dimanche 29 janvier 2017

Dimanche 29/01/17 : Nainville

Retour de températures plus clémentes pour ce dimanche. Comme il n'a pas plu depuis 3 semaines, je me dit que le terrain du côté de Ballancourt doit être bien sec. L'occasion après Larchant de se faire une nouvelle sortie ludique. Et une pensée au passage pour les futurs participants à l'Hivernale. Vu la pluie annoncée dans les jours prochains, ça va être du costaud. Quelle bonne idée de Bast la semaine dernière de nous faire rouler là-bas ! Pas beaucoup de volontaires pour cette sortie, comme souvent cet hiver. Une bonne nouvelle au passage avec le prochain retour de Christophe aux affaires. Affutez vos mollets, le temps qu'il se remette en forme et on va en baver pour le suivre. Je passe chercher Benoit à qui je resitue sa chambre à air. Pneu réparé sans difficulté, le latex ayant immédiatement bouché le trou , bien au chaud dans le garage. Nous arrivons à 8h15 à Nainville sous un épais brouillard. Même si la température est clémente, l'humidité nous refroidit et Benoit ajoute une couche. Départ par la montée habituelle, le terrain est bien plus humide que j'aurais pensé. Effet du dégel sans doute. Du coup, le terrain est un peu énergivore. Pas vraiment boueux mais mou, très mou en surface. On rejoint la "descente du GPS". Curieusement les ornières ont disparu au profit de terre meuble rendant la descente facile si ce n'était un gros arbre infranchissable en bas. Sur les sentiers plats du bas, le rendement est affreux et les accélérations proscrites sous peine de partir en sucette de l'arrière. On enchaîne quelques bosses pour rejoindre Ballancourt, partie ultra ludique avec enchaînement de singles en montagnes russes. On hésite un peu sur les passages techniques, la mousse est luisante d'humidité sur les rochers donc prudence. On enchaîne les doubles et triples gaps de la descente locale, Benoit réalisant même un superbe backflip sur une table. Euh non, je plaisante :-) . En sortant de la zone de Mondeville, infestée de chasseurs tirant dans tous les coins, la liason dans les champs vers Videlles est pénible : les roues doublent de volume, par le seul effet de la fine couche molle en surface. On y laisse des forces et on finit un peu crottés. Le passage sur Videlles est toujours aussi physique avec l'enchaînement de montées/descentes. Benoit qui menait grand train depuis le départ ralentit un peu. J'ai monté une cassette SunRace 11-46 dont l'étagement est vraiment top pour moi . Le pignon de 40 avant le 46 permet de presque tout monter avec le 46 en réserve quand ça commence à tirer un peu. Rebelote en sortie du massif avec une liason collante jusqu'au Saut du Postillon de plus en plus dur à monter car de plus en plus défoncé sur le bas. Puis retour à la voiture en coupant un peu sur la fin pour rentrer à l'heure, ce qui nous permet de faire 2km à 35km/h pour tenir la roue d'un routier qui passait par là :-) . 40 km et 900 D+ en 3h30 pour cette bonne sortie , bien physique.

dimanche 22 janvier 2017

Dimanche 22/01/17 : Larchant

Après notre tentative de début janvier avortée pour cause de double casse de ma patte de dérailleur, Bast nous repropose une sortie à Larchant. La météo semble favorable : terrain bien sec et dur à condition de résister au froid glacial. D'ailleurs Benoit se fait un peu tirer l'oreille pour m'accompagner ayant gardé une souvenir mitigé de notre sortie de décembre par -5°C. Mais finalement, il cède sous la pression du coach. Alain est partant également. Bast jamais avare de plans originaux nous explique qu'il nous rejoindra à 11h , il a une soirée et veut dormir un peu . On se donne rendez-vous sur la traversée de la D16, et j'active mon tracker GPS pour qu'il puisse nous localiser. On se donne rendez-vous au départ à 9h avec Alain. En route, la thermomètre de la voiture indique .... -12°C lors de la traversée de la forêt de Fontainebleau sur l'A6. Oups ... je m'attends à souffrir du froid sur le vélo. Il ne fait "que" -7°C à l'arrivée. Alain est là avec deux amis : Franck , équipé d'un beau Fat Canyon tout carbone à 11,5kg et Thomas avec un Spectral tout neuf. On s'équipe rapidement et nous partons sous le soleil. J'ai sorti la tenue grand froid : chaussures Northwave en Goretex que je mets une fois tous les 3 ans, deux paires de chaussettes, sous gants, grosse veste d'hiver, bonnet, et j'ai même ajouté ... un peu de rhum dans le camel :-) Histoire de repousser le point de congélation . Ca envoie fort dès le départ, oups me dis-je, ne connaissant pas les potes d'Alain, je crains d'en baver si on tient ce rythme toute la sortie. J'ai pris le Stump alu avec sa tige de selle à commande sous la selle  pour éviter le syndrome de la commande au guidon qui gèle comme l'autre fois avec Pat sur la version carbone. Dans la première descente, la trajectoire du vélo est bizarrement floue; Je stoppe et comme je le craignais le pneu arrière est presque à plat. Effet du froid sur le latex ? En fait avec le soleil et l'absence de vent, je n'ai pas du tout froid mais le latex lui  ne pédale pas :-) . Je regonfle en priant très fort que ça suffise. Nous repartons et dans le premier passage tournicotant au dessus de la carrière, je sens l'arrière riper dans les devers. Nouvel arrêt et mise en place de la chambre de secours ... dont la valve se casse en deux lorsque je la dévisse ! Heureusement c'est une valve en deux partie, je fais donc l'échange avec l'obus de ma valve tubeless tout en pestant contre la malédiction mécanique qui pèse sur moi à Larchant ! Benoit et Alain reviennent juste lorsque je termine, nous voilà repartis, le vélo marche beaucoup mieux comme ça . Enfin ... jusqu'à la descente suivante : à nouveau à plat !!! Plus de chambre, Benoit me donne la sienne. Je m'en veux de ne pas avoir vérifié le pneu, persuadé que c'était le froid qui était en cause; Cette fois, je fais attention et trouve le clou de 3cm dans la bande de roulement à l'origine de tous les soucis. Réparation définitive cette fois, on peut s'élancer dans les singles et le fameux tourniquet au-dessus de la carrière et ses toboggans. Un pied incroyable et on envoie bien dans cette zone. Le niveau est très homogène et on peut filer sans se gêner les uns les autres. Un pensée pour Franck, le Fat avec ses gros pneus et son grand guidon lancé à cette vitesse sur un tel terrain, il faut savoir le piloter et il s'en sort à merveille. Après avoir bien profité du terrain on arrive dans la zone de la Aie Aie Aie. Le sable est particulier : gelé en surface, bien sec en profondeur; Je me fais surprendre en haut par la texture du terrain et me retrouve couché sur le vélo. Zut ! Ca repart sans trop de difficultés jusqu'en bas où nous attend finalement Bast qui nous voyant en retard a fait le chemin jusque là avec Sebastien, son voisin, équipé d'un Spé electrique Turbo Levo. Ca c'est de la triche ! On attaque la zone de transition, où nous croisons un groupe de Blaireaux de Larchant qui nous annonce que l'Hivernale tournera en sens inverse cette année . Un grosse flaque gelée devant nous. On contourne, sauf Bast qui fonce dessus comme un mort de faim. Magnifique figure à la clef : un 180° puis une glissade sur le ventre parfaitement ... incontrôlée :-) . Après quelques lignes droites où le Benoilator envoie son 44 devant et nous laisse sur place, on rentre dans la zone des canyons, un de mes passages préférés, super fluide et ludique avec ce terrain parfait. On y perd Sebastien, qui démontre que sur un tel terrain, il ne suffit pas d'avoir un moteur, il faut aussi réussir à passer entre les arbres :- ) Après l'avoir retrouvé, on tangente l'A6 pour rentrer dans la partie physique du parcours ( avant le ravito 2 pour ceux qui connaissent ) . Ca monte et ça descend tout le temps. On s'amuse bien, même si les jambes commencent à tirer un peu . Au croisement suivant, nous laissons nos camarades continuer, contrainte horaire et le temps a bien tourné, on prend la route pour un retour express à Larchant avec un Benoilator déchaîné que je n'arrive pas à suivre , il me manque un plateau adapté. Retour à la 5 de roulage et 40km. Il fait .... 16°C au soleil , on se sent bien et on a tous les deux super apprécié la sortie . Merci Bast pour cette bonne idée et merci Alain pour nous avoir emmener à bon train dans le dédale de sentier où il est bien difficile de regarder en même temps le GPS tout pilotant le vélo.

dimanche 15 janvier 2017

Dimanche 15/01/17 : Barbizon

De retour du CES à Las Vegas, je suis encore fatigué par cet aller-retour longue distance. J'opte donc pour un parcours pas trop dur pour ce week-end. Idée confirmée par la météo : températures négatives après un samedi humide, donc racines glacées et bien glissantes. Pat, Benoit et Richard sont partants. L'arrivée sur Barbizon se fait avec l'ESP de la voiture qui clignote, route verglacée. Arrivé au parking, le paysage a moins changé que ce que je craignais après le lancement de l'opération " Barbizon pour les peintres". Il s'agit de redonner au chaos rocheux de Barbizon son allure du 19ème siècle pour ressembler aux tableaux d'époque. Coupes de bois massives en cours. J'ai repris un parcours de 2013, départ classique, je bute sur les premiers cailloux, de vraies savonnettes. Nous prenons la direction de Franchart pour rejoindre les Gorges du Houx puis le single en balcon toujours aussi sympa dans ce sens en faux plat descendant. On remonte le long de la N7, finalement pas trop de branchages tombés lors de la tempête, il y a eu sans doute moins de vent ici . Quelques arbres nous forceront quand même à descendre de vélo . On prend les bosses de Xav à l'envers pour cette fois,puis direction Dénecourt. Dur de monter sur les cailloux, ça glisse de trop . Dans la descente, le vélo se couche sans que j'ai trop vu venir le coup. Pas de bobo, hormis un pouce un peu tordu car je n'ai même pas eu le temps de lâcher le guidon. On file ensuite faire le tour du Magic Single, après avoir pris un sentier bien sympa qu'on prend rarement, je ne reconnaissais pas. On tangente les Vestiges, puis retour via le single en devers des Longues Vallées bien technique avec la météo. Grotte aux Cristaux, un détour dans le dédale de petits sentiers de Cuvier, magnifique avec les fougères rouges et les mares puis retour en passant sous la N7 et arsouille avec Benoit et Richard sur la route des Artistes. Notre Benoilator convalescent met tout le monde d'accord, il tenait une belle forme aujourd"hui , à n'y rien comprend après 2 mois presque sans rouler ! Pas juste :-) . 47km et 3h30 de roulage pour 600m de D+ à l'arrivée où j'étrenne avec succès ma station de lavage portative.

dimanche 1 janvier 2017

Dimanche 01/01/17 : Sortie dans la neige à Saulx


Pat avait envie de rouler ce 1er janvier et on avait convenu d'une sortie au départ de la maison histoire de ne pas se lever trop tôt et que Pat puisse être de retour à la maison pour le déjeuner. Petit doute de ma part au vu de la météo des derniers jours. Rouler par -5°C dans le brouillard givrant, c'est pas le top. Je m'équipe donc pour le mode grand froid ce matin : double parie de chaussettes, sous gants en soie, bonnet . Argh, il est où ce damné bonnet ! Je le cherche 10 minutes, du coup j'envoie un SMS à Pat pour le prévenir que je serais en retard, histoire de ne pas faire mentir la tradition en ce début d'année. Bonne surprise, il n'y a pas de brouillard givrant ce matin, du coup le froid est nettement plus supportable. Les paysages sont magnifiques une fois passés Ballainvilliers. Nous rentrons dans la forêt de Saulx et au bout de quelques centaines de mètres, le bruit des pneus sur le sol s'atténue. Aucun doute possible, on ne roule plus sur du givre mais bel et bien sur de la neige ! Waouh, la belle suprise. J'ADORE le vélo sous la neige, un grand sourire se dessine sous le casque. On va s'amuser ! Alors qu'on se lance dans une des descentes préférées, je veux descendre un peu la selle pour pouvoir me lâcher encore plus et là , bizarre : la commande est super dure, et si la selle finit par descendre plus moyen de la bloquer: le câble est givré et ça frotte tellement que le mécanisme ne bloque plus. Obligé de s'arrêter pour desserrer la selle, tirer pour détendre le câble. Du coup, plus question d'y toucher pendant la sortie. Je me demande s'il y a assez de neige pour tenter la descente de la clairière, haut lieu de nos exploits passés sous la neige à Saulx. On se dirige donc vers la carrière en question avec la neige qui nous recouvre quand on frôle les branches. Trop trop bien ! Et arrivé sur place, il y a presque 5cm à cet endroit, donc c'est parti shuss dans la pente ( pensée pour Oliv ) . Ca glissouille un peu dans tous les sens, donc tant pis, je manoeuvre la selle et j'en serai quitte pour une nouvelle intervention en bas. La remontée est délicate sur les vélos et pas beaucoup plus simple à pieds, c'est raide et ça glisse mais on s'éclate , yes , youpi ! Cette zone est vraiment bien enneigé mais peut cacher quelques pièges comme cette grosse flaque pas assez gelée sous la couche blanche. Craaac , vélo enfoncé et pied gauche un peu mouillé , aglagla ! On redescend , on remonte, on prend le talus bien raide ou Oliv et Roland nous avaient fait des figures en ... 2010 ( et oui, que le temps passe vite ) . Mais on voit ici les progrès de nos séances techniques à Bleau , et sans doute un peu aussi le 29". Ca passe sans la moindre difficulté. Encore quelques petites boucles, la DH de censière prise à fond , record battu et 2ème temps Strava malgré la neige ou plutôt grâce à elle : sur la neige, les pneus mordant bien dans le sol et assurant de belles trajectoires légérement glissées. Vraiment une belle façon de commencer l'année.

vendredi 30 décembre 2016

Vendredi 30/12/16 : sortie glacée à Saulx

Il restait 21km à faire pour franchir la barre des 5000 km en 2016 . La météo ultra glaciale annoncée pour ce vendredi me dissuade de rouler le matin comme initialement prévu. Le froid ça va, mais avec les brouillard givrant en plus c'est une autre affaire avec l'humidité qui glace doigts et orteils. On opte donc avec Benoit pour un départ à 14h, la météo annonçant du soleil pour l'après-midi. Sauf que le brouillard ne lève pas, et nous partons donc en mode "aglagla" avec un Benoit emmitouflé dans plusieurs couches de maillots et vestes. Sa famille a un moment douté de sa santé mentale lorsqu'il a fait par de ses intentions, poussé aux dernières extrémités par un coach sans pitié. Lequel coach est tout aussi gelé, il fait vraiment froid aujourd'hui. La météo aviation prévoit une fenêtre d'amélioration entre 15h et 16h, on ne la verra jamais , la fenêtre ! Arrivé à Saulx, la forêt est magnifique ; tout est blanc, et le givre tombe en fine particules autour de nous. Si on avait plus chaud, on trouverait ça féérique. On tourne un peu dans Saulx, avec un pause photo pour immortaliser le moment. Le terrain est nickel, juste un peu ramolli en surface par endroit. Petite escapade du coté de la Ville du Bois pour monter la côte du Canapé, pas de chasse au KOM aujourd'hui, les musles manquent de tonicité avec le froid. J'ai pris une gourde ne prévoyant pas d'avoir besoin de beaucoup boire. Heureusement, car l'eau dans la gourde est transformée .. en glaçon ! On prend l'option courte pour le retour en repartant directement sur Saulx sans passer par le Bois de St Eloi. Le chemin qui permet de remonter sur Villejust est barré par des branchages. On contourne par le champ et ça nous mène dans un petit bois étonnant près du poste électrique. On se croirait à Larchant, même végétation. Il y a des abris avec des gros morceaux de pain . Pour appâter le gibier ? Bon, pas de chasseurs en vue, on continue sur des petits singles dans une végétation dense et pleine de lianes. Benoit fait tomber des averses de givre en se faufilant. Superbe et assez irréel. On se croirait au bout du monde et au milieu de nulle part, au point de se perdre/ On jardine pas mal à la rechercher de la sortie . On bnte dans un cul de sac près des lignes haute tension avant de finalement trouver la sortie et reprendre le chemin habituel pour remonter dans Saulx. On patiente derrière deux cavalières, puis Benoit qui regardait son GPS ne me voit pas tourner à gauche sur le single habituel , touche ma roue et tombe lourdement sur le côté. Zut de zut, il est un peu sonné sur le coup mais nous repartons tant bien que mal. Le temps de chauffer ( autant que possible ! ) un peu et il retrouve ses jambes pour placer une attaque dans la côte des meuniers à laquelle je n'arrive pas à répondre, ça manque de tonicité aujourd'hui pour cause de congélation. Retour à la maison après 33km et 2h20 de roulage/ Un souvenir de plus, pour une sortie vraiment inhabituelle par sa météo.

dimanche 18 décembre 2016

Dimanche 18/12/16 : Saulx-Marcoussis


Pas envie de me lever trop tôt ce dimanche, pas trop de monde sur la fréquence pour une sortie, Benoit toujours pas guéri. Donc j'opte pour une parcours au départ de la maison. J'hésite un moment à prendre le vélo de route, mais la météo froide et brumeuse m'en dissuade. Je décide donc d'aller faire un tour jusqu'à l'Escargot de Marcoussis, histoire de bien vérifier que les soucis de dérailleur du Cube sont de l'histoire ancienne. Départ à 9h20 de la maison, ça fait du bien de dormir un peu. Le temps est vraiment désagréable avec un brouillard pénétrant pas très agréable. Ce sont surtout les doigts qui picotent un peu. Le terrain est humide en surface mais pas de boue. La météo de donnant pas envie de trop forcer, j'avance en rythme mais sans mettre trop d'intensité. Je pousserai juste un peu plus fort dans l'Escargot pour améliorer un peu le temps de passage avec un chemin qui est moins en chantier que cet été et facilite le maintien du rythme. Je prends le passage montré par les trialistes pour redescendre sur Marcoussis, vraiment ludique cette zone. Puis retour classique par Nozay et Saulx. La transmission neuve fonctionne parfaitement.

dimanche 11 décembre 2016

Dimanche 11/12/16 : Larchant , galère mécanique

Super idée de Bast d'aller rouler à Larchant ce dimanche . Je saute sur l'occasion, bien qu'un peu fatigué, car cette année, l'Hivernale tombe pile sur la première semaine de vacances scolaires et je serai au ski. Pas d'autres volontaires, on se retrouve dans un brouillard à couper au couteau sur le parking en face du départ habituel de la rando. On n'y voit pas grand chose et j'ai du mal à me situer et reconnaître les lieux. J'ai pris le Cube, en prévision du D+ copieux, histoire de me ménager dans les bosses. On attaque un remake du parcours 2016, ça fait toujours plaisir de retrouver le terrain vraiment particulier de Larchant. Les singles ultra tournicotants dans des bois pleins de lianes et de mousses qui donnent un petit côté "Jurassic Park", mais pas de TRex en vue, heureusement ! Il faut très humide mais le terrain est bien dur, grip au top, et tous les passages un peu délicats habituellement passent sans émotion forte. Dans une des montées raides où on s'y reprends à 2 fois pour passer une épingle en montée, je parviens à tout monter, et en évitant une branche j'entends soudain un bruit bizarre à l'arrière. Stop immédiat, c'est un coup à pêter la patte de dérailleur me dis-je. Je vérifie machinalement à l'arrière et là , horreur ! Le dérailleur est au milieu de la roue dans les rayons. Bon, c'est pas trop grave, j'ai une patte de rechange. Oui mais : la fixation du dérailleur lui-même ainsi que la chape sont méchamment tordus, ça a même arraché un bout de la butée carbone qui sert à positionner la roue arrière.  Je ne comprends pas : pas de bruit particulier, j'ai à peine senti la roue freiner. Mais les dégâts sont bien là . Changement de patte, on tape sur le dérailleur avec une grosse pierre pour tenter tant bien que mal de le redresser. Je parviens à repartir, les vitesses passent à peu près, mais la chape n'est pas du tout droite, elle est tordue sur deux axes : pliée vers l'extérieur, et elle a aussi tourné de 20 vers l'intérieur. Malgré tout, je prends beaucoup de plaisir sur les singles, le vélo fonctionne bien sur les pignons du milieu. La descente des Blaireaux, d'habitude super glissante, même à pieds, ne pose pas de souci : le devers est avalé sans pb , bien sec et la partie raide idem. Je crois bien que c'est la première fois que je la descends sur le vélo. Quelques kms plus loin, la descente "expert" avec la marche en rondins est plus délicate. A moins de faire un nose turn que réussit Bast, impossible d'aligner le vélo avec les rondins. Je tente mais me couche en sortie, trop à droite. Bast fait de même mais insiste et finit par tout passer, bravo ! En remontant dans la pente raide, le dérailleur se reprend dans les rayons . Et crac, patte N°2 HS + dérailleur encore plus vrillé. Après une ultime tentative de réparation, il faut se résoudre à passer le vélo en single speed en raccourcissant la chaîne et rentrer à la voiture, avec Bast en tracteur sur les derniers hectomètres après un nombre incalculables de déraillement de mon bricolage. Dommage, finalement, les jambes étaient au top aujourd'hui et j'avais vraiment envie de profiter de ces supers sentiers qu'on n'emprunte pas assez souvent. Donc, il va falloir y retourner . En fouillant dans mes stocks, je trouve un dérailleur de spare + une patte de rechange. Réparation du Cube en quelques minutes et commande de deux nouvelles pattes + dérailleur XT neuf. Le pauvre XT M8000 après une année de bons et loyaux services est donc déclaré décédé suite à rencontre accidentelle avec une branche.


dimanche 4 décembre 2016

Dimanche 4/12/16 : Petit tour à Saulx

Grosse intoxication alimentaire qui m'a mis à plat toute la semaine, donc petit tour sans forcer sous un soleil magnifique mais glacial. J"en profite pour ressortir le Stump alu auquel il ne manquait que la fourche , cannibalisée par son jeune cousin carbone. J'ai saisi courant octobre l'affaire du siècle sur RCZ avec une fourche manitou à 80% de remise ( 100€ ! ). Il a fallu s'armer de patience pour la recevoir, mais le vélo est de nouveau opérationnel depuis cette semaine, avec une belle proue toute neuve et dotée de réglages fins. Sensations mauvaises au début, pas de jambes ni d'énergie, mais de mieux en mieux pendant la sortie terminée sur un bon tempo et en profitant bien d'un terrain sec jusqu'à 11h30 mais devenant plus mou ensuite avec le dégel. 

dimanche 27 novembre 2016

Dimanche 27/11/16 : Barbizon avec Benoit

Pour ce dimanche, j'avais prévu une sortie à Milly avec notamment les fameuses épingles de Bast au menu pour y tester le Stump qui me semble vraiment mieux tourner que mes autres vélos. Mais c'est un peu le désert sur la fréquence Team KHS. Seul Benoit répond à l'appel. Du coup, je modifie le tracé pour un départ depuis Barbizon. Comme j'ai envie de sortir le Cube, je trace un parcours mixant des passages techniques avec des passages plus roulants, histoire de faire quelques séances d'arsouille avec le Benoilator. Et j'ajoute le nouveau single MBF que j'ai très envie de tester. Au passage, pourquoi ne pas essayer de faire un temps sur Strava en profitant des performances du Cube. Fausse manip la veille au soir, j'oublie d'enclencher l'alarme du téléphone. Du coup, je suis super à la bourre au réveil, juste le temps d'avaler le petit dej et je file chercher Benoit avec 1/4h de retard. Il y a un brouillard bien dense dehors, 2°C en arrivant à Barbizon. Départ plutôt roulant pour rejoindre le single à l'ouest de la N7 qu'on aura du mal à retrouver, la zone a été grillagée sur une bonne partie.  J'ai du mal sur cette première partie, mangé trop vite et trop tard, j'ai du mal à digérer. On grimpe ensuite sur les hauteurs des Gorges du Houx pour redescendre en traversant le Rocher du Long Boyau. On se retrouve sur un single ouvert par les sangliers, avant de reprendre le bon tracé avec au passage un pause regonflage, mon pneu avant ayant presque perdu toute sa pression. Petit tour sur le circuit de la gendarmerie , toujours aussi rigolo, avec de rejoindre la Salamandre en traversant le bac à sable dans lequel Benoit s'enlise un peu. Je passe , non sans avoir fait monter le cardio au taquet. Le single de la Salamandre fait office de stand de lavage avec les buissons trempés par la rosée. On grimpe le Mont Morillon pour redescendre et se lancer dans l'ascension de la redoutable grimpette de Maintenon. Les jambes vont mieux, heureusement parce-qu'elle est exigeante cette bosse. Direction le Rocher de Bouligny, toujours aussi sympa puis le Rocher d'Avon, un coin que j'adore. On inaugure une variante sur notre trace habituelle qui est nettement plus sympa avec un beau point de vue. Enfin, en fait, on ne voit pas grand chose, le brouillard ne voulant pas vraiment se lever. On file ensuite vers le Mont Andart et ses bosses raides, avant l'inévitable arsouille de la butte Montceau. Je lance les hostilités en grimpant en rythme et en danseuse sur un gros développement pendant que Benoit mouline. Match nul jusqu'au 3/4 de la bosse, mais le Benoilator accélère pile quand mes cuisses commencent à chauffer. Je n'ai plus la forme d'il y a 2 mois ayant relâché l'entraînement pour cause de récup hivernale. J'accélère autant que possible mais rien à faire, Benoit passe le sommet avec 2m d'avance. Direction Denecourt via Avon, pour rejoindre le nouveau single tracé par MBF. Facile à trouver : il y a un monde fou ! Premier passage piano derrière un groupe qui a du mal. Il faut dire que le tracé est plus exigeant que je ne l'imaginais. Des rochers, des marches, et une grimpette tournicotante sur la première partie. Physique et technique, mais top ludique car il est tracé pour les VTT avec des appuis pile là où il faut. Du coup, on tente un 2ème passage, un peu gêné au début par un gars qui médite en haut du rocher, puis plus personne, je donne toute la puissance disponible, le vélo file, saute, tourne, glisse, 2m28 à la sortie avec le 3ème temps provisoire sur Strava. Dommage qu'il ne soit pas plus long, vivement la suite ! Retour par le Magic Single, les Vestiges, la Grotte aux Cristaux et les Hauteurs de la Solle. Belle sortie de 50km en tout juste 4h de roulage à bon rythme avec un Benoit en forme.