dimanche 27 décembre 2015

Dimanche 27/12/15 : Darkside avec le maître Dark Frankor et ses troupes

Ils sont beaux les uniformes des guerriers du côté obscur :-) 
Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de rouler avec Franck et sa joyeuse bande de copains. Profitant des vacances et de mon excursion du côté obscur depuis quelques semaines, je répond avec plaisir à son invitation à venir rouler avec les troupes de l'AAOC ce dimanche. Patrick décide de m'accompagner pour m'aider dans la lutte sans merci qui s'annonce. Benoit, inquiet d'affronter toute l'équipe avec son VTT préfère la grasse matinée. A tord, Benoit, Franck a un vélo à te prêter, il ne reculera devant rien pour te faire découvrir son sport favori :-) . Rendez-vous pris à 9h devant chez Franck. Je mets toutes les chances de mon coté pour être à l'heure : lever matinal, petit dej tranquille, j'ai largement le temps, j'en profite pour bouquiner un peu. Ouh là, faut plus tarder là, je file au sous-sol, mais Moka le chat de ma fille, file comme la lumière par la porte ouverte. Arghl, il n'a pas le droit d'aller à la cave, mais il bondit dans tous les coins, pas moyen de remettre la main dessus. Je finis par réussir un plaquage digne des All Blacks et récupère le fauve pour le remonter dans la plus grande discrétion ( ou presque, vu les miaoux furieux ) . Me voilà à la bourre, je fonce vers chez Franck. Euh ... au fait ... faut passer par où exactement ?? Je teste toute les rues à nom de fleurs ... Muguet, Campanule, Marguerite, .... Ah ouf , voilà la bonne, juste au moment où le téléphone sonne et je découvre une bande de Chevaliers de l'Empire le regard noir qui attendaient le retardataire. Oups, ça commence fort ... Un grand plaisir de retrouver Marco , Eric et toute la bande. Nous voilà partis, ça ne traîne pas, faut être à 9h30 en haut de la bosse de Villejust. Patrick grogne, il n'aime pas les départs rapide à froid. Je me garde de tout commentaire, le rouge étant encore bien vif sur mes joues. Ah, sacré chat ! On arrive finalement pile à l'heure en haut de la bosse montée sur un bon train. On était pas les derniers, et on retrouve le reste de l'équipe. Notamment deux anciens qui vont m'impressionner toute la sortie : Alain et le tout récent Champion de France Master 9 de cyclo cross : Claude. Je signe tout de suite pour tenir leur forme au même âge. Pas de soucis pour eux à rouler à presque 30 de moyenne. Chapeau bas. C'est un groupe d'une bonne dizaine qui s'élance; Tiré par quelques cadors dont un petit jeune qu'il faudrait arriver faire revenir du bon côté de la Force vu le coup de pédale du garçon et ses pointes à plus de 50 dans les lignes droites. Nous voilà en train de rouler vers Chevreuse par une approche classique via le Déluge. Ca monte au train sans trop accélérer. Je reste prudemment dans les roues, premièrement parce-que je ne sais pas précisément où on va, deuxièmement , parce-que je ne sais pas trop à quelle vitesse ça va rouler ensuite, troisièmement parce-que j'aime bien en garder sous le pied pour le final, n'est-ce pas Seb ?  On tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, via Angervilliers. Bullion.  Quelques lignes droites où le rythme augmente soudain. Comme toujours, je rate le bon wagon faute de déceler les signes avant coureurs d'une accélération et me retrouve à chaque fois à chasser au taquet derrière le groupe de tête. Mais ça provoque un effet positif, les efforts débloquent le moteur et plus la sortie avance, plus mes jambes tournent facilement, petit à petit la puissance du côté obscur se diffuse et je me sens pousser des ailes. Les Molières, Janvry , nous voilà sur le chemin du retour. Petit incident mécanique avec la casse de deux rayons pour un des soldats de l'AAOC. Bah, deux rayons, c'est rien du tout, on a vu pire, hein Patrick ? On redescend le Déluge, ça file dans les descente. Je fais attention de ne pas forcer, j'ai un petit plan en tête pour l'Escargot qui arrive :-) . Nous voilà dans Marcoussis et c'est parti pour ma montée favorite. Je remonte en tête du groupe, ne sachant pas trop à quoi m'attendre. Mode tactique on, le plan est de suivre les premiers sans forcer et on avisera au premier virage. Bon, ça monte pas super vite, tout va bien. Marco juste devant moi ne s'envole pas, contrairement à mes craintes. Allez, je passe en tête, mais j'en garde sous la pédale. Juste avant le virage en épingle, une attaque à droite; Je contrôle, et le souffle court de mon adversaire me donne quelques espoirs. A la sortie du virage , je tombe 3 dents, mode danseuse, le compteur grimpe à 24 km/h et je repasse devant, nos deux anciens qui avaient pris de l'avance en point de mire. Je les rejoins juste au sommet, ne me retourne pas craignant un retour dans la ligne droite où je maintiens l'effort. Victoire , eh , eh :-) . Deux tours de rond point pour récupérer tout le monde et on file sur Nozay. Dopé par mon attaque précédente, j'ai des fourmis dans les jambes. Voilà la cuvette de Villejust et son célèbre faux plat montant. Je vois Dark Frankor qui attaque et s'élance devant le groupe. Profitant de ma position à l'arrière je me lance à fond dans la descente et passe comme une balle devant Pat, mode sprint allumé, je n'en reviens pas , ça tient je peux accélérer , et rattrape le maître pour le passer à mi pente. Bon, là j'ai surement commis un crime de lèse majesté, le payer surement un jour je devrai. Mais content à ce moment je suis :-) :-) . Retour avec une variante par Breuil et Epinay que je ne connaissais pas. Belle sortie dans une ambiance super sympa typique de cette belle bande de fous du vélo. Merci à Franck pour l'invitation, je me suis régalé. 92km, 3h27 de roulage de 800 de + à l'arrivée.

dimanche 20 décembre 2015

Dimanche 19/12/15 : Darkside, épisode 3, Chevreuse avec Pat et Benoit

Météo bien meilleure que la semaine dernière. Le bras va mieux, mais je reste prudent et j'ai explosé un pneu du Picasso vendredi soir en rentrant du boulot, donc un départ de la maison m'arrange bien. Ce sera donc encore une sortie Darkside. On y prend goût :-) . Je teste au passage la nouvelle fourche du Viper, made in China,  qui me permet de remonter un peu le guidon et d'avoir une position plus confortable pour moi ( si Eric me lit, il va désespérer :-) ). Petite sortie hier pour valider tout ça, à refaire car j'ai loupé le KOM de la ZI de Morangis pour 1s, gêné par des voitures qui n'avançaient pas .  J'ai tracé un parcours qui inclue de nouvelles variantes histoire de changer un peu . Il va se révéler très agréable, avec notamment la découverte de la bosse d'Orsay qui a beaucoup plu à Pat :-) . Comme d'hab, j'ai du mal à me lever. Démarrage au radar, j'oublie la gourde, ce que Pat finit par remarquer au bout de 7km, trop tard pour faire demi-tour. Zut ! Heureusement, pas mal de magasins ouvert ce matin, une escale dans un supermarché et me voilà équipé d'une bouteille d'Evian. Le petit vent nous évitera de toute façon de trop transpirer, sauf dans les faux plats vent de face . La matinée va être bien agréable, j'apprécie les relais de Pat qui me permettent de souffler un peu. Benoit reste prudemment dans nos roues, mais n'hésitera pas à lancer quelques banderilles par moment. Quelques belles bosses au programme, montées au train sans trop forcer, mais ça fait bien monter le cardio quand même à cette époque de l'année. Belle descente sur Orsay au retour, les routes sont super bien revêtues sur le tracé et quand nous avons le vent dans le dos, on file à belle allure, tout en prenant garde à ne pas rouler trop vite compte-tenu du 36x11 équipant le vélo de Benoit. La remontée sur le plateau d'Orsay est une découverte. Longue bosse usante. Au point que notre Pat, sans doute plus très lucide au sommet, file sur une route à gauche alors qu'on va tout droit avec Benoit. On aura beau attendre, plus de Pat en vue. Je parviens à le joindre au tel, il s'est un peu perdu et rentre à sa main.. On finit tranquillement avec Benoit, au gré de quelques sprints pour griller les vélos qui nous précédent, rien à faire, je peux pas résister, il faut que je double les cibles devant moi :-) . 95km , 970m de D+ et 3h45 de roulage au final.

dimanche 13 décembre 2015

Dimanche 13/12/15 : Darkside avec Benoit, épisode 2


Plus du tout mal au bras, mais les tendons sont encore un peu distendus , donc pas de risque . Je trouve sur OpenRunner un parcours du VCBS qui nous permettra de découvrir un nouveau circuit. Benoit est partant pour une nouvelle escapade du côté obscur. Départ à 8h30 devant chez moi, les premiers kms sont urbains et la moyenne s'en ressent. Ca permet de chauffer doucement la machine dans un brouillard humide qui va aller en s'aggravant au cours de la sortie, ruissellement général, pensée pour Pat qui aurait adoré :-) . Je fais attention de ne pas appuyer trop fort dans les lignes droites, me souvenant des difficultés de Benoit la semaine dernière. Mais aujourd'hui , c'est le Benoilator qui est de sortie. Calé dans ma roue, il ne décroche pas, quelque soit le rythme que j'impose. J'accélère donc progressivement, la moyenne monte doucement. Première vraie bosse à Villeconin. Je vois le cardio monter, la semaine dernière, Benoit décrochait à 140 bpm. Mais là ... il passe devant alors que je suis à 150 ! Plus la même histoire. Et il accélère. D'un coup, la sortie vient de changer d'esprit. Ce n'est plus de la ballade, c'est du vrai entraînement. Au sommet, il ne s'arrête pas. Prudemment, je reste dans la roue , voilà maintenant qu'on envoie à 32 km/h sur le plat. Benoit vient de découvrir le mode d'emploi du coté obscur, un petit sourire caractéristique sur son visage, je change le programme, va falloir être méfiant. Peu de monde sur la route aujourd'hui, le temps est vraiment pas top même s'il ne pleut pas. La route est trempée. Heureusement, Benoit a mis un feu arrière, je regrette de ne pas avoir fait de même, deux feux de signalisations ne seraient pas de trop. Le parcours est top, les paysages jolis même dans la brume et le bitume bien lisse, le Viper file sans bruit, j'aime cette sensation de fluidité. On rattrape un peloton de "pros" , avec voiture suiveuse, ils sont un souci mécanique qui nous permet de nous placer au coeur du groupe. Je prends la roue d'un gars qui décide de colmater une brèche causée par l'incident mécanique. Ouh là, il envoie sévère et ça monte, j'ai mal aux jambes au sommet. On enchaîne quelques bosses, les kms défilent. Dourdan, Limours .. On rejoint un gars avec qui ont va rouler de concert pendant 25km. Voilà que Benoit prend les relais à plus de 30 km/h maintenant ! Pire, il déboule à 50 dans la descente du Déluge avec ma grande surprise ( avec un 36x11, faut en vouloir! ) . Nous attaquons à trois la montée de l'Escargot. Cette fois, Benoit ne lâche rien et il attaque au 2ème virage . Argh. Je m'accroche derrière, mais les 15 jours d'arrêt m'ont fait du bien : le cardio est en forme , les bpm montent presque au max sans que je sois essouflé, je remonte, je passe et distance mes deux compagnons sur la dernière partie de l'ascension . Je les attends pour la ligne droite, on rentre par la Voie Nouvelle. Super revêtement, on tourne bien à trois pour les relais et ça file à 35 maintenant. 29 de moyenne sur les 25 derniers kms contre 23 pour les 25 premiers, va falloir que j'arrête d'entraîner Benoit ! On quitte notre acolyte du jour au bas de la descente de Villejust, puis retour à la maison avec 88km, 900m de D+ et 3h30 de roulage. Belle sortie sympa malgré la méteo. 

dimanche 6 décembre 2015

Dimanche 06/12/15 : Chevreuse Darkside avec Benoit

Une semaine avec le bras bloqué, des douleurs insupportables et des médecins perplexes, les suites de la dernière sortie à Bleau ont été difficiles. Je n'avais jamais eu aussi mal de ma vie , et l'incapacité des médecins à déterminer exactement le problème m'a fait une grosse frayeur. Je me suis demandé à un moment si je remonterais sur un vélo ou dans un avion, mon bras étant devenu fou et se déboîtant pour un oui ou un non à tout instant du fait de spasmes incontrôlables. Je me suis donc retrouvé avec le bras bloqué dans une attelle pour qu'il ne bouge plus. Finalement, ce n'était que le muscle deltoïde qui s'était bloqué en position contractée à fond, le spécialiste vers qui on a finit par m'envoyer et qui s'est révélé super compétent, m'a expliqué que le muscle avait été "sidéré" . A cause du traumatisme à l'épaule qui était pourtant bien revenue à sa place. Débloqué d'un coup et miraculeusement, la veille du week-end dernier, en m'énervant dans une réunion au travail, j'ai du faire le bon geste et la contracture a disparu. Retour rapide à la normale ensuite. Pas besoin d'opération, l'épaule n'a pas souffert, du moins, pas plus que lors de l'accident de ski il y a 30 ans. Cartilage abîmé qui m'oblige à éviter un effort du bras vers l'arrière lorsqu'il est levé, précisément le geste que j'ai fait en tombant il y a 15 jours. Bref, la solution est de faire attention et de ne tenter de grimper les rochers de plus de 2m :-) . Pour ce dimanche, retour au vélo donc, mais avec une vraie appréhension, donc sur route pour éviter tout faux mouvement du bras gauche. Je parviens à convaincre Benoit de tester la puissance du côté obscur, et je lui propose une paire de roues que j'avais monté en slicks avant d'investir dans un vrai vélo route il y 18 mois. Benoit ne résiste pas à l'empire du Mal , on monte les roues samedi après-midi et nous voilà partis dimanche matin vers 8h45 en direction de la vallée de Chevreuse. Temps brumeux, humide ( une pensée pour Pat ) , et surtout un vent assez fort qui est de face. Il y a pas mal de monde sur les routes, un peloton devant moi dans la montée de Villejust, je ne résiste pas et je me lance à leur poursuite , remontant un par un tout le monde pour franchir le sommet en tête. Pas de Benoit à l'horizon, devant la longueur annoncée du parcours ( 97 km en théorie ) , il a activé le "mode raid" bien connu :-) . Je tournicote au sommet , récupère Benoit et nous voilà en route pour Janvry. La moyenne ne décolle pas, pas moyen de dépasser le 25 km/h avec le vent de face, pas grave, ça ira mieux au retour. On attaque le Déluge, Benoit toujours en mode raid,  pendant que j'attaque un nouveau peloton . Quinze jours sans rouler, j'ai les jambes qui démangent et envie d'envoyer. Le ligne droite de Janvry est en plein vent dans ce sens, pas le jour à battre le record dans Strava. Il y a un monde incroyable à Janvry qui organise un marché de Noël. Traversée au pas, avec des voitures et des pietons partout. On file désormais vers Limours, vent de côté, la moyenne augmente. Mais Benoit a du mal avec le VTT dès que le compteur approche les 30 km/h. Les longues lignes droites vont lui consommer de l'énergie, sachant qu'il n'utilise pas parfaitement mon abri, petit stage route à prévoir pour améliorer tout ça :-) . Pause ravito en direction de Cernay, avant de rejoindre les 17 tournants. Sur le plat, on se fait doubler par un cycliste lancé à bonne vitesse. Je ne le suis pas pour ne pas mettre Benoit en surrégime mais il reste en point de mire. A l'abord de la montée, j'accélère et cette fois c'est moi qui le dépose , eh, eh :-) . Je finis la montée avec un mini-peloton dans la roue. On stoppe peu après, crevaison pour Benoit, pas de chance. Changement rapide de chambre, c'est reparti . On rentre par Chevreuse et les Molières avec la montée vers la château de Meridon, suivie d'un faux plat bien venteux qui fait dire à Benoit qu'il n'est plus en mode raid mais raide tout court. On fait une pause ravito pour recharger les accus du Benoilator, petit ajustement de sa position dans ma roue, ça va mieux et on tient 25/27 km/h sans forcer avec un vent plus favorable. Retraversée délicate de Janvry, c'est noir de monde, incroyable ! Retour par l'Escargot monté sans forcer, puis itinéraire habituel via Nozay et Ballainvilliers. Retour à la maison avec 104,6 km, 4h30 de roulage et 1000m de D+  Il fait beau maintenant, du coup, je déjeune à vitesse grand V, saute dans la voiture , et me voilà bientôt aux commandes du Charlie Golf pour un vol très sympa dans un ciel agité ( 60 km/h de vent à 500m d'altitude ) . Un jeune pilote japonais m'accompagne pour découvrir l'avion glass cockpit, puis un petit kissous à la piste après une approche qui secouait bien, voilà une journée bien remplie et beaucoup de plaisir :-) :-) .

dimanche 22 novembre 2015

Dimanche 22/11/15 : Barbizon

Forte baisse des températures pour ce dimanche mais grand soleil dans un magnifique ciel bleu aux couleurs de l'hiver. Journée historique ou presque puisque c'est le retour de Bast parmi nous à Bleau , et qui plus est avec Benoit. Ca fait bien 18 mois que ça n'était pas arrivé. Le groupe est impressionnant : Bast , Alain avec un ami à lui, Mary & JM, Seb, Pat et Benoit. Nuit et réveil difficile pour moi, alors que mon bras ne me faisait plus mal à la fin de la semaine, la douleur s'est réveillé dans la nuit de vendredi à samedi et encore pire la suivante. J'hésite un moment à annuler la sortie mais impossible de manquer une occasion pareille. Je mets 3 couches de crème anti-inflammatoire, un daffalgan et on croise les doigts. Dans la voiture, la douleur s'est estompée et je n'y pense plus dès que nous sommes sur le vélo. Départ en direction du Cuvier, il y a un sacrée délégation de Ballancourt sur le parking. On zigzague dans le dédale de Cuvier avant de monter par le chemin où à ma grande surprise, personne ne me dispute la première place. Direction la zone secrète avec the famous dallounette. Elle est tellement famous, qu'on y retrouve tout Ballancourt. Ca donne une scène surréaliste où ce passage technique est transformé en autoroute un jour de départ d'été. Du coup, il faut prendre un ticket pour tenter le coup, ça nous prend du temps. Mais tout le monde descend avec des techniques variées. Je tente, bien que mon bras me provoque une légère appréhension : chute interdite, mais tout se passe bien, ce n'est pas le passage le plus fluide de ma carrière mais j'arrive entier. Nous repartons, en direction du Rocher Canon  où il s'avère difficile de localiser les singles dans ce sens, avec les fougères qui recouvrent tout. On trouve quand même et on enchaîne sur les Longues Vallées avec un zigzag sur la crête pour emprunter toutes les montées infernales du coin . Ca met de l'animation dans le peloton et nous permet avec JM & Benoit de confirmer une réputation de grimpeur qui ne cale jamais. Dans la remontée vers la Table du Grand Maître, ma chaîne se met à sauter. Je dois stopper, et je réalise avec l'aide de JM que mon pignon de 42 est ... tordu . La cssette était mal serrée et ça a suffit à faire vriller le pignon. On sort la pince, sans trop y croire. Je vais utiliser le 36 dans un premier temps avant de constater que malgré sa forme étrange, mon pignon de 42 est apte à terminer dignement sa carrière et tient miraculeusement le choc. Vestiges passés aussi, toujours le même trio qui passe sur le vélo. On revient par le Rocher Saint Germain pour reprendre la Grotte aux Cristaux. Passages sympas et fluides. Un petit coup de Magic Single pour remonter sur Denecourt et sa traditionnelle pause ravito. On prend le single en balcon qui mène à la Croix d'Augas, avec une descente d'escaliers où tout le monde dévale sans peur ( ou presque :-) ) . JM nous a préparé une variante dans le Mont d'Ussy, un must, super ludique, et qui passe sur le vélo. Bast nous sort une descente de la mort qui tue en épingles dont il a le secret pour corser un peu le final. On file sur Fontainebleau par le Mont Pierreux et un nouvel enchaînement de grimpettes, avant d'attaquer le single en balcon des Gorges du Houx par la montée la plus raide qui fait du dégât, et que Bast parvient à passer en pédales plates, bravo ! Direction le Mont Aigu , avec variante dalle pour s'y rendre. Le bras tire de nouveau beaucoup, je ne tente pas la dalle, je n'ai qu'un bras 1/2 pour tenir le vélo et je ne peux plus tirer ou pousser fort sur le guidon en cas de besoin. Montée au Mont Aigu, toujours aussi belle. Le GPS menace de rendre l'âme, batterie déchargée ( froid ? ) . Je l'éteint tout en lançant l'enregistrement de la trace sur mon téléphone pour avoir tout le parcours. Retour en coupant en direction de Barbizon. Mary & Pat sont un peu fatigués, et on finit par couper le groupe en deux sans le faire exprès, on aura beau revenir sur nos pas avec Bast, Mary , JM , Benoit et Alain ont disparu. Bast passe les rochers dans la descente d'Apremont qu'on prenait "quand on était jeunes". Bravo , trop fort ! Jusqu'alors seul Xav en était venu à bout. Retour aux voitures où tout le monde se retrouve. Mon bras me fait super mal, on salue tout le monde et on rentre avec Benoit, impossible de tenir le volant de la main gauche, mais ça va aller mieux pendant le trajet, il suffit que mon bras reste immobile. Belle sortie avec un super groupe, et un mix technique/physique bien sympa. Parcours exigeant à ne pas faire tous les dimanches quand même :-) . 48km, 1000m de D+ au GPS et 4h de roulage.

dimanche 15 novembre 2015

Dimanche 15/11/15 : Barbizon




Belle sortie technique à Barbizon avec Mary & JM, Benoit, Pat et Xav. Départ par Apremont, rien à faire , je glisse toujours dans le virage de la montée de l'Eléphant. Petit atelier technique sur la dalle qui suit, où Pat nous fait une frayeur en glissant, pas encore bien réveillé mais pas de bobo et Mary nous fait un super passage immortalisé en photo .  On prend les platières, toujours très joli cet endroit avec de beaux points de vue sur le massif. On prend ensuite la descente "Alain", avec un nouvel atelier sur la marche de départ. Deux options : à droite avec un marche en sable et une reception molle ou un peu plus à gauche en descendant le caillou . On prend l'option caillou, mais JM retentera aussi la marche et passera les deux. Pat perce à l'avant dans la descente, ça nous permettra de la faire deux fois avec Xav, le final est ultra ludique. En prend ensuite les Hauteurs de la Solle et je suis tout content de passer sur le vélo la montée dans les caillous puis les 2 grosses marches de la Mare aux Canards. 2ème fois que je passe sur le vélo, yes ! On file vers le Rocher Saint Germain. Mary critique les poches de mon maillot trop remplies, il parait de ce n'est pas sexy. Bon , mesdames, merci de voter sur ce blog :-) . On arrive sur la "petite rupture de pente", chère à Bast, sauf que le jeu est de la monter. Marches en racine bien creusées. Xav tente, et passe au 2ème essai. Ca doit donc être possible . Je m'élance, accélère pour lancer le vélo et ne pas avoir à pédaler sur le premier mètre car un rocher à gauche me fait craindre que la pédale se coince. Tout semble parfait, lorsque soudain, le vélo s'arrête net. La pédale a du coincer sur une racine; La roue avant étant tenue par le creux de la marche, le vélo est stoppé net, la décélération est tellement violente que je ne peux pas amortir avec les bras, la pression sur mon épaule est énorme et elle se déboite ! Mon point faible à l'épaule gauche issu d'un accident de ski il y a 30 ans. Le lâche tout, comme au ralenti en me disant "ouh là, il faut décontracter le muscle pour qu'elle se remette en place". Ce que je fais, nous sans un cris de douleur. Mary oublie les poches pleines et se précipite à mon secours, me voilà à terre, épaule remise et un peu groggy. Plus de peur que de mal , mais je suis calmé pour le reste de la sortie :-) . On repart, contournant l'obstacle pour monter sur Denecourt via les Vestiges ( plus faciles dans ce sens ) et le sentier 14-15. Passage technico ludique, où je ne suis pas super à l'aise, séquelles de la chute, j'hésite sur certains passages tendus. On monte à Denecourt par le sentier bien caillouteux où le 27,5+ fait merveille. L'heure à tourné, j'ai une contrainte car Madame a été mobilisé pour le plan blanc des hopitaux de Paris et je dois faire à manger à mon fils. Retour par les bosses de Xav où on croise Alain, puis on rentre par le single qui descend sur Cassepot , abandonnant JM & Mary . Retour en mode turbo, j'étire bien le peloton avant d'attendre Benoit pour une bonne arsouille sur les 3kms de plat pour retourner à la voiture. Temsp magnifique et sortie bien agréable.


mercredi 11 novembre 2015

Mercredi 11/11/15 : Forêt de Senart

J'avais gardé un bon souvenir de la rando d'Yerres . Pour ce 11 novembre, je propose un remake au départ de la maison , en tournant dans la forêt de Senart. Les candidats ne manquent pas : Steph, Benoit, Oliv, Philippe et Christophe. Steph local de l'étape, va nous améliorer le parcours en enrichissant la boucle technique initiale. Passage super tip top : ça tourne dans les sens sur un terrain en montagnes russes, le cardio monte et il faut piloter le vélo pour slalomer entre arbres et racines, chaque virage étant un petit piège. Toute le monde apprécie ! On reprend ensuite le parcours, quasi tout le temps sur des singles, ça roule mais c'est ludique, et le terrain tout à fait correct demande quand même de l'attention. Les feuilles masquent la trajectoire, et l'humidité est présente, rendant les virages techniques si on veut garder l'adhérence. Benoit qui a soi-disant peur de nous retarder décide d'une tactique osée : rouler à fond devant, en surrégime parait-il. Le détail à avoir en tête c'est qu'il peut rouler 60km en surrégime ! Du coup, on file grand train sur les sentiers, Oliv n'hésitant pas à en remettre une couche pendant que Christophe se balade tranquillement sur la roue arrière de l'Epic d'Eric prêté pour l'occasion. Evidemment, j'en rajoute une petite couche de temps en temps, mais je constate avec inquiétude que désormais mes attaques suscitent des contre-attaques de Benoit. Quelques incidents mécaniques ponctuent le parcours : chaîne cassée pour Benoit ( surrégime ? ) et Oliv décide soudain de démonter la selle de son missile pour gagner un peu de poids :-) . Bah, chacun ses goûts, on a les idées large dans la team KHS :-) :-) . Nous repartons pour le final, ça file toujours full speed, les KOM tremblent sur Strava au passage de notre peloton lancé dans une course effrénée. Une ligne droite, je donne tous les watts disponibles. Ca remonte à droite, j'en remets une couche, l'ombre de droite disparait, mais voilà une attaque à gauche. Qui est-ce ? Ouh là, c'est Christophe, alors là , on rigole plus hein les amis, rien à faire contre le loustic . On rejoint le Port aux Cerises pour Savigny après 64km , 3h30 de roulage et 300m de D+ mais les relances ont bien sollicité les jambes, belle sortie.