper, la force de l'habitude ! On remonte sur la Ville du Bois avec une longue file de concurrents dans la bosse, puis on enchaîne sur le Bois de St Eloi, bien exploité , avec des passages très ludiques et appréciés par notre petit groupe. Olivier continue d'envoyer du lourd, il m'inquiète ce garçon, va falloir lui rendre son 26", je le soupçonne de s'entraîner en cachette sur son home trainer. On descend l'Escargot, une première pour moi, sympa les épingles dans ce sens, et 2ème temps sur Strava en bas après avoir bien fait glisser le vélo pour tourner, à refaire, trop bien :-)  Nous voilà du coté de Monthlery, terrain de jeu bien connu, avec les zones en montagnes russes du Bois de l'Autodrome. Un saut de chaîne me permet de passer le Spectral. Je me retourne et plus personne. J'attends, mais rien . Demi-tour, je retrouve Philippe. Comprends pas, mais bon, on file au ravito 2 en haut de la bosse bien velue du chemin du Fay. Ludo et Olivier sont là, manifestement, il y avait un petit souci de balisage mais tous les chemins mènent à Rome. Ca repart pour la 3ème étape, on roule tranquillement sur 200m, puis notre OliVTTiste nous refait le coup du turbo et c'est reparti pour la partie de manivelles. Quelques jolis passages, on repasse la N104, direction Marcoussis à nouveau. Une grosse bobosse bien raide où quasi tout le monde est à pieds mais qui passe bien malgré le 32 devant et me permet de reprendre la tête. Puis on fonce au ravito 3 qui est le même que le N°1 . Ensuite, c'est le retour, avec la descente de la forêt de Saulx puis direction Savigny en faux plat descendant. Je vérifie la cassette à Ballainvilliers, si, si , je suis bien sur le 11 dents mais ça mouline un max à plus de 45 km/h avec le Spectral qui cherche probablement à décoller vu la vitesse où il roule devant. Par chance, mes jambes ne s'arrachent pas et je reste dans la roue. Regroupement avec Philippe à la faveur d'un stop et nous voilà à l'arrivée après 55km et 2h45 de roulage pour 800m de D+. Record établi sur Strava sur cette partie.  Parcours certes roulant, mais vraiment bien tracé, difficile de faire mieux dans le coin, donc sincères félicitations à l'organisation. Retour à la maison à 12h15, contrat rempli et encore une belle matinée de vélo.


mardi 30 septembre 2014

Mardi 30/09/14 : Poissy


Petite sortie en mode récup autour de Poissy. Avec la découverte de deux sacrées bosses : celle de Chanteloup où j'ai fini scotché pour avoir sous estimé la longueur de la partie raide, interminable, puis "la Gueule Rouge", étonnante aussi : ça commence bien pentu, ça continue par un long faux plat roulant et ça termine par un raidar à faire exploser les jambes. A refaire maintenant que j'ai intégré le profil particulier de ces deux difficultés.


dimanche 28 septembre 2014

Dimanche 28/09/14 : les Virades de l'espoir

Cela faisait quelques temps que je n'avais pas eu l'occasion de faire les Virades de l'espoir. Avec la belle météo de ce mois de septembre, il n'y avait pas d'hésitation à avoir, la vallée de Chevreuse, c'est quand même mieux quand c'est sec. Bastien est parti pour une escapade au lac Blanc avec Xav, Benoit est toujours en plein travaux, mais Marco, Bruno, Pat , Hervé et David sont partants. Je propose un départ à 8h car je suis invité chez des amis à 13h à coté de Neauphle, donc il ne faudra pas traîner. Je rejoins Saint-Remy sous un beau soleil levant dans un ciel immaculé, voilà une belle matinée qui s'annonce. Hélas, arrivé sur le parking, je réalise que j'ai laissé le camel dans le garade. Aie, aie, aie ... Je me rends aux inscriptions, il y a un stand vélos, mais pas de gourde. Je tourne sur le parking, demande à quelques concurrents s'ils en ont une en trop. Finalement, Marco me sauve, il a une bouteille d'Evian dans la voiture au bon format pour le porte bidon. Reste à prier les dieux de la mécanique :-) . On a beau chercher, on ne trouve pas David et Hervé donc on commence sans eux.  Il fait un froid canard au départ, la petite descente nous congèle. Heureusement, ça monte rapidement derrière. Je me souviens du CR de JM en 2013 qu'il a fait un temps sur Strava dans la première bosse, donc j'accélère un peu pour ne pas être trop ridicule dans le classement. Pat doit me maudire, il n'aime pas les départs rythmés. Je ne force pas trop dans la bosse mais maintient un bon tempo, attendant mes petits camarades au sommet. Pat passe comme une balle, il va nous mener un train d'enfer tout en expliquant qu'il n'est pas encore tout à fait remis de son virus. Hum .. moi je dis que le médecin a du lui filer des produits pas très licites :-) . On enquille donc le parcours, plutôt roulant, à mach 2 en file indienne dans la roue de notre convalescent qui astique sevère. Un jeune habillé d'un maillot rose et monté sur un superbe Canyon CF SLX nous rejoint, on fera toute la rando ensemble. Pat et lui papotent Canyon. Marco et Bruno finissent par nous larguer dans une partie plate en menant un train d'enfer qu'on a du mal à suivre. Je profite des portions de route pour boire, exercice périlleux : il faut que je tienne la bouteille entre les jambes pour dévisser le bouchon puis opération inverse pour le revissage. A éviter dans les singles et passages techniques ! Dans un single sympa, on rejoint un maillot bleu . C'est Hervé qui est mode économie, David ayant pris la poudre d'escampette. En nous voyant, l'étincelle se rallume et nous roulons à quatre de concert avec notre maillot rose. Je compte sur le ravito pour me désaltérer mais il se fait attendre, on y parvient après 29 km. Ouf, je vide 3 gobelets et perce un trou dans le bouchon de la bouteille pour ne plus avoir à le retirer pour boire. Marco et Bruno nous attendaient, nous voilà donc 6 maintenant. Le Cube fonctionne à la perfection après changement du pignon de 42 qui était usé et source des sauts de chaîne. Quelques belles bosses nous permettent de faire parler les watts, malgré le 32 monté devant , ça passe sans difficulté majeure. La moyenne frôle les 20 km/h, on relance en permanence, et à ce rythme le parcours est sympa avec de beaux passages sur des sentiers tournicotants et rapides. Le sol est ultra sec, ça glissouille pas mal au freinage. Hervé tente de doubler un concurrent en passant dans un petit bourbier. Et bien, en fait, c'était des sables mouvants ! Comme je l'ai suivi, nous voilà englués jusqu'au moyeu. On arrive au ravito 2 au km 53, et on y retrouve David. Voilà donc toute la troupe rassemblée, le final s'annonce endiablé. Marco et Bruno repartent un peu avant nous, me voilà derrière Hervé qui a du manger des abricots vitaminés, il est transformé en fusée à roues. On arrive dans la fameuse montée "de l'homme en jaune", souvenir historique avec Benoit. Le rythme est fou, je me dis que je ne tiendrai jamais mais je m'accroche, merci les séances de hamster à Longchamp.  Hervé avec notre jeune camarade en rose me prend 15 mètres. Pfuii ... suis à moitié mort là . Soudain, une voix derrière moi, c'est David. "Faut pas les laisser prendre de l'avance on ne les reverra pas!". Les encouragements, ça dope bien. Je me dresse sur les pédales et comble la moitié de l'écart, en donnant tout ce que je peux. Puis mètre par mètre, on se rapproche avant de recoller dans le sentier avec les ornières avant les descente de Choisel. Yes ! Au passage, super score sur Strava avec le 3ème temps absolu sur "la bosse du mini golf". Les jambes n'ont pas souffert, je me dis qu'à ce train là, pourquoi ne pas attaquer plus loin. Hélas, à la faveur d'un petit écart dans la descente alors que Pat le missile nous rattrape en mode enduro, me voilà avec un point de côté, mon talon d'Achille. Surement pas assez bu avec ma gourde improvisée. Je dois lever le pied pendant quelques minutes et je suis largué par le peloton. Heureusement, arrivé en haut du château de Breteuil, ça va mieux et je peux relancer jusqu'à Saint-Remy où j'arrive après 3h34 de roulage et 72km au GPS pour 1000m de D+. Super sortie, avec un parcours sans grand relief, mais rendu agréable par le beau temps et la partie de manivelle de folie.





samedi 27 septembre 2014

Samedi 27/09/14 : Sortie route Villejust-Marcoussis

Petite sortie pour décrasser les jambes après une semaine intense au boulot . Le comble : croisé Marco qui faisait du ... VTT ! Escale sympa chez Benoit au retour, sacré travaux en cours, va falloir insister pour le remettre sur son vélo :-)


dimanche 21 septembre 2014

Dimanche 21/09/14 : Rungis

Météo aléatoire pour ce dimanche + contrainte horaire, je renonce à la "Louis XIV" organisée par Olivier. On se prépare une sortie route avec Patrick, avec un bon petit 100k en direction de Clairefontaine. Mais il pleut dimanche matin, Pat, pas tout à fait remis de son virus déclare forfait. La météo aviation n'est pas optimiste, je décide de ne pas trop m'éloigner et d'aller jouer au hamster à Rungis. Départ à 9h lorsque la pluie cesse, direction Wissous via les pistes d'Orly. Je rejoins l'anneau du MIN, pas beaucoup de monde ce matin, je ne trouverai pas de peleton dans lequel m'abriter. Ce sera donc des tours solos avec un bon vent de face dans la ligne droite montante, bon exercice ... pour le moral. Il tombe parfois quelques gouttes mais rien de gênant. Alors que je décide de rentrer, la pluie arrive, un vrai déluge. J'ai rapidement des poissons rouges dans les chaussures. Retour pas agréable sous la pluie battante. 70km en 2h23 de roulage à l'arrivée à la maison.


mercredi 17 septembre 2014

Mercredi 17/09/14 : Longchamp

Le Viper alias Arme Fatale 4
Grosse hésitation ce matin avant d'embarquer le vélo dans la voiture, fatigué par beaucoup de pression au boulot. Idem ce soir avant d'aller rouler, mais je fais l'effort et c'est une bonne idée, car après 2 tours d'échauffement, je me sens beaucoup mieux . Allumage du GPS, je saute dans les roues d'un peloton, puis d'un autre plus rapide. Cette fois, je tiens 4 tours avant de me faire larguer après avoir été victime d'un des dangers majeurs de Longchamp : la jolie joggeuse en mini-short et décolleté qui détourne mon attention. Lorsque je me reconcentre j'ai perdu 20m , je sprinte comme un malade mais rien à faire :-) . C'est à ce moment qu'un type en rollers (!!) me double à plus de 40 km/h, je n'en suis pas encore revenu. J'ai remis la potence et les réglages de selle d'origine du vélo après m'être habitué à la position plus couchée. Effet très visible sur l'aérodynamique, je peux rouler plus vite en solo. Au final 9 tours enregistrés en plus des 2 d'échauffements soit 30,7 km en 51 minutes et 37 au total. En super forme au retour à la voiture.