dimanche 24 janvier 2016

Dimanche 24/01/16 : Barbizon

Météo bien humide pour ce week-end. Bleau est donc encore une terre d'accueil incontournable, moins boueuse que la vallée de Chevreuse ( private joke inside :-) ) . Pat cède aux sirènes du côté obscur et opte pour la route avec Dark Frankor. Du bon côté de la Force je reste, quelques modifs à tester sur le Stump. L'amortisseur d'origine Fox Triad commençant à sérieusement m'agacer avec ses déréglements constants, je découvre qu'il existe une version du Monarch Rockshox adapté au Stump. La fixation arrière de l'amortisseur du vélo est en effet très particulière avec une pièce qui vient se visser au piston, Coup de chance, le prix est super intéressant en période de soldes. Monté samedi , avec une nouvelle selle plus légère et un cintre carbone un peu plus étroit pour passer entre les rochers. Mary, JM, Benoit, Xav, Richard et Seb sont partants. J'ai tracé un parcours qui nous emmène dans le sud de Bleau. Départ par la route des Dames, à ma grande surprise, même avec les pneus standards, aucune difficulté à monter les fameuses 7 marches, l'amorto y est surement pour quelques chose, l'adhérence est bluffante. On tournicote dans Apremont, avec quelques passages techniques et quelques bossounettes. Malgré les rochers humides, l'adhérence est tout à fait correcte, du moins tant qu'on ne pose pas un pied à terre, les chaussures ayant beaucoup moins de grip. On fait la descente de la Mare aux Liqueurs, bizarre la trace part à droite en bas alors que je me souvenais avoir tracé à gauche. Un peu perplexe,  on remonte par un chemin pas évident dans les derniers mètres . Nous voilà dans Cuvier, j'y vais un peu au hasard ce qui nous fait emprunter un passage technique bien sympa . Quelques minutes plus tard, c'est une certitude, il y a un problème avec le parcours. Je réalise que j'ai envoyé une mauvaise trace. Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé, mais l'évidence est là . Il ne reste plus qu'à passer en mode navigation à vue et rejoindre tant bien que mal la zone sud. Au jeu du hasard, on se retrouve dans la descente technique du Mont St Germain déjà empruntée avec Bast. Ca glissouille un peu, mais on arrive à passer. Benoit qui prend confiance se lâche et dévale d'une traite jusqu'en bas sur un tapis de racines.  Bigre, il va devenir encore plus dur à suivre. Seb se lance derrière, freine un peu trop, le vélo se met en travers mais pas la trajectoire, rectiligne, avec un arbre au bout. Seb se bat avec le vélo, mais rien à faire et boum dans l'arbre , heureusement, sans bobo. Pendant que Xav nous filme, on enchaîne les uns derrière les autres et on arrive entiers en bas. On rejoint la N7 par le Nid d'Aigle puis le single qu'on continue jusqu'au Grand Parquet. Ensuite, il y a un peu de roulant. Je navigue au cap, Benoit voyant une bosse accélère et le rythme augmente nettement. Xav nous impressionne, en suivant comme une fleur avec son Fat. Nous voilà sur une zone en montagnes russes mais tracée dans un sable mou. Gloups, ça va pas plaire à Mary me dis-je : roulant + sable, aie, aie, aie . Pause regroupement, ben ça n'a pas raté , voilà Mary pas contente, elle veut du technique. Patience, on y arrive. Le single de la Salamandre fait office de Lavomatic avec les buissons trempés. Xav et Richard coupent pour rentrer à l'heure. On continue vers Bouligny , quelques liaisons qui amènent des commentaires de Mary ( il est où le technique ? ) , puis on arrive enfin sur le rocher toujours aussi sympa, avec sa petite descente ludique finale où je ne perds aucun morceau du vélo cette fois. On grimpe l'avenue de Maintenon droit dans l'axe du château, puis on file sur Avon avec encore une erreur de nav qui nous fait découvrir quelques chemins inconnus pour remonter en haut. Parcours ''Avon" classique et ludique, Mary est contente de passer la marche qui l'avait arrêtée la dernière fois. Séquence bosse raide pour remonter sur le Mont Andart, merci à Benoit pour le "allez JP" qui me permet de franchir les derniers mètres avec le cardio au taquet. Arsouille avec Benoit dans la butte Montceau, pfuiii, il a la forme pour un convalescent, jambes en feu au sommet, on remonte par Avon, la croix d'Augas avant de rentrer par le single de Cassepot. JM nous montre une épingle à gauche, passée, le Stump avec les pneus normaux tourne super bien et je me faufile dans la descente en arrivant à passer à des endroits où j'avais toujours posé un pied, youpi ! On rentre par la Grotte aux Cristaux et en descendant vers chemin le long de la N7, on a la chance de croiser un troupeau de 4 grandes biches qui franchissent deux fois le chemin devant nous. Magnifique . Mary attaque sur le sentier le long de la nationale, je prends sa roue avant que l'inévitable Benoilator passe la surmulipliée avec Seb dans la roue et m'oblige à tout donner pour ne pas être largué. Retour aux voitures après 4h44 de roulage et 55km avec plus de 1000m de D+ . Bon entraînement avec Larchant qui approche .

dimanche 17 janvier 2016

dimanche 17/01/16 : Barbizon

Contrainte horaire pour ce dimanche, Madame travaille les deux jours . J'envisage un temps de faire le Beau Mollet, mais tout le monde m'en dissuade pour cause de terrain gras. Finalement, j'opte donc pour Bleau. Entre temps, Bast a tracé une sortie "pas trop tech" , donc avec des gaps inférieurs à 5m et une moyenne supérieure à 3km/h, bref, presque du roulant :-). Seb annonce enfin son retour sur les chemins. Je trace un parcours empruntant la première partie de celui de Bast pour qu'on puisse rouler ensemble, puis plus roulant pour tenir l'horaire et arsouiller un peu avec le Benoilator, eh oui, c'est un vrai plaisir de retrouver nos petits jeux historiques. La météo aviation annonce une probabilité faible mais non nulle d'averses de neige. Du coup, j'hésite entre le blouson chaud et le Gore Tex, finalement, je choisis la première option et je met un kway dans le camel au cas où . Sur place, nous retrouvons Bast, Oliv,Pat est son Loki, et enfin Alain, qui se prépare . Bon, ça met du temps un Alain qui se prépare :-) . Pas de Seb, il a renoncé au vu de la tempête de neige ( ??? Seb, faut arrêter la prune au petit dej )  Nous partons vers 9h, il y a un monde fou sur le parking avec le club de Lardy et l'armée rouge version Ballancourt. On me demande même des nouvelles de Max . Il est pas là Max ? Et non, pas là, vous savez il est libre Max :-) . Départ par le monument Millet-Rousseau. Mary et JM n'ont pas pu venir, Mary s'est fait mal au dos et ils ont choisi l'option route pour ne pas aggraver le mal.  On lui envoie un bisous qui guérit tout . 3 tentatives pour passer la fameuse grimpette avec le virage sur le rocher, ça passe presque, mais pas complètement et je manque de rejouer la scène d'horreur dite "la selle de Pat". Heureusement, je parviens à épargner les zones sensibles. On descend la dalle qui suit, et je réussis presque à venir à bout de la grimpette vers les platières grâce à la nouvelle trajectoire montrée par Bast. Juste un petit pied posé après le virage en épingle, ça va finir par passer. On redescend par la fameux passage avec la marche, que je n'ose pas tenter, épaule oblige. La descente passe bien ensuite et on remonte dans Apremont par une trouvaille de Bast qui nous amène en haut au milieu de nulle part mais dans un endroit absolument magnifique. La descente qui suit est amusante, avec un passage très particulier  : une belle dalle pentue mais fluide, donc sans souci particulier si ce n'est qu'il faut grimper un rocher bien raide pour y arriver et qu'on ne voit donc absolument pas ce qu'il y a derrière . Faut juste oser, mais ça fait grimper les pulsations, genre grand huit . Très sympa. On file ensuite sur Cuvier avec les petits singles tournicotants sur la partie basse, puis on descend dans le Rocher Saint Germain, itinéraire Alain que je n'avais pas pris depuis longtemps. Ca passe sans souci, bien que j'ai mis les roues de 29 aujourd'hui. C'est qu'ensuite , c'est plus roulant et je me méfie de Benoit :-) . Bast nous montre un single qu'on n'avait jamais pris. Ca passe, mais ça tournicote dans tous les sens, et il y a plusieurs défis pas évidents en montée pour grimper entre les rochers. On essaie plusieurs fois le premier que je finis par passer, yes ! On arrive on second, assez compliqué car il faut prendre un virage raide et arriver à relancer dans l'axe ensuite. On échoue tous sur la dernière racine , avant qu'Oliv ne mette tout le monde d'accord en passant comme une fleur et en SR en plus ! Chapeau . Le temps est venu de se séparer. Pat continue dans le technique avec Bast et Alain, pendant que nous filons jusqu'à Samois via le Magic Single. Le compteur grimpe d'un coup, et on file en slalomant entre les racines. J'adore ces sensations, il faut faire bien attention dans les virages, la moindre erreur de trajectoire est immédiatement sanctionnée le sol étant couvert de racines humides. On exploite bien la zone de Samois où je n'étais pas venu depuis une éternité. Pour cause d'horaire on zappe la montée sur Denecourt et on revient par les bosses de Xav puis le single de Cassepot. Nous voilà de retour à l'hippodrome de la Solle. Direction la terrible montée de la route de Luxembourg. Benoit accélère sur le faux plat, gros rythme, Oliv lui emboîte la roue, en forme il est , notre maître Yodaliv. Au vu du raidillon à 20% au bout, je me pose des questions : soit ils sont super mega forts et je vais me faire super mega ratiboiser, soit ils ont un peu présumé de leur forces et je vais les rattraper dans le final. Bon, ils conservent leur avance. En moi le doute s'insinue, mais ma tactique conserver je décide. Et dès que la pente augmente, je fond sur les fuyards qui avaient effectiement un peu présumé de leurs jambes. Je les passe. Oliv contre-attaque, pas glop , avec son SR carbone, je me méfie. Mais c'est un feu de paille et je franchis la ligne en vainqueur au sommet pendant que toutes les groupies présentes se jettent dans mes bras. Ah non, ça c'est la tête qui tourne, je viens de toper ma fréquence max au cardio pour la première fois de l'hiver et je suis bien entamé au point d'avoir des hallucinations. Le Benoilator embraye tout de suite sur le plat, ah le rascal , suivi par le terrible Oliv. Me voilà en train d'appuyer comme un damné pour revenir. On peut plus se reposer ici , c'est quoi ce bordel ? Ca va être chaud sur le plat le long la N7 me dis-je . Je recolle , et me lance plein gaz dans la descente exploitant les suspensions du Stump pour prendre de l'avance . Mais arrivé sur le plat, Benoit revient puis attaque sur le 36x11 , encore suivi par Oliv, pfuii , la Force est avec eux. Je mouline comme un damné avec mon 30x11, pas moyen de revenir, heureusement,ils finissent par se calmer. Retour aux voitures après 35km et 2h40 de roulage. J'ai bien fait de mettre les roues de 29 :-) .

dimanche 10 janvier 2016

Dimanche 10/01/16 : Milly avec Pat et Benoit

Pas beaucoup de volontaires pour la sortie du dimanche cette semaine. Une météo incertaine, une attirance pour les bains de boue pour d'autres, une patte de dérailleur pas sèche, un VTT pas assez propre (!!) , bref, tout le monde a une excuse. J'opte pour le parcours à Milly que j'avais tracé la semaine dernière et finalement zappé pour cause de météo humide. Pas sûr que ce soit plus sec cette fois, mais ça m'évite de tracer un nouveau parcours, petit coup de flemme :-) . Seuls Pat et Benoit , qui s'est goinfré de choucroute la veille sont au rendez-vous. Attention cher lecteurs, un Benoilator n'est pas fait du même moule que nous, lorsqu'il fait un gros repas bien arrosé, il est en super forme le lendemain. Il va falloir un jour qu'on le présente à JP Stéphan dont il met à mal quelques théories sur la diététique sportive. En plus, j'ai testé son régime, ça marche, si, si ... Bon, bref, nous voilà partis , il ne fait pas chaud mais un beau soleil nous encourage. Une première bosse raide pour commencer, notre Pat est un peu à la traîne avec ses pneus qui collent bien au sol. Pour avoir testé le vélo, il va peut-être falloir envisager de passer sur des pneus de 2.8, les roues accrochent fort, comme les pneus que j'avais monté l'année dernière. Un peu moins de surface n'est pas pénalisant pour notre pratique et ça aide à suivre Benoit qui évidemment, marchait comme un avion après son repas de la veille. Un vrai bonheur de retrouver nos séances d'arsouille avec un Benoit très taquin aujourd'hui qui ne ratait pas une occasion de placer une mine. Dalle du départ difficilement praticable, car trop mouillée. Pat se lance quand même et part en travers, du coup, mode pédibus, je tiens à mon épaule réparée ! J'adore ce circuit de départ avec les petits singles technico-ludiques, on se régale avec Benoit, Pat n'est pas dans un grand jour et souffre un peu. Remontées des cents marches, pendant qu'un gars s'apprête à les descendre , sans casque. Aberrant à moins que ce ne soit un donneur d'organes. Direction les Sablons, Benoit en tête que je n'aurais pas du emmener faire de la route, le voilà qui pousse fort sur les pédales couché sur le vélo. J'arrive tout juste à suivre, sans pouvoir repasser devant. On grimpes les Sablons, petite pause ravito et on descend la dalle, pas trop humide à cet endroit. On file ensuite vers le Rocher de la Reine, par l'itinéraire habituel et la descente pavée. Arrivés sur le rocher, le sol est bien mouillé, mais les pneus tiennent bien tant qu'on reste dans l'axe. Au moment de tenter de grimper le célèbre rocher au milieu, une averse assez forte détrempe tout. Pat tente quand même, et je regrette de ne pas avoir allumé la caméra . Bloqué au milieu ( mode baleine :-) ) , la selle plantée dans un endroit sensible, avec Benoit qui tire sur le guidon sans succès, ça glisse trop et nos deux amis dévalent le rocher en marche arrière, Benoit accroché au guidon. Mort de rire je suis :-) . Puis Pat fait des bonds partout en criant aie, aie, aie . Une crampe ? Non ... pas assez de lubrifiant sur la selle :-) . On repart, prudemment, car la pluie rend le terrain piegeux. Heureusement, ça ne dure pas,  On continue donc le parcours que j'avais un moment pensé raccourcir. Direction le Laris qui Parle. De grosses flaques. En descendant un petit rocher, je vise une flaque que je pense peu profonde, la roue disparaît à moitié dedans. Me voyant déjà baignant dans l'eau , je pile un peu fort, part en OTB, me vois cette fois étalé dans la mini piscine, tente le tout pour le tout en posant les mains dans l'eau pour m'éjecter sur le côté, ce que je réussis in extremis à la grande inquiétude de mes camarades voyant déjà l'épaule démise. Non, pas de risque si les bras sont vers le bas, et tout est bien qui finit bien, juste les gants mouillés.  On descend la Canche au Merciers puis retour via Coquibus avec une sacré séance d'arsouille avec Benoit. Au final, 46 km , 3h26 de roulage et 900D+, et de la chance avec la météo la pluie ayant vraiment menacé pendant la dernière partie de la sortie.

dimanche 3 janvier 2016

Dimanche 03/01/2016 : retour sur le VTT à Barbizon :-)


Retour à Bleau pour ce dimanche, 6 semaines sans VTT, ça commençait à me démanger sérieusement ! Vu la météo, il n'y a pas trop d'alternative à part une sortie route pour laquelle opte Benoit, aie , aie, aie, je l'ai fait tomber du côté obscur :-) . Bastien et Xav optent pour un départ ultra matinal ( comment font-ils ? ) pour aller jouer dans le technique. J'avais initialement tracé un parcours technique partant de Milly mais je me ravise samedi au vu de la pluie. Pas trop envie de prendre des risques maintenant que mon épaule a retrouvé toute sa mobilité, mieux vaut y aller plus tranquillement .

Pat est chaud bouillant pour tester son nouvel Orbea Loki 27,5+ . J'ai fait des émules :-) . Le vélo est magnifique et joueur . Mary nous a fait la surprise d'inviter une authentique championne, Severine, qui va nous impressionner par son coup de guidon et sa technique, un vrai chamois aussi, qui adore grimper et descendre les rochers et va même se lancer sur le saut de la bosse de Xav. Respect ! Xav qui roule avec son Yeti, une jante de son beau Fat ayant eu du mal à résister à son pilotage bondissant. Un peu plus tard, c'est la fourche du Yeti qui va aussi avoir un peu de mal à résister, une révision s'impose. 

Nous partons par la route des Dames. Il s'agit bien entendu de rendre hommage à nos deux super women, mais aussi de tester le Loki sur la montée des 7 grosses marches. Un peu rouillé par 6 semaines de route, je loupe le premier essai mais ça passe au 2ème, tout est dans le tempo. Et devinez qui montera le plus de marches derrière moi ? Pat et son Loki ? Ben non, il n'a pas encore pris la mesure des capacités de son nouveau jouet et n'y crois dans doute pas assez. Par contre, Severine ne buttera que sur la dernière marche, pourtant la plus facile, il manquait juste un petit chouia de vitesse. 

On continue par l'itinéraire "Pedalator" , dont j'ai juste enlevé la montée qui m'avait coûté une patte de dérailleur la dernière fois, faut pas tenter le sort :-) . Un petit tour dans les Platières d'Apremont, c'est beaucoup plus sec que je n'aurais cru et l'adhérence est bonne sur les rochers. On zappe la descente "Alain", pour tenter ma montée impossible avec la marche en sable . Mary grogne un peu, elle aime pas mes montées impossibles, allez donc savoir pourquoi parce-que moi j'aime bien ses gâteaux :-) . L'adhérence est juste parfaite , sable un peu humide, ça passe facilement, Séverine nous fait une roulade sur le coté en versant dans le devers. 

On enchaîne par une boucle sympa autour de la mare aux Sangliers, pas de sanglier en vue toutefois puis direction la Mare aux Liqueurs pour que Pat puisse tester le montée dans les cailloux. Ca passe pour moi, mais pas possible d'enchaîner derrière sur les deux marches, une armée de Ballacourtois déboule en sens inverse. C'est fou le nombre de gars en rouge dans cette forêt. Une fois la troupe passée, je retente en départ arrêté. Ca manque de vitesse, je passe les marches mais je suis déséquilibré en haut et manque de tomber dans le trou. Mon stop brutal provoque la chute de Séverine derrière sous les yeux de Mary, heureusement pas de bobo. 

Grace au tracker GPS que nous avons synchronisé avec Bast, on retrouve nos deux amis au carrefour de Bellecroix , pour une petite escapade sur les singles de Cuvier Chatillon. Toujours aussi ludique ce coin. La montée par le GR n'est pas évidente, il pluviote depuis quelques minutes et les rochers sont devenus glissants. 

Nos deux compagnons chamois nous quittent à nouveau lorsqu'on prend la direction des Longues Vallées, ils vont aller jouer dans les cailloux. J'ai tracé un petit détour par montée de la Table du Grand Maître, ça permet à Pat de tester les passages raides et à moi d'effacer la frustration de la dernière sortie où j'avais tordu mon pignon de 42 et plus de la douleur au bras. Cette fois, ça grimpe facile malgré les racines glissantes. 

Un tour dans le Rocher Saint Germain et on revient vers la Grotte aux Cristaux, avec les passages techniques dans les cailloux au départ puis la belle descente et le super single dans les fougères. J'adore ce passage. Un petit coup de Magic Single, bien sec et donc bien fluide et roulant pour rejoindre la montée vers Denecourt où on retrouve nos chamois. Xav a un souci avec sa fourche qui perd de l'air et de l'huile, surement un joint qui a séché. Du coup, nos chamois décident de nous suivre. La montée par cette voie ( qu'on descend habituellement ) est faisable, il faut "juste" passer les marches. Bast passe magistralement, je loupe le premier essai, développement trop petit, ça finit par patiner. Ca passe au 2ème essai. 

Pause traditionnelle au pied de la tour, avant de descendre puis de remonter pour aller chercher "les bosses de Xav" . Je vais louper le saut de Séverine, zut alors, on compte sur les photos de Mary. Xav tente le coup aussi avec sa fourche HS, ce garçon n'est pas raisonnable :-) 

On file sur Cassepot, avec son terrain de jeu toujours aussi top . De la dallounnette pour le Patounet , les fifilles se lancent aussi. Un beau talus à remonter,tout le monde passe à droite, sauf Mary qui tente à gauche, reste coincée au milieu et appelle les secours :-) . Sauvée par son homme et Séverine pendant que je filme la scène ( histoire de pouvoir faire du chantage au gâteau ) . 

On descend , puis on remonte par le mythique faux plat, où aucun adversaire ne se décide à attaquer, JM a les cuisses douloureuses après la sortie route de la veille. Bon, à vaincre sans péril .... 

Direction le single en balcon et sa belle montée puis les Gorges du Houx et son célèbre passage. Bast nous déniche un chemin dans les rochers que je n'avais testé et qui passe ( pas facile sur le mouillé ) . Atelier technique déclenché. Oliv vient à bout de son complexe du Houx et passe enfin, le voilà tout heureux. Séverine passe, trop forte et ensuite on tente la version Bast. Premier passage tout en maîtrise de notre championne de France FSGT , juste un pied posé sur le dernier rocher. On tente tous, pas si facile avec la dernière marche mouillée. Ca passotte en posant une main et un pied , à refaire sur le sec. 

Une bouclette dans Franchard, qui est super ultra glissant. En arrivant sur un beau rocher rond, le vélo se met à faire la toupie , pire que du verglas. Je veux poser un pied pour stabiliser, c'est pire, incroyable à quel point ça glisse et zoup sous le vélo, mais tout en douceur, pas de bobo. Tout le monde est en difficulté sur ce passage. Bast trouve ensuite un atelier "saut" pour ces dames. Avec JM et Oliv, on se demande où ils sont passés, demi-tour et on retrouve tout le monde en train de faire du saut de rocher. Alors , on saute, on saute ... Bon, c'est pas tout, faut rentrer et pis y'a un gâteau à manger !! 

Petit passage roulant pour rejoindre le point de vue de Cambronne avant de filer vers la descente de la Vente Alexandre. Sur le chemin, Bast nous montre un passage pour grimper sur le vélo une montée que je pensais jusque là vraiment impossible. Merci Bast ! Faut juste réussir à prendre une épingle en montée, ce que seul Bast reussira, mais on reviendra . 

Et nous voilà dans la fameuse descente et ses deux premiers virages techniques. Avec la pluie, ça rend le passage plus compliqué. Juste avant la dalle, j'entends un bruit terrible derrière moi, c'est Xav qui dévale les rochers plus ou moins sous le vélo (plutôt plus que moins ) . Impressionnante chute, mais tout va bien , ouf . Et notre Pat, dans l'affaire, passera ou passera pas ? Et bien, il nous fait un passage au top , plein de maîtrise et de vitesse, d'ailleurs il ne s'arrête pas et disparaît dans la forêt . 

On suit derrière, j'adore ce passage "Granit like".

Retour aux voitures . 

Et enfin, enfin, on mange le GATEAU . Super extra top bon ! 

Belle sortie avec une ambiance au top et juste quelques gouttes. 


dimanche 27 décembre 2015

Dimanche 27/12/15 : Darkside avec le maître Dark Frankor et ses troupes

Ils sont beaux les uniformes des guerriers du côté obscur :-) 
Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de rouler avec Franck et sa joyeuse bande de copains. Profitant des vacances et de mon excursion du côté obscur depuis quelques semaines, je répond avec plaisir à son invitation à venir rouler avec les troupes de l'AAOC ce dimanche. Patrick décide de m'accompagner pour m'aider dans la lutte sans merci qui s'annonce. Benoit, inquiet d'affronter toute l'équipe avec son VTT préfère la grasse matinée. A tord, Benoit, Franck a un vélo à te prêter, il ne reculera devant rien pour te faire découvrir son sport favori :-) . Rendez-vous pris à 9h devant chez Franck. Je mets toutes les chances de mon coté pour être à l'heure : lever matinal, petit dej tranquille, j'ai largement le temps, j'en profite pour bouquiner un peu. Ouh là, faut plus tarder là, je file au sous-sol, mais Moka le chat de ma fille, file comme la lumière par la porte ouverte. Arghl, il n'a pas le droit d'aller à la cave, mais il bondit dans tous les coins, pas moyen de remettre la main dessus. Je finis par réussir un plaquage digne des All Blacks et récupère le fauve pour le remonter dans la plus grande discrétion ( ou presque, vu les miaoux furieux ) . Me voilà à la bourre, je fonce vers chez Franck. Euh ... au fait ... faut passer par où exactement ?? Je teste toute les rues à nom de fleurs ... Muguet, Campanule, Marguerite, .... Ah ouf , voilà la bonne, juste au moment où le téléphone sonne et je découvre une bande de Chevaliers de l'Empire le regard noir qui attendaient le retardataire. Oups, ça commence fort ... Un grand plaisir de retrouver Marco , Eric et toute la bande. Nous voilà partis, ça ne traîne pas, faut être à 9h30 en haut de la bosse de Villejust. Patrick grogne, il n'aime pas les départs rapide à froid. Je me garde de tout commentaire, le rouge étant encore bien vif sur mes joues. Ah, sacré chat ! On arrive finalement pile à l'heure en haut de la bosse montée sur un bon train. On était pas les derniers, et on retrouve le reste de l'équipe. Notamment deux anciens qui vont m'impressionner toute la sortie : Alain et le tout récent Champion de France Master 9 de cyclo cross : Claude. Je signe tout de suite pour tenir leur forme au même âge. Pas de soucis pour eux à rouler à presque 30 de moyenne. Chapeau bas. C'est un groupe d'une bonne dizaine qui s'élance; Tiré par quelques cadors dont un petit jeune qu'il faudrait arriver faire revenir du bon côté de la Force vu le coup de pédale du garçon et ses pointes à plus de 50 dans les lignes droites. Nous voilà en train de rouler vers Chevreuse par une approche classique via le Déluge. Ca monte au train sans trop accélérer. Je reste prudemment dans les roues, premièrement parce-que je ne sais pas précisément où on va, deuxièmement , parce-que je ne sais pas trop à quelle vitesse ça va rouler ensuite, troisièmement parce-que j'aime bien en garder sous le pied pour le final, n'est-ce pas Seb ?  On tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, via Angervilliers. Bullion.  Quelques lignes droites où le rythme augmente soudain. Comme toujours, je rate le bon wagon faute de déceler les signes avant coureurs d'une accélération et me retrouve à chaque fois à chasser au taquet derrière le groupe de tête. Mais ça provoque un effet positif, les efforts débloquent le moteur et plus la sortie avance, plus mes jambes tournent facilement, petit à petit la puissance du côté obscur se diffuse et je me sens pousser des ailes. Les Molières, Janvry , nous voilà sur le chemin du retour. Petit incident mécanique avec la casse de deux rayons pour un des soldats de l'AAOC. Bah, deux rayons, c'est rien du tout, on a vu pire, hein Patrick ? On redescend le Déluge, ça file dans les descente. Je fais attention de ne pas forcer, j'ai un petit plan en tête pour l'Escargot qui arrive :-) . Nous voilà dans Marcoussis et c'est parti pour ma montée favorite. Je remonte en tête du groupe, ne sachant pas trop à quoi m'attendre. Mode tactique on, le plan est de suivre les premiers sans forcer et on avisera au premier virage. Bon, ça monte pas super vite, tout va bien. Marco juste devant moi ne s'envole pas, contrairement à mes craintes. Allez, je passe en tête, mais j'en garde sous la pédale. Juste avant le virage en épingle, une attaque à droite; Je contrôle, et le souffle court de mon adversaire me donne quelques espoirs. A la sortie du virage , je tombe 3 dents, mode danseuse, le compteur grimpe à 24 km/h et je repasse devant, nos deux anciens qui avaient pris de l'avance en point de mire. Je les rejoins juste au sommet, ne me retourne pas craignant un retour dans la ligne droite où je maintiens l'effort. Victoire , eh , eh :-) . Deux tours de rond point pour récupérer tout le monde et on file sur Nozay. Dopé par mon attaque précédente, j'ai des fourmis dans les jambes. Voilà la cuvette de Villejust et son célèbre faux plat montant. Je vois Dark Frankor qui attaque et s'élance devant le groupe. Profitant de ma position à l'arrière je me lance à fond dans la descente et passe comme une balle devant Pat, mode sprint allumé, je n'en reviens pas , ça tient je peux accélérer , et rattrape le maître pour le passer à mi pente. Bon, là j'ai surement commis un crime de lèse majesté, le payer surement un jour je devrai. Mais content à ce moment je suis :-) :-) . Retour avec une variante par Breuil et Epinay que je ne connaissais pas. Belle sortie dans une ambiance super sympa typique de cette belle bande de fous du vélo. Merci à Franck pour l'invitation, je me suis régalé. 92km, 3h27 de roulage de 800 de + à l'arrivée.

dimanche 20 décembre 2015

Dimanche 19/12/15 : Darkside, épisode 3, Chevreuse avec Pat et Benoit

Météo bien meilleure que la semaine dernière. Le bras va mieux, mais je reste prudent et j'ai explosé un pneu du Picasso vendredi soir en rentrant du boulot, donc un départ de la maison m'arrange bien. Ce sera donc encore une sortie Darkside. On y prend goût :-) . Je teste au passage la nouvelle fourche du Viper, made in China,  qui me permet de remonter un peu le guidon et d'avoir une position plus confortable pour moi ( si Eric me lit, il va désespérer :-) ). Petite sortie hier pour valider tout ça, à refaire car j'ai loupé le KOM de la ZI de Morangis pour 1s, gêné par des voitures qui n'avançaient pas .  J'ai tracé un parcours qui inclue de nouvelles variantes histoire de changer un peu . Il va se révéler très agréable, avec notamment la découverte de la bosse d'Orsay qui a beaucoup plu à Pat :-) . Comme d'hab, j'ai du mal à me lever. Démarrage au radar, j'oublie la gourde, ce que Pat finit par remarquer au bout de 7km, trop tard pour faire demi-tour. Zut ! Heureusement, pas mal de magasins ouvert ce matin, une escale dans un supermarché et me voilà équipé d'une bouteille d'Evian. Le petit vent nous évitera de toute façon de trop transpirer, sauf dans les faux plats vent de face . La matinée va être bien agréable, j'apprécie les relais de Pat qui me permettent de souffler un peu. Benoit reste prudemment dans nos roues, mais n'hésitera pas à lancer quelques banderilles par moment. Quelques belles bosses au programme, montées au train sans trop forcer, mais ça fait bien monter le cardio quand même à cette époque de l'année. Belle descente sur Orsay au retour, les routes sont super bien revêtues sur le tracé et quand nous avons le vent dans le dos, on file à belle allure, tout en prenant garde à ne pas rouler trop vite compte-tenu du 36x11 équipant le vélo de Benoit. La remontée sur le plateau d'Orsay est une découverte. Longue bosse usante. Au point que notre Pat, sans doute plus très lucide au sommet, file sur une route à gauche alors qu'on va tout droit avec Benoit. On aura beau attendre, plus de Pat en vue. Je parviens à le joindre au tel, il s'est un peu perdu et rentre à sa main.. On finit tranquillement avec Benoit, au gré de quelques sprints pour griller les vélos qui nous précédent, rien à faire, je peux pas résister, il faut que je double les cibles devant moi :-) . 95km , 970m de D+ et 3h45 de roulage au final.

dimanche 13 décembre 2015

Dimanche 13/12/15 : Darkside avec Benoit, épisode 2


Plus du tout mal au bras, mais les tendons sont encore un peu distendus , donc pas de risque . Je trouve sur OpenRunner un parcours du VCBS qui nous permettra de découvrir un nouveau circuit. Benoit est partant pour une nouvelle escapade du côté obscur. Départ à 8h30 devant chez moi, les premiers kms sont urbains et la moyenne s'en ressent. Ca permet de chauffer doucement la machine dans un brouillard humide qui va aller en s'aggravant au cours de la sortie, ruissellement général, pensée pour Pat qui aurait adoré :-) . Je fais attention de ne pas appuyer trop fort dans les lignes droites, me souvenant des difficultés de Benoit la semaine dernière. Mais aujourd'hui , c'est le Benoilator qui est de sortie. Calé dans ma roue, il ne décroche pas, quelque soit le rythme que j'impose. J'accélère donc progressivement, la moyenne monte doucement. Première vraie bosse à Villeconin. Je vois le cardio monter, la semaine dernière, Benoit décrochait à 140 bpm. Mais là ... il passe devant alors que je suis à 150 ! Plus la même histoire. Et il accélère. D'un coup, la sortie vient de changer d'esprit. Ce n'est plus de la ballade, c'est du vrai entraînement. Au sommet, il ne s'arrête pas. Prudemment, je reste dans la roue , voilà maintenant qu'on envoie à 32 km/h sur le plat. Benoit vient de découvrir le mode d'emploi du coté obscur, un petit sourire caractéristique sur son visage, je change le programme, va falloir être méfiant. Peu de monde sur la route aujourd'hui, le temps est vraiment pas top même s'il ne pleut pas. La route est trempée. Heureusement, Benoit a mis un feu arrière, je regrette de ne pas avoir fait de même, deux feux de signalisations ne seraient pas de trop. Le parcours est top, les paysages jolis même dans la brume et le bitume bien lisse, le Viper file sans bruit, j'aime cette sensation de fluidité. On rattrape un peloton de "pros" , avec voiture suiveuse, ils sont un souci mécanique qui nous permet de nous placer au coeur du groupe. Je prends la roue d'un gars qui décide de colmater une brèche causée par l'incident mécanique. Ouh là, il envoie sévère et ça monte, j'ai mal aux jambes au sommet. On enchaîne quelques bosses, les kms défilent. Dourdan, Limours .. On rejoint un gars avec qui ont va rouler de concert pendant 25km. Voilà que Benoit prend les relais à plus de 30 km/h maintenant ! Pire, il déboule à 50 dans la descente du Déluge avec ma grande surprise ( avec un 36x11, faut en vouloir! ) . Nous attaquons à trois la montée de l'Escargot. Cette fois, Benoit ne lâche rien et il attaque au 2ème virage . Argh. Je m'accroche derrière, mais les 15 jours d'arrêt m'ont fait du bien : le cardio est en forme , les bpm montent presque au max sans que je sois essouflé, je remonte, je passe et distance mes deux compagnons sur la dernière partie de l'ascension . Je les attends pour la ligne droite, on rentre par la Voie Nouvelle. Super revêtement, on tourne bien à trois pour les relais et ça file à 35 maintenant. 29 de moyenne sur les 25 derniers kms contre 23 pour les 25 premiers, va falloir que j'arrête d'entraîner Benoit ! On quitte notre acolyte du jour au bas de la descente de Villejust, puis retour à la maison avec 88km, 900m de D+ et 3h30 de roulage. Belle sortie sympa malgré la méteo.