samedi 28 mars 2015

Samedi 28/03/15 : Vive le vent ... de printemps

Prévisions météo mauvaises pour dimanche + changement d'heure , je me dis qu'une sortie le samedi après-midi sous un beau soleil de printemps serait une bonne idée . Pat est partant, avec un dos réparé mais du coup, quelques douleurs ... un peu partout ailleurs . Belle sortie rythmée et fatigante avec une vent fort de face pendant une bonne moitié du parcours qui a consommé pas mal de watts .


dimanche 22 mars 2015

Dimanche 22/03/15 : Bleau by JM & Mary


En vue d'une semaine chargée, j'avais prévu au programme de ce dimanche une grasse matinée et une petite sortie route. C'était sans compter sur Mary & JM qui choisissent justement ce week-end pour proposer une sortie à Bleau, tracée par le maître Pedalator. Et Mary annonce la présence de 3 de ses copines, dont Corinne et son mari Dominique que nous avions rencontrés au Roc Trespouzien. Nous ferons aussi la connaissance de Sandra et de Valérie accompagnée de son mari Laurent. Impossible de résister, d'autant que le rythme est annoncé cool, après que nos deux fanatiques du pédalage aient bouclé une sortie route de plus de 2000m de D+ la veille dans le Vexin . Nous voilà donc sur le parking de Barbizon à 8h15, avec Pat qui est aussi de la partie. Tout le monde n'est pas encore arrivé, certains viennent du fin fond des Yvelines. On s'échauffe tranquillement sur les rochers aux alentours, le grip est excellent ce matin. J'ai pris le Fat, qui reste trop amusant à rouler à Bleau tant que le rythme et le parcours s'y prêtent. Après avoir réuni tout le groupe, nous nous élançons à 8h50. On monte en haut d'Apremont, c'est l'occasion de rouler sur nos coins favoris tout en prenant des variantes différentes de l'habitude, la trace de JM est pleine de trouvailles par rapport aux nôtres. On tournicote dans les platières, puis on redescend vers le désert d'Apremont. Une grosse branche vient à bout de la patte de dérailleur de JM et vrille la chaîne, on est quitte pour une bonne séance de mécanique, avant de prendre le chemin de la Mare aux Liqueurs pour y faire la descente sympa qui part dans les rochers au début et que nous n'empruntons pas assez souvent. Le Fat y est à l'aise, et toute la troupe apprécie ce passage, même s'il parait que certaines ont essayé de se jeter dans quelques buissons de passage en ces lieux. On tangente l'hippodrome avant de remonter vers le Nid d'Aigle. Mary insiste pour faire une descente qui se révèle être notre fameuse montée. Bien plus facile dans ce sens ! On remonte par un autre sentier pour aller jouer dans le Mont Ussy. Plein de passages technico-ludiques dans ce coin très sympa avec encore des variantes que nous n'empruntons pas souvent dans ce sens. Voilà une trace à garder précieusement. Nos 4 championnes montrent une remarquable qualité technique, et on constate avec plaisir que Mary arrive à se lâcher sur de nombreux passages. Rythme cool certes, mais tracé by JM, donc on enchaîne à un moment un belle série de bosses/descentes qui commencent à me faire regretter d'avoir pris le Fat . Un bon entraînement. Nous nous dirigeons vers la Roche Eponge par une belle montée que je n'avais jamais empruntée débouchant sur un chaos rocheux magnifique, avant de prendre le sentier en balcon qui nous emmène à Dénécourt. Je m'y reprends à deux fois mais parvient à passer les dix marches en haut de la montée, on attend les photos de Mary :-) . Descente par le passage en épingle où Dom frôle la catastrophe avant de filer vers le Rocher Cassepot. On retrouve avec bonheur des sentiers qui étaient presque impraticables il y a quelques semaines. Cette fois, tout passe avec facilité, cette zone est toujours aussi top. Bien entendu, nous ne manquons pas la fameuse descente, qui nous amène de nouveau près de la Solle. On dit au revoir avec Pat à notre sympathique petit groupe pour prendre la direction du retour via le Mont Saint Germain. L'heure a bien tourné et j'ai une contrainte à la maison. Retour aux voitures peu après 13h avec 32km au GPS pour 900m de D+ et 4h30 de sortie pour 3h10 de roulage. Une bien belle matinée conclue sous un soleil presque aussi resplendissant que nos sourires de satisfaction.


dimanche 15 mars 2015

DImanche 15/03/15 : Cerny mode turbo

Un peu la flemme de tracer une sortie à Bleau ce dimanche et de plus, la rando Val d'Essonne, un grand classique du coin est au programme. Du beau monde en perspective : la Team AAOC au grand complet, une belle délégation de Saint-Michel, renforcée par Seb et Pat. Bast a définitivement muté en chamois, plus moyen de l'amener sur des terrains plus roulants. On verra par la suite, que pour être roulant, c'était vraiment roulant. J'ai pourtant le souvenir d'éditions plus techniques dans le passé. Est-ce notre niveau qui a changé ou le parcours qui s'est aseptisé, ou les deux en même temps ? Pression maximale au boulot, test d'anglais samedi, pas beaucoup roulé ces derniers temps pour les raisons précédentes, bref je ne suis pas du tout optimiste sur mon niveau de forme. J'ai bien entendu sorti le Cube, avec un bon réglage de l'indexation des vitesses et le plateau de 32 à l'avant, prévoyant de bien utiliser le 32x11 ( j'avais souffert en 2014 avec le plateau de 30 ) . Il y a un monde fou à notre arrivée, on met du temps à réunir tout le monde. Départ effectif après 8h30, il va falloir appuyer sur les pédales pour boucler le 70 et rentrer à une heure décente. Le terrain est parfaitement sec, le rendement au top. Du coup, j'ai l'impression de voler, le contraste avec le Fat est important sur ce type de terrain. On bavarde un peu, mais à ma grande surprise, je me sens bien, très bien même, et de vieux souvenirs remontent à la surface : le coup du départ canon, peu apprécié par Benoit et Pat en général. Et donc, je place une accélération dans la première bosse, appuyant généreusement. Une pensée pour Pat qui doit réfléchir à la meilleure méthode pour m'étrangler, mais faut bien s'amuser dans la vie. A mi pente, un "crouiic-crouiic" caractéristique se fait entendre derrière moi, je sais que les roulements de Seb sont là, ce qui signifie que leur propriétaire les accompagne probablement. Seb qui m'inquiète de plus en plus, ne se contente pas de me rejoindre, il en remet une couche, poursuivi par Richard notre nouvelle recrue de St Michel qui ne s'en laisse pas compter. Je dois faire un effort pour les suivre, la mèche est allumée et Seb chaud bouillant. A la faveur de la première descente, Pat profite de son Nerve qui le handicape dans les bosses ( son arme fatale est toujours en maintenance ) pour nous rattraper en mode missile, accompagné de Philippe. Le reste du peloton a disparu, nos amis d'AAOC sont en mode balade ... pour l'instant. A la faveur d'une boucle spécifique du 70 on se retrouve juste derrière Franck et Bruno . Avec Pat, on relance un bon coup pour les déposer. Trop bien le coup du vététiste déposant deux routards ... sur la route :-) :-) . Petite pause ravito, rassemblement général. Notre équipe de cinq repart devant, mais rapidement, la team des costauds d'AAOC nous rejoint. Nous voilà avec Christophe, Marco et Eric; le rythme monte d'un cran, surtout qu'à défaut de singles, ça n'arrête pas de monter et descendre, terrain de jeu idéal pour nos amis. Seb qui n'arrête pas de progresser ( va falloir faire quelque chose là ) s'accroche comme une sangsue dans leurs roues, pendant que je fais l'elastique derrière, le cardio au seuil en permanence; A ma grande surprise, je ne m'effondre pas , au contraire, à force de pousser le moteur, il se débloque et me voilà revenu dans les roues, et ma foi, les sensations sont excellentes ! Pat ne lâche rien, tout comme Philippe, ils ne sont jamais loin et Pat nous refait le coup du missile à la faveur de la moindre descente. Nous arrivons de concert au ravito 2 au bout de 40km avalés à une moyenne hallucinante de plus de 20 km/h . On laisse repartir les avions, d'autant que les ravitos sont complètement dévalisés, heureusement que j'avais emmené quelques pâtes de fruits . Le rythme descend un peu, j'attrape une branche dans le pédalier qui me fait dérailler dans une bosse un peu plus raide que les autres. Je met un peu de temps à remettre la chaîne, me voilà tout seul. J'enclenche le turbo, et aperçoit Richard pas loin devant. Mais c'est le moment d'un coup de moins bien, début d'hypo. Je reste raisonnable et avance rapidement mais sans forcer. Arrivée au ravito 3 au bout de 58km, absolument plus rien à manger ! Heureusement, il me reste deux pâtes de fruits, avalées rapidement, je me sens mieux. On repart, Seb et Richard accélèrent, mais les jambes dont revenues, pas de souci pour accrocher le wagon. D'ailleurs, les jambes sont même en pleine forme, j'accélère et donne du rythme. Ca monte et descend encore, on passe les 1000m de D+, quelques singles, enfin, qui ajoutent un peu de ludique. Et c'est le final, le même qu'il y a 3 ans, grosse pensée pour Benoit avec qui nous avions fini à Mach2 . Je place une attaque dans une bosse, qui décroche le peloton, seul Seb résiste, le rascal. Un gars du club de l'YVette tente de passer, on le suit, cette fois, on lâche tous les chevaux. Les derniers kms sont avalées à pleine vitesse, relances permanentes, je parviens à rester pour quelques mètres devant l'homme de l'Yvette et manque de faire une belle chute avec la pédale qui heurte un caillou à plus de 50km/h dans la descente. Nouvelle pensée pour Benoit mais heureusement, le choc ne me fait pas tomber. Arrivée après 70,9 km, 3h35 de roulage et 1100m de D+. Parcours sans trop d'intérêt, mais une belle partie de manivelles qui m'a rassuré sur mon état de forme. Comme quoi, le Fat ça fait un bon entraînement !


dimanche 8 mars 2015

Dimanche 08/03/15 : Barbizon

Pas grand monde sur la fréquence ce dimanche . Nous nous retrouvons à Barbizon , "vers" 8h15 ( hein Seb :-) ) pour un parcours à dominante technique. Il fait très beau, mais très froid à notre arrivée -1°C . J'ai juste mis un maillot manche longue en prévision des 15° annoncés par la météo pour le midi et du coup je n'ai pas très chaud. On attend donc Seb qui s'est un peu égaré et nous partons vers 8h40 . Direction le monument Millet Rousseau pour la montée vers Apremont que nous n'avions pas empruntée depuis quelques temps. Nous avons la bonne surprise d'admirer trois sangliers en contrebas. Le haut de la montée est bien technique, l'objectif est de passer avec le Fat. Après trois tentatives, je réussis presque mais ripe sur le dernier rocher, pied à terre. C'est faisable, assurément. Pat est presque passé aussi malgré un mal de dos qui va le handicaper toute la sortie. On se régale ensuite dans le chaos d'Apremont avec des points de vue de toute beauté par ce temps exceptionnel. Nous prenons ensuite la direction de Franchard par quelques chemins plus roulants. On jardine un peu au départ, nos GPS ayant perdu le nord. Cela nous permet de découvrir un single inconnu et bien technique, avec de reprendre la bonne direction. On va se régaler sur le chemin de crête. Et tenter quelques passages fait avec Bast, et d'autres qu'on ne connaissait pas au hasard de nos trajectoires. On descend quelques belles dalles en s'encourageant mutuellement. Une fois qu'un d'entre nous a réussi , cela encourage les petits camarades et nous passerons donc à chaque fois tous les trois les difficultés. Pause en sortant du chaos rocheux, en face du fameux toboggan qui nous avait impressionné avec Pat lors du sortie avec Bast & Alain. Le terrain est bien sec, on tente ? Allez je me lance, mais stoppe au vu du passage qui m'impressionne. Pat se lance et ... pareil  Seb se mue en coach scientifique pour analyser la trajectoire optimale. Allez ... je deconnecte un neurone, arrive lancé et passe sans réfléchir. En fait, c'est dans la tête, le vélo ne bouge pas. Effet domino : Pat et Seb se lancent et passent à leur tour. Victoire ! Un petit ravito et on repart. Pat a de plus en plus mal. On traverse le massif du Mont Aigu par des sentiers ludiques, puis on se lance sur le single des Gorges du Houx avant de remonter le long de la N7 pour attaquer le Nid d'Aigle. Je passe ( enfin ) les rondins de bois dans la descente, ils sont bien secs et comme je m'en doutais, passent tout seul à partir du moment où on arrive avec de la vitesse. La montée du Nid d'Aigle est beaucoup plus difficile, je m'arrache in extremis . Direction l'hippodrome de la Solle avec une descente innovante, on laisse Pat qui rentre par la route pour ne pas trop forcer. Direction Denecourt avec Seb, puis le sentier qui revient vers le Mont St Germain. Je l'adore celui-là, il a été inventé pour le Fat qui fait merveille. Une racine traître couche Seb qui se cogne un peu le genou. On zizague un bon moment avant de remonter via la Grotte aux Cristaux. On redescend pour tenter la montée super impossible mais ma trace n'était pas bonne, la remontée qu'on emprunte est assez facile; Tant mieux, les jambes tirent encore un peu aujourd'hui . Retour classique ensuite, pour 3h12 de roulage, 900m de D+ et 33km. Une sortie super agéable dans une forêt enfin presque sèche et terminée par presque 20° , incroyable !

dimanche 1 mars 2015

Dimanche 01/03/15 : Barbizon

Retour sur les terres de Bleau à peine débarqué du ski . Traditionnellement, c'est une sortie difficile, j'ai toujours eu du mal la première semaine après un séjour en altitude. Un peu à la bourre samedi, mais ça tombe bien, Olivier nous trace un parcours. Assez original, avec des passages techniques mais aussi des liaisons par les chemins entre les zones. Pat est tout patraque du dos, donc forfait tout comme Stéphane victime d'une mauvaise chute dans les escaliers . On leur souhaite un prompt rétablissement. OliVTTiste notre traceur, Ludo, Patrick G. et son redoutable neveu Arnaud sont partants, et c'est le retour de Christophe après ses problèmes de genou, accompagné d'un Marco un peu grippé. Un accident sur l'autoroute nous retarde un peu, le départ se fait vers 8h45. Montée classique sur les sommets d'Apremont, j'ai repris le Cube pour aujourd'hui au vu du profil roulant et je dois m'arrêter pour regonfler le pneu arrière a moitié à plat, pourtant vérifié la veille au soir. Nous perdons le groupe avec Marco qui en a profité pour débâcher. Les rascals n'ont pas pris la trace prévue ! Et j'ai oublié le téléphone dans la voiture. Nous continuons sur des singles transformés en marécages par les pluies abondantes des derniers jours. Au point de devoir mettre pied à terre plusieurs fois, ça ne passe plus. Du jamais vu à Bleau. Au bout de 10 minutes, on s'arrête étonnés de ne pas retrouver nos camarades. J'ai bien le GPSPhone, mais pas les numéros dedans, je tente une recherche dans ma boite mail sans succès mais enfin ils nous rejoignent. Il se met à pleuvoir, et pour arranger le tout, l'ONF est passé au bulldozer dans les chemins. Un désastre, tout est dévasté et quasi impraticable. On souffre sur une montée habituellement facile. Marco , pas bien , décide de rebrousser chemin avec Christophe. Sur le coup, vu la petite forme du jour, j'hésite. Mais bon, faut faire le métier, alors je pars à la poursuite du groupe. Nous rejoignons la zone du Rocher de Bouiligny. Le souci , c'est que mes pneus ( je me suis habitué au Fat ) ne m'inspirent aucune confiance sur les rochers mouillés. Mode prudopédibus on. Pendant qu'Arnaud, réputé pas en forme, nous fait des démonstrations impressionnantes, en particulier la descente finale de Bouligny qu'il dévale en mode course à Mach2, la méthode semble efficace mais il faut avoir le niveau qui va avec.  On attend le film d'Olivier. Puis nous nous dirigeons vers la Malmontagne, objectif la montée impossible. Pour Arnaud , il s'en faudra d'une racine mouillée, pour nous autres, de beaucoup plus, dans tous les cas, la montée reste invaincue. On enchaîne sur la montée sablonneuse, je souffre le martyr et cale en couchant le vélo à 1m du but. Petite pause sur le belvédère avant de prendre le chemin du retour. Beaucoup de roulant et de montées bien collantes. Mes forces sont mises à rude épreuve par ce terrain pas trop ludique et super usant. Traversée du site de la gendarmerie, pas sur les circuits en dur , mais en mode bac à sable géant par les chemins. Je préfère la version circuit, beaucoup plus amusante ! Je me motive en pensant à la joie que je pourrais éprouver en faisant cuire Olivier à petit feu .  Et regrette mon Fat et ses pneus magiques sur ce genre de terrain. Retour par la montée pavée, qu'Arnaud découvre pour la première fois. On peut pas vous dire commet il est monté, il était déjà en haut quand je suivais méticuleusement la roue d'Olivier pour arriver au sommet. Je coupe sur la fin pour ménager mes jambes. Et arrive ... après le groupe qui avait donc finalement un raccourci meilleurs que le mien. 43km , 3h21 de roulage et + de 1000m de D+ au GPS. Une reprise difficile, mais la semaine prochaine, les globules devraient être plus nombreux :-)

jeudi 26 février 2015

Mercredi 25/02/15 : Les Arcs 1800

Rien de tel qu'une petite séance d'entraînement sur neige pour se dégourdir les jambes après une journée de ski . Je monte par la route jusqu'au Chantel, nettement plus haut que la première fois . La route a été déneigée, et j'ai plus gonflé les pneus pour que le vélo roule un minimum. Je rejoins les pistes à hauteur du sommet du télésiège débutants. Environ 200m de D- en perspective. Les pistes sont fermées, mais j'avais oublié que les cabines des Villards restent ouvertes jusqu'à 21h30 sur le nouveau site des Mille8. Du coup, quelques skieurs sont en train de regagner la station et sont très étonnées de croiser un vélo . Mais aucune réaction hostile, bien au contraire, ça amuse tout le monde et les questions ne manquent pas. La piste est saupoudrée de neige fraîche tombée ces trois derniers jours, mais il y a aussi des passages glacés. Les changements d'adhérence demandent de bien tenir le guidon. Je ne connais pas trop la limite d'adhérence. Mais je comprends vite que je dois rouler dans l'axe de la pente, l'adhérence latérale est limitée et mes chaussures pour pédales plates n'ont aucune accroche, poser le pied empire les choses. Je redescends , prudemment mais surement jusqu'à la station pour quelques boucles sur les chemins avec remontée de la piste de luge. Première tentative ratée, à cause des pédales plates, je perds les pédales au sens propre au moment où je veux accélérer en tirant dessus :-) . Seconde tentative réussie avec plus de rythme , et en cherchant l'appui sur l'arrière. Ca passe, bien essouflé, avec un papa qui explique à son gamin " il est plus tout jeune le monsieur, il a du mal ". Ben tien, je l'aurai bien bouffé celui-là . Après 4 boucles intenses, retour à la maison .


lundi 23 février 2015

Lundi 23/02/15 : Les Arcs 1800

Les Fats sont nés pour rouler dans la neige. Difficile donc de résister à la tentation d'emmener mon 27,5+ au ski, pour voir ce que cela donne dans la vraie neige. Ce soir, soirée luge programmée par les enfants. Et bien moi, j'irai à vélo. Succès d'estime garanti dans la station. Je commence par grimper environ 400m de D+ pour rejoindre les Alpages du Chantel. Neige bien tassée sur la route, mais souffle court avec l'altitude. Pour rejoindre les pistes, deux raidars. Passera ? Et bien oui, ça grimpe, la traction est parfaite, les promeneurs sont très étonnés de me voir passer. Me voilà sur la piste, hum, ça descend quand même, on y va doucement, mais rapidement il devient évident que l'adhérence est excellente. je lâche les freins et dans une gerbe de neige dévale à fond la caisse. Waouh le pied !! Tiens, des skieurs de fond qui tracent devant, allez zoup, doublés . Euh pourquoi ils ont un maillot bleu-blanc-rouge marqué "France" . En fait, je viens de m'immiscer dans une démonstration de l'équipe de France de ski de fond, qui n'avait pas prévu l'arrivée de cyclistes depuis le sommet :-) . Je termine ma course devant le podium, succès d'estime garanti avec le speaker qui annonce " un vélo orange vient de terminer" . Je m'eclipse discretement et rejoint mon fils en route pour aller retrouver sa grande soeur qui fait bande à part dans l'appart de sa meilleure copine. Nous voilà sur place, le dernier étage de l'immeuble débouche sur les pistes, l'ascenseur faisant office de remonte pente.  Les luges se lancent, je suis tranquille, et les grille avec une facilité deconcertante. Ouh là, une grosse bosse, l'Intense vole au-dessus de la neige, c'est tout doux , contrôle génial , virage en épingle en contre-braquage, plein gaz jusqu'en bas. Trop bien , le Fat sur la neige. Ca grimpe parfaitement si la neige est damée, ça descend n'importe-où, ça avance dans la poudreuse sur le plat, par contre, poudreuse en montée, très très dur, impossible de tenir plus de quelques mètres tellement l'effort est violent. Bon, allez c'est décidé, je lance une nouvelle mode, le 27,5+ en station l'hiver !! Cerise sur le gâteau : dans la neige , le vélo est plus propre à l'arrivée qu'au départ. Au retour à la maison, il brille comme s'il sortait du magasin :-) .

dimanche 15 février 2015

Dimanche 15/02/2015 : Back to Barbizon

Enfin ! Après un début d'année mouvementé, voilà un week-end au calme qui se profile. J'ai hâte de retrouver ma forêt préférée et les sensations du VTT. Au passage, un salut amical à Philippe L. , fidèle lecteur inquiet de mon silence, et un merci à Benoit pour ses SMS . Au fait, M. Benoilator, le coach attend toujours et les travaux sont presque finis :-) . Je trace un parcours ludico-physico-technique, avec un départ par les singles de Cuvier, un enchaînement de bosses dans les Longues Vallées, la montée des Vestiges, Remiremont, un petit tour dans le Rocher Saint Germain avant de repartir vers la Grotte aux Cristaux. Ensuite, montée du single de Cassepot, puis Denecourt par le chemin des écoliers sur un itinéraire que nous empruntons rarement . Retour par le Mont Ussy, les Gorges du Houx, Franchart et Apremont avec itinéraire Pedalator suivi de la descente de la Vente Alexandre. Programme copieux :-) . Pat, Ludo, Oliv sont dispos en cette période de début de vacances. La météo est plutôt favorable avec un risque de petites averses. Nous nous retrouvons à 8h15 ( enfin, presque 30 ... ) sur le parking habituel . J'ai pris le Fat, bien adapté au terrain technique et qui me donne une excuse pour ne pas pousser trop fort dans les bosses après 1mois 1/2 avec un entraînement un peu aléatoire mais pas nul non plus grâce au côté obscur et pas mal de sorties avec le Viper. On croise Patrick G. et son neveu Arnaud mais ils sont juste en train de se préparer. On les reverra plus loin,  Patrick essaie un magnifique Orbea Oiz en 27,5 qui donne envie d'envoyer du lourd. Je réalise que je n'y suis pas allé de main morte dans la suite de bosses. Les jambes souffrent un peu , mais ça va en s'améliorant. Les Vestiges sont très glissants avec toute l'eau tombée la veille, pas moyen de passer la première partie mais j'ai la satisfaction de passer la seconde avec la marche au sommet . Fat 1 - 29" 0 . Remiremont passe presque aussi, il s'en faut de 10cm . Une petite averse nous fait craindre le pire, mais ça ne va pas durer, heureusement.  Grosse satisfaction du jour, en repartant vers la Grotte aux Cristaux, je passe pour la première fois la montée raide dans le sable après la roue pavée. Courageux, Oliv et Ludo tentent à leur tour, Ludo donne tout mais finit par une petite chute dans le sable. Pat peste après l'adhérence arrière qui lui fait défaut aujourd'hui . Trop de route ? On s'amuse bien dans le Mont Saint Germain, et on retente les passages délicats . Un talus raide avec de gros cailloux pointus nous résiste, je finis sous le vélo . Oliv retente plein gaz et échoue pour 10cm . Agréable descente , puis mon single favori et on remonte le sentier Cassepot. Ca se fait très bien en montée, c'est ludique bien que glissant, on adore, tout le monde a la banane; On enchaîne par le chemin qui mène à Denecourt et que nous avions pris dans l'autre sens pendant les vacances de fin d'année. Super ludique, je me régale littéralement avec le Fat qui passe partout. La largeur des pneus permet de stopper sur place pour passer cm par cm lorsque nécessaire. Le pied ! Remontée dans les cailloux vers Denecourt, dans ce type d'ascension, je distance facilement les 29 car le vélo ne ralentit pas dans les passages difficiles. Petite pause au sommet puis on repart pour les Bosses de Xav suivi du Mont Ussy. A la sortie, l'affreux faut plat montant cher à Franck . Là , je ne rigole plus et mes compagnons me déposent pendant que je médite le sort que je leur réserverai avec le Cube la prochaine fois qu'on passe là. La vengeance est un plat qui se mange froid :-) . On prend le single des Gorges du Houx, puis la montée légendaire où seul le Fat passera aujourd'hui. Eh, eh ... . On revient par Apremont. Le retour Pedalator fait mal aux jambes, d'autant que l'adhérence est limite ce qui accroît la difficulté de l'exercice. Je vous laisse deviner quel vélo est passé sans poser le pied :-) . On enchaîne avec la descente technique de la Vente Alexandre. Démonstration implacable de OliVTTiste sur le premier virage à droite dans les cailloux. Il est énervant. La suite est un vrai bonheur, un descente granistesque avec de la pente et des épingles. Retour aux voitures après 39 km, 1100m de D+ au GPS et 3h34 de roulage. J'ai mal aux jambes , mais beaucoup moins que ce que je craignais. Et encore assez d'énergie pour aller retrouver mon avion préféré dans la foulée !

dimanche 1 février 2015

Dimanche 01/02/15 : Barbizon

Rassurons tout le monde pour commencer, malgré un long silence sur le blog, je suis toujours vivant. Presque pas de VTT durant ce mois de janvier, emploi du temps surchargé, j'ai préféré des sorties route au départ de la maison. Ajoutez un déplacement professionnel en Chine et vous savez tout. Durant le séjour à Shanghai j'ai profité du confort remarquable de l'hôtel Rennaissance où nous étions basé pour faire quelques séances de home trainer dans la salle de fitness. Histoire de garder la condition en vue de l'Hivernale prévue ce dimanche. Hélas, c'était sans compter sur un méchant virus contracté pendant le vol de retour qui m'a mis à plat toute cette semaine. Je me suis rarement senti aussi fatigué, et donc, ajouté à des conditions climatiques peu favorables laissant présager un terrain peu praticable, je décide finalement de déclarer forfait. Impossible d'imaginer me lever à 5h pour être au départ à l'heure, j'ai un besoin irrésistible de dormir depuis quelques jours et la raison commande d'écouter mon organisme. Je trouve malgré tout la motivation pour une sortie solo à Barbizon avec le Fat , histoire de me faire plaisir en roulant tranquille. Arrivée sur place à 9h30 sous un beau soleil et une température fraîche. Le premiers mètres sont très difficiles, et j'envisage de faire demi-tour. Pas d'énergie, la tête qui tourne un peu. Dans la montée impossible, je vais croire ma dernière heure arrivée, du mal à reprendre mon souffle, les jambes en coton, j'agonise litteralement. Mais , je passe quand même, mode warrior on, il va voir de quel bois que je chauffe cette saleté de virus . Le terrain est ultra trempé, il y a même des bourbiers bien mous où le Fat en se transforme en savonnette, je m'étale comme une crêpe, heureusement, j'arrive à me jeter sur une zone a peu près sèche pour ne pas finir couvert de boue noire. Je joue un peu dans les rochers de Franchard, avec de prendre les Gorges du Houx à l'envers. Je suis heureux de retrouver l'efficacité incroyable de mon jouet orange. Même avec le terrain trempé, pas une glissade sur les rochers. Je monte les bosses en mode piano mais ça passe sans problème. Petit à petit, je me sens mieux et les sensations reviennent. Après avoir passé la Faisanderie, je me dirige vers le Nid d'Aigle. C'est le modeste objectif du jour : vaincre cette difficulté sans poser le pied, ça doit être faisable avec le Fat. Je devrai quand même m'y reprendre à 3 fois pour trouver la bonne trajectoire sur le point le plus délicat : un virage à droite en forte pente avec des gros cailloux trempés. La clef est d'y mettre de la conviction, je donne toute la puissance disponible du jour et ça passe. La récupération est bien meilleure qu'au début, VTT 1 - Virus 0 . Encore une zone ultra boueuse, qui me vaut un nouveau splash, les pneus du Fat n'aiment pas ce terrain là . Retour par le Rocher Cassepot puis par le Mont Saint Germain. Le rythme redevient correct, je me force à ne pas trop en rajouter, restant méfiant sur l'état de mon organisme , mais je n'ai plus envie de rentrer . Je découvre une nouvelle descente dans Apremont, bien sympa, avec quelques dallounnettes pas difficiles qui passent tout en fluidité . Retour à la voiture après 29km et 2h15 de roulage.

dimanche 4 janvier 2015

Variations dans les Trois Pignons


Peu de volontaires ce matin, mais Pat sur 1 patte 1/2 après sa gastro, OliVTTiste et Philippe sont fidèles au poste . On se lance dans Coquibus. Il fait bien humide mais rapidement, un beau soleil vient nous caresser les yeux. Que cette forêt est décidément belle. Malgré les rochers humides, je me lance dans les marches sur la première descente et sur la dalle qui suit . L'adhérence du Fat est phénomènale. Olivier tente aussi et passe, non sans une belle glissade contrôlée. Grosse grimpette derrière, puis on joue sur les sentiers qui tournicote, retrouvant avec plaisir quelques belles descentes locales. Nous rejoignons ensuite la Canche aux Merciers, encore un beau passage, avant de tenter une variante qui inspire Olivier pour la remontée. On joue aux sangliers sur une trace un peu virtuelle mais bien amusante avant de rejoindre le chemin . Direction le Pignon des Maquisards pour un remake du passage réalisé avec Bast. On jardine un peu, on tente sans trop y croire la montée impossible qui passe presque, on va finir par l'avoir. Puis la fameuse descente avec les épingles qui nous donne du fil à retordre. La dernière fois je n'arrivais pas à passer les épingles à droite, aujourd'hui j'y arrive, mais c'est maintenant à gauche que ça coince ! On s'y reprends à plusieurs fois. Voulant ensuite prendre une trace plus simple, on remonte par le GR. Arrgh ! Super délicat ce passage qui se termine en mode portage/escalade. La descente est aussi impossible au début puis faisable. J'improvise une variante sympa dans le Bois de la Charme avant qu'on ne prenne la direction de la Roche Feuilletée. Mega grimpette qui fait bien mal aux jambes, puis le sentier agréable où la datte qui nous faisait peur l'année dernière passe sans même réfléchir. Et retour aux voitures après une dernière tentative de montée impossible qui le restera pour cette fois avec le record de distance réalisé par Pat qui est le seul à réussir à passer un rocher en diagonale qui nous embêtait bien . Retour aux voitures après 35 km , 3h15 de roulage et 850m de D+.