dimanche 27 novembre 2016
Dimanche 27/11/16 : Barbizon avec Benoit
Pour ce dimanche, j'avais prévu une sortie à Milly avec notamment les fameuses épingles de Bast au menu pour y tester le Stump qui me semble vraiment mieux tourner que mes autres vélos. Mais c'est un peu le désert sur la fréquence Team KHS. Seul Benoit répond à l'appel. Du coup, je modifie le tracé pour un départ depuis Barbizon. Comme j'ai envie de sortir le Cube, je trace un parcours mixant des passages techniques avec des passages plus roulants, histoire de faire quelques séances d'arsouille avec le Benoilator. Et j'ajoute le nouveau single MBF que j'ai très envie de tester. Au passage, pourquoi ne pas essayer de faire un temps sur Strava en profitant des performances du Cube. Fausse manip la veille au soir, j'oublie d'enclencher l'alarme du téléphone. Du coup, je suis super à la bourre au réveil, juste le temps d'avaler le petit dej et je file chercher Benoit avec 1/4h de retard. Il y a un brouillard bien dense dehors, 2°C en arrivant à Barbizon. Départ plutôt roulant pour rejoindre le single à l'ouest de la N7 qu'on aura du mal à retrouver, la zone a été grillagée sur une bonne partie. J'ai du mal sur cette première partie, mangé trop vite et trop tard, j'ai du mal à digérer. On grimpe ensuite sur les hauteurs des Gorges du Houx pour redescendre en traversant le Rocher du Long Boyau. On se retrouve sur un single ouvert par les sangliers, avant de reprendre le bon tracé avec au passage un pause regonflage, mon pneu avant ayant presque perdu toute sa pression. Petit tour sur le circuit de la gendarmerie , toujours aussi rigolo, avec de rejoindre la Salamandre en traversant le bac à sable dans lequel Benoit s'enlise un peu. Je passe , non sans avoir fait monter le cardio au taquet. Le single de la Salamandre fait office de stand de lavage avec les buissons trempés par la rosée. On grimpe le Mont Morillon pour redescendre et se lancer dans l'ascension de la redoutable grimpette de Maintenon. Les jambes vont mieux, heureusement parce-qu'elle est exigeante cette bosse. Direction le Rocher de Bouligny, toujours aussi sympa puis le Rocher d'Avon, un coin que j'adore. On inaugure une variante sur notre trace habituelle qui est nettement plus sympa avec un beau point de vue. Enfin, en fait, on ne voit pas grand chose, le brouillard ne voulant pas vraiment se lever. On file ensuite vers le Mont Andart et ses bosses raides, avant l'inévitable arsouille de la butte Montceau. Je lance les hostilités en grimpant en rythme et en danseuse sur un gros développement pendant que Benoit mouline. Match nul jusqu'au 3/4 de la bosse, mais le Benoilator accélère pile quand mes cuisses commencent à chauffer. Je n'ai plus la forme d'il y a 2 mois ayant relâché l'entraînement pour cause de récup hivernale. J'accélère autant que possible mais rien à faire, Benoit passe le sommet avec 2m d'avance. Direction Denecourt via Avon, pour rejoindre le nouveau single tracé par MBF. Facile à trouver : il y a un monde fou ! Premier passage piano derrière un groupe qui a du mal. Il faut dire que le tracé est plus exigeant que je ne l'imaginais. Des rochers, des marches, et une grimpette tournicotante sur la première partie. Physique et technique, mais top ludique car il est tracé pour les VTT avec des appuis pile là où il faut. Du coup, on tente un 2ème passage, un peu gêné au début par un gars qui médite en haut du rocher, puis plus personne, je donne toute la puissance disponible, le vélo file, saute, tourne, glisse, 2m28 à la sortie avec le 3ème temps provisoire sur Strava. Dommage qu'il ne soit pas plus long, vivement la suite ! Retour par le Magic Single, les Vestiges, la Grotte aux Cristaux et les Hauteurs de la Solle. Belle sortie de 50km en tout juste 4h de roulage à bon rythme avec un Benoit en forme.
dimanche 20 novembre 2016
Dimanche 20/11/16 : Bleau by Pedalator , première pour Elodie
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| Belles photos de Mary |
Belle sortie en perspective ce week-end . Mary & JM nous proposent une sortie à Bleau et un pudding , bref ça ne se refuse pas. Ce sera une première à Bleau pour Elodie, qui débute en VTT depuis quelques mois mais progresse à une vitesse peu commune, une future championne sans aucun doute. Le temps s'annonçant capricieux, je n'arrive pas à persuader Benoit que la météo aviation est fiable et ne prévoit que quelques petits passages pluvieux à Bleau. D'ailleurs, le matin, c'est Pat qui déprime en ouvrant les volets et annonce aussi son forfait. Il est vrai qu'il pleut assez fort à Savigny avec un vent terrible depuis la veille au soir. Mais finalement, l'appel du pudding est le plus fort et il se décide à venir. Richard, Mathieu, Nicolas et Thomas seront aussi des nôtres . Une bien belle équipe, des nouveaux et nouvelles dans le groupe, ça fait plaisir et j'ai hâte d'être sur les chemins. Le trajet en voiture est un peu inquiétant : il tombe des cordes , d'ailleurs Pat m'appelle pour faire le même constat. Mais comme souvent le micro-climat de la forêt joue son rôle . Pas une goutte à Barbizon et encore plus fort, un terrain archi-sec .On met un peu de temps à récupérer tout le monde, pendant que Mary embarque un gros sac à dos pour y mettre ... du pudding pour le ravito. Trop forte ! Départ par les grosses marches, qui passent toujours maintenant que j'ai trouvé le truc. J'ai remis le Stump en 29, prudent je suis avec un JM dans les parages, les grosses roues sont trop pénalisantes dans les montées et un JM ça trace toujours des parcours qui montent :-) . J'ai viré l'Ikon pour l'hiver, remplacé par un Taipan qui va faire des merveilles toute la sortie, un vrai chewing-gum sur les rochers, mêmes humides. On tournicote dans Apremont, zappe la descente avec la grosse marche qu’apprécie Alain, il faut quand même laisser le temps à Elodie de s'habituer au terrain. Elle nous impressionne d'emblée, il faut la voir grimper avec une pêche incroyable, sacré tonicité dans le pédalage. Mesdames, attention, vous allez en baver avec pareille concurrente, et les messieurs aussi d'ailleurs :-) . Les premiers passages techniques sont passés sans souci, Elodie n'hésite pas à se lancer. Le parcours de JM, déjà fait l'année dernière est toujours aussi top : 100% single , 100% technique mais toujours ludique, les portages n'étant qu'exceptionnels, tout passe sur le vélo à condition de bien réfléchir à quel endroit on va mettre les roues. Alors que j'avais changé le câble de la selle télescopique qui était trop court, j'ai encore trop tendu le réglage dans le tube et la selle descend parfois toute seule alors que bien évidemment tout allait bien sur le trottoir devant la maison pour les essais... Agaçant mais gérable, séance réglage définitif à prévoir au retour. La trace de JM a l'avantage de nous faire prendre des passages dans un sens différent de l'habitude, du coup , j'ai l'impression de redécouvrir le coin. On passe à la mare aux Liqueurs, mis en confiance par le Taipan, j'insiste pour passer la montée caillouteuse et fini par y parvenir au 3ème essai, une première en pneus "normaux" . On enchaîne par la petite descente sympa , voir la vidéo . Tout le monde passe sous les acclamations du reste de la troupe. La remontée après l'hippodrome de la Solle est toujours aussi dure. Je vois Elodie passer comme une fusée, bigre, elle ne va quand même pas monter tout à cette vitesse ?? Et Nicolas qui attaque à gauche ! Mais nos petits jeunes paient leur générosité et la vieille loco ( au fait Seb on t'attend ) fini par repasser devant pour rejoindre le sommet derrière l'inévitable Pedalator. C'est parti pour une séance tournicotante dans le Mont d'Ussy qui est vraiment une zone tip top. On retrouve la fameuse descente dans les racines, Elodie hésite un peu se voyant finir dans le fossé au bout mais tout se passe bien avec le concours de Nicolas, Pat et JM qui assurent la sécurité; Il se met à pleuvoir un peu, rien de gênant. On en profite pour faire une pause pudding sous un rocher. Elle est pas belle la vie ? On repart pour la belle descente avec les virages relevés avant de remonter vers la Roche Eponge puis de filer sur Dénécourt via le sentier en balcon. La petite pluie a rendu le terrain plus glissant, mais le Stump vole sur ce passage que j'ai toujours apprécié et plein de souvenirs. Nous passons la zone dite "de la patte de dérailleur" . Avis à Benoit qui nous manque ce matin. On remonte sur Dénécourt, le Stump grimpe les marches d'escaliers sans pb, youpi et je tente même le passage de Bast avec le rocher à monter, ça passe sauf que je n'arrive pas à tourner à droite. Pat veut se lancer dans la descente le long des marches de la Tour avant de se raviser, il pluviote et ça glisse. La descente avec l'épingle à droite n'est qu'une formalité, elle est plus facile qu'avant. Nous voilà cette fois en direction de Cassepot pour une nouvelle séance technique. Dans la descente, Pat tente la zone des racines en devers, risqué vu la petite pluie et effectivement, ça ne passe pas, il se couche sur le coté. Pas de bobo. Du coup, on tente la descente sur la dalle à coté et là ça passe tout seul , comme d'ailleurs toutes les dalles de cette descente toujours aussi fun. L'heure a bien tourné, on décide arrivés en bas, de couper un peu. On prend le single de la Grotte aux Cristaux, petite arsouille avec Nicolas dans la bosse finale, avant de redescendre par le passage "Alain" puis remonter par le chemin goudronné à 25% qui débouche sur le parking. Sprint féroce au sommet entre May et Elodie qui s'arrache pour ^passer devant d'une demi-roue. Puis retour par le chemin de long de la N7 , mode arsouille on, ça file fort avant le final par les route des Artistes mais pas de Benoit pour me disputer le sprint final :-) . Super sortie avec une météo étonnamment favorable, à peine quelques gouttes en milieu de sortie. On finit de faire un sort au délicieux pudding sur le parking, avant de rentrer à la maison. Elodie est enchantée de sa découverte de Bleau, même si elle n'imaginait pas des sentiers aussi techniques. A refaire donc et si possible, sous un beau soleil, c'est encore mieux !
dimanche 13 novembre 2016
Dimanche 13/11/16 : Barbizon
Retour par Franchard puis Apremont via les platières où on prend en descente le passage technique en montée habituel . Plus facile dans ce sens ! Retour aux voitures après 39km et un peu moins de 4h de roulage pour une sortie bien agréable malgré le temps gris. Même avec cette météo , les couleurs de Bleau restent magnifiques.
dimanche 6 novembre 2016
Dimanche 06/11/16 : Chevreuse by Pedalator
mardi 1 novembre 2016
Mardi 01/11/16 : ballade au pays des petits hommes verts
Au vu du temps magnifique pour ce grand week-end de la Toussaint, impossible de ne pas en profiter pour rouler. Olivier propose un départ piscine avec les petits hommes verts à 9h. On a vraiment du mal à rouler ensemble en ce moment, on se dit avec Benoit que c'est l'occasion de rouler avec les copains. Donc RDV devant la maison à 8h30 et nous prenons la route de St Michel par les bords de l'Orge que je n'avais pas empruntés depuis un bon bout de temps. Il fait bien frisquet, surtout au bord de l'eau, au point de le sentir dans les orteils. Nous retrouvons sur place Oliv, Steph, le président Philippe et Christophe, un membre du club moins aguerri mais plein de volonté. Philippe prend la tête du groupe et nous conduit jusqu'à Ollainville par la promenade de l'Orge. Une première pour moi, je n'avais jamais poussé aussi loin sur ce sentier. Départ tranquille donc, les vélos filant à plus de 20 km/h sans effort sur ce terrain tout plat et sans difficulté. Par contre, plus en descend vers le sud, plus il fait froid le long de la rivière et des étangs, aglagla ! Oliv est en short court avec des mini chaussettes, pas possible, il a un moteur chauffant dissimulé dans les mollets ! Arrivés à Ollainville, on remonte au nord, direction la forêt de la Roche Turpin via Bruyères le Chatel. Le paysage change brutalement, on passe de la plaine tranquille à une belle forêt sablonneuse "Bleau inside", pleine de bruyères et de singles secrets mais qui n'en ont aucun pour notre Oliv. Ce dernier nous a réservé des boucles "spéciales Benoit et JP" que nous faisons pendant que le reste du groupe grimpe tranquillement les bosses locales. Et les boucles d'Oliv, c'est du tip top : singles que même les sangliers doivent avoir du mal à suivre sans GPS, on y croise deux chevreuils, grimpettes bien raides qui font soudain monter le cardio, descentes granitesques qui me font presque regretter de ne pas avoir de selle telescopique aujourd'hui mais le terrain bien sec assure un contrôle optimal des trajectoires. J'ai adoré ces passages. Je ne vais que rarement dans ce coin, si ce n'est pendant l'excellente rando de la Tour, mais qui d'évidence n'a pas le droit d'exploiter tout le potentiel de la zone. Voilà un nouveau terrain de jeu bien adapté à une prépa raid car il y a du D+ costaud à gogo . On met un point d'honneur à venir à bout de toutes les grimpettes, pas si évidentes que ça, dont une bien raide avec une grosse ornière au départ que je parviens à passer sur le fil du rasoir. On enchaîne avec le bois du Déluge non sans avoir franchi les fameuses ornières du bas de Turpin, sans aucune difficulté puisqu'elles sont asséchées ce qui n'arrive qu'une fois tous les 10 ans. Oliv s'attaque au KOM de la descente du Déluge, pendant que Christophe donne des signes de fatigue. On décide de rentrer tranquillement par le domaine de Bellejame. Christophe coupe ensuite par la route pendant qu'on s'amuse dans le massif de la Tour où je finis par perdre mes camarades à la faveur d'un virage mal négocié, Oliv sautant d'un sentier à l'autre sur une trace virtuelle absente de mon GPS :-) . On se retrouve à la piscine, avant de rentrer à Savigny avec Steph qui envoie du lourd sur les bords de l'Orge. Ca réveille le Benoilator qui sommeillait dans Benoit et le retour se transforme en une séance d'arsouille qui tape bien dans le cardio. Retour à la maison après 3h53 de roulage, 700m de D+ quand même avec les bouclettes Oliv, et une sortie bien sympa, qui m'a fait découvrir des coins inconnus. Fonctionnement absolument parfait du Cube, voilà les réglages après remise en service terminés et sans doute plein de belles aventures ensemble à venir, j'ai déjà hâte de l'emmener à l'Elsass Bike 2017 :-)
dimanche 30 octobre 2016
Dimanche 30/10/16 : Barbizon et le "coup du pédalier"
| Benoit Mc Gyver en action :-) Merci pour le sauvetage |
Retour à Barbizon pour cette belle matinée ensoleillée d'automne. Ce sera la première sortie sur ce terrain du Stump 29 expert carbone qui a remplacé l'AF5 volée avant la Granit. Pas beaucoup de volontaires pour cette sortie, mais nous avons le plaisir de retrouver notre chamois d'or, Xav himself. Petite scène cocasse au départ. Nous arrivons les premiers avec Benoit, parking désert. Comme il fait bien frisquet, on décide d'attendre Xav dans la voiture. Nous le voyons arriver et passer devant nous. On commence donc à sortir les vélos, pas mal de monde est arrivé entre temps et une camionnette nous masque la vue. Je décide d'aller saluer Xav ... mais plus personne en vue, sa camionnette rouge a disparu. On a beau regarder partout, personne ! En fait Xav n'a pas reconnu le Picasso, ça fait un bail qu'on a pas roulés ensemble :-) . Un petit échange de SMS et notre Xav revient. Nous partons pour un parcours ludico-technique, donc avec une moyenne qui reste autour de 10 km/h maximum. Je grimpe les grosses marches du départ Pedalator, ouf, je n'ai pas trop perdu après 6 mois plus orientés vers le XC pur. Un vrai bonheur de retrouver cette belle forêt rendue encore plus magnifique par les couleurs d'automne sous le soleil. La rosée est bien présente, rendant les racines glissantes. Xav avec son Fat n'est pas trop pénalisé, mais avec nos pneus plus étroits, il faut qu'on fasse attention avec Benoit. La moindre racine prise un peu en biais comme sur le chemin des Hauts de la Solle, se traduit immédiatement par un dérapage. Le terrain reste néanmoins super agréable. On prend une variante en haut du Mont Saint Germain, un de mes endroits préférés. Puis on remonte le Rocher Cassepot, dans le sens inverse de l'habitude, mais c'est sympa aussi en montée. Xav nous trouve un rocher plein de mousse qu'il grimpe sans le moindre souci. De mon côté, je fais plusieurs tentatives dont une finira en roulé-boulé sous l'oeil de la caméra. Je finis par grimper, mais pas super confiant, il faudra une petite aide du pied pour passer l'obstacle.
Petite pause point de vue, avec de repartir vers les platières. Xav et Benoit s'élancent, mais j'ai une sensation étrange, comme si la cale était en train de partir de la chaussure. Vérification faite, c'est pas la cale, c'est la manivelle qui s'est arrachée ! Argh ! Et j'ai pas la bonne clef avec moi. Miracle, 4 Koyotes passent en sens inverse et volent à mon secours. Ils ont la clef qui me manque, merci à eux . L'espoir revient ! Mais le mal est profond: ce n'est pas dévissé, c'est le pas de vis qui a lâché. Xav et Benoit ont fait demi-tour. Rien à faire, il faut abandonner. On décide de rentrer par les grands chemins. Mais la manivelle ne tient plus du tout, impossible de pédaler. Nouvel arrêt, on retire le cache des roulements, ca permet d'enfoncer plus la manivelle, et miracle, on arrive à serrer. N'ayant pas envie d'abandonner avec un si beau parcours sous le soleil, je décide de reprendre la trace espérant que le pb soit suffisamment résolu. Excès d'optimisme, moins de 1km plus tard, rebelote. Benoit Mc Gyver imagine alors une solution géniale : comme l'axe est creux, on peut passer des colliers rilsan à travers et le faire tenir en les serrant avec deux demontes-pneux comme goupille improvisée. Et ça marche !! Ca suffit pour rentrer et même pour une arsouille sur l'allée de la Chasse. Sortie écourtée mais riche en anecdotes. Et un pédalier à mettre à la poubelle, le filetage ayant rendu l'âme. Quoique ... après enquête, un kit est disponible pour changer tout le système de vissage, donc rien de grave au final.
dimanche 23 octobre 2016
Dimanche 23/10/16 : la Magny Futée
Nous avions découvert la Magny Futée par hasard avec Benoit il y a maintenant quelques années. Un vrai souvenir, car venus en touriste pour faire une petite ballade, on était rentrés bien tard après avoir joué aux montagnes russes. Un vrai parcours comme la Vallée de Chevreuse en avait le secret à une époque où les restrictions de passage pour cause de difficultés avec l'ONF n'existaient pas. Nous l'avons refaite pas mal de fois depuis, la dernière fois en 2014 avant la Granit et sur un terrain bien mou. Avec une petite émotion , on avait perdu Benoit qui s'était égaré et qu'on avait mis un bon bout de temps à récupérer . Au vu de l'état exceptionnel du terrain après un bel été et un début d'automne sans pluie, j'avais très envie de refaire cette rando. Je résiste donc à la sirène Mary qui vote pour la Viking VTT, Belle rando aussi la Viking, mais à plus d'une heure de route et un peu fatigué en ce moment, je n'ai pas le courage de me lever à l'aube. Nos petits hommes verts sont en phase piscine, pas moyen de les déplacer sur une vraie rando. Dommage, en espérant que nous pourrons bientôt rouler tous ensembles pour étrenner nos nouvelles couleurs modernisées. C'est donc le noyau dur de la Team KHS qui se présente aux inscriptions : Pat , Benoit et moi . Et pour le coup, c'est tout une aventure de les rejoindre, ces fameuses inscriptions ! Un monde inimaginable, du jamais vu . Des files de voitures garées sur le côté de toutes les routes convergeant vers le nouveau point de départ de la rando : le musée national de Port Royal. Prestigieux site de départ, avec un petit salon sur place. Mais des centaines de vététistes en train de faire la queue ! Pat qui s'est garé plus près nous préviens de prendre un stylo pour gagner du temps, judicieux conseil. On récupère une fiche microscopique , faut au moins 16/10 à chaque œil pour trouver les cases à cocher :-) . Finalement nous voilà inscrits et la plaque de cadre accrochée. Pas mal de temps perdu dans l'aventure, il est donc 8h45 quand nous nous élançons sur le 60km. Il fait franchement frisquet, avec en plus une humidité qui pénètre vêtements et poumons. Mon organisme n'est plus habitué, et quand Benoit décide soudain de passer en mode super turbo dans une bosse, le cardio s'affole et le souffle est court. Ouh là, je vais souffrir aujourd'hui me dis-je. Je suis au taquet pour garder la roue du Benoilator, Pat s'inquiète de me voir peiner comme ça, mais pas de souci particulier, je suis juste en mode diesel et limiteur de régime pour l'instant. Le parcours se révèle tout de suite très réussi. Quasiment que des singles, avec juste quelques petites liaisons mais si courtes qu'on ne les voit pas passer. Le terrain est parfait, juste un peu humide pour le grip et les vélos virevoltent d'un virage à l'autre. Je prends à nouveau beaucoup de plaisir à retrouver mon Cube, bonifié par les excellentes roues DT ( vraiment un bon achat ) et la cartouche hydraulique neuve de la fourche. Manque juste un peu d'explosivité dans les jambes pour relancer et encore plus profiter du parcours. Je ne m'inquiète pas, je sais que ça va revenir dès que je serai chaud. Je tente le bluff, et me projette à l'avant en prenant la roue d'un gars qu'on suit depuis le début et qui envoie fort à l'entame d'une bosse en sortant de Millon. Je ne me laisse pas distancer, appuyant sur les pédales et tenant en respect le Benoilator. Alors que je sprinte pour ce que je crois être le sommet, on tourne à gauche et là, horreur, enfer et damnation : un méga raidar à 30% 100m plus loin que tout le monde monte à pieds. Je ralentis pour récupérer un peu, Benoit revient, passe. Au plus fort de la pente, rien à faire, j'ai trop donné avant, je dois poser le pied, voyant s'envoler Benoit qui sera le seul à passer. Mode David on, je saute du vélo et cours à côté de toute la vitesse dont je suis capable : environ 3 km/h :-( . Au sommet, on fait cause commune avec Pat, toujours inquiet de mon coup de pédale, et on part à la chasse au fuyard. On continue d'enchaîner les bosses, ça va un petit peu mieux, mais Pat cale dans un mur en sable. Je n'insiste pas, pour l'instant faut ménager la machine. A force d'envoyer dès qu'on peut, en frôlant un nombre incalculable d'arbres et de branches sur un parcours qui reste super agréable et ludique, on finit par revenir un peu avant le premier ravito situé à Beauplan après 21km. Petite hésitation sur le parcours en repartant qui semble nous faire revenir sur nos pas, mais c'est pour mieux filer sur un improbable single.On va emprunter beaucoup de passages inconnus ou à l'envers de l'habitude, nous donnant l'impression de faire une épreuve 100% nouvelle. Un grand bravo au traceur ! Les jambes reviennent de plus en plus, les relances sont beaucoup plus dynamiques, je me fais plaisir, suivant prudemment Benoit. Après une belle descente rapide mais qui tabasse un peu, ma tige de selle descend, toujours pas idéalement serrée depuis la récupération miraculeuse du cadre, Je m'arrête au pied d'une longue bosse connue pour la remettre en place, c'est trop pénalisant au pédalage. Du coup, je reperds Benoit, récupère Pat et c'est reparti pour la chasse. Cette partie est superbe, forêt de la Madeleine, Bois de Méridon, du single à gogo, on s'amuse comme des fous et on a la banane avec Pat qui ne regrette pas le déplacement. On revient sur Benoit en montant ce qui est la descente d'arrivée à Choisel. On le reperd dans le single au sommet, on est coincés derrière un concurrent, et on le récupère juste avant le ravito situé sur le parking de l'auberge au bord de la route, avec au passage la découverte d'un très beau sentier au lieu de prendre le grand chemin habituel. Alors que je reviens à 10m dans la descente étroite, le regard fixé sur Benoit, je ne vois pas une souche par terre qui me fait faire un écart et un atterrissage dans les ronces devant un Pat hilare qui me signale que c'est plus la saison des framboises. C'est reparti pour le final, j'explique à Pat qu'il me semble me souvenir du profil et que ça va être roulant. Ah .. ben non ! On est dans les Vaux et on aligne plusieurs bosses bien velues. Sauf que maintenant les jambes tournent toutes seules, le Benoilator est donc sous contrôle. On passe de singles en bosses puis de bosses en singles, la banane est de plus en plus présente. La selle de Pat décide d'ailleurs de faire savoir sa joie et se met à faire "couic couic couic'" au rythme du pédalage. Alors qu'en sortant des Vaux je m'attends à une partie roulante, elle ne dure que 3km avant de rejoindre la forêt de Port Royal où Benoit finit par avoir mal aux jambes, et où nous jouons sur un tip top single ultra ludique enquillé à Mach2 avec Pat, puis 2 pétards monstrueux qui me permettent de lâcher mon dernier adversaire pour affronter seul la montée finale super raide où tout le monde exprime le souhait de porter plainte contre l'organisation, mais pas moi, le Cube vole et se joue de la difficulté; Reste 1km avec 30 km/h de vent de face pour rejoindre l'arrivée où nous attend un bon sandwich. Un parcours à garder dans les archives, pour une belle matinée ensoleillée d'automne, avec quand même une belle fraîcheur. 4h de roulage, 62km et 1360m de D+ au GPS à l'arrivée. A refaire !
dimanche 16 octobre 2016
Dimanche 16/10/16 : Le Toboggan Meudonnais
dimanche 9 octobre 2016
Dimanche 09/10/2016 : Choisel et le retour du Cube
Ayant lancé une opération déstockage pour faire de la place au sous-sol, j'envisage de jeter le cadre du Cube, sur lequel je m'acharne à essayer d'enlever la tige de selle alu qui s'est soudée au cadre carbone depuis maintenant pas loin d'un an. Réaction chimique si redoutable qu'aucune tentative mécanique ou chimique n'a réussi à en venir à bout. La pauvre tige télescopique ayant rendu l'âme lors des diverses tentatives, je me dis que je n'ai plus rien à perdre. Je la scie et retire le mécanisme, il ne reste alors que le tube extérieur, bien costaud d'ailleurs. Je bouche le tube au niveau du boitier de pédalier et verse 1 l de lessive de soude après avoir lu que cela attaquait l'alu mais pas le carbone. Le lendemain matin, résultat spectaculaire, la tige de selle est quasi dissoute, suffisamment pour qu'une tige en 27,2 rentre dans le tube. Je décide de ne pas aller plus loin, le tube alu à l'intérieur servira de renfort , au cas où le cadre aurait souffert un peu de mes essais. Nettoyage du cadre à l'eau , puis au vinaigre pour bien neutraliser la réaction. Et le voilà prêt à être remonté ! Au passage je change la cartouche hydraulique de ma fourche Suntour qui ne fonctionnait plus bien. Et samedi après-midi, le Cube est ressuscité, il roule à nouveau, équipé au passage d'une transmission 11V dont je ne peux plus me passer désormais. Je lui monte les DT1501, et il ne reste plus qu'à tester tout cela à Choisel. Au passage, notre Seb est enfin de retour sur les chemins. Serait-ce les appels de Mary qui nous annonce venir avec une nouvelle amie prénommée Elodie? Bah non, c'est juste que Seb retrouve la forme et le temps de rouler. Quoique ....
Pat, qui a viré chamois, voudrait bien aller rouler avec Bast et Xav, mais son Loki est HS, il nous annonce donc aussi sa venue avec une allusion à une Arme Fatale qui passe alors inaperçue. Malgré les appels de Mary pour partir tôt, le temps de se garer, nous arrivons trop tard avec Benoit, il y a un monde incroyable ce matin, pourtant il n'est que 8h et il fait franchement frisquet. Inscriptions rapide, on retrouve Hervé et notre super champion , David, qui vient faire une petite ballade cool pour récupérer de ses exploits incroyables à l'Alpsman. Quant à Pat, il nous sort une arme fatale magnifique, un Willier SR dont le design donne envie de rouler avec. Vélo d'essai prété par le magasin BoutiCycle de Ste Geneviève. Le tout équipé de la nouvelle transmission Sram Eagle avec un 34 devant une cassettte 10x50(!) derrière. Et enfin, Seb est là, on est tous contents de le revoir, la KHS Team revient petit à petit à sa configuration nominale. Il est 8h20 quand nous commençons à rouler. On discute, un peu, David grimpe tranquillou, en papotant et sans forcer, ce qui signifie qu'on est presque à fond avec Hervé pour le suivre :-) . Pat, Benoit et Seb sont un peu derrière le temps de chauffer les diesels. Première descente, je retrouve le confort du Cube, c'est quand même bien un tout suspendu. Pat se fait la réflexion inverse avec son SR. On attaque bientôt la Madeleine, incontournable classique de la Vallée de Chevreuse. Je pousse fort sur les pédales, meilleure perf Strava à la clef, mais en forçant au sommet, je sens la tige de selle qui bouge. David ayant stoppé au carrefour pour regrouper la troupe, je fais de même et resserre le collier pendant que Benoit passe sans nous voir. CRAC, sueur froide, je crains d'avoir pété le tube de selle mais non, c'est la vis de serrage qui a lâché, elle a surement dû être éclaboussée lors d'une de mes tentatives chimiques. Me voilà bien embêté, la tige descend en butée dans le cadre, je suis transformé en crapaud-vététiste, je sens que la rando va me sembler longue. Pat suggère de mettre un bout de bois dans le cadre. J'hésite, de peur de ne pas réussir à la ressortir ensuite, je suis traumatisé avec ce cadre ! Impossible de grimper la bosse suivante, je n'ai pas de force avec la selle basse et je suis déséquilibré. Je grimpe à pieds, repart avec Pat, on fait une petite erreur de parcours, on revient sur le bon et je décide de stopper en voyant un tas de bois. Manip Pat Mac Gyver tentée et réussie. La selle tourne mais la hauteur est correcte, je peux de nouveau pédaler. Je retrouve tout le monde au premier ravito où Benoit qui n'avait pas vu qu'il nous avait doublé se demandait bien où on était passés. On croise Roland, qui semble en super forme et roule avec un gars affuté. Nous voilà repartis, le vélo fonctionne vraiment bien, je prends du plaisir à pousser sur les pédales. David accélère régulièrement puis nous attend. Pat a un peu de mal dans les bosses raides, on l'attend puis on file sur le single des 17 tournants. Pas mal de trafic, il faut slalomer pour passer. Quelques belles bosses, on rejoint les Vaux de Cernay avec un variante ajoutée sur la trace par Pedalator qui nous permet de profiter un peu plus du terrain de jeu. J'admire David en tout rigide qui envoie bien dans les descentes, où je me rappelle qu'une suspension arrière aide quand même bien à aller vite. Ca remonte super raide derrière, David file tout droit alors qu'on suit la trace avec Hervé. La selle tourne sous la pression du pédalage, et je dois mettre pied à terre, grrrr, ça semblait limite mais faisable. On retrouve David et on attend Pat et Benoit qui n'arrivent pas. On décide de filer au ravito, c'est assez ludique sur cette partie et je me régale. De beaux toboggans qui remontent derrière, je loupe la remontée bien connue avec l'ornière, passée l'année dernière mais là, c'est trop sec et je cale dans le sable, tout comme Hervé et David. Sauf que ce dernier passe en mode trail grimpant en courant à grandes enjambées en portant son vélo. J'ai beau essayer de faire pareil, c'est impossible, trop raide et je ne fais pas d'Ironman à l'entrainement ! . Ca me rappelle son CR de la Granit où ils doublait tout le monde en courant à cause de sa transmission capricieuse. On se console avec Hervé en se disant qu'on a quand même quelques printemps de plus que lui -) . Au ravito, après quelques minutes, toujours pas de Pat et Benoit. J'appelle Benoit sans succès, mais il me laisse un message derrière pour me dire que Pat a crevé puis a eu des soucis de vitesses. On repart donc avec David et Hervé. Séquence turbo, David appuie, je tente de suivre. Je jette un oeil au cardio qui indique des chiffres en zone rouge, mais curieusement, ça tient, et même un petit picotement d'adrénaline me titille la nuque,, rupteur débloqué, j'appuie fort et ça passe bien, je me fais plaisir ! On fonce sur une boucle Pedalator, et on s'inquiète avec Hervé. On imagine une bosse infernale qui risque d'être difficile après avoir roulé à ce régime sur le plat. En fait, cette montée n'est pas si dure, tout se passe bien. De magnifiques singles sur cette bouclette en descente, idem sur la suivante qui se mérite avec cette fois un beau raidar à passer au début; Je perds mystérieusement Hervé et David. Constatant que j'ai fait une petite erreur de navigation en allant trop à gauche, je fonce espérant les retrouver en bas. Finalement, je vais foncer jusqu'à l'arrivée, pensant voir David débouler derrière mais j'ai du rater la dernière boucle Pédalator et il arrivera quelques instants après moi. Regroupement général à l'arrivée, où on retrouve aussi la Pedalator family , ce qui nous donne l'opportunité de faire connaissance de la très charmante Elodie, et de retrouver Seb qui a roulé avec eux après avoir pris le parcours 50 qui lui a permis de rattraper le temps perdu par un départ plus tardif que prévu. Sortie agréable terminée sous un beau soleil
Pat, qui a viré chamois, voudrait bien aller rouler avec Bast et Xav, mais son Loki est HS, il nous annonce donc aussi sa venue avec une allusion à une Arme Fatale qui passe alors inaperçue. Malgré les appels de Mary pour partir tôt, le temps de se garer, nous arrivons trop tard avec Benoit, il y a un monde incroyable ce matin, pourtant il n'est que 8h et il fait franchement frisquet. Inscriptions rapide, on retrouve Hervé et notre super champion , David, qui vient faire une petite ballade cool pour récupérer de ses exploits incroyables à l'Alpsman. Quant à Pat, il nous sort une arme fatale magnifique, un Willier SR dont le design donne envie de rouler avec. Vélo d'essai prété par le magasin BoutiCycle de Ste Geneviève. Le tout équipé de la nouvelle transmission Sram Eagle avec un 34 devant une cassettte 10x50(!) derrière. Et enfin, Seb est là, on est tous contents de le revoir, la KHS Team revient petit à petit à sa configuration nominale. Il est 8h20 quand nous commençons à rouler. On discute, un peu, David grimpe tranquillou, en papotant et sans forcer, ce qui signifie qu'on est presque à fond avec Hervé pour le suivre :-) . Pat, Benoit et Seb sont un peu derrière le temps de chauffer les diesels. Première descente, je retrouve le confort du Cube, c'est quand même bien un tout suspendu. Pat se fait la réflexion inverse avec son SR. On attaque bientôt la Madeleine, incontournable classique de la Vallée de Chevreuse. Je pousse fort sur les pédales, meilleure perf Strava à la clef, mais en forçant au sommet, je sens la tige de selle qui bouge. David ayant stoppé au carrefour pour regrouper la troupe, je fais de même et resserre le collier pendant que Benoit passe sans nous voir. CRAC, sueur froide, je crains d'avoir pété le tube de selle mais non, c'est la vis de serrage qui a lâché, elle a surement dû être éclaboussée lors d'une de mes tentatives chimiques. Me voilà bien embêté, la tige descend en butée dans le cadre, je suis transformé en crapaud-vététiste, je sens que la rando va me sembler longue. Pat suggère de mettre un bout de bois dans le cadre. J'hésite, de peur de ne pas réussir à la ressortir ensuite, je suis traumatisé avec ce cadre ! Impossible de grimper la bosse suivante, je n'ai pas de force avec la selle basse et je suis déséquilibré. Je grimpe à pieds, repart avec Pat, on fait une petite erreur de parcours, on revient sur le bon et je décide de stopper en voyant un tas de bois. Manip Pat Mac Gyver tentée et réussie. La selle tourne mais la hauteur est correcte, je peux de nouveau pédaler. Je retrouve tout le monde au premier ravito où Benoit qui n'avait pas vu qu'il nous avait doublé se demandait bien où on était passés. On croise Roland, qui semble en super forme et roule avec un gars affuté. Nous voilà repartis, le vélo fonctionne vraiment bien, je prends du plaisir à pousser sur les pédales. David accélère régulièrement puis nous attend. Pat a un peu de mal dans les bosses raides, on l'attend puis on file sur le single des 17 tournants. Pas mal de trafic, il faut slalomer pour passer. Quelques belles bosses, on rejoint les Vaux de Cernay avec un variante ajoutée sur la trace par Pedalator qui nous permet de profiter un peu plus du terrain de jeu. J'admire David en tout rigide qui envoie bien dans les descentes, où je me rappelle qu'une suspension arrière aide quand même bien à aller vite. Ca remonte super raide derrière, David file tout droit alors qu'on suit la trace avec Hervé. La selle tourne sous la pression du pédalage, et je dois mettre pied à terre, grrrr, ça semblait limite mais faisable. On retrouve David et on attend Pat et Benoit qui n'arrivent pas. On décide de filer au ravito, c'est assez ludique sur cette partie et je me régale. De beaux toboggans qui remontent derrière, je loupe la remontée bien connue avec l'ornière, passée l'année dernière mais là, c'est trop sec et je cale dans le sable, tout comme Hervé et David. Sauf que ce dernier passe en mode trail grimpant en courant à grandes enjambées en portant son vélo. J'ai beau essayer de faire pareil, c'est impossible, trop raide et je ne fais pas d'Ironman à l'entrainement ! . Ca me rappelle son CR de la Granit où ils doublait tout le monde en courant à cause de sa transmission capricieuse. On se console avec Hervé en se disant qu'on a quand même quelques printemps de plus que lui -) . Au ravito, après quelques minutes, toujours pas de Pat et Benoit. J'appelle Benoit sans succès, mais il me laisse un message derrière pour me dire que Pat a crevé puis a eu des soucis de vitesses. On repart donc avec David et Hervé. Séquence turbo, David appuie, je tente de suivre. Je jette un oeil au cardio qui indique des chiffres en zone rouge, mais curieusement, ça tient, et même un petit picotement d'adrénaline me titille la nuque,, rupteur débloqué, j'appuie fort et ça passe bien, je me fais plaisir ! On fonce sur une boucle Pedalator, et on s'inquiète avec Hervé. On imagine une bosse infernale qui risque d'être difficile après avoir roulé à ce régime sur le plat. En fait, cette montée n'est pas si dure, tout se passe bien. De magnifiques singles sur cette bouclette en descente, idem sur la suivante qui se mérite avec cette fois un beau raidar à passer au début; Je perds mystérieusement Hervé et David. Constatant que j'ai fait une petite erreur de navigation en allant trop à gauche, je fonce espérant les retrouver en bas. Finalement, je vais foncer jusqu'à l'arrivée, pensant voir David débouler derrière mais j'ai du rater la dernière boucle Pédalator et il arrivera quelques instants après moi. Regroupement général à l'arrivée, où on retrouve aussi la Pedalator family , ce qui nous donne l'opportunité de faire connaissance de la très charmante Elodie, et de retrouver Seb qui a roulé avec eux après avoir pris le parcours 50 qui lui a permis de rattraper le temps perdu par un départ plus tardif que prévu. Sortie agréable terminée sous un beau soleil
dimanche 2 octobre 2016
Dimanche 02/10/16 : de l'Yvette à l'Orge avec Nico
La rando de l'Yvette à l'Orge fait partie des traditions depuis que je fais du VTT. D'abord parce-qu'on joue à domicile, ensuite parce-que les parcours variés se prêtent aussi bien au raid de 70km qu'à une sortie en famille. Nico l'avait déjà faite il y a quelques années, mais avait depuis un peu perdu le vélo de vue. Depuis les grandes vacances et le montage de son premier 29", taille oblige, il prend à nouveau du plaisir à rouler. C'est lui qui m'avait demandé qu'on fasse la rando ensemble, et nous nous sommes entraîné régulièrement dans l'objectif de faire le circuit 37km. Mine de rien, la plus grande distance qu'il ai jamais faite, un vrai objectif qui l'a bien motivé ces dernières semaines. Hier soir, il insiste pour que je n'oublie pas de le réveiller à l'heure. Pas de risque, d'autant que pour moi, un départ de la maison à 9h15, ça ressemble à une grasse matinée ! ( Les lecteurs qui me connaissent sont priés de ne pas rigoler :-) ) Nous voilà donc partis, inscription rapide, il n'y a plus grand monde vue l'heure tardive. Il fait frais, mais Nico n'a pas froid et refuse de mettre une veste, contrairement au papa qui n'a plus l'habitude de ces températures. Jambières et veste manche longues pour moi. Départ classique, on roule tranquillement, il faut en garder sous le pied car je ne sais pas trop comment Nico sera au bout du parcours. Nous arrivons à Saulx, je m'inquiétais un peu pour le terrain au vu des pluies de la veille, mais il est nickel. Nos deux vélos filent dans la forêt, j'ai remonté le dérailleur avant sur celui de Nico, avec un double plateau 28/36 devant et une cassette 11/42 à l'arrière, de quoi passer tout ce qui se présente sous nos roues. Quelques variantes par rapport à d'habitude, on tourne à gauche dans Saulx pour remonter une des descentes qui par du sommet. Ca grimpe sec, mais à ma grande surprise, Nico avale la difficulté en danseuse sur un gros développement, revenant sur quelques concurrents aguerris qui nous avaient doublés auparavant. Papa est tout fier dans la roue du fiston qu'il encourage. Quelques passages sympas ensuite sur le singles de Saulx, terrain sec avec juste ce qu'il faut pour que les crampons mordent un peu, parfait. Premier ravito au bout de 12km. Nous repartons ensuite vers Villejust puis le Bois des Carres, un endroit où je mets très rarement les roues. Terrain ludique avec des singles en tourbe et une petite descente un peu technique qui permet à Nico de découvrir qu'un 29" passe facilement partout. Petite bosse pour remonter, une descente de long du grillage et nous prenons le chemin du retour via Nozay. On grimpe un beau raidar que je connais bien, dont Nico vient à bout .... à bout de souffle quand même . On a le vent dans le dos ensuite, les vélos avancent sans difficulté dans des champs à tendance descendante, la moyenne remonte. Nous grimpons à nouveau au sommet de Saulx pour rejoindre le ravito. Puis retour classique en direction de Savigny, avec encore quelques passages sympa dans Saulx. A l'arrivée, nous avons tous les deux gagnés un lot, Nico est tout content de ramener un tee-shirt , pendant que nous mangeons nos sandwichs sous le soleil. 39km au GPS , et des jambes un peu raides pour KHS junior qui commençait à sentir ses cuisses sur les derniers kms. Nous avons tous les deux le sourire. Une belle matinée de vélo avec mon fils, à refaire .
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