dimanche 30 novembre 2014

Dimanche 30/11/14 : Arbonne

l'Intense version 27,5+
Depuis quelque temps, je lorgnais sur les Fat Bikes. Et au hasard de recherches sur le web, je découvre le principe du 27,5+ : un 29 pouces avec des roues de 27.5 équipées de gros pneus , en l’occurrence 27.5x3.25 pour les Vee Trax Fatty . Cela fait une roue d'un diamètre équivalent à un 29x2.5 mais avec un énorme volume qui transforme le vélos en tapis volant et avec une adhérence incroyable pour un surpoids minime, le pneu faisant moins de 900g sur des roues plus légères que des roues de 29. Montage terminé samedi après-midi et voilà l'Intense modifié prêt pour son baptême du feu. Bastien nous a concocté un parcours ultra technique, au départ du parking de la Feuillardière près d'Arbonne. Avec des passages qui me sont inconnus, dont le Pignon des Maquisards. Et également au menu, les Sablons et Franchard. On est une dizaine au départ, les habitués, Richard un nouveau venu au club doté d'un sacré coup de pédale et de guidon et des amis de Xav. A peine partis, et nous voilà déjà dans une descente technique qui va nous donner du fil à retordre, même à Bastien qui s'y tord le petit doigt justement. On y passe un bon bout de temps avec de belles images à la clef. Le dernier passage me fait peur et je le zappe, pas évident à froid, ce sera pour une prochaine fois. Les ateliers techniques ne vont pas manquer, On grimpe des rochers, on en descend d'autres, avec en particulier une redoutable descente avec 4 épingles, dont une à droite que je n'arriverai jamais à passer. Guidon à élargir car l'énorme pneu avant résiste un peu pour engager les virages. Quoique ... avec Bast sur mon vélo, il semble passer tout seul, étrange, comprend pas :-) . Quelques bac à sables me donne l'occasion de découvrir une sensation bluffante : je roule sur le sable sans effort, le vélo flotte au dessus. Super amusant. Par contre, moins drôle sur la route où les pneus demandent à être emmenés, mais ça fait les cuisses ! La dalles des Sablons n'est qu'une formalité et le grip formidable du vélo me permet pour la première fois depuis que je roule ici de monter la bosse qui suit, sous les acclamations de la foule, youpi, yes ! Bastien nous trouve une descente inconnue, tout en glisse, avec une dalle au bout qui m'envoie doucement dans un rocher plein de mousse, petite chute pour finir . Il est plus de 12h30 , déjà 4h de roulage pour ... 20 km . Il est temps pour nous de rentrer, nous abandonnons Alain et Bast, et rentrons par des chemins plus rapides, arrivée au voiture après 29km et presque 5h de technique . Encore une superbe sortie malgré une brume qui ne nous aura pas quitté de la matinée. Merci Bast :-) . Et test très concluant de mon mini fatty.


dimanche 23 novembre 2014

Dimanche 23/11/14 : Arbonne

Bastien nous trace une sortie technique au départ d'Arbonne, Salvatore et Alain sont déjà partants. Pour ne pas abuser des chamoiseries, j'opte pour un départ avec Bast et sa bande et un retour plus soft via les Gorges du Houx et le Rocher de la Reine avec une petite escapade sur les Trois Pignons. Jérôme est de retour aux affaires après une longue pause VTT consacrée au triathlon, Pat chaud bouillant, Stéphane et Richard sont aussi de la partie. On se donne rendez-vous à 8h15 sur le parking près du centre équestre d'Arbonne. Protections en place c'est plus prudent vu le type de parcours qui nous attend. SMS de Stéphane qui a loupé le réveil, quant à Richard nous ne le verrons pas arriver malgré un départ retardé, il a été victime d'une crevaison ... en voiture. Alain est un peu à la bourre et Pat pas bien réveillé . C'est donc à 8h40 que nous nous élançons. Au menu, les Sablons, puis Franchard et enfin le Mont Aigu. La montée vers les Sablons nous réchauffe bien, Pat n'est pas chaud et souffre un peu. La fameuse dalle locale est bien humide et Salvatore nous la fait tout en drift, mais sans chute. Il fait un temps magnifique, les couleurs d'automne de cette si belle forêt nous enchantent les yeux, un vrai plaisir d'être là malgré un mal de gorge tenace qui m'a fait passer une mauvaise nuit. Heureusement, ça n'a pas d'effet sur les jambes qui sont bien là. J'ai durci la fourche de l'Intense et c'est une bonne idée. Il est super bien équilibré comme ça, et je me lance sur des passages bien chauds derrière Bast sans me faire (trop) peur . Pas tous quand même : il nous emmène dans une descente sur une dalle pleine de feuilles humides. Il passe par on ne sait quel miracle mais derrière Salvatore nous fait une sacré cabriole devant la caméra pendant que dans notre dos, Alain descend  ... sous son vélo pour finir à nos pieds. Plus de peur que de mal heureusement. C'est parti pour une sacré partie de technique, des rochers à grimper (ça j'adore ) , des dalles à descendre ( là, j'aime un peu moins , mais çà progresse ) , en mode atelier technique . On étudie les trajectoires, et on tente et re-tente jusqu'à ce que ça passe ou que mort s'en suive . Et il y en a toujours un qui vient à bout du défi, le truc c'est de suivre le roue de Bast ou d'Alain, les maîtres incontestables du lieu . Salvatore fait preuve d'un enthousiasme débordant avec sans conteste possible la meilleure note du jury pour les figures de style. Au détour des chemins, nous croiseront plusieurs fois Yannis, monté sur un magnifique Devinci carbone et sa bande. On passe un bon bout de temps à tenter un enchaînement difficile avec un virage à droite sur un rocher suivi d'une dalle à gauche. Bastien passe après plusieurs essais, je parviens à grimper le rocher, mais je n'ose pas enchaîner la dalle, je la passerai ensuite après avoir étudié les trajectoires de mes petits camarades.  Nous arrivons sur un énorme rocher, que Bastien essaie de monter. Mais t'es pas fou là ? Ben non, il parait que ça passe. Hum ... . Nous allons bien rester 1/4h sur place à multiplier les tentatives. Alain passe en sifflotant comme si c'était plat, il est agaçant que je vous dis. Bast passe aussi , plus à l'arrache. J'échoue à 10cm du sommet, je me dis que ca va passer, mais la tentative suivante se termine par un spectaculaire tonneau qui m'envoie en bas, un chouia calmé, bien que je ne me sois pas fait mal. Nos pneus ont mouillé le rocher et on abandonne, ça glisse de trop désormais. Nous sortons du chaos rocheux, direction le Mont Aigu, avec une montée qui décrasse les poumons , on arrive presque jusqu'en haut, il n'y a que la zone de 15m près du sommet qui nous résiste, celle là, je ne l'ai jamais passé . Je me demande si ça ne passerait pas avec un fat :-) . Nouvel atelier dans la descente, avec un virage à droite pas évident à négocier, je rate le premier coup, réussi le second mais je cale en perdition 10m plus bas, tout comme Salvatore, destabilisé par la même racine. Nous quittons nos amis en bas, pour nous ce sera un retour par le Rocher de la Reine, avec une boucle raccourcie car il est déjà 11h. Nous avons fait 12km en 2h20 ! Retour avec Jérome et Pat, via le circuit de la gendarmerie. Sur la première rampe, mon pneu arrière qui était vraiment à la plus basse pression possible pour maximiser l'adhérence, ripe sur un appui et déjante légèrement. Arrêt regonflage mais la roue à un voile monstrueux après coup ! ( Après vérification à la maison , c'est le pneu qui avait glissé sur la jante, la roue était ok ) . Du coup, le vélo a un comportement bizarre, je n'arrive pas à bien négocier le virage avant le raidar infernal et bloque en haut pendant que mes camarades bloquent plus bas et que Jérome redévale en arrière à la mode Eric. Disque de frein un peu voilé à la clef . Des motards tournent, donc on dégage la voie au plus vite. On se retrouve un chemin de sable mou, ça fait les cuisses , qui se prolonge par une montée bien longue et tout aussi sablonneuse. Jérome décide de couper pour ne pas arriver trop tard, on continue avec Pat . On réussit le passage des dalles de la descente de Hurlevent ( yes !) , puis la descente avec des pavés dans tous les sens que Bastien aime bien. Je crève de l'avant , mise en place d'une chambre, pas moyen de reclipser le tubeless, il s'en faut de peu et j'ai encore des crampes au bras à avoir pompé comme un malade. Le Rocher de la Reine est incroyablement inondé , pourtant il n'a pas plus de la semaine. Etonnant, et il faudra l'éviter si ça ne sèche pas. Je parviens quand même à passer le fameux rocher, qui nous semble avoir rapetissé désormais. Idem pour le double enchaînement qui suit. On trouve une variante pour la descente qui nous évite de devoir porter le vélo, puis retour aux voitures après 31km, 2h31 de roulage sur le premier GPS , 3h49 sur le second, allez comprendre ! ( dans tous les cas peu significatif, car il faudrait ajouter les portages, et les séances pédestres de repérage ) et près de 5h en tout. Super sortie, temps au top , parcours au top , copains au top , bref ... le top ! Et pas de doute, on continue de progresser en technique.

samedi 15 novembre 2014

Samedi 15/11/14 : La Seine de Nuit

Le club d'Alain organisait sa 4ème nocturne à Bois le Roi , la "Seine de Nuit" . On se donne rendez-vous à 18h30 avec OliVTTiste, Ludovic, Philippe B. et Phiilppe E. Maître Yodalivier, comptant sur la Force, omet de noter l'adresse précise du départ. Surement perturbée par la présence de Dark JP, la Force le trahit et il n'arrive qu'à 19h après un petit radio-guidage par téléphone :-) . J'ai amené mon stock de lupiotes pour équiper mes petits camarades, une fois les vélos prêts , nous nous élançons vers 19h10. Surprise dès les premiers mètres : nous sommes à Boue-le-Roi. Le single de long de la Seine est complètement détrempé. Pas facile du coup de dépasser les concurrents plus lents car il n'y a pas beaucoup de trajectoires praticables. Nous longeons la Seine jusqu'à Samois avant de remonter pour rentrer dans la forêt de Fontainebleau. Les allées sont aussi bien mouillées, le terrain n'est pas aussi sablonneux ici que dans nos zones habituelles. Premier ravito après 15km, escale rapide et nous repartons . Cette seconde partie est sympa, nous sommes dans des endroits connus du coté de Denecourt et de Cassepot. Mais avec la nuit, on ne reconnait pas grand chose ... Le parcours se met à jouer aux montagnes russes, on enchaîne une belle serie de montées descentes qui font souffrir les participants peu entraînés. Il y a du monde à pieds. Depuis le départ, je suis victime de sauts de chaîne dès que j'utilises les trois derniers pignons. C'est ma faute, j'avais oublié que j'avais récupéré la chaîne du Cube pour la mettre sur l'Intense. C'est une vieille chaîne qui est montée aujourd'hui sur le vélo . Pas grave, on fera avec, mais je mouline comme un malade sur le plat où Philippe B. envoie du lourd et mène un train d'enfer. Heureusement, les bosses me permettent de recoller. Nous roulons à trois avec Ludovic et Philippe sur la dernière partie. On déboule dans une zone boueuse peu avant l'arrivée. C'est holiday on ice et Ludo après une figure libre finit au tapis. Pas de bobo, mais il est bien repeint :-) . Nous rentrons à nouveau dans Bois le Roi et c'est l'arrivée où nous dégustons une bonne soupe à l'oignon, tradition des randos de nuit, tout en saluant Alain et Salvatore.  Un moment bien agréable, il faut qu'on se programme une sortie nocturne à Bleau sur les vrais singles de notre forêt magique.

mardi 11 novembre 2014

Mardi 11/11/14 : Saint Cheron


Belle sortie sous le soleil avec Pat, bien frais au départ , parcours varié au milieu de la campagne de l'Essonne avec de belles bosses. 76km en 2h53 et 770m de D+ au GPS


dimanche 9 novembre 2014

Dimanche 09/11/14 : Barbizon

Pas trop tenté par la rando de Lardy, où je crains de retrouver la boue. A tord, d'après les retours de nos camarades de jeu qui s'y sont rendu et ont apprécié le parcours. Mais l'envie d'aller à Bleau est la plus forte. L'appel de la forêt m'a fait retomber du bon coté de la Force. Je trouve le temps, malgré un samedi bien occupé, pour améliorer la configuration de l'Intense pour cet hiver. Changement des pneus pour une monte qui accroche mieux sur les rochers humides, passage en mono-plateau et mise en place de ma ZTR de spare à l'arrière. Dans cette configuration, le vélo est plus léger et réactif. Bastien a prévu aussi une sortie, mais depuis un point de départ différent. Pas trop le temps d'étudier les traces, juste assez pour voir que nos parcours ont des parties communes. Je propose à Bast d'installer sur son téléphone un petit programme de tracking GPS. On teste ça depuis chez nous le soir, ça fonctionne très bien, nous voilà géolocalisés sur la même carte en temps réel. Je retrouve Pat et Olivier à 8h15 sur le parking de Barbizon. Il tombe trois gouttes, et Pat nous fait un faux départ. Au bout de 300m, il réalise qu'il n'a pas les bonnes chaussures, cales Time pour pédales Shimano, ça va pas le faire ... Heureusement, il a un paire avec la bonne configuration dans la voiture, et nous voilà partis pour de bon. On commence par le dédale de singles du Rocher Cuvier Chatillon. Les fougères sont encore bien hautes, c'est un vrai labyrinthe et même en se suivant à 10m, on finit par se perdre ! Mais heureusement, la voix porte mieux que la vue ici et on se retrouve rapidement. Dans la montée vers le sommet, je note que l'Intense est devenu plus efficace dans l'exercice. Attention Seb, la vieille loco te réserve quelques surprises :-) . Arrivés en haut, on bifurque le petit sentier menant à la fameuse dalle qui nous a donné du fil à retordre l'année dernière. Au passage, on découvre un nouvel enchaînement qui nous permet de lancer le premier atelier technique du jour. La moyenne est spectaculaire, autour de 5 km/h ! Avec son Spectral, notre OliVTTiste enchaîne sur la dalle sans la moindre hésitation alors qu'il n'était jamais passé l'année dernière. Pat le suit, je me lance derrière. La mousse et les fougères masquent le petit rocher sur la trajectoire dont j'avais oublié l'existence. Ca ne loupe pas, je le tape avec le pneu qui déjante pendant que je continue en vol plané. Impossible de reclipser à la pompe, je suis bon pour mettre une chambre. Pas question de rester sur cette mauvaise impression, je remonte, enfin j'essaie avec l'aide de Pat car ça glisse à mort avec les chaussures et je passe cette fois sans encombre. Nous repartons, erreur de navigation au passage qui nous fait faire une boucle pour nous retrouver ... au point de départ . On repasse donc toutes les dalles, cette fois , on maîtrise :-) . Nous continuons en direction de la Grotte aux Cristaux, une belle descente puis se lance sur le single que j'adore avec la marche à grimper au milieu. La trace nous emmène désormais vers le Rocher Cassepot. Le tracker GPS indique la proximité immédiate de la bande à Bastien, et miracle, nous arrivons simultanément dans le même sentier. Je remonte la file et nous voilà réunis. Petite pause histoire de serrer les mains et de prendre le temps de retrouver avec plaisir Bast, Xav, Alain, Salvatore et Yves un nouveau venu équipé d'un gros vélo. Bast nous guide dans ce qui est devenu sa forêt. On virevolte entre de gros cailloux, des marches, des dalles. Ca pédale, ça saute, ça rigole, le bonheur quoi ... Ma nouvelle camera filme tout ça. Bast nous fait découvrir une grosse marche suivie d'une belle descente technique dans le Rocher Saint Germain, qui me donne du fil à retordre ainsi qu'à Pat. Mais c'est faisable, on reviendra pour travailler le sujet.  La fin de ce passage est plus facile mais très agréable, belle trouvaille qu'on ne connaissait pas. Il est temps pour les deux groupes de se séparer, nous prenons la direction des Hauteurs de la Solle puis d'Apremont. Boucle technique, avec une erreur de parcours qui nous envoie sur un chemin particulièrement difficile à rouler. Séance de freeride pour retrouver le bon parcours. Nous prenons ensuite un bout de retour Pedalator avec de bifurquer pour prendre la descente de la route Alexandre. Nouvel atelier technique, il nous faudra plusieurs essais pour arriver à négocier proprement la première partie très chaotique. Olivier nous énerve un peu , il passe tranquillement. Ca motive pour faire pareil ! On ne retrouve pas le passage vertigineux que nous avaient montré Bast et Alain la dernière fois, mais on ne perd pas au change avec une super trace bien fluide. Tellement fluide que deux branches mouillées nous jettent à terre à 10 secondes d'intervalle avec Pat. On se prend tous les deux un bon coup sur la jambe mais rien de méchant. Une dernière boucle à la recherche de ma montée spéciale qu'on ne trouvera pas avec les feuilles mortes et c'est le retour aux voitures après 3h10 de roulage d'après le GPS et 5h au total. Une super matinée, sans pluie, où nous pu nous régaler dans cette forêt vraiment magique.


dimanche 2 novembre 2014

Dimanche 02/11/14 : Barbizon


Pour ce premier dimanche de Novembre, retour sur les terres magiques de la forêt de Fontainebleau. Pas beaucoup de monde de disponible, mais Seb et Hervé sont bien là, avec déjà la Granit en tête pour Hervé qui vient parfaire sa technique. Du coup, je change au dernier moment le programme initial, nous optons pour un itinéraire qui nous emmènera vers le Rocher de la Reine puis le Laris qui Parle. Le terrain est bien sec, il faut en profiter pour jouer dans les rochers avec une bonne adhérence. Ces derniers semaines, j'ai modifié le montage de l'Intense pour l'adapter à Bleau, ce sera le vélo pour les sorties techniques, le cadre alu craignant moins les rochers que le carbone. Nous nous retrouvons à 8h15 sur le parking habituel qui est désormais équipé d'un rond point . Il fait bon, je me demande si je ne suis pas trop couvert avec les jambières et le maillot à manche longue. Départ par la montée impossible qui s'avère très délicate, le sol a bien raviné et il y a maintenant une grosse marche de sable qui nous stoppe. Nous prenons ensuite la direction de Franchart et je commence rapidement à surchauffer. Arrêt en haut d'une bosse pour virer les manches ( heureusement amovibles ) et les jambières. Ouf, ça va mieux . Nous filons vers les Hauts de Hurlevent et la descente technique avec les deux dalles qui m'ont toujours résisté. On observe le terrain avec Seb sous l'oeil intrigué d'Hervé. Seb se lance et passe comme une fleur , bravo ! Je n'ai donc plus qu'à faire la même chose, trajectoire pas optimale, je prends la 2ème dalle un peu trop à gauche ce qui me vaut un passage pas complètement fluide mais réussi. 1er objectif du jour atteint ! Une pensée pour Pat qui aurait bien aimé être avec nous. Au vu de mon passage un peu limite, Hervé préfère assurer et ne tente pas l'obstacle. On s'attaque maintenant à la descente pleine de gros pavés qui nous secoue bien et disperse le groupe. Les 120mm de l'Intense m'aident bien à passer, le vélo bien que moins vif que le Cube se montre très confortable, stable et surtout super maniable. Une belle montée où je me souviens des soucis de chaîne d'OliVTTiste et nous arrivons au Rocher de la Reine. Toujours aussi ludique mais pas aussi sec que je le pensais. On crapahute sur ce super terrain de jeu, et on finit par rejoindre le fameux rocher qu'on a mis longtemps à arriver à grimper. Je ne l'ai jamais tenté avec l'Intense, je profite donc pour faire un vœux et je me lance. Trop à gauche, je grimpe mais tombe dans la cuvette. Raté. Je recommence, je grimpe mais part à droite dans le trou, raté. 3ème essai. Concentration maximale, je fixe bien la trajectoire ... et paf, par terre au milieu de chemin, pas vu le trou devant la route ! Allez, on y croit ! 4ème essai, la vitesse est bonne, la trajectoire est bonne, compression, tirage du guidon, ça monte, coup de pédale, ca passe, c'est gagné , youpi ! Le débattement supérieur du vélo demande un peu d'accoutumance car les suspensions travaillent plus et les sensations sont donc différentes. Le passage dans la cuvette avec la dalle descendante puis montante un peu plus loin se passe bien aussi, Seb m'emboîte la roue et est tout content de franchir cette difficulté. Nous passons côté Milly pour rejoindre le Laris qui Parle. J'ai modifié la trace habituelle pour ne pas passer dans la zone trop trialisantes et par miracle , on débouche sur une entrée roulable du Laris. A retenir ! On est un peu trop à l'est mais nous tournons à gauche pour aller jusqu'au bout du sentier avant de revenir. Belle séance technique avec pas mal de passages délicats en montée comme en descente. On profite ensuite de la célèbre descente de la Canche aux Merciers, puis direction Arbonne. C'est à ce moment qu'Hervé constate avec horreur que le corps de sa pédale droite s'est désolidarisé de l'axe. Aie ! Il a du perdre une pièce au passage car nous ne voyons aucune solution évidente pour refixer la pédale. Après de multiples essais, il faut se résoudre à repartir avec la pédale qui ne tient plus sur l'axe que grâce .. à la cale de la chaussure. Hervé se concentre pour serrer le pied sur la gauche et se débrouille étonnamment bien, nous arrivons à rouler correctement avec quelques ralentissements lorsqu'Hervé doit remettre la pédale sur son axe. Je zappe les derniers passages techniques, à part une grosse montée dans le sable, afin de passer sur des chemins où un pédalage régulier limite les risques de perdre la pédale droite. Nous rentrons par l'itinéraire classique, nous arrivons aux voitures après 3h34 de roulage, 48 km et 900m de D+. Une bonne bière à la Caverne du Brigand nous permet de conclure en beauté cette agréable matinée de VTT. Après pas mal de sorties roulantes, ça fait du bien de retrouver un terrain plus technique. Pas de film hélas, la carte mémoire de la caméra était défectueuse et illisible au retour, dommage, il y avait de quoi faire :-)

dimanche 26 octobre 2014

Dimanche 26/10/14 : la Grangeoise

Un peu la flemme de tracer un parcours à Bleau pour ce dimanche, toujours des semaines épuisantes au boulot. J'opte donc pour la Grangeoise, une rando dont je garde de bons souvenirs et où je n'étais plus revenu depuis 2011. Beaucoup de vacanciers en cette période de Toussaint. Pat et Hervé sont partants, on se donne rendez-vous à 8h15 aux inscriptions. Beaucoup de monde en arrivant aux Granges le Roi, j'ai du mal à me garer et j'arrive avec 5 minutes de retard. Inscription rapide pour 4€ sur le 62km, tarif ultra compétitif. Je fais connaissance de Fabrice, un collègue de Saint-Michel qui partira avec nous. Du brouillard assez dense pour cette matinée d'automne. Le résultat est rapidement catastrophique avec mes lunettes, et je vais passer toute la première partie du parcours à naviguer dans le flou. Heureusement, le fléchage est absolument parfait avec des pancartes jaunes très visibles et judicieusement placées. Fabrice souffre un peu mais s'accroche. Pour quelqu'un qui n'a pas roulé depuis longtemps c'est impressionnant. Pat peste contre la météo, tout ce qu'il déteste. Mais ça ne l’empêche pas d'envoyer du lourd, il prend un peu d'avance avant le premier ravito au km 17. Pendant ce temps, Hervé se bat dans les parties boueuses avec son 26" et ses Cobra qui ne sont pas à la fête sur ce terrain. Il revient sur moi juste avant le ravito et Fabrice arrive peu après. Nous repartons rapidement, Fabrice préfère rouler seul sur le 50. Beaucoup de grands chemins sur cette seconde partie, la moyenne dépasse désormais les 19 km/h. Je suis étonné du nombre de fat bikes sur les chemins, manifestement, le phénomène prend de l'ampleur. J'en emprunterais bien un pour essayer à Bleau :-) . Pas beaucoup de singles en vue, on arrive au ravito 2 au km 31. Nous sommes au bord de l'autoroute, donc un passage sympa nous attend à la sortie du ravito. Je préviens Hervé du petit talus à monter, mais le sol est sec ici, donc aucun souci pour grimper ( j'ai des souvenirs de passages autrement délicats ici ) . Nous voici donc sur le fameux single de l'autoroute qu'on enquille tambour battant, sympa mais je réalise qu'à force d'aller rouler dans des endroits magiques, il parait plus fade que dans mon souvenir. A la sortie, une boucle spécifique au 62 sans grand intérêt à part ajouter de la distance. On y dépasse le club d'Itteville où Pat salue une connaissance. Ca lui donne des ailes, le voilà qui accélère à la sortie d'un passage type Fontainebleau. Il faut s'accrocher derrière, mais on arrive au ravito 3 au km 47. De mémoire la dernière partie est la plus ludique. Quelques beaux passages après le ravito, puis retour sur les chemins. J'ai du mal à accrocher la roue de mes deux camarades qui ont mis le turbo, on frôle les 20 de moyenne maintenant, un saut de chaîne me condamne mais je repars plein gaz, sans pouvoir combler le trou. Encore du roulant, avant d'arriver sur la partie la plus sympa mais aussi la plus dure du parcours. Enfin des singles et des bosses raides, dont une qui me rappelle des souvenirs. Le 32 devant se fait sentir après les efforts pour recoller et je finis à la limite des crampes. Je récupère un peu derrière puis repars pour un final très ludique qui se termine par une dernière bosse avant de rejoindre l'arrivée . 61,5km et 3h17 de roulage pour 1005 m de D+. Bigre, j'avais mis 4h en 2011 avec notre OliVTTiste qui venait de rejoindre le club. Il semblerait qu'on ait fait quelques progrès ces derniers temps :-) .


dimanche 19 octobre 2014

Dimanche 19/10/14 : le Toboggan Meudonnais

Huîtres et vin blanc aux ravitos !
J'avais coché depuis longtemps la date du 19 octobre pour aller rouler sur ma première cyclo. Le Toboggan Meudonnais m'avait été largement vanté par Franck, pour la qualité du parcours ... et des ravitos. Entre temps, nous avons des invités à la maison, donc l'option route est encore plus d'actualité pour rentrer à l'heure. La météo est de mon côté avec un temps magnifique prévu pour le week-end et rendez-vous est pris avec la joyeuse de bande de Wissous à 8h. Hélas, habitué aux randos VTT partant de petits villages où il est impossible de manquer le point de départ, je sous-estime la difficulté à trouver les inscriptions, n'ayant que vaguement regardé le plan sur le site du club de Meudon. J'en suis quitte pour errer pendant de longues minutes à la recherche de pancartes introuvables. Je me gare à mon point de départ VTT habituel, situé en haut des étangs, et voyant des vélos passer dans l'autre sens, on m'explique que le départ est tout en bas. Il est déjà 8h05 et je croise Eric dans la pénombre en sens inverse. Il y a un monde fou dans la petite cabane de départ et je met un bon quart d'heure avant de pouvoir enfourcher mon vélo. Il ne va pas falloir traîner si je veux être à 12h15 à la maison ... Il faut donc remonter jusqu'à la voiture pour commencer, puis c'est un beau parcours qui va nous emmener en vallée de Chevreuse via Bièvres et Jouy en Josas avec une bonne série de bosses célèbres dans la communauté cycliste. Victime d'une nouvelle crise d'allergie sévère cette semaine, je commence doucement avec les poumons encore bien encombrés. Les premières bosses passent tranquillement, ce qui ne m'empêche pas de doubler une quantité incroyable de vélos ( pas l'habitude de voir autant de monde  ) , on voit de tout, du vélo de ville au tandem et même des ... VTT . Je cherche un groupe pour pouvoir faire monter la moyenne, mais personne pour l'instant. Finalement, je me fais rattraper par un petit peloton aux couleurs d'Orsay qui va m'emmener jusqu'au premier ravito près de Senlisse. Foie gras, saumon fumé, huîtres et vin blanc, le tout pour 4€ d'inscription, incroyable !! Un truc à faire sortir un Benoilator de sa tanière ! . Je ne m'attarde pas, mais j'ai perdu mon groupe dans l'affaire. Une bonne bosse pour commencer, la tradition des difficultés après le ravito semble partagée quelque soit le type d'épreuve cycliste. Je fais l'effort pour rejoindre un gros peloton de membres du club du Perreux qui envoient du lourd, je m'accroche pour rester dans les roues mais curieusement, ça ne dure pas, ils lèvent le pied, et je finis par partir tout seul pour attaquer la fameuse côte des 17 tournants que je n'ai jamais montée. Un peu inquiet de la réputation de ce haut lieu, je commence doucement, mais finalement, ça ne monte pas très fort, j'accélère progressivement, repasse quelques concurrents qui m'avaient doublé en bas. A refaire maintenant que j'ai le profil en tête, c'est avant tout roulant. Au fur et à mesure de la journée, la forme revient, l'effort nettoyant les restes de la crise d'allergie. Nous arrivons au second ravito au km 65, nouvel arrêt éclair non sans grignoter huîtres, foie gras et autres friandises pour la 2ème fois. Le régime doit me convenir, car je ne sens plus mes jambes en repartant, ça tourne tout seul, je peux enfin respirer normalement, et maintenant, nous avons le vent dans le dos, donc le compteur s'envole. Jusqu'à St Remy, où nous attend une surprise , la montée de la Madeleine version route. En une semaine j'aurais donc testé les deux versions. Avec quelques passages à 15% qui piquent pour la version route , quand même plus facile que par les chemins. Nous prenons ensuite la direction de Toussus pour une longue partie roulante, où je me régale tout en comptant les avions en finale sur la 25 et qui passent juste au-dessus de la route. Tiens un P2008, tiens un Cessna 172 ... J'ai tout un troupeau dans ma roue mais ils ne passent pas, et comme je me sens bien, je continue. La remontée vers les Loges en Josas est fatale à mes poursuivants, plus personne en haut, on file sur Villacoublay puis Meudon avec une dernière belle remontée dans le bois en direction de la tour telecom. J'y rattrape quelques membres de mon groupe matinal et c'est l'arrivée. 88,5 km et 3h14 de roulage pour 1100m de D+. Une bien belle matinée, qui donne envie de renouveler quelques escapades du côté obscur. Et un parcours à refaire, avec un profil idéal pour l'entraînement.


dimanche 12 octobre 2014

Dimanche 12/10/14 : Choisel

Quelques hésitations au vue de la météo de la semaine et du terrain de la vallée de Chevreuse qui n'aime pas trop l'eau. Finalement, on opte pour Choisel. Du beau monde au départ : Pédalator, Bastien, David, Hervé, Seb, Patrick et moi . Départ rapide dans la montée du château de Breteuil, je ne suis pas loin de sauter mais je m'accroche et parviens à recoller les roues des leaders au sommet. Je tiendrai 8km, déjà pas mal :-) . Dans un single, nous sommes ralentis avec Hervé par un concurrent moins rapide mais difficile à doubler. A la sortie, impossible de boucher les 200m qui manquent. On relâche un peu le rythme et Patrick et Seb reviennent. Nous voilà à quatre. On passe un tronçon abominable ravagé par les engins forestiers. Obligés de passer à pieds sur quelques cms de terre, la montée qui suit est terrible, le sol scotche le vélo. Je m'arrête pour enlever le coupe vent, je suis en train de cuire. Nous loupons une boucle ensuite, plus de balisage visible. On continue tout droit alors qu'il fallait prendre à droite. Du coup, nous arrivons au ravito 1 avant Pedalator, Bastien et David. Cela nous permet de repartir ensembles. Le rythme est élevé et les relances de JM font mal aux jambes. Nous sommes un peu décrochés avec Hervé et Seb. Dans le single des 17 tournants, mon pneu ripe sur une racine et je me couche sur le côté, pas de bobo mas j'ai perdu du terrain.Avec la boue, la pluie qui n'était pas prévue au programme et la semaine difficile au boulot, j'ai une baisse de motivation et je débranche un peu le turbo en me disant que je serais bien mieux à Bleau.  Le parcours devient plus sympa , avec un enchaînement de petits raidars dont un que je n'avais pas pris depuis longtemps, qui suit une descente dans une cuvette pour remonter droit dans la pente avec sable et racines. Le Cube fait merveille et je passe sans souci, ça me rebooste, mode turbo rallumé, j'arrive au ravito , Patrick et Hervé sont là mais pas de Seb. Patrick a réussi à suivre le groupe de JM jusqu'au ravito, chapeau ! On attend Seb, il a disparu mystérieusement, on suppose qu'il a fait une erreur de parcours. En fait, il a été victime d'une double crevaison, mais sans que je comprenne pourquoi je ne l'ai pas vu. Mystère. On repart sur un rythme raisonnable, mais ça ne dure pas, deux gars de Veloxygène nous passent, on embraye derrière. Dans les Vaux de Cernay, Patrick prend feu et mène un train d'enfer. J'ai du mal à suivre, je m'accroche de mon mieux quelques mètres derrière avec le cardio qui me dit que je suis presque à fond. On se regroupe au pied de la bosse finale, je donne tout dans la montée, dur dur car je n'ai pas complètement récupéré de l'effort précédent. Le sol est collant, on ne battra notre record sur Strava aujourd'hui même si le temps au sommet reste honorable. Il reste le single au sommet, extra boueux et glissant, puis c'est la descente finale et l'arrivée au bout de 54,2 km et 2h57 de roulage au GPS.