dimanche 26 mars 2017
Dimanche 26/03/17 : La Cernaysienne
La Cernaysienne, un rando à ne pas manquer, sans aucun doute le plus beau tracé de l'année en vallée de Chevreuse. Elle n'avait pas eu lieu l'année dernière, donc je n'hésite pas une seconde à m'inscrire lorsque l'édition 2017 est confirmée. Enfin ... pas une seconde c'est vite dit. Le parcours est particulièrement bien doté en D+, donc entraînement obligatoire. Benoit s'inscrit aussi tout comme Richard et OliVTTiste. Je découvre aussi David et Hervé sur la liste, une occasion de les saluer. Le plus dur, c'est de se lever avec le changement d'heure. Benoit qui entre temps a opté pour un séjour de ski cède sa place in extremis à Pat. Courageux notre Patounet, avec ses chamoiseries du dimanche, il risque de manquer un petit peu de foncier :-) . Je suis super de le retrouver, la KHS Team n'est pas vraiment d'actualité sans un de ses membres historiques avec lequel nous avons affronté plein de belles épreuves. Pas très bien réveillé, j'arrive un peu en retard chez Pat, puis je me plante de chemin sur la route et pour finir on tourne en rond de longues minutes dans Cernay. Bref, on loupe tout le monde au départ, Max nous dit qu'ils sont partis 5 minutes devant, peut-être une chance de les rattraper. Le terrain est bien mou sur les premiers hectomètres. Au hasard d'un petit single tortueux, je me trompe un peu, perds Pat qui prend 100m d'avance mais me croit ... devant. Il visse comme un malade et impossible de le rattraper, les jambes ne répondent pas des masses, une heure de sommeil en moins c'est un vrai handicap pour moi. Finalement Pat réalise que je suis derrière et on se retrouve juste avant la première grimpette de la mort qui tue. Pat ne se sent pas trop bien, je m'inquiète pour lui , mais il reste dans ma roue et petit à petit on prend un bon rythme. Impossible d'aller plus vite à ce stade, mais je me connais et je sais que cela ira mieux au fur et à mesure de la sortie. Le parcours est magnifique, on enchaîne singles et montagnes russes. Ca pique bien dans les jambes, mais le paysage est superbe surtout avec le beau soleil qui nous accompagne. Dès qu'on monte un peu, le terrain est parfait, bien sec. Premier ravito au bout de 21km. Pat a bien appuyé sur la 2ème partie, plus roulante, et je suis resté tranquillement dans sa roue. Nous repartons, ça continue de monter et descendre. Pat semble payer un peu ses efforts et il décroche dans les bosses. Je fais quelques petites pauses pour qu'on reste ensemble. J'arrive au ravito 2 situé au km 37, Pat arrive quelques minutes plus tard. Je le vois discuter avec un gars penché sur son vélo en train de changer une chambre. En y regardant de plus près ... je réalise que c'est David ! Avec ses nouvelles couleurs de VTT Saint Germain, je ne l'avais pas reconnu et ne m'attendait pas à le voir là. Il est en pleine scoumoune mécanique avec plusieurs crevaisons ce qui explique que nous l'ayons rejoint. Nous repartons donc à trois. Objectif : essayer de rouler un peu avec le monstre de facilité qu'est David. Au bout de 3km, je pense ma dernière heure arrivée. Cardio en zone rouge, jambes en feu, mon lièvre qui pourtant ne force manifestement pas, m'emmène à un tempo qui nous fait quand même dépasser tout ce qui roule. Un petit stop de David qui vient cette fois de casser un ressort de sa pédale gauche. Pas son jour le pauvre. Un peu plus loin, son vélo refuse de tourner et l'envoie par terre sans bobo heureusement. Une fois ces péripéties résolues, nous repartons de plus belle et miracle, mon organisme se réveille et se débloque. D'un coup, je sens plein de forces dans les jambes et parvient à relancer de manière plus dynamique. Les sensations et le plaisir grimpent, l'adrénaline arrive, et nous filons ainsi pendant 20km. Moment amusant lorsque David me dit " finalement c'est sympa de se balader, ça change". Mais ... moi je me ballade pas, je suis à fond ou presque :-). Nous terminons par une dernière bosse bien raide avant de rejoindre l'arrivée au bout de 4h10 de roulage et plus de 1400D+ au GPS pour 55km. Un parcours magnifique et très exigeant, qui empruntait de nombreux singles des Vaux de Cernay. Ca fait longtemps que je ne m'étais pas autant fait plaisir sur une rando organisée dans la Vallée de Chevreuse. Un grand bravo et merci aux organisateurs pour cette édition parfaitement réussie.
dimanche 19 mars 2017
Dimanche 19/03/17 : Darkside avec AAOC , tip top :-)
Lever matinal prévu lundi pour cause de déplacement professionnel. Du coup, ça m'arrangerait bien de dormir un peu plus. Et depuis quelques temps, j'ai vraiment envie d'une belle sortie route, les sensations étant vraiment positives sur mon beau Synapse. Petit à petit, le Côté Obscur gagne du terrain. Sans compter qu'une bonne séance route permet de gagner un peu de force pour résister au 44 dents du Benoilator dans les lignes droites à VTT. Dark Frankor sent la perturbation dans la Force et me propose de l'accompagner dimanche. Sauf qu'il me parle du Rallye de Longjumeau qui fait quand même ... 200 km. Ca fait réfléchir et donc je fais un peu le mort :-) et prépare une sortie en Vallée de Chevreuse. Sauf que finalement, Franck me propose une sortie au départ de la gare de Chilly, 100km , rendez-vous 9h. Parfait ! Je peux dormir une heure de plus et j'arrive même sur place le premier avec 10 minutes d'avance. Si , si , j'ai des témoins , je vous assure. Personne sur le parking, j'ai un début de doute mais finalement voilà l'équipe AAOC qui arrive avec Franck, Marco , Michel et Mathieu que je ne connaissait pas mais dont le gabarit laisse présager quelques soucis pour le suivre en bosse. Je suis super content de les retrouver, il y a toujours une ambiance au top dans cette équipe et c'est un plaisir des les accompagner. Va juste falloir rester concentré, il me manque quelques années de route pour être à l'aise en peloton, et j'ai encore en mémoire la frayeur que j'avais fait à Eric la dernière fois avec mes trajectoires "VTT". Nous voilà donc parti sous la grisaille, avec un bon vent de face. Départ classique, direction Saulx puis Villejust. Franck est en pleine reprise, Marco imprime donc un tempo modéré dans les bosses et ça monte sans difficulté. Un peu mal aux jambes au départ, mais ça disparaît vite au fur et à mesure des kms et je me sens bien sur le vélo, ça tourne bien et c'est un plaisir de filer à bonne vitesse dans ce petit groupe homogène. Comme nous ne sommes que cinq, cela me permet de travailler un peu la technique du routier avec les conseils de mes petits camarades. Au début, j'ai beau vouloir prendre des relais, je n'y arrive pas ! Jamais au bon endroit :-) . Avec les conseils ça s'améliore et je parviens à participer à la progression vent de face, c'est assez rigolo comme exercice et pas de doute, dans ces conditions venteuses, ça aide de se relayer. Marco lance des accélérations fulgurantes dans les bosses, suivi par Mathieu. Nous avons deux grimpeurs parmi nous. Je fais de mon mieux pour suivre et heureusement Mathieu est aussi en reprise. En général, je parviens à revenir sur lui à mi bosse quand il commence à faiblir un peu. Mais Marco, rien à faire, une vraie fusée. Il y a de la bosse sur le tracé, et à suivre mes deux lièvres, ça me fait un bel entraînement. On monte jusqu'à l'église de Saint Yon où ça envoie du lourd. Petite pause en haut pour regrouper les troupes et faire une petite pause technique. On continue en direction de Mauchamps puis Chauffour les Etrechy. Des coins où je roule très rarement , je profites donc du paysage et des petites routes champêtres. Il faut résister à l'appel de la forêt toute proche mais mes petits camardes veillent au grain pour que je reste du Côté Obscur. Et ma foi, je m'y plais bien :-) . On contourne Saint Chéron via Cernaise, nous voilà vent dans le dos, ça change tout. La moyenne augmente et nous filons parfois à 50 km/h dans les lignes droites. Sensation grisante de filer comme ça avec juste le bruit du vent dans les roues aéro. Marco continue d'envoyer du lourd, il est en forme le garçon. dans une énième bosse, on tente de suivre Marco avec Mathieu. Le temp est élevé, je finis par passer Mathieu et tente le tout pour le tout en accélérant pour revenir sur Marco qui reste à portée. Mais Mathieu s'accroche le rascal, et à l'approche du sommet, il repasse. Je suis à fond, pas moyen d'accélérer plus. Mathieu parvient à rejoindre Marco juste au sommet, bien joué. Du coup, on attend un peu nos petits camarades que nous avons bien distancés sur ce passage. Je paierai l'effort pendant quelques kms ensuite, mais mine de rien, Marco nous fait bien travailler et le Benoilator va avoir du fil à retordre sur nos prochaines sorties :-) . Retour classique via Janvry où on avale la ligne droite à fond les manettes grâce au vent, avant que tout le monde attaque la descente vers Marcoussis à fond. Je n'arrive pas à tourner les jambes assez vite et bien que le GPS indique 55 km/h, je me fais légèrement distancer. Regroupement au stop, je vois arriver ma bosse préférée, le célèbre Escargot. Mais à mon grand désespoir, personne ne veut jouer, seul Michel accélère un peu, il est en forme en cette fin de parcours. Me voilà donc en haut mais à triompher sans péril, pas de gloire aujourd'hui. On revient via Nozay et Villejust, et on perd petit à petit les membres du groupe qui rentrent chez eux. Nous finissions donc tous les deux avec Franck en direction de Savigny. Un fois Franck abandonné près de chez lui, je rajoute un petit tour sur les pistes d'Orly, je me sens super bien sur le vélo et je n'ai pas envie de rentrer ! Un grand merci à Marco pour le parcours et à tout l'équipe pour cette sympathique sortie dans une excellente ambiance. 110km en 4h et 1100m de D+ au GPS . Un entraînement idéal avant la Cernaysienne la semaine prochaine.
dimanche 12 mars 2017
Dimanche 12/3/17 : Cerny , décrassage du moteur
La rando Val d'Essonne à Cerny fait partie des classiques du début de saison. Et aujourd'hui, nous avons la chance d'avoir une météo printanière, malgré les prévisions alarmantes du milieu de semaine. Sachant que le parcours est plutôt roulant mais jamais ennuyeux, je change le plateau du Cube pour monter un 32. C'est que le Benoilator est en forme en ce moment et je devine déjà qu'il va envoyer du lourd équipé de son fameux plateau de 44. Nous retrouvons au départ les deux Olivier ainsi que Mathieu qui préfère partir devant. Arrivée aux inscriptions à 8h15 comme prévu. Il fait encore un peu frisquet et le coupe vent n'est pas de trop. Après les sorties à Rungis de jeudi et vendredi soir, bien que motivé pour en découdre, je sens les cuisses un peu récalcitrantes au départ. Je reste donc prudemment dans la roue de Benoit pendant que OliVVtiste et OliPa restent dans la mienne. C'est donc un quatuor qui chemine à une allure tonique mais raisonnable sur les premiers kms le temps de chauffer la machine. Pas de boue mais quelques flaques et des zones bien grasses par endroit. Les deux premières descentes sont abordées avec prudence, ça glisse un max des deux roues. Le terrain un peu mou consomme plus d'énergie que nécessaire pour avancer vite. OliPa bifurque sur le 55 comme prévu lorsque les parcours se séparent, il se lance à la poursuite de Mathieu pendant que nous continuons à trois. Petit à petit, le rythme augmente, le cardio aussi qui reste souvent à la limite de la zone rouge. Dans une descente sans difficulté, je relance fort et ma pédale gauche touche un caillou, je finis le nez sur la roue avant à un cheveau de l'OTB mais parvient à rétablir la situation. Nous décrochons petit à petit OliVTTiste qui a pris son Spectral plus lourd à emmener dans les bosses. On dépasse tout ce qui présente devant nos roues, nous sommes maintenant sur un tempo très tonique, les jambes vont bien et le 32 me permet de résister aux accélérations redoutables du Benoilator. Nous arrivons au premier ravito après 25km. Je vois OliPa et Mathieu en repartir, ils ne seront donc pas loin devant. On grignote quelques victuailles et c'est reparti à trois. Après quelques kms en mode turbo, on rattrape nos deux compagnons. OliPa en profite pour sauter dans nos roues, nous voilà avec un nouvel Olivier, OliVTTiste ayant disparu à la faveur d'une petite erreur de parcours, on le retrouvera au ravito suivant. Le terrain plus sec et la météo printanière sont un vrai plaisir. Le parcours est roulant mais pas du tout ennuyeux et je prends beaucoup de plaisir à filer à grande vitesse sur ces beaux chemins ensoleillés. Je guette un moment de faiblesse de Benoit, mais ça ne semble pas vouloir être le cas. Le ravito 2 est rapidement atteint après 45km. On y retrouve tout le monde sauf Mathieu qui n'arrive pas. Nous voilà repartis, OliVTTiste a pris de l'avance et nous l'avons en point de mire. Trop loin pour le rappeler quand on le voit se tromper à nouveau. La boucle spécifique du grand parcours est très jolie à cet endroit. En traversant une zone pleine de lianes coupées, je dois m'arrêter pour en enlever une coincée dans la chape du dérailleur. Zut, Benoit est en pleine attaque, je dois faire un effort violent pour revenir, relançant de toutes mes forces à chaque virage. Séquence explosion du cardio mais plaisir maximum car les sensations sont là et le Cube accélère à chaque virage, me permettant de revenir sur le fuyard, ouf ! Le final est plus roulant mais avec toujours de beaux passages et des bosses longues qui demandent de donner toutes les forces restantes. Benoit ralenti un peu dans la dernière, mais mes forces commençant aussi à décliner, je résiste à la tentation d'attaquer et on attaque le final à fond de 32x11 pour boucler le parcours en 3h35 à 18 km/h de moyenne avec 1000m de D+ et 65km au compteur. Une belle matinée avec 65 km d'arsouille continue, la forme commence à revenir :-)
dimanche 5 mars 2017
Dimanche 05/03/17 : Aglagla sur route
dimanche 26 février 2017
Dimanche 26/02/17 : le Beau Mollet
Cela faisait quelques années que nous n'avions pas fait le Beau Mollet. Rando traditionnelle de début janvier à Velizy, avec un terrain souvent délicat à cette époque de l'année. L'édition 2017 ayant été reportée pour cause de tempête le 15/1, voilà l'opportunité de la refaire avec un terrain bien sec. Mary & JM seront là avec plein de copains et copines, et Benoit, Oliv et Ludo sont partants aussi. Richard la joue matinale en optant pour un départ à 8h. Il y a un monde fou à notre arrivée vers 8h15 et on a le plus grand mal à se garer. On finit par trouver une place, croisons Mary, JM, Elodie et Philippe sur le départ et retrouvons Oliv & Ludo . Heureusement, l'inscription est rapide. Arrivera--on à rattraper le groupe Pedalator parti quelques minutes devant ? Pas gagné me dis-je, d'autant qu'on est bien ralentis au départ, il y a beaucoup de monde sur les sentiers. Il faut quelques kms pour se dégager. Oliv imprime un gros rythme. Le début d'hiver a été difficile pour moi, petite forme. Vais-je pouvoir suivre ? Depuis le retour du ski, ça va mieux mais il reste du boulot. Je m'accroche et ça tient. Arrive ce qui devait arriver : Oliv a réussi à énerver le Benoilator qui s'enflamme. Et un Benoit qui appuie sur les pédales, ça fatigue. Les jambes répondant pas mal, je m'accroche, reviens au contact dans les bosses où je fais l'effort mais il envoie le 44 à la moindre portion roulante et là je rame avec mon 30 devant, va falloir remettre le 32 sur le Cube cette semaine. En mode accordéon, je parviens quand même à suivre. Le parcours est sympa, ça n'arrête pas de monter et descendre, 900m de D+ annoncé sur 40km et d'évidence, ils y sont. Peu avant le ravito, on rattrape le groupe Pedalator. Mary grogne après on ne sait trop quoi, une affaire de jambes pas au top semble-t-il. Tellement concentrée sur son truc qu'elle ne m'entends pas lui parler et me voit pas :-) . Elle finira pas découvrir notre présence au ravito, mieux vaut tard que jamais. Je salue Philippe dont je suis les aventures sur Strava depuis plus d'un an. Il pédale aussi fort qu'il est sympa le garçon :-) . On repart sur le même tempo. Benoit est obligé de stopper pour resserrer son câble de dérailleur, les plateaux ne passent plus. Il repart le couteau entre les dents et cette fois, je n'arrive plus à suivre le rythme. Les jambes marchent toujours correctement, mais je n'arrive plus à monter en intensité, la séance route d'hier où j'ai un peu forcé par endroit se fait sentir. Mais c'est bon signe, c'est l'objectif de monter en régime et en volume et cette sortie rythmée sera bénéfique. Je maintiens un tempo correct, profite du parcours toujours sympa et physique et revient sur Mary peu avant l'arrivée. Benoit de son coté a filé devant rattrapant tout ce qui roulait. Avec 4 sorties depuis le début de l'année pour lui c'est injuste, trop injuste, Calimero @inside. Mais la vengeance du coach sera terrible :-) . On retrouve tout le monde à l'arrivée le temps d'un sandwich et d'une bière pendant que Benoit la Chance récupère son lot, comme d'hab au tirage au sort.
dimanche 19 février 2017
Dimanche 19/02/17 : Barbizon
dimanche 12 février 2017
Dimanche 12/07/17 : Sortie route glaciale dans la pluie et le vent
mercredi 8 février 2017
Mercredi 08/02/17 : Les Ménuires
Temps pourri depuis notre arrivée aux Ménuires mais ce mercredi est la pire journée de toutes avec une visibilité quasi nulle. Pas vraiment motivés pour aller skier, impossible de se lâcher dans ses conditions et nous aimons skier vite avec mon fils Nico. Donc grasse matinée pour tenir compagnie à la grande soeur qui s'est malheureusement fait une entorse du genou avec rupture des LCA, le kiné a remplacé le ski pour elle, vraiment pas chance, surtout pour une chute à l'arrêt dans un tas de neige. Pour l'après-midi, je décide de tenter le coup de louer deux Fat 7G Rossignol. J'ignorais, jusqu'à tomber sur ces vélos en devanture d'un magasin local, que Rossignol se lançait dans le vélo. C'est bien le cas, avec en plus le rachat récent de la marque allemande Felt. Mais ce modèle est 100% Rossignol, un très beau Fat électrique à 2 roues motrices , avec une intégration parfaite de la batterie dans le cadre. Les moteurs sont dans les roues. 250W à l'avant, 350W à l'arrière. Du coup le vélo est considéré comme un vélomoteur. Commande au guidon, simple et intuitive.
http://www.rossignol.com/FR/FR/e-bike.html
Le temps de laisser une simple carte d'identité , nous voilà sur les vélos. Pas besoin de plus de 5 minutes d'explication sur le fonctionnement de la commande du moteur, batterie sur on, GPS fixé au guidon. Le plus dur, c'est de trouver le bon chemin, pas le droit normalement d'emprunter les pistes de ski alpin, et je n'ai évidemment jamais mis les skis sur les sentiers de ski de fond. On va d'ailleurs galérer un peu pour les trouver, et finalement adopter une méthode simple : suivre un skieur de fond qui traversait une piste. Une grimpette redoutable et poudreuse à 40% nous sépare de notre cible. On passe le moteur sur 100% , 600W à notre disposition, mais première tentative ratée car on se fait surprendre par l'enclenchement du moteur avant qui embarque un peu la direction dans la neige et nous envoie dans la profonde où aucune assistance au monde ne peut vaincre 1m de poudreuse surtout sur un engin à 25kg. 2ème tentative plus que réussie, on bondit littéralement sur la piste sous les yeux médusés des skieurs . Le compteur du vélo indique 80km, autant dire que pas grand monde n'a encore du l'emmener sur les pistes où nous obtenons immédiatement un grand succès d'estime. On dévale un bout de piste bleue pour rattraper notre fondeur. Tenue absolument parfaite du vélo, on dépasse les skieurs en pédalant comme des malades ( pas de coupure d'assistance puisqu'on est sur un vélomoteur) . Notre skieur de fond nous indique deux chemins possibles : le chemin piéton et la piste de ski de fond. On tente le chemin piéton. Un vrai single tracé dans la neige de 30 cm de large. Pas évident de guider le Fat là-dessus, le déclenchement de l'assistance le fait obliquer légèrement et on a vite fait de se retrouver bloqué dans la poudreuse sur le côté. Il faut un peu d'habitude pour bien contrôler la direction dans ces conditions, alors qu'on ne sent aucun effet particulier sur terrain plus ferme. Demi-tour, direction la piste de fond, de l'autre coté de la rivière. Là, c'est facile, surtout que ça descend jusqu'à Saint-Martin de Belleville. Le vélo volent sur la neige, on s'amuse bien et aucune difficulté ne nous résiste. Comme il neige fort, la piste est couverte de 5cm de neige fraîche qui demandent quand même de bien pédaler pour aider le moteur. On dévale rapidement jusqu'à Saint-Martin où nous arrivons au pied d'un télésiège , avec les immanquables exclamations de skieurs, nous faisons le spectacle. Petit tour en ville, couverte de neige, on slalome entre les chasses-neige à l'oeuvre. Les voitures sont coincées et patinent, nous on se balade, pas la moindre glissade, grisant ! Sur la route, le vélo est redoutable. On peut atteindre des vitesses incroyables en toute facilité. Hélas, aucun peloton de routiers en vue pour leur mettre un coup au moral. Je voudrais bien tester de vrais chemins VTT. Au hasard, on tombe sur un fléchage VTT. Youpi, on s'élance sur un single montant. Alors qu'à 50% de puissance, la batterie se décharge lentement de l'ordre de 1% toutes les 5 minutes, en passant à 100% pour grimper dans la pente raide, la consommation s'envole. 10% de consommés en quelques centaines de mètres mais impossible de faire moins sinon, on ne monte pas avec cette épaisseur de neige. On croise quelques piétons médusés, avant une petite pause boisson. L'effort reste important, et la tenue de ski pas idéale pour évacuer les calories. Donc , on a soif ! Nico se repose un peu , eBike ne veut pas dire zéro effort, surtout si on aime le vélo : on utilise le moteur pour booster les perfs à effort égal, plutôt que de s'en servir pour avancer sans effort. Je dois m'arracher plusieurs fois en danseuse pour passer quelques zones de neige molle en montée, effort maximal mais ce ne serait jamais passé avec un vélo normal. Il est temps de rentrer aux Ménuires, 400m de D+ en perspective et je ne sais pas trop prédire l'effet sur la batterie. La piste de fond dans le sens de la montée,c'est moins rigolo. Le neige molle fraîche ralentit bien les gros pneus, il faut donc envoyer du pâté. Je me dis que le vélo electrique c'est pas si facile que ça quand Nico passe comme une fusée avec 15km/h de mieux. Même pas le temps de lui dire de se calmer qu'il est déjà loin. Je me doute qu'il a mis le mode turbo et me vois déjà avec un Fat de 25kg en panne de batterie à pousser en monter. Pas moyen de le rattraper sans faire pareil . Moteur à fond , je passe sur le grand plateau, le Fat monte à 30km/h avec 15% de pente et 5 cm de neige fraîche. Waouh, un missile le truc. Sauf que Nico est toujours devant et envoie du lourd. Heureusement il finit par stopper pour attendre son vieux papa tout rouge sous l'effort. Et là surprise, le gamin ne pèse que 60kg et n'a pas consommé plus avec sa batterie à 100% que moi qui est fait les trois quarts à 50%. Leçon de eBike : les performances de la batterie sont très liées au poids du cycliste et les 10kg de moins de Nico font une différence visible. On repart dans une pente plus douce et une neige plus ferme. L'assistance à 50% est largement suffisante. Histoire de ne pas prendre la route pour rentrer jusqu'au magasin, on remonte une piste bleue qui débouche sur la Croisette, le centre des Ménuires. C'est normalement interdit, mais nos engins inspirent beaucoup de sympathie à tout le monde, pisteurs compris. Skieurs médusés de voir deux types en Fat monter la piste sur la neige à 20km/h . L'intégration parfaite de la batterie et les moteurs très silencieux offrent l'illusion parfaite de voir deux super champions grimper avec une déconcertante facilité. Sympa :-) . Plusieurs skieurs nous arrêtent pour avoir des infos sur nos montures, je vais demander un contrat de pub à Rossignol :-) . Pour finir, on remonte en haut des Ménuires à plus de 30km/h moteur à fond, en doublant les voitures à la grande stupéfaction des conducteurs . Pour ensuite redescendre tout shuss par la piste, trop bien ces vélos , avec une tenue parfaite sur la neige, aucune appréhension en descente, ça ne glisse pas du tout, ça roule ! Essai convaincant, un engin très ludique et maniable, on peut même facilement lever l'avant une fois lancé. Par contre, vélo tout rigide et même avec les gros pneus, on s'est bien fait secouer dans les passages en tôle ondulée sur de la neige tassée. Il faut quand même bien connaître les réactions de la batterie avant de s'aventurer en montagne avec, car vu le poids de la bestiole, si on tombe à sec, c'est la galère en perspective.
dimanche 29 janvier 2017
Dimanche 29/01/17 : Nainville
Retour de températures plus clémentes pour ce dimanche. Comme il n'a pas plu depuis 3 semaines, je me dit que le terrain du côté de Ballancourt doit être bien sec. L'occasion après Larchant de se faire une nouvelle sortie ludique. Et une pensée au passage pour les futurs participants à l'Hivernale. Vu la pluie annoncée dans les jours prochains, ça va être du costaud. Quelle bonne idée de Bast la semaine dernière de nous faire rouler là-bas ! Pas beaucoup de volontaires pour cette sortie, comme souvent cet hiver. Une bonne nouvelle au passage avec le prochain retour de Christophe aux affaires. Affutez vos mollets, le temps qu'il se remette en forme et on va en baver pour le suivre. Je passe chercher Benoit à qui je resitue sa chambre à air. Pneu réparé sans difficulté, le latex ayant immédiatement bouché le trou , bien au chaud dans le garage. Nous arrivons à 8h15 à Nainville sous un épais brouillard. Même si la température est clémente, l'humidité nous refroidit et Benoit ajoute une couche. Départ par la montée habituelle, le terrain est bien plus humide que j'aurais pensé. Effet du dégel sans doute. Du coup, le terrain est un peu énergivore. Pas vraiment boueux mais mou, très mou en surface. On rejoint la "descente du GPS". Curieusement les ornières ont disparu au profit de terre meuble rendant la descente facile si ce n'était un gros arbre infranchissable en bas. Sur les sentiers plats du bas, le rendement est affreux et les accélérations proscrites sous peine de partir en sucette de l'arrière. On enchaîne quelques bosses pour rejoindre Ballancourt, partie ultra ludique avec enchaînement de singles en montagnes russes. On hésite un peu sur les passages techniques, la mousse est luisante d'humidité sur les rochers donc prudence. On enchaîne les doubles et triples gaps de la descente locale, Benoit réalisant même un superbe backflip sur une table. Euh non, je plaisante :-) . En sortant de la zone de Mondeville, infestée de chasseurs tirant dans tous les coins, la liason dans les champs vers Videlles est pénible : les roues doublent de volume, par le seul effet de la fine couche molle en surface. On y laisse des forces et on finit un peu crottés. Le passage sur Videlles est toujours aussi physique avec l'enchaînement de montées/descentes. Benoit qui menait grand train depuis le départ ralentit un peu. J'ai monté une cassette SunRace 11-46 dont l'étagement est vraiment top pour moi . Le pignon de 40 avant le 46 permet de presque tout monter avec le 46 en réserve quand ça commence à tirer un peu. Rebelote en sortie du massif avec une liason collante jusqu'au Saut du Postillon de plus en plus dur à monter car de plus en plus défoncé sur le bas. Puis retour à la voiture en coupant un peu sur la fin pour rentrer à l'heure, ce qui nous permet de faire 2km à 35km/h pour tenir la roue d'un routier qui passait par là :-) . 40 km et 900 D+ en 3h30 pour cette bonne sortie , bien physique.
dimanche 22 janvier 2017
Dimanche 22/01/17 : Larchant
Après notre tentative de début janvier avortée pour cause de double casse de ma patte de dérailleur, Bast nous repropose une sortie à Larchant. La météo semble favorable : terrain bien sec et dur à condition de résister au froid glacial. D'ailleurs Benoit se fait un peu tirer l'oreille pour m'accompagner ayant gardé une souvenir mitigé de notre sortie de décembre par -5°C. Mais finalement, il cède sous la pression du coach. Alain est partant également. Bast jamais avare de plans originaux nous explique qu'il nous rejoindra à 11h , il a une soirée et veut dormir un peu . On se donne rendez-vous sur la traversée de la D16, et j'active mon tracker GPS pour qu'il puisse nous localiser. On se donne rendez-vous au départ à 9h avec Alain. En route, la thermomètre de la voiture indique .... -12°C lors de la traversée de la forêt de Fontainebleau sur l'A6. Oups ... je m'attends à souffrir du froid sur le vélo. Il ne fait "que" -7°C à l'arrivée. Alain est là avec deux amis : Franck , équipé d'un beau Fat Canyon tout carbone à 11,5kg et Thomas avec un Spectral tout neuf. On s'équipe rapidement et nous partons sous le soleil. J'ai sorti la tenue grand froid : chaussures Northwave en Goretex que je mets une fois tous les 3 ans, deux paires de chaussettes, sous gants, grosse veste d'hiver, bonnet, et j'ai même ajouté ... un peu de rhum dans le camel :-) Histoire de repousser le point de congélation . Ca envoie fort dès le départ, oups me dis-je, ne connaissant pas les potes d'Alain, je crains d'en baver si on tient ce rythme toute la sortie. J'ai pris le Stump alu avec sa tige de selle à commande sous la selle pour éviter le syndrome de la commande au guidon qui gèle comme l'autre fois avec Pat sur la version carbone. Dans la première descente, la trajectoire du vélo est bizarrement floue; Je stoppe et comme je le craignais le pneu arrière est presque à plat. Effet du froid sur le latex ? En fait avec le soleil et l'absence de vent, je n'ai pas du tout froid mais le latex lui ne pédale pas :-) . Je regonfle en priant très fort que ça suffise. Nous repartons et dans le premier passage tournicotant au dessus de la carrière, je sens l'arrière riper dans les devers. Nouvel arrêt et mise en place de la chambre de secours ... dont la valve se casse en deux lorsque je la dévisse ! Heureusement c'est une valve en deux partie, je fais donc l'échange avec l'obus de ma valve tubeless tout en pestant contre la malédiction mécanique qui pèse sur moi à Larchant ! Benoit et Alain reviennent juste lorsque je termine, nous voilà repartis, le vélo marche beaucoup mieux comme ça . Enfin ... jusqu'à la descente suivante : à nouveau à plat !!! Plus de chambre, Benoit me donne la sienne. Je m'en veux de ne pas avoir vérifié le pneu, persuadé que c'était le froid qui était en cause; Cette fois, je fais attention et trouve le clou de 3cm dans la bande de roulement à l'origine de tous les soucis. Réparation définitive cette fois, on peut s'élancer dans les singles et le fameux tourniquet au-dessus de la carrière et ses toboggans. Un pied incroyable et on envoie bien dans cette zone. Le niveau est très homogène et on peut filer sans se gêner les uns les autres. Un pensée pour Franck, le Fat avec ses gros pneus et son grand guidon lancé à cette vitesse sur un tel terrain, il faut savoir le piloter et il s'en sort à merveille. Après avoir bien profité du terrain on arrive dans la zone de la Aie Aie Aie. Le sable est particulier : gelé en surface, bien sec en profondeur; Je me fais surprendre en haut par la texture du terrain et me retrouve couché sur le vélo. Zut ! Ca repart sans trop de difficultés jusqu'en bas où nous attend finalement Bast qui nous voyant en retard a fait le chemin jusque là avec Sebastien, son voisin, équipé d'un Spé electrique Turbo Levo. Ca c'est de la triche ! On attaque la zone de transition, où nous croisons un groupe de Blaireaux de Larchant qui nous annonce que l'Hivernale tournera en sens inverse cette année . Un grosse flaque gelée devant nous. On contourne, sauf Bast qui fonce dessus comme un mort de faim. Magnifique figure à la clef : un 180° puis une glissade sur le ventre parfaitement ... incontrôlée :-) . Après quelques lignes droites où le Benoilator envoie son 44 devant et nous laisse sur place, on rentre dans la zone des canyons, un de mes passages préférés, super fluide et ludique avec ce terrain parfait. On y perd Sebastien, qui démontre que sur un tel terrain, il ne suffit pas d'avoir un moteur, il faut aussi réussir à passer entre les arbres :- ) Après l'avoir retrouvé, on tangente l'A6 pour rentrer dans la partie physique du parcours ( avant le ravito 2 pour ceux qui connaissent ) . Ca monte et ça descend tout le temps. On s'amuse bien, même si les jambes commencent à tirer un peu . Au croisement suivant, nous laissons nos camarades continuer, contrainte horaire et le temps a bien tourné, on prend la route pour un retour express à Larchant avec un Benoilator déchaîné que je n'arrive pas à suivre , il me manque un plateau adapté. Retour à la 5 de roulage et 40km. Il fait .... 16°C au soleil , on se sent bien et on a tous les deux super apprécié la sortie . Merci Bast pour cette bonne idée et merci Alain pour nous avoir emmener à bon train dans le dédale de sentier où il est bien difficile de regarder en même temps le GPS tout pilotant le vélo.
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