dimanche 26 novembre 2017
dimanche 26/11/17 : Belle sortie foncière avec Benoit
Envie de pédaler ce week-end. Vu le beau temps annoncé, je prévois une sortie route sur un parcours de Yoan Offredo . 115 km au programme depuis la sortie de Savigny donc environ 120 depuis la maison. Peu de volontaires à part Benoit qui s'inquiète un peu quand même de la longueur du parcours. La veille au soir, super soirée avec les copains et notre grand blessé , Bast, qui commence à reprendre du poil de la bête. Du coup, c'est sympa de pouvoir se lever une heure plus tard en partant directement depuis Savigny. Il faut bien frisquet, j'en profite pour tester ma nouvelle veste hiver "made in China" à un prix défiant toute concurrence. Je ressors aussi les gants hivers et le cache oreilles. Je récupère Benoit et nous voilà partis. Variante au départ, on continue sur Villebon au lieu de monter la côte de Villejust. L'itinéraire passe par une petite route qui est limite "gravel" . Arrivés à Palaiseau, on se hisse jusqu'à Polytechnique par une côte vraiment raide que je n'avais jamais montée. Je m'enflamme un peu sur le grand plateau en danseuse avant de me rasseoir vite fait quand je vois la pente atteindre les 20% sur plus de 200m , ça calme. Arrivé en haut Benoit enlève une couche. On rattrape la route qui va sur Gif, puis la Vacheresse où on recolle un petit peloton avec qui on fera un bout de chemin. Il est le bienvenu car il y a pas mal de vent et il est de face sur toute la partie aller. Un monde pas possible à Janvry à cause du marché de Noël . On est déviés à l'extérieur du centre ville, ce qui nous fait sortir de l'itinéraire. Le GPS perd le mode guidage étant hors parcours et on jardine un peu car j'ai plusieurs parcours sur le GPS et sans le guidage, je confonds deux tracés. Après avoir un peu tourné dans Limours on navigue au cap et on retrouve le bon itinéraire. Déjà 65km de faits et on commence à revenir dans le bon sens par rapport au vent. Le rythme s'accélère. Sur les lignes droites qui descendent sur Choisel, le GPS indique par moment plus de 50km/h. Mais je n'ai pas vu que j'avais du coup décroché Benoit. Je l'attends à la bifurcation de Choisel qui nous emmène au point de départ de la rando du même nom. Reste 30km, on a dépassé l'autonomie route du Benoilator annoncée à 90k, il ralentit un peu l'allure pour récupérer. On jardine encore du coté de Mulleron truffé de sens uniques. Je voulais éviter de repasser par Janvry mais on y est finalement contraints. Re-marché de Noël . Un monde fou , étonnant pour quelques stands ! Nous voilà en direction du Déluge. Un gars passe, je prends sa roue et on fonce jusqu'à Marcoussis où j'attends Benoit pour un dernier ravito. Il ne nous reste plus que l'Escargot à grimper , avant de revenir par Villejust. Jambes nickel à l'arrivée, va falloir que je tente les 200km :-) Hum non , pas sûr que ça plaise à Benoit ça . Bah on attendra que Bast se mette à la route ce qui ne saurait tarder :-)
dimanche 19 novembre 2017
Dimanche 19/11/17 Barbizon technique avec les chamois, Mary & JM
dimanche 5 novembre 2017
Dimanche 04/11/17 : le grand tour de Fontainebleau via le Rocher de Samoreau
mercredi 1 novembre 2017
Mercredi 01/11/17 : Remake rando Yvette à l'Orge avec les copains d'AAOC et Benoit
L'ami Franck nous propose un remake de la rando de l'Yvette à l'Orge pour ce 1er novembre. Pas d'hésitation possible, c'est toujours un grand plaisir de rouler avec la joyeuse bandes de copains d'AAOC et ça fait un bout de temps que cela ne nous est pas arrivé à VTT. Pourtant, il y a ... 10 ans , c'est bien à VTT qu'on avait fait avec Benoit la connaissance de Franck au beau milieu de la forêt de Milly. C'était il y a bien longtemps, à l'époque où le pouvoir du côté obscur de nous était pas encore apparu :-) . Ce matin, c'est donc une armée de soldats de l'Empire qui se rue - tranquillement - à l'attaque des chemins de l'Essonne. Le seigneur Marcogrimpor se porte régulièrement à l'avant pendant de Dark Yannor reprend contact avec circonspection avec sa monture à crampons. Timide il sera dans l'utilisation de ses pouvoirs. Dark Ericor retrouve l'envie de rouler, gageons que bientôt nous souffrirons à nouveau dans sa roue. Accompagné de son fiston Cedric juché sur un vieux croiseur rapide et qui n'est pas en reste pour relancer malgré un frein qui le ralentit. De mon côté j'en profite pour bavarder avec les uns et les autres. Un beau soleil nous accompagne malgré la fraîcheur matinale. Certains se sont habillés pour traverser la banquise et auront rapidement trop chaud. Dark Frankor nous guide tout en imprimant le rythme qui reste cool aujourd'hui. Les premières bosses sont l'occasion pour Dark Benoilator de nous montrer les nouveaux pouvoirs qu'il a développé du côté obscur. Dans les bosses, du mal il nous fera toute la sortie. Du moins tant que le Marcogrimpor reste tranquille, vu qu'il dispose clairement de superpouvoirs qui mettent tout le monde d'accord lorsque la route s'élève mais il n'en abuse pas. Le rythme s'accélère petit à petit , avec quelques belles parties de manivelles sur le final. Le Benoilator s'échappe dans la Côte des Meuniers. Mal placé, je suis bouchonné par Eric et Yann au coude à coude ( au sens propre :-) ) et je ne peux lui disputer la victoire sur une de mes bosses préférées. Une bonne bière et quelques bonbons Halloween pour finir chez Franck. Superbe matinée et ambiance au top. A refaire plus souvent !
dimanche 29 octobre 2017
Dimanche 29/10/17: Barbizon avec Mat et Benoit
Temps maussade annoncé pour ce dimanche matin . Pas trop tenté par l'option "Parisienne" proposée par le club, quitte à faire du VTT, je préfère les chemins de Bleau, surtout par temps humide. Mat et Benoit sont partants. On se retrouve donc à Barbizon à "environ" 8h30 :-) .
J'ai tracé un parcours en direction du sud, j'ai toujours eu un faible pour le Rocher de Bouligny et le Rocher d'Avon. Sans compter le mythique affrontement à prévoir avec le Benoilator dans le Butte Montceau. En prévision j'ai d'ailleurs roulé en mode cool samedi histoire de ne pas me faire mal aux jambes. Dimanche dernier, ma ligne droite en mode supersonique le long d'Orly avait laissé quelques traces le lendemain, je n'arrivais plus à accélérer.
Nous partons de Savigny sous un léger crachin, mais chaque km parcouru vers le sud nous rapproche d'un temps bien meilleurs. Comme souvent, il fait sec en arrivant à Barbizon, et même chaud. Du coup, mon maillot thermique long s'avère trop chaud mais il faudra faire avec. J'ai beau chercher mes gants, je n'en trouve qu'un, je me vois pourtant les mettre dans le sac. Heureusement Benoit a une seconde paire.
Nous partons vers 8h55 direction la montée des marches option Pedalator. Avec le M06 et ses 100mm, c'est un peu chaud. Salto arrière sur la première abordée avec pas assez d'élan pour un vélo de XC. Je retente et parviens à en monter 5 sur 6 avec plus d'élan. Je n'insiste pas ne voulant pas tenter le diable, mais c'est jouable quoique beaucoup plus difficile qu'avec le Stump qui passe sans effort. Mais bon, il y a la Butte Montceau au programme, donc il faut mettre toutes les chances de mon côté pour rivaliser avec Benoit , surtout depuis qu'on a eu l'idée stupide de lui offrir des roues light qui n'arrangent pas les choses pour le suivre dans les bosses.
Au sommet des marches, on est obligé d'opter pour le grand chemin, les coupes de l'année dernière ayant transformé nos singles en chantier. La montée ensuite vers le sommet d'Apremont ne passe pas, des sangliers ont ravagé le sol devenu un bac à sable. On file ensuite sur Franchard puis la Route du Sommet avant de plonger sur le circuit de la Gendarmerie.
Découverte du Mathieu. Un petit tour ludique puis on traverse tant bien que mal le bac à sable pour remonter et filer sur la Salamandre et le Mont Morillon. La montée passe toute seule, pas de doute, j'ai fait des progrès cette année.
Nous voilà enfin à Bouligny, découverte du coin pour Mathieu qui apprécie. Alors que je suis en train de me dire que je vais passer "à zéro" ayant franchit toutes les difficultés, ma roue ripe sur un cailloux, je me couche et tombe sur la mauvaise main. Pas de bobo, mais ça fait un peu mal quand même. On grimpe ensuite en haut du Mont Chauvet par le versant opposé au château. Plus mou de ce côté mais moins raide et direction le Rocher d'Avon. Toujours aussi ludique celui-là. Quelques passages techniques avec marches et rochers pour entraîner Mathieu qui s'en sort très bien.
On grimpe le Mont Andart, deux fois , puis nous voilà en approche de la Butte Montceau. Discrétement, je transforme le M06 en tout rigide, bloquant les suspensions avant et arrière. 34x21 enclenché, objectif accélérer en danseuse à mi-pente. D'habitude, je pars devant mais je décide de ne pas laisser de cible au Benoilator. Je reste donc dans sa roue, suivi par Mathieu qui observe. Je sais que Benoit démarre toujours doucement. Mais ... argh ! Que fait-il ? Il accélère comme un malade dès les premiers mètres. Aie Aie Aie, c'était pas prévu. Pas le choix, je suis. Je décide de garder mon développement et me mets en danseuse. Les sensations sont bonnes, le cardio reste sous contrôle. Mais le bougre devant continue d'accélérer je suis tout simplement ... à fond. Puissance max, j'écrase les pédales et ça fait riper la roue arrière. Pas le temps de me rasseoir, la pente se durcit sur le final. Va-t-il craquer ? On va super vite là ! Non, rien à faire. On fait toute la montée en gardant la même distance, pas moyen de combler les 2m perdus sur l'accélération initiale. On arrive un petit peu essoufflé en haut. Pas de regrets, je pouvais pas aller plus vite et d'ailleurs j'ai pulvérisé mon record Strava descendant pour la première fois sous la minute, 4ème chrono absolu à la clef.
On descend sur Avon avant de remonter sur Denecourt puis contourner par le sud pour aller chercher le Magic Single. On coupe un peu car Benoit a une contrainte horaire, pour rejoindre plus rapidement les Vestiges. Je dois m'y reprendre a deux fois pour passer la marche finale, je me suis laisser trop embarquer sur la gauche la première fois, impossible de redresser ensuite. Ca passe à la seconde tentative. Retour ensuite par le Rocher Saint Germain puis on enquille la Route Alexandre et la Route des Artistes. Benoit accélère à fond sur la Route Alexandre, avec Mathieu qui n'est pas en reste. Je reste 100m en retrait, l'objectif c'est de tout donner sur la Route des Artistes. Ce que je fais, pour venir mourir dans la route de Benoit à l'arrivée après un sprint de malade pour boucher le trou, bien aidé par le 34 dents devant.
Belle sortie avec un temps étonnamment clément et même quelques passages ensoleillés. 45 km et 800m de D+ en 3h30 .
dimanche 22 octobre 2017
Dimanche 22/10/17 : Barbizon
Retour à Barbizon avec Pat, Benoit et Mathieu. Je trace un parcours de reprise, ludique mais sans difficulté technique majeure, ce qui reste relatif dès qu'on roule sur les singles de Bleau. Temps frais avec du vent au départ, mais un beau soleil nous accompagnera toute la sortie au point que j'ai enlevé les manches de la veste, trop chaud. Test du nouveau parcours MBF complet dont Max nous avait envoyé la trace. Beau tracé, il y a juste la remontée de Cassepot via la Route Tournante qui est un peu monotone. Il y a même une passerelle sur la zone avant Denecourt. La trace n'étant pas encore très marquée, il faut ouvrir l'oeil et bien regarder le GPS. Attention, il faut maintenant faire le tour des Vestiges, il y a des fouilles au sommet et le périmètre est fermé. Montée presque réussie, j'ai juste perdu l'avant sur le dernier mètre après la marche. Après vérification, ma selle s'était dessérée et était en butée arrière, du coup, je n'avais plus assez de poids sur la roue avant. Rectifié et aucun souci dans les montées suivantes, j'avais mis la Table du Grand Maître et les Longues Vallées au programme de la fin du parcours à dominante physique J'ai tenté la version droit dans la pente après avoir montée les Longues Vallées par le chemin habituel, mais vraiment impossible , le sol est plein de cailloux et la pente trop raide. Après une sortie sans forcer, final à fond les manettes sur le chemin qui fait le tour de Cuvier puis la Route des Artistes. Mes deux sorties de chasse au KOM hier se sont fait sentir, j'ai lâché sur les 100 derniers mètres, laissant la victoire au Benoilator pendant que Pat attaquait mais trop tard. Mathieu nous a accompagné sans souci, juste un peu de prudence dans les descentes, on se demande bien pourquoi :-) . Belle matinée et content de retrouver Bleau .
dimanche 15 octobre 2017
Dimanche 15/10/17 : Toboggan Meudonnais
Le Toboggan Meudonnais et ses supers ravitos avec huîtres et fois gras sont un incontournable de la saison d'automne.
Maintenant que Benoit est équipé d'un vélo de route, la date était cochée depuis longtemps dans l'agenda d'autant que notre Benoilator est un grand gourmand :-)
RDV fixé à 8h aux inscriptions, mais nous partons un peu tardivement avec Benoit , car on attendait David & Hervé qui venaient en vélo de Saint Germain. On loupe du coup le départ AAOC . Je retrouve Yves et Rodolphe, mon ancien patron et un collègue de boulot. Nous partons avec eux et Benoit, un peu devant pour pouvoir faire quelques kms ensembles, le temps que David finisse de s'inscrire
Mais il est plus rapide que l'éclair et déjà dans nos roues au bout de ... 500m . Je discute un peu avec Yves puis David décide de prendre les choses en mains et passe devant. Du coup, Yves et Rodolphe sont rapidement lâchés. David accélère nettement, il a beau avoir décidé de "rouler cool" c'est déjà très rapide. Tellement rapide qu'il nous faut que quelques kms pour rejoindre toute l'équipe AAOC partie cinq minutes avant nous. On les retrouve dans les lignes droites après le Val d'Albian. Le compteur affiche largement plus de 40 km/h et heureusement Franck me hèle au passage. Tellement concentré sur la roue arrière de David que je n'avais pas réalisé qu'on était en train de les passer.
Les beaux maillots d'AAOC sautent les uns derrière les autres dans nos roues et voilà toute l'équipe reconstituée. David est en mode "je tourne les jambes pour décrassage". pendant que nous sommes en mode " à fond à fond " :-) . Je profite qu'on aie rattrapé le groupe pour ralentir un peu et laisser partir la moto devant. Mais on arrive au ravito et David et Hervé ont gentiment attendu.
Ca repart donc de plus belle. Les jambes vont bien aujourd'hui, je saute dans la roue de David quand il décide d'accélérer pour continuer son décrassage et on lâche à trois le groupe AAOC où Benoit préfère rester. Furieuse partie de manivelles à la suite .... Régulièrement David nous fait exploser dans les bosses mais nous attend ensuite pour repartir de plus belle. Avec ce temps superbe et incroyable pour un mois d'Octobre, le plaisir est bien présent. Et les huîtres et le fois gras des ravitos toujours aussi bons.
Je finis par lâcher après quelques kms à 50 km/h dans les bouts droits autour de Toussus., jambes un peu lourdes et surtout je n'arrive pas à suivre David dans les dépassements des nombreux groupes présents sur la route. Il se faufile à toute vitesse, je préfère assurer les passages, ayant oublié de mettre les lentilles ce matin, le paysage est un peu flou et je préfère prendre de la marge :-) .
Quelques belles bosses, comme toujours, dans le final. La côte de l'Homme Mort me parait plus facile que dans mon souvenir, c'est roulant finalement. On arrive dans la montée finale dans la forêt de Meudon et c'est l'arrivée après 3h04 de roulage, 1/4h de moins que l'année dernière, merci au lièvre David et à Hervé qui est en super forme en ce moment. On retrouve tout le monde à l'arrivée pour un petit moment de bavardage entre amis. Une bien belle matinée avec une météo franchement exceptionnelle pour la saison.
dimanche 1 octobre 2017
Dimanche 01/10/17 : de l'Yvette à l'Orge
dimanche 24 septembre 2017
Dimanche 23/09/17 : les Virades de l'Espoir
La météo optimiste du week-end incite à revenir au VTT sur un grand classique du mois de Septembre, les Virades de l'Espoir. Contrairement à une époque où cette rando attirait tout le club, seul Richard est partant aujourd'hui parmi les petits hommes verts. Il m'explique ... qu'il partira directement du boulot. Nous arrivons à 8h15 sur place avec Benoit, avec un parking encore pas trop rempli. Le succès des Virades semble s'étioler, il n'y a pas foule au départ. Mon pneu arrière est à plat après une nuit avec le vélo couché dans la voiture. Je regonfle, il va falloir remettre du préventif, ça fait deux fois que ça me fait le coup. Benoit bricole sa selle dont le ressort de suspension n'est pas assez tendu. Et enfin, en partant on réalise que ma chaîne n'est pas bien placée dans le dérailleur, elle passe sous le petit pontet de la chape au lieu de passer au dessus. J'ai oublié la clef à maillon rapide, on va avoir un peu de mal à tout remettre en place. Bref, on voit que les VTT sont restés longtemps au garage ces derniers temps :-) . Au passage ça fait bizarre de retrouver la position VTT ! Finalement nous partons enfin. Richard parti devant pour ne pas se refroidir et du coup loin devant. Il fait bien frais comme d'habitude à St Remy. Le coupe vent et les gants longs sont appréciés dans la descente vers le premier chemin. On se lance dans la traditionnelle montée dans le Bois d'Agrefoin, en appuyant un peu sur les pédales pour se réchauffer et retrouver le coup de pédale "VTT". Le terrain est souple mais quasi sans boue. Une fois sur le plateau, le rythme augmente, la température aussi et on est bientôt en maillot manches courtes. Je suis Benoit, le temps de chauffer les gambettes, j'ai fais quelques efforts hier dans ma petite sortie et j'ai un peu mal aux jambes. Le parcours est conforme à l'habitude, plutôt roulant mais avec de beaux passages en single et quelques bosses bien physiques. On est les seuls à passer sur le vélo les raidillons pentus. Comme toujours, le premier ravito est loin : 29 km. Un SMS de Richard qui en repart, il a 20 minutes d'avance. On refait à notre tour les pleins au ravito pas très fourni, je mange une barre que j'avais mis dans la poche. Les jmabes sont maintenant bien opérationnelles, je passe en tête et imprime le tempo. On grimpe la classique montée raide où Pat avait crevé lors de notre sortie avec JM & Mary. Malgré le 34 devant, je réussis à passer la partie finale avec la marche au sommet. Youpi . On fait le tour des Vaux , sur la piste en haut mais sur le single en bas qui n'est heureusement pas trop humide et on peut appuyer. Ravito en sortie avant la remontée vers Choisel sur le faux plat. Une fille et son copain nous doublent sur la route avant de prendre le chemin devant l'auberge. Hum .... ça me plait qu'à moitié, j'appuie dans le faux plat montant pour rétablir l'ordre des choses , mais finis par me planter de chemin, j'en suis quitte pour une course poursuite et rattraper Benoit et les deux fuyards au sommet. Final moyennement balisé , un panneau bien clair nous fait sortir de la trace GPS, mais ensuite , on a du mal à s'y retrouver et on finit en suivant un balisage à contre sens pour rejoindre St Remy après 63 km , 3h35 de roulage et 1000m de D+ et on arrive ... juste en même temps que Richard qui a rallongé involontairement son parcours. Belle sortie sympa sous un soleil magnifique. Un petit bonjour aussi à Yann à l'arrivée qui en termine avec le 110km route.
dimanche 17 septembre 2017
Dimanche 17/09/17 : la Trans Yerroise
Météo pourrie toute la semaine et main droite encore fragile. Je ne suis donc pas emballé par le programme VTT du week-end. En jetant un oeil sur le site du club de Yerres qui organise la rando VTT "la Renard'Yerres", je découvre qu'il existe une version route qui part vers l'est de la région de parisienne, un endroit où je n'ai jamais posé les roues. 110 km au programme, ça me va. Pas beaucoup de volontaires. Je dois promettre à Benoit qu'il ne tombera pas une goutte de pluie ( merci la météo aviation ) et Pat se rallie à nous faute de proposition VTT convenable. Pat a une contrainte, je prévois un départ à 8h10 et il me rappelle qu'il serait bien d'être à l'heure. Du coup je prépare tout la veille et met le vélo dans la voiture.
Dimanche matin, temps correct ouf. Par contre, j'ai sorti les jambières la veille au soir et le matin, je n'en retrouve qu'une ! J'ai beau chercher rien à faire. Finalement, je prends une autre paire que je n'aime pas trop, elle ne tient pas bien. On arrive avec 10 minutes de retard, Pat nous regarde d'un air aussi sombre que les nuages gris dans le ciel. Nous partons après une inscription rapide pour la modique somme de 3€ , tarif licencié. Je trouve la sensation de roulage bizarre sur le vélo. J'ai trop gonflé hier soir ? Premier virage, ouh là . En fait le pneu est quasi à plat. Comment est-ce possible. Ce sont des tubeless, j'ai pas pu crever dans la voiture; Arrêt regonflage, je constate que la valve était un peu desserrée, je visse un coup et je n'aurais plus de souci pendant la sortie.
Un petit groupe nous dépasse à bonne allure. On prend les roues. Au fait où est Benoit ? Je vois soudain son kway jaune devant. Bigre, il envoie le bougre. Une petite ligne droite, le kway jaune relance à mort, on souffre dans les roues. Incroyable, mais comment fait Benoit ? Au hasard d'un rond point, je vois un autre kway jaune derrière. En fait ce n'était pas Benoit devant mais un gars bien costaud qui va nous tirer à belle allure pendant 30 km sans jamais laisser personne pour prendre un relais. Les organisations ont fournis la trace GPS. Bien pratique. A l'entrée d'un village, la trace part à gauche mais notre homme en jaune continue tout droit. On rappelle tout le monde et on reprend la bonne route. Il faut dire que le fléchage est ultra light et comme le parcours doit être un classique du coin, il y a plein de marquages qui se superposent au point qu'on a du mal à savoir quelles indications suivre. La route qu'on vient de prendre est jolie en pleine forêt mais a moitié défoncée. En attendant que le groupe me rattrape, je mène bon train. Personne ne revient avant le ravito qui n'était pas loin. Je m'arrête et voit arriver le groupe mais sans Pat et Benoit. Où sont-ils ? Ont-ils finalement continuer tout droit ? J'attends, puis le groupe repart et en particulier la charmante jeune fille en rose qui en faisait partie. Cruelle dilemmne ! Suivre la belle petite en rose ou attendre Pat et Benoit . Bon ... ben je repars. Mais le groupe stoppe rapidement pour attendre quelqu'un.
Me voilà seul sur le parcours du 110km. Il a plu 5 minutes avant le ravito mais le soleil revient. J'ai quand même eu droit à une petite remarque sarcastique du Benoilator sur la validité de mes prévisions. Je tente de maintenir la moyenne au-dessus de 30km/h ce que j'arrive à faire sans trop de mal . On file presque jusqu'à Coulommiers. Puis retour, via le même ravito, avant de repartir vers Yerres. Les jambes vont toujours bien, même si je commence à avoir faim, les ravitos étaient faméliques. Je maintiens l'allure motivé par le sandwich final. Depuis les derniers 70km, je n'ai strictement vu personne sur le parcours, pas même au ravito. La moyenne chute un peu sur les 10 derniers km en agglomération obligeant à quelques ralentissements. J'arrive au bout de 3h50 de roulage pour 112km au GPS. Benoit m'attends, en fait Pat a crevé 2 fois, puis sa selle s'est déssérrée et ils ont loupé une boucle. Voilà pourquoi je ne les ai jamais retrouvés. Parcours sympa mais pas extraordinaire, organisation un peu light quand même, heureusement qu'on avait la trace GPS.
Dimanche matin, temps correct ouf. Par contre, j'ai sorti les jambières la veille au soir et le matin, je n'en retrouve qu'une ! J'ai beau chercher rien à faire. Finalement, je prends une autre paire que je n'aime pas trop, elle ne tient pas bien. On arrive avec 10 minutes de retard, Pat nous regarde d'un air aussi sombre que les nuages gris dans le ciel. Nous partons après une inscription rapide pour la modique somme de 3€ , tarif licencié. Je trouve la sensation de roulage bizarre sur le vélo. J'ai trop gonflé hier soir ? Premier virage, ouh là . En fait le pneu est quasi à plat. Comment est-ce possible. Ce sont des tubeless, j'ai pas pu crever dans la voiture; Arrêt regonflage, je constate que la valve était un peu desserrée, je visse un coup et je n'aurais plus de souci pendant la sortie.
Un petit groupe nous dépasse à bonne allure. On prend les roues. Au fait où est Benoit ? Je vois soudain son kway jaune devant. Bigre, il envoie le bougre. Une petite ligne droite, le kway jaune relance à mort, on souffre dans les roues. Incroyable, mais comment fait Benoit ? Au hasard d'un rond point, je vois un autre kway jaune derrière. En fait ce n'était pas Benoit devant mais un gars bien costaud qui va nous tirer à belle allure pendant 30 km sans jamais laisser personne pour prendre un relais. Les organisations ont fournis la trace GPS. Bien pratique. A l'entrée d'un village, la trace part à gauche mais notre homme en jaune continue tout droit. On rappelle tout le monde et on reprend la bonne route. Il faut dire que le fléchage est ultra light et comme le parcours doit être un classique du coin, il y a plein de marquages qui se superposent au point qu'on a du mal à savoir quelles indications suivre. La route qu'on vient de prendre est jolie en pleine forêt mais a moitié défoncée. En attendant que le groupe me rattrape, je mène bon train. Personne ne revient avant le ravito qui n'était pas loin. Je m'arrête et voit arriver le groupe mais sans Pat et Benoit. Où sont-ils ? Ont-ils finalement continuer tout droit ? J'attends, puis le groupe repart et en particulier la charmante jeune fille en rose qui en faisait partie. Cruelle dilemmne ! Suivre la belle petite en rose ou attendre Pat et Benoit . Bon ... ben je repars. Mais le groupe stoppe rapidement pour attendre quelqu'un.
Me voilà seul sur le parcours du 110km. Il a plu 5 minutes avant le ravito mais le soleil revient. J'ai quand même eu droit à une petite remarque sarcastique du Benoilator sur la validité de mes prévisions. Je tente de maintenir la moyenne au-dessus de 30km/h ce que j'arrive à faire sans trop de mal . On file presque jusqu'à Coulommiers. Puis retour, via le même ravito, avant de repartir vers Yerres. Les jambes vont toujours bien, même si je commence à avoir faim, les ravitos étaient faméliques. Je maintiens l'allure motivé par le sandwich final. Depuis les derniers 70km, je n'ai strictement vu personne sur le parcours, pas même au ravito. La moyenne chute un peu sur les 10 derniers km en agglomération obligeant à quelques ralentissements. J'arrive au bout de 3h50 de roulage pour 112km au GPS. Benoit m'attends, en fait Pat a crevé 2 fois, puis sa selle s'est déssérrée et ils ont loupé une boucle. Voilà pourquoi je ne les ai jamais retrouvés. Parcours sympa mais pas extraordinaire, organisation un peu light quand même, heureusement qu'on avait la trace GPS.
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