dimanche 29 juillet 2018
Dimanche 29/07/18 : Remake Villebon avec Pat et Benoit
Pat et Benoit sont dispo ce dimanche . Le VTT de Pat n'étant pas en état de rouler, on opte pour une sortie route qui présente aussi l'avantage de partir de la maison . De quoi dormir un peu plus et ce n'est pas de refus en ce moment, il est temps que les vacances arrivent.
Je prévois un remake du Rallye de Villebon dont le parcours m'avait bien plus . RDV à 8h40 chez Benoit . Depart tranquille en bavardant, cela faisait longtemps qu'on avait pas vu Pat et on est bien contents de le retrouver.
On attaque la côte de la Plesse, où Richard nous avait fait le coup du départ canon . Pas roulé samedi, du coup , les jambes sont fraîches et j'ai de la force. Je grimpe tout sur 52x21 ce qui me permet d'améliorer mon temps du mois d'Avril sans trop tirer sur la machine. Benoit reste sagement avec Pat alors que je m'attendais à voir surgir un Benoilator dans mon roue.
Une fois passé le Déluge, Benoit commence enfin à être chaud et on va bien s'amuser dans les bosses. Pour une raison mystérieuse, Pat et moi avons la trace en sens inverse du parcours initial, pas grave c'est une occasion de découvrir le parcours sous un autre angle, bien sympa aussi .
La difficulté du jour, c'est le vent, carrément fort par moment et qui nous scotche un peu. Heureusement, on l'aura majoritairement dans le dos au retour.
Dans la montée des Loges, on finira au sprint à plus de 40 km/h pour atteindre le sommet que Benoit franchit avec une roue d'avance. Petite pause ravito bienvenue derrière . C'est sur le chemin du retour que l'affrontement du jour aura lieu . On avait déjà bien donné dans la côte de Bel Air il y a 15 jours. On tente donc d'améliorer le score. Benoit se cale dans ma roue et me motive "allez on met du rythme". Je décide de poursuivre dans la tendance du jour, aidé par le Reacto et sa rigidité, et donc je pousse fort , en force sur toute la montée. Benoit déboite à 30 m du sommet, je ne peux pas accélérer , les cuisses sont en feu mais le record est là , il nous reste encore 28s à gagner pour dépasser Yoann Offredo ( bon, on peut toujours rêver ! ) .
Retour classique via l'Escargot , Nozay et Ballainvilliers.
Une belle sortie sympa pas un temps pas trop chaud avec 102km et 1100 m de D+ au GPS pour 3h50 de roulage.
dimanche 8 juillet 2018
Dimanche 08/07/18 : sortie InterClub avec Villiers sur Orge
Après l'Elsassbike, une sortie tranquille me va bien pour ce dimanche. OliVTTiste nous propose une sortie avec le club de Villiers sur Orge. Parcours de 60km sans difficulté majeures au vue de la trace. Benoit étant de retour aux affaires, je passe le chercher vers 8h et nous prenons la direction de la célèbre piscine de Saint-Michel à vélo.
Il y a une bonne délégation des petits hommes verts sur place: Richard avec Henriette, les deux Olivier, Vincent, Mathieu, Alexandre et donc Benoit et moi . Pour l'occasion, Benoit a ressorti son ancien maillot aux couleurs du club. 4 courageux vététistes oranges de Villiers nous rejoignent.
Nous voilà partis sur un rythme tranquille en direction de la Tour de Monthlery. Les mollets affutés de nos amis de Villiers me font craindre que le rythme monte au cours de la sortie. Je profite que de l'ascension ( version route ) de la Tour pour rejoindre les avants-postes et surveiller les événements. Vincent ne quitte pas la tête du groupe, on sent qu'il a de bonnes jambes.
Richard et Henriette décident de couper la montée et de nous attendre de l'autre côté mais nous ne les reverrons jamais ! On attend un petit bout de temps, on tente un coup de fil puis nous reprenons la route partant du principe qu'ils sont surement devant.
Benoit reste derrière, il est en reprise, ... jusqu'aux premières bosses où le naturel reprend le dessus.
On perd Mathieu en haut de de la route aux Chiens où je place une petite accélération mais Vincent ne joue pas et Benoit était en retrait. Pause pour attendre Mathieu qui est parti on ne sait où . On finit par le retrouver.
Benoit passe en mode "on" et ne quitte plus le groupe de tête sans toutefois accélérer .
Grosse bosse du coté de St Yon pour monter jusqu'au cimetière. Benoit prend la tête et accélère. On suit avec OliPa , Vincent et Mathieu pas loin . Benoit ne ralentit pas, Vincent lâche un peu de terrain, on poursuit le Benoilator avec OliPa jusqu'au sommet où le point d'eau du cimetière est le bienvenu avec la chaleur.
Mathieu redisparu alors qu'il était pas loin derrière. On l'attendra un bon 1/4h , pendant que Benoit par le rechercher Mathieu arrive par un autre chemin . Heureusement, Benoit a son tel et je peux lui dire de faire demi-tour alors ... qu'il est redescendu jusqu'en bas.
Regroupement, nous prenons le chemin du retour en faux plat descendant.
Une petite bosse, quelqu'un titille Benoit et là "boum", allumage du mode Benoilator. On va foncer jusqu'à Saint Michel à fond les ballons . Je n'ai pas eu le temps de remettre le plateau de 34 devant depuis l'ElsassBike et je rame pour suivre Benoit et Olipa qui sont équipés de plateaux de 44. Je dois vraiment serrer les dents pour rester à quelques mètres en moulinant comme un furieux et faire la jonction lorsqu'ils lèvent un peu le pied à quelques centaines de mètres de la piscine.
Regroupement général à l'arrivée .
On salue tout le monde puis retour à la maison tranquillement . Un dernier coucou à Mathieu qui déménage fin Juillet et dont c'était peut-être la dernière sortie sous nos couleurs.
Sortie bien sympa sous le soleil et avec les copains sans avoir à trop forcer sur les gambettes.
lundi 2 juillet 2018
Dimanche 01/07/18 : Elsass'Bike 110k
3 ème édition de l'ElsassBike pour moi. Difficile de résister à l'appel de cette épreuve magnifique et son organisation hors pair avec des organisateurs aux petits soins. Benoit, pas assez entraîné pour cause de vacances en juin préfère déclarer forfait cette année. C'est donc Marco, Eric, Richard et Henriette qui m'accompagnent.
Le week-end commence bien avec le match France Argentine qui manque de nous faire sortir de la route à force de sauter sur nos sièges dans la voiture. Eric et Marco se régalent de la beauté des lieux à notre arrivée, pendant que je cherche le célèbre congélo rempli de Bounty glacés à volonté :-) .
On récupère nos plaques, notre package avec de superbes gants à nos tailles, et nous avons le droit au traditionnel briefing personnalisé. Il y a 2 ans, l'équipe d'organisation nous avait fait peur avec Benoit en annonçant un temps glacial et en nous recommandant de prendre des précautions. Cette fois, c'est la chaleur qui est annoncé et Eric et Marco s'inquiètent quand on nous explique qu'il faut prévoir au moins 1,5l d'eau entre les ravitos. Du coup je prête un bidon à Marco en plus de son petit camel.
Le soir, dîner à la toujours aussi sympathique Auberge de Windsbourg, perdue au milieu de nulle part. Cette fois en terrasse avec le soleil. Là encore, accueil aux petits soins et on attaque la planche du bucheron et les FlammeKueche salées et sucrées ( flambée au calvados pour la version à la pomme ) . Puis dodo, car lever matinal à prévoir . Au passage, belle découverte que l'hôtel de l'Etoile à Wasselonne. De la place, patronne sympa et chambres climatisées pour un tarif canon .
Après une bonne nuit, nous voilà donc à 6h45 sur place, le temps de sortir tranquillement les vélos et de tout vérifier. Départ à 7h15 avec Eric et Marco, Richard ayant opté pour le 130 et nous le 110 . Je m'énerve avec le GPS qui comme l'année dernière ne veut pas démarrer. Heureusement, je connais l'origine du pb : j'ai désactivé la réception du signal par un appui involontaire sur l'écran tactile. Le temps de régler l'affaire me voilà en queue de peloton et obliger de pousser sur les pédales pour rattraper Eric et Marco.
Des le départ le parcours est très différent. Cette année c'est full singles et descentes techniques. Fini les grands chemins de l'année dernière suite aux difficultés d'autorisation . En plus on part vers le sud au lieu de l'ouest. Petite descente technique pour se mettre dans l'ambiance avant de monter sur un beau single pentu. Moi qui avait dit à Eric que ça montait cool, je guette le commentaire des copains :-) . Au milieu de la montée, un gars me rejoint c'est ... Richard . Là je comprends pas bien ! Mais il m'explique qu'il avait un souci de serrage du pédalier et a du revenir au départ pour le faire réparer. Il appuie comme un forcené, je le suis 2 ou 3 km et laisse tomber, il a du manger un Bounty atomique notre Richard. Le parcours est plus technique de l'an passé, et à plus de 80% en singles tous plus jolis les uns que les autres. Par contre avec les orages ça a fortement raviné et on va être secoué sur tout le tracé.
Dans les moments marquants, il y a le ravito 2 dans une petite cabane au bord d'un super point de vue . Le même ravito que l'année dernière avec un choix incroyable.
Quelques passages bien techniques, qui imposent une certaine prudence ...
Autre moment clef, la remontée vers le ravito 3. Longue sur un single en balcon truffé de dalles de grès et de racines. Bien épuisant. En plus je fais une petite erreur de parcours et passe toute la montée à essayer de rattraper Marco, exercice pour le moins délicat. Les obstacles font dépenser une sacré énergie sur une pente déjà difficile, mais je mets un point d'honneur à passer sur le vélo.
Hélas ce passage est fatal à Eric qui se met à avoir mal au dos en forçant sur les lombaires et pour couronner le tout nous expliquera avoir buté sur un trou et fini dans le ravin. On se restaure avec Marco en l'attendant.
Finalement Eric préfère s'arrêter à la première boucle pour ne pas aggraver le mal de dos , sachant qu'après le ravito on redescend à Wangenbourg, notre point de départ. Oui mais ... avant de descendre il faut franchir une dernière montée pas facile du tout avec de grosses dalles et un sentier qui s'est éboulé de partout. Puis nous avons droit à une descente technique qui tabasse bien.
Ce sera d'ailleurs mon regret de la journée. Non pas que je ne n'apprécie pas les descentes techniques, mais c'est aussi sympa de profiter de belles descentes fluides sur les superbes sentiers du coin. Il n'y en aura quasiment pas aujourd'hui. Quel dommage par exemple de ne pas avoir remis la longue descente vers le ravito de Neustadtmühle. Celle-là était ma préférée .
Arrivés en bas, on zappe le ravito et on file justement en direction du ravito 4 et sa fontaine à chocolat. Pour l'atteindre, c'est une nouvelle longue, longue montée avec des passages bien raides. Marco s'envole devant, je guette la descente technique pour revenir. C'est en effet le schéma de la journée : je perds du terrain quand ça monte et en regagne quand c'est technique. Je passe toute la montée à rêver de la super descente que nous prenons chaque année. Hélas, pas au programme cette fois. Je suis déçu ! A la place, une descente bien technique où il n'est pas possible de prendre de la vitesse sauf sur quelques tronçons en herbe. Je trouve d'ailleur le moyen de mettre la roue dans un ornière cachée par l'herbe. OTB à la clef, avec atterissage bien amorti mais ça me déclenche une belle crampe au mollet. Aie ! Superbe passage sur un petit pont au-dessus d'un ruisseau, mais il faut remonter sous le cagnard pour atteindre le ravito. Pas aimé ce passage. Allez, un effort, remettez moi ma descente préférée pour l'année prochaine !
Au ravito, plein de fruits frais, un bonheur avec la chaleur , pendant que Marco danse (si, si ) au son d'un petit orchestre .
Bon, c'est pas fini ... il faut maintenant remonter pendant 15 km. La chaleur, la difficulté et le coté assez cassant des chemins nous ont bien entamés. La perspective ne nous fait donc pas trop sourire, mais je me souviens que les premiers km se font bien . Et effectivement, on monte facilement, au train. Marco a réglé le tempo pour qu'on roule ensemble, je reste donc bien calé dans sa roue. On dépasse quelques concurrents, donc un qui me demande où est le prochain ravito . "Pas très loin, au km 100" lui dis-je. On entend un gargouilli derrière puis plus rien ... je viens d'occire sans le vouloir un pauvre concurrent du 60km affolé par ma réponse.
Comme dans mon souvenir, ça se complique. On repasse par des endroits de 2016, avec une descente dans des dalles où Benoit avait fait merveille sur le mouillé. Mais cette année c'est sec et du coup, le passage est facile. Puis c'est la montée raide dans les sapins et les racines . "En haut c'est bon" dis-je à Marco. J'avais omis de préciser que le haut n'était pas tout près ...
On ne lâche rien, et on arrive au sommet ou presque. J'avais oublié qu'il y avait un dernier raidar avant le ravito et celui-là, je le sens passer ! La chaleur m'a un peu coupé les jambes et je ne suis pas dans la forme du siècle.
On s'asperge d'eau au ravito, dernier plein du camel et on file vers la descente. Evidemment, ça monte ! Et enfin, la pente s'inverse. Mais là où j'avais le souvenir d'une descente rapide sur un chemin, au point de prévenir Marco qu'il fallait faire gaffe à ne pas louper une bifurcation avec la vitesse, nous voilà dans une descente ... enduro ! Marches de 2m en dévers dans les racines. Là c'est un peu too much. Mode pédibus pour Marco et moi . Heureusement ça se calme et la fin est roulable avec de belles épingles. Mais j'aurais bien profité d'un passage facile pour décontracter le dos qui commence à me tirer à force de taper de partout. Rien à dire sur le M06 qui marche avec les perfection et m'évite d'avoir mal aux bras dans les descentes. Mais à la longue, un passage roulant et facile ça fait du bien pour récupérer et ça manquait un peu sur cette année.
Et il faut remonter pour les cinq derniers km. D'abord faciles . Alors qu'on pense arriver en haut un photographe nous annonce ... une descente, avant la dernière remontée droit dans la pente cette fois pour rejoindre l'arrivée où nous attend Tom, l'organisateur en chef, avec une coupe de Cremant d'Alsace et un tee-shirt finisher.
Clairement l'édition la plus éprouvante pour moi . Le parcours a été nettement durci et rendu plus technique cette année. Je ne sais pas si c'est la chaleur, le parcours ou les jambes, surement un peu des trois, mais j'étais bien content d'arriver après 9h10 de roulage et 112 km pour 3300m de D+ .
Comme toujours un immense bravo à la super équipe d'organisateurs, vous êtes vraiment au top :-) .
Et s'il vous plait, remettez moi ma descente préférée vers le ravito de la Fontaine à Chocolat pour 2019 . Le parcours de l'édition 2016 reste mon préféré , c'était pour moi le compromis idéal.
Richard a super bien roulé , on le retrouve à l'arrivée , il a fait un mix du 110 et du 130 pendant qu'Henriette faisait le 30 km ( 1100 de D+ ! ) . Eric a récupéré et nous attend pour qu'on aille manger tous ensemble le repas "Petite Suisse" commandé à l'avance. Les bières qui l'accompagnent font un bien fou, j'ai du boire au moins 8l d'eau dans la journée.
Retour sur Paris en soirée avec la tête encore pleine de souvenirs.
dimanche 24 juin 2018
Dimanche 24/06/18 : Remake NDB avec Eric
A une semaine de l'Elsass'Bike, pas d'alternative possible à une sortie VTT ce dimanche. Ne serait-ce que pour vérifier la mécanique. Changement de plateau, j'ai remis le 32 ovale en prévision des 4000m de D+ dimanche prochain. Et réparation de la tige de selle dont l'écrou de serrage avait subitement rendu l'âme dimanche dernier.
J'opte pour un remake de la Nez de Boeuf 2017, histoire de rouler sur un parcours avec du physique et du technique. Comme à chaque fois cette année, les volontaires ne sont pas légions mais Eric est partant, avec les mêmes motivations que moi.
Le terrain et la météo s'annoncent nickel, j'ai hâte d'aller rouler.
On se retrouve donc à 8h30 avec Eric à Courances, point de départ pratique depuis chez nous. Petite fraîcheur à cette heure là, dépêchons nous de rouler pour nous réchauffer.
Dès le départ, on constate que les chemins ne semblent pas très empruntés cette année : certains passages sont difficiles à repérer dans la végétation.
Fonctionnement parfait du M06, je suis tranquille de ce côté. Le parcours est toujours aussi sympa, très majoritairement en singles ludiques et parfois techniques sur quelques descentes qui me permettent de constater qu'il n'y a pas de souci de ce côté. Eric envoie sur quelques bosses au départ, je fais monter le cardio dans sa roue.
On retrouve les grands classiques : Bois de Malabri, St Eloy, Maisse, Rocher de Chatillon, ... Eric a un peu mal au dos et du coup commence à avoir du mal quand il faut forcer dans les bosses. Heureusement la fin de parcours est moins exigeante. Dans la dernière descente, j'entends un cri derrière. Crevaison ? Non, Eric s'est fait piquer par une guêpe sous le casque. Il a mal mais ca ne semble pas gonfleur heureusement.
Nous rejoignons la voiture au bout de 4h20 de roulage , 63 km et 1100 m de D+ , un bon entraînement, rassurant pour la semaine prochaine.
J'opte pour un remake de la Nez de Boeuf 2017, histoire de rouler sur un parcours avec du physique et du technique. Comme à chaque fois cette année, les volontaires ne sont pas légions mais Eric est partant, avec les mêmes motivations que moi.
Le terrain et la météo s'annoncent nickel, j'ai hâte d'aller rouler.
On se retrouve donc à 8h30 avec Eric à Courances, point de départ pratique depuis chez nous. Petite fraîcheur à cette heure là, dépêchons nous de rouler pour nous réchauffer.
Dès le départ, on constate que les chemins ne semblent pas très empruntés cette année : certains passages sont difficiles à repérer dans la végétation.
Fonctionnement parfait du M06, je suis tranquille de ce côté. Le parcours est toujours aussi sympa, très majoritairement en singles ludiques et parfois techniques sur quelques descentes qui me permettent de constater qu'il n'y a pas de souci de ce côté. Eric envoie sur quelques bosses au départ, je fais monter le cardio dans sa roue.
On retrouve les grands classiques : Bois de Malabri, St Eloy, Maisse, Rocher de Chatillon, ... Eric a un peu mal au dos et du coup commence à avoir du mal quand il faut forcer dans les bosses. Heureusement la fin de parcours est moins exigeante. Dans la dernière descente, j'entends un cri derrière. Crevaison ? Non, Eric s'est fait piquer par une guêpe sous le casque. Il a mal mais ca ne semble pas gonfleur heureusement.
Nous rejoignons la voiture au bout de 4h20 de roulage , 63 km et 1100 m de D+ , un bon entraînement, rassurant pour la semaine prochaine.
dimanche 17 juin 2018
Dimanche 17/06/18 : La Jovacienne
Personne pour rouler avec moi aujourd'hui . Du coup , je vise la rando la plus proche de la maison avec du D+ pour préparer l'Elsassbike et essayer retrouver des sensations sur le VTT.
Avec les sorties route, j'ai l'impression de ne pas avancer à VTT ! Bref me voilà sur le grand classique du coin, la Jovacienne. Terrain correct même si encore bien mou par endroit.
Parcours très sympa cette année avec une sacrée dose de D+ et des pétards bien raides. Jambes au top, j'avais de la force en réserve. Hélas aucun lièvre à me mettre sous la dent, quelques concurrents ont joué un peu mais jamais plus de 500m snif. A un moment, je reviens sur un groupe qui se tire la bourre dans un raidard. Moment sympa quand je passe le gars de tête qui me dit " évidemment c'est facile avec un moteur!" . "Ben surement, mais j'ai pas de moteur :-) " .
Sortie en rythme mais sans forcer. J'avais revu complètement les réglages des suspensions du M06 et c'est beaucoup mieux comme ça . Vélo super joueur et réactif , je me suis bien amusé . 60 km pour 1300m de D+ en 3h30 .
Avec les sorties route, j'ai l'impression de ne pas avancer à VTT ! Bref me voilà sur le grand classique du coin, la Jovacienne. Terrain correct même si encore bien mou par endroit.
Parcours très sympa cette année avec une sacrée dose de D+ et des pétards bien raides. Jambes au top, j'avais de la force en réserve. Hélas aucun lièvre à me mettre sous la dent, quelques concurrents ont joué un peu mais jamais plus de 500m snif. A un moment, je reviens sur un groupe qui se tire la bourre dans un raidard. Moment sympa quand je passe le gars de tête qui me dit " évidemment c'est facile avec un moteur!" . "Ben surement, mais j'ai pas de moteur :-) " .
Sortie en rythme mais sans forcer. J'avais revu complètement les réglages des suspensions du M06 et c'est beaucoup mieux comme ça . Vélo super joueur et réactif , je me suis bien amusé . 60 km pour 1300m de D+ en 3h30 .
dimanche 10 juin 2018
Dimanche 10/06/18 : La Limourienne avec Franck et Michel
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Pour une fois, j'ai sorti le Reacto en dehors de Longchamp :-) |
Avec les orages de la semaine, je n'étais plus très chaud pour aller à la rando VTT de Cheptainville. On a d'ailleurs croisé des participants et les pneus étaient bien chargés de boue. Donc j'opte pour la Limourienne avec Franck et Michel. Rendez à 8h . Je suis sur place à 7h55 bien motivé car j'ai constaté hier que les jambes tournaient bien. J'ai du coup sorti le Reacto aero histoire d'envoyer dans les lignes droites. Arrivée plus tardive que prévue des copains d'AAOC :-) . Et là , le gag . Impossible de fermer la voiture de Franck ! On y passe 1/2h . Je ne citerai pas la marque du véhicule :-) . Finalement, on met toutes les affaires dans la mienne et on ferme 3 portes sur 4 de l'intérieur. Avec ces péripéties, départ à 8h35. Franck ayant une contrainte horaire il va falloir être raisonnable sur la distance. Dès le départ, je mets un petit tempo dynamique et les PR tombent dans les bosses. Franck est en forme et se dépouille pour rester dans la roue pendant que Michel réfléchit à la meilleur manière de m'étrangler :-) . Le parcours est sympa et on retrouve des passages de la Veloscénie du coté de Saint Arnoult et de Clairefontaine. Passé Clairefontaine, retour en mode turbo les relais s'enchaînent à 40 km/h. On ralentit un peu car Michel a finit par lâcher à ce rythme. Retour au bout de 92km bien sympas sur un parcours différent des autres rando du coin..On rencontre Charles à l'arrivée à qui on raconte la Chouffe. Il aurait bien aimé venir !
dimanche 3 juin 2018
Samedi 02/06/18 : La Chouffe Classic
Après notre escapade au Tour de Namur, Franck m'avait proposé d'accompagner à nouveau la belle équipe d'AAOC à la Chouffe Classic. Epreuve faisant partie du même circuit d'organisation que Namur mais située cette fois à Houffalize. Un nom qui résonne forcément aux oreilles d'un vététiste. Houfallize est le circuit de référence en Coupe du Monde, le plus beau , le plus technique, le plus difficile. Il faut dire que cette belle petite ville est nichée au coeur des Ardennes Belges, non loin du Luxembourg. Impossible donc, de résister à une telle proposition. Surtout quand l'organisateur nous promet un ravito à la brasserie Achouffe, lieu de la production ... et de dégustation de la bière éponyme. A se demander comment Benoit a pu refuser l'invitation, évoquant un départ imminent en vacances nécessitant quelques préparatifs. Me voilà donc seul pour affronter le horde déchaînée de l'AAOC. Et cette fois, c'est un peloton d'une quinzaine d'unités qui est annoncé ! Bref, je ne descends pas du vélo pendant 3 semaines pour me préparer à cet affrontement qui s'annonce terrible :-) .
Cette fois, j'ai pris 1/2 journée de RTT pour éviter le départ du vendredi soir dans les bouchons. Du coup, Franck propose de m'accompagner dans ma voiture, nous sommes presque voisins. Je suis bien content de cette proposition, même s'il n'y a que 350 km, c'est bien plus sympa à plusieurs pour faire la route. La météo semble de notre coté pour le lendemain, temps nuageux et pas trop chaud, pas de vent.
13h30, je file chercher Franck pendant que le reste de la troupe AAOC se regroupe dans le camion du club . J'ai changé le pneu arrière du Synapse pour éviter de reproduire le sketch des 4 crevaisons lors de la dernière sortie. Nous nous élançons peu avant 14h . On discute, et machinalement je prends l'autoroute direction A86, mais le GPS n'est pas content et m'intime l'ordre de faire demi-tour pour prendre la N104 , l'A86 étant déjà saturée. Franck est perplexe, voyant Houffalize pas loin de Namur . Mais non , c'est bien plus à l'Est et nous allons faire une diagonale par l'A4 via Reims puis direction Liège.
Ayant récupéré mercredi une nouvelle 5008 de fonction dont je n'ai pas encore découvert toutes les options, je rentre dans le menu de configuration pour activer toutes les aides à la conduite. Et là, surprise, d'un coup la voiture freine toute seule ! J'ai beau accélérer rien à faire, elle maintient automatiquement la distance avec le véhicule qui précède et je réalise que j'ai la fonction "Drive Assist +", un quasi véhicule autonome qui maintient automatiquement la trajectoire et les distances sur autoroute. Amusant ! Ca roule tout seul en fait et c'est vraiment appréciable, la route parait moins longue.
Arrêt technique sur une aire d'autoroute facilement identifiable, il y a un sanglier géant à l'entrée .
Franck reçoit la même photo quelques secondes plus tard sur son téléphone. Coïncidence, deux collèges de l'AAOC, Hervé et Christian, se sont arrêtés au même endroit .
Je laisse Franck conduire pour la suite histoire qu'il puisse jouer avec la voiture .
Nous arrivons à 17h30 à Houffalize, objectif , récupérer les plaques pour le lendemain. On en profite pour faire la fin du circuit en voiture, avec la fameuse Côte de Saint Roch, haut-lieu de Liège-Bastogne-Liège. Oula ! Ca monte sec !
Faudra en garder un peu dans les gambettes. On redescend au centre ville, très joli. Houffalize est dans une cuvette avec les montagnes autour et le centre ville est très animé avec de nombreux bars et terrasses, donnant envie de s'y poser.
On file sur l'aire de départ, pour retrouver la super organisation du Proximus Cycling Challenge. Ou comment faire venir 5000 participants, sans qu'à aucun moment il n'y ait bouchons ou saturation visible. Bluffant, du grand art . Plaque 5528 récupérée en clin d'oeil, il n'y a plus qu'à aller à l'hôtel Vayamundo.
On retrouve toute l'équipe AAOC. Entre temps, j'ai un renfort de choix du SLC VTT qui est sur la route pour nous rejoindre demain matin, l'ami Richard alias Ric The Hit .
Un bon repas au buffet à volonté de l'hôtel, où je fais connaissance avec plein de nouvelles têtes : Jean-Philippe, Hervé, Christian, Lionel, ... Comme toujours, un moment plein de convivialité où on se raconte des histoires de vélo tout en dégustant de bonnes bières pression ( à volonté, hips ... )
L'hôtel est immense mais situé dans un magnifique parc avec plein de sentiers VTT tout autour. Accueil au top, petit déjeuner avancé pour les cyclistes, local à vélo et gentillesse à volonté. Je découvre une jolie chambre avec balcon et déjà je sais que je reviendrai pour un séjour plus long avec le vélo de route et le VTT.
8h, nous sommes sur les vélos direction le départ.
On fait 100m et je lance "crevaison!!" . Franck manque de défaillir, mais c'était juste une blague pour exorciser le mauvais sort :-) .
On retrouve Richard sur l'aire de départ, et c'est parti pour le 160km pour la majorité, pendant que quelques-un dont Michel optent pour le 100km histoire de "profiter du paysage".
Contrairement à ce que l'on craignait vu la situation de la ville, nous sortons par la vallée de l'Ourthe et donc sur le plat jusqu'au km 7 pour la première bosse. Les organisateurs nous ont donné un sticker autocollant à mettre sur le cadre pour repérer les points clefs du parcours. Le pourcentage n'est pas trop élevé pour cette première difficulté de la journée qui passe sans problème. Ce qu'on ne savait pas, c'est que cette première ascension marquait la fin du plat jusqu'à l'arrivée ! A partir de là, ça monte ou ça descend, tout le temps. Avis aux amateurs, il faut arriver un minimum préparé, le parcours est plus physique qu'à Namur, on est quasi en permanence en prise.
Dans la première descente, le sticker avec le parcours se décolle sous l'effet de la vitesse ( on dévale à plus de 60 km/h ) et vient se coller sur ... mes lunettes. Argl ! J'arrache le bidule, et le temps de reprendre mes esprits, l'équipe est déjà 400m devant. Oula , mode turbo on, j'appuie comme un malade pendant quelques minutes pour boucher le trou, pas facile vu que ça file à toute vitesse devant.
Je finis par recoller, encore quelques bosses non répertoriées et nous voilà dans la bosse la plus dure de Belgique. Le Col de la Haussire. Quasi 300m de D+ et 4,1 km d'ascension. Nous avons une puce sur la plaque et les quatre montées les plus dures sont chronométrées avec classement à l'arrivée. J'ai étudié le profil sur internet : ça monte assez sec, puis descente au milieu avant la rampe finale. Hum ... ça devait pas être le bon versant ! . J'ai envie de jouer le jeu du chrono, donc j'enclenche la moulinette en bas à la poursuite de notre duo de grimpeurs de choc, Mathieu et Marco ( poursuite de loin hein, on reste raisonnable !! ) . A mi pente, Richard revient dans ma roue. Je surveille une éventuelle attaque en maintenant le tempo, attendant le replat ... qui ne viendra pas :-) . Ca monte à plus de 10% sur le dernier km et on est bien content d'arriver à haut, ça commencer à chauffer dans les cuisses.
Descente raide puis on rejoint une grande route où on peut filer plein gaz. Le ravito est censé être à 3km , on n'attend pas le reste du groupe n'ayant pas vu les grimpeurs qui ont du faire le même raisonnement. Sauf qu'il y a un petit bug sur la position du ravito qui était finalement 10 km et 2 bosses plus loin !
Regroupement général. On retrouve les produits "Meli" et le super gâteau au miel dont on s’empiffre avec l'ami Franck qui aime aussi.
On repart pour l'épisode 2 . Ca monte et ça descend. Ca monte beaucoup dans la première partie et la moyenne passe sous les 25 km/h alors qu'on était à plus de 27 avant. On arrive au point culminant du parcours à plus de 600m, on doit pas être loin du sommet de la Belgique. Du coup, faux plat descendant pendant 20 bornes. La moyenne remonte en flèche ! Je me repaie un épisode de chasse patate après le groupe mené par Yann, Marco et Mathieu et devant celui piloté par Franck. Un moment d'inattention , une cassure de 100m mais ça roule à plus de 40 et pas évident de boucher le trou. Le coin est magnifique, en particulier une super descente ultra rapide qui plonge droit sur un petit village. Enfin, un groupe passe qui me permet de recolle sans forcer.
Arrivée et regroupement au ravito 2 au km 81
Richard se met à jouer dans les bosses, titillant nos grimpeurs. Ca me titille bien les jambes cette affaire là, je relâche un peu et les laisse partir, me réservant pour la prochaine montée. Au km 105, 2ème montée chrono, celle de l'Ouberg.
On arrive par une belle route, soudain virage à droite , et là , faut vite tout mettre à gauche, c'est un mur sur quelques dizaines de mètres. Mode chrono, on est à fond ... à 8 km/h . J'ai Eric en point de mire, mètre après mètre je me rapproche, le rejoins à mi-pente. Ca remonte fort puis ça commence à s'adoucir. Je sors une "Froomette" en accélerant mode moulinette. Plus d'Eric. Eh , eh , eh. Je vois le sommet, allez faut tout donner, le compteur s'envole à plus de 25 km/h, laissant sur place de nombreux vélos sur ma droite sous les applaudissements du public. A 100m du sommet soudain, un boulet de canon passe au sprint. Argl !!! C'est Eric qui attaque. Je donne tout ce que je peux mais j'échoue à 1m de sa roue au sommet.
On bascule dans une descente assez technique et étroite. Arrivée au ravito 3 au km 110. Ravito très sympathique.
Le départ du ravito est terrible !! Ca monte à 20% direct . On est tous à l'agonie, ça souffre, ça râle, ça crie, surtout Franck XXXL. On survit quand même et nous voilà repartis dans les montagnes russes. Richard file devant : madame l'attend car il avait un horaire trop optimiste et le téléphone ne passe pas .
Le parcours devient moins difficile, et la moyenne remonte au delà de 26 km après 20 km plutôt descendants avalés à bonne vitesse . Les grimpettes m'avaient durci les jambes et les sensations n'étaient pas au top. Cette séance de pédalage en rythme me fait le plus grand bien. J'accélère légérement m'attirant quelques menaces de FranckXXL " oh là , le petit vert, on se calme !" . Le groupe finit par casser dans une bosse et on roule avec Yann, Eric, Christian, Marco et Mathieu.
Dans la dernière bosse, je parviens à monter au sprint revenant sur nos grimpeurs partis devant. Dommage, je ne savais où la montée finissait et je n'ai pas osé passer devant, j'aurais dû, pas sur que l'occasion se reproduise :-)
Nous rattrapons finalement Richard à l'arrivée au dernier ravito km 150, à la fameuse brasserie Achouffe. Nous avons tous un jeton pour une bière.
C'est là que je découvre l'arme absolue anti-grimpeur : la Chouffe.
Quand on repart, Marco et Mathieu sont transformés en escargots des cimes : ça n'avance plus, ils cuvent la bière et chantent sur la route en zigzaguant gaiement. Ah oui, faut que vous dise : ici après chaque ravito, il y a une montée infernale. En l'occurence celle-là s'appelle la Longue Virée. Pas vraiment infernale car roulante, mais ça fait quand même 3km. Je décide de monter en rythme et prend la tête du peloton avec Yann dans ma roue qui gentiment de m'en colle pas une au sommet et me laisse passer en tête :-) . Merci Yann. On attend le peloton pendant que je monte sur le podium entouré de pom pom girls qui me font des bisous. Euh non, pardon, ça doit être un effet secondaire de la Chouffe.
Il nous reste plus qu'à descendre sur Houffalize.
Enfin presque !
Il reste une petite gâterie : la rue Saint Roch , 1,1 km avec des passages à 18% . Sympa après 160 bornes. Faut slalomer entre les autres vélos qui ont tendance à zigzaguer sans que la Chouffe y soit pour rien :-) Plein de gens à pieds. Elle n'est pas très longue, il doit y avoir moyen de monter assez vite avec des jambes fraîches. J'aimerais bien voir passer Julian Alaphilippe ! C'est une montée chrono, alors je donne tout ce qu'il me reste et le temps au sommet est conforme à l'objectif. Evidemment, Eric surgit de nulle part à 10 m de la ligne ( si, si , il y a une arche pour matérialiser l'exploit ) pour passer avec un vélo d'avance. Ah le coquin ! La vengeance est un plat qui se mange froid :-)
Il n'y a plus qu'à se laisse glisser à l'arrivée. 163 km et 2800m de D+ en 6h10 . 0 crevaisons !! :-) :-)
Super épreuve, super coin, super ambiance . Vraiment pas envie de repartir .
On fait durer ce bon moment autour d'une dernière bière ( de la Chouffe , of course ) , à l'hôtel
Retour dans la soirée à Savigny .
Un grand merci aux copains de l'AAOC pour celle belle idée, pour leur talent à mettre de l'ambiance. Bien content d'avoir fait la connaissance de nouvelles têtes. Et une chose est sûre, j'ai vraiment eu un coup de coeur pour Houffalize. Le Houffa marathon VTT du 15 septembre ferait un bon objectif :-)
Christian, chose promise, chose due, le CR est en ligne !
Cette fois, j'ai pris 1/2 journée de RTT pour éviter le départ du vendredi soir dans les bouchons. Du coup, Franck propose de m'accompagner dans ma voiture, nous sommes presque voisins. Je suis bien content de cette proposition, même s'il n'y a que 350 km, c'est bien plus sympa à plusieurs pour faire la route. La météo semble de notre coté pour le lendemain, temps nuageux et pas trop chaud, pas de vent.
13h30, je file chercher Franck pendant que le reste de la troupe AAOC se regroupe dans le camion du club . J'ai changé le pneu arrière du Synapse pour éviter de reproduire le sketch des 4 crevaisons lors de la dernière sortie. Nous nous élançons peu avant 14h . On discute, et machinalement je prends l'autoroute direction A86, mais le GPS n'est pas content et m'intime l'ordre de faire demi-tour pour prendre la N104 , l'A86 étant déjà saturée. Franck est perplexe, voyant Houffalize pas loin de Namur . Mais non , c'est bien plus à l'Est et nous allons faire une diagonale par l'A4 via Reims puis direction Liège.
Ayant récupéré mercredi une nouvelle 5008 de fonction dont je n'ai pas encore découvert toutes les options, je rentre dans le menu de configuration pour activer toutes les aides à la conduite. Et là, surprise, d'un coup la voiture freine toute seule ! J'ai beau accélérer rien à faire, elle maintient automatiquement la distance avec le véhicule qui précède et je réalise que j'ai la fonction "Drive Assist +", un quasi véhicule autonome qui maintient automatiquement la trajectoire et les distances sur autoroute. Amusant ! Ca roule tout seul en fait et c'est vraiment appréciable, la route parait moins longue.
Arrêt technique sur une aire d'autoroute facilement identifiable, il y a un sanglier géant à l'entrée .
Franck reçoit la même photo quelques secondes plus tard sur son téléphone. Coïncidence, deux collèges de l'AAOC, Hervé et Christian, se sont arrêtés au même endroit .
Je laisse Franck conduire pour la suite histoire qu'il puisse jouer avec la voiture .
Nous arrivons à 17h30 à Houffalize, objectif , récupérer les plaques pour le lendemain. On en profite pour faire la fin du circuit en voiture, avec la fameuse Côte de Saint Roch, haut-lieu de Liège-Bastogne-Liège. Oula ! Ca monte sec !
Faudra en garder un peu dans les gambettes. On redescend au centre ville, très joli. Houffalize est dans une cuvette avec les montagnes autour et le centre ville est très animé avec de nombreux bars et terrasses, donnant envie de s'y poser.
On file sur l'aire de départ, pour retrouver la super organisation du Proximus Cycling Challenge. Ou comment faire venir 5000 participants, sans qu'à aucun moment il n'y ait bouchons ou saturation visible. Bluffant, du grand art . Plaque 5528 récupérée en clin d'oeil, il n'y a plus qu'à aller à l'hôtel Vayamundo.
On retrouve toute l'équipe AAOC. Entre temps, j'ai un renfort de choix du SLC VTT qui est sur la route pour nous rejoindre demain matin, l'ami Richard alias Ric The Hit .
Un bon repas au buffet à volonté de l'hôtel, où je fais connaissance avec plein de nouvelles têtes : Jean-Philippe, Hervé, Christian, Lionel, ... Comme toujours, un moment plein de convivialité où on se raconte des histoires de vélo tout en dégustant de bonnes bières pression ( à volonté, hips ... )
L'hôtel est immense mais situé dans un magnifique parc avec plein de sentiers VTT tout autour. Accueil au top, petit déjeuner avancé pour les cyclistes, local à vélo et gentillesse à volonté. Je découvre une jolie chambre avec balcon et déjà je sais que je reviendrai pour un séjour plus long avec le vélo de route et le VTT.
8h, nous sommes sur les vélos direction le départ.
On fait 100m et je lance "crevaison!!" . Franck manque de défaillir, mais c'était juste une blague pour exorciser le mauvais sort :-) .
On retrouve Richard sur l'aire de départ, et c'est parti pour le 160km pour la majorité, pendant que quelques-un dont Michel optent pour le 100km histoire de "profiter du paysage".
Contrairement à ce que l'on craignait vu la situation de la ville, nous sortons par la vallée de l'Ourthe et donc sur le plat jusqu'au km 7 pour la première bosse. Les organisateurs nous ont donné un sticker autocollant à mettre sur le cadre pour repérer les points clefs du parcours. Le pourcentage n'est pas trop élevé pour cette première difficulté de la journée qui passe sans problème. Ce qu'on ne savait pas, c'est que cette première ascension marquait la fin du plat jusqu'à l'arrivée ! A partir de là, ça monte ou ça descend, tout le temps. Avis aux amateurs, il faut arriver un minimum préparé, le parcours est plus physique qu'à Namur, on est quasi en permanence en prise.
Dans la première descente, le sticker avec le parcours se décolle sous l'effet de la vitesse ( on dévale à plus de 60 km/h ) et vient se coller sur ... mes lunettes. Argl ! J'arrache le bidule, et le temps de reprendre mes esprits, l'équipe est déjà 400m devant. Oula , mode turbo on, j'appuie comme un malade pendant quelques minutes pour boucher le trou, pas facile vu que ça file à toute vitesse devant.
Je finis par recoller, encore quelques bosses non répertoriées et nous voilà dans la bosse la plus dure de Belgique. Le Col de la Haussire. Quasi 300m de D+ et 4,1 km d'ascension. Nous avons une puce sur la plaque et les quatre montées les plus dures sont chronométrées avec classement à l'arrivée. J'ai étudié le profil sur internet : ça monte assez sec, puis descente au milieu avant la rampe finale. Hum ... ça devait pas être le bon versant ! . J'ai envie de jouer le jeu du chrono, donc j'enclenche la moulinette en bas à la poursuite de notre duo de grimpeurs de choc, Mathieu et Marco ( poursuite de loin hein, on reste raisonnable !! ) . A mi pente, Richard revient dans ma roue. Je surveille une éventuelle attaque en maintenant le tempo, attendant le replat ... qui ne viendra pas :-) . Ca monte à plus de 10% sur le dernier km et on est bien content d'arriver à haut, ça commencer à chauffer dans les cuisses.
Descente raide puis on rejoint une grande route où on peut filer plein gaz. Le ravito est censé être à 3km , on n'attend pas le reste du groupe n'ayant pas vu les grimpeurs qui ont du faire le même raisonnement. Sauf qu'il y a un petit bug sur la position du ravito qui était finalement 10 km et 2 bosses plus loin !
Regroupement général. On retrouve les produits "Meli" et le super gâteau au miel dont on s’empiffre avec l'ami Franck qui aime aussi.
On repart pour l'épisode 2 . Ca monte et ça descend. Ca monte beaucoup dans la première partie et la moyenne passe sous les 25 km/h alors qu'on était à plus de 27 avant. On arrive au point culminant du parcours à plus de 600m, on doit pas être loin du sommet de la Belgique. Du coup, faux plat descendant pendant 20 bornes. La moyenne remonte en flèche ! Je me repaie un épisode de chasse patate après le groupe mené par Yann, Marco et Mathieu et devant celui piloté par Franck. Un moment d'inattention , une cassure de 100m mais ça roule à plus de 40 et pas évident de boucher le trou. Le coin est magnifique, en particulier une super descente ultra rapide qui plonge droit sur un petit village. Enfin, un groupe passe qui me permet de recolle sans forcer.
Arrivée et regroupement au ravito 2 au km 81
Richard se met à jouer dans les bosses, titillant nos grimpeurs. Ca me titille bien les jambes cette affaire là, je relâche un peu et les laisse partir, me réservant pour la prochaine montée. Au km 105, 2ème montée chrono, celle de l'Ouberg.
On arrive par une belle route, soudain virage à droite , et là , faut vite tout mettre à gauche, c'est un mur sur quelques dizaines de mètres. Mode chrono, on est à fond ... à 8 km/h . J'ai Eric en point de mire, mètre après mètre je me rapproche, le rejoins à mi-pente. Ca remonte fort puis ça commence à s'adoucir. Je sors une "Froomette" en accélerant mode moulinette. Plus d'Eric. Eh , eh , eh. Je vois le sommet, allez faut tout donner, le compteur s'envole à plus de 25 km/h, laissant sur place de nombreux vélos sur ma droite sous les applaudissements du public. A 100m du sommet soudain, un boulet de canon passe au sprint. Argl !!! C'est Eric qui attaque. Je donne tout ce que je peux mais j'échoue à 1m de sa roue au sommet.
On bascule dans une descente assez technique et étroite. Arrivée au ravito 3 au km 110. Ravito très sympathique.
Le départ du ravito est terrible !! Ca monte à 20% direct . On est tous à l'agonie, ça souffre, ça râle, ça crie, surtout Franck XXXL. On survit quand même et nous voilà repartis dans les montagnes russes. Richard file devant : madame l'attend car il avait un horaire trop optimiste et le téléphone ne passe pas .
Le parcours devient moins difficile, et la moyenne remonte au delà de 26 km après 20 km plutôt descendants avalés à bonne vitesse . Les grimpettes m'avaient durci les jambes et les sensations n'étaient pas au top. Cette séance de pédalage en rythme me fait le plus grand bien. J'accélère légérement m'attirant quelques menaces de FranckXXL " oh là , le petit vert, on se calme !" . Le groupe finit par casser dans une bosse et on roule avec Yann, Eric, Christian, Marco et Mathieu.
Dans la dernière bosse, je parviens à monter au sprint revenant sur nos grimpeurs partis devant. Dommage, je ne savais où la montée finissait et je n'ai pas osé passer devant, j'aurais dû, pas sur que l'occasion se reproduise :-)
Nous rattrapons finalement Richard à l'arrivée au dernier ravito km 150, à la fameuse brasserie Achouffe. Nous avons tous un jeton pour une bière.
C'est là que je découvre l'arme absolue anti-grimpeur : la Chouffe.
Quand on repart, Marco et Mathieu sont transformés en escargots des cimes : ça n'avance plus, ils cuvent la bière et chantent sur la route en zigzaguant gaiement. Ah oui, faut que vous dise : ici après chaque ravito, il y a une montée infernale. En l'occurence celle-là s'appelle la Longue Virée. Pas vraiment infernale car roulante, mais ça fait quand même 3km. Je décide de monter en rythme et prend la tête du peloton avec Yann dans ma roue qui gentiment de m'en colle pas une au sommet et me laisse passer en tête :-) . Merci Yann. On attend le peloton pendant que je monte sur le podium entouré de pom pom girls qui me font des bisous. Euh non, pardon, ça doit être un effet secondaire de la Chouffe.
Il nous reste plus qu'à descendre sur Houffalize.
Enfin presque !
Il reste une petite gâterie : la rue Saint Roch , 1,1 km avec des passages à 18% . Sympa après 160 bornes. Faut slalomer entre les autres vélos qui ont tendance à zigzaguer sans que la Chouffe y soit pour rien :-) Plein de gens à pieds. Elle n'est pas très longue, il doit y avoir moyen de monter assez vite avec des jambes fraîches. J'aimerais bien voir passer Julian Alaphilippe ! C'est une montée chrono, alors je donne tout ce qu'il me reste et le temps au sommet est conforme à l'objectif. Evidemment, Eric surgit de nulle part à 10 m de la ligne ( si, si , il y a une arche pour matérialiser l'exploit ) pour passer avec un vélo d'avance. Ah le coquin ! La vengeance est un plat qui se mange froid :-)
Il n'y a plus qu'à se laisse glisser à l'arrivée. 163 km et 2800m de D+ en 6h10 . 0 crevaisons !! :-) :-)
Super épreuve, super coin, super ambiance . Vraiment pas envie de repartir .
On fait durer ce bon moment autour d'une dernière bière ( de la Chouffe , of course ) , à l'hôtel
Retour dans la soirée à Savigny .
Un grand merci aux copains de l'AAOC pour celle belle idée, pour leur talent à mettre de l'ambiance. Bien content d'avoir fait la connaissance de nouvelles têtes. Et une chose est sûre, j'ai vraiment eu un coup de coeur pour Houffalize. Le Houffa marathon VTT du 15 septembre ferait un bon objectif :-)
Christian, chose promise, chose due, le CR est en ligne !
dimanche 27 mai 2018
Quel plaisir de retrouver Bast sur une rando :-) . Du coup, j'arrive en avance (si , si , j'ai des témoins ) . J'en serai quitte pour attendre Bast qui avait choisi l'horaire JP. Le genou va bien même s'il doit encore ménager la machine .
Eric et Franck étaient là aussi tout comme Mary et JM, Mathieu, Vincent et Richard qui a roulé avec nous. Au bout de 30 km et 3 regonflages de son pneu arrière qui fuit, Bast préfère attendre Mary & JM pour ne pas trop forcer.
Richard allume le turbo et comme je le craignais, je souffre derrière car les jambes n'ont pas encore complètement récupéré de la Véloscénie. Je manque de force, ça plafonne dès qu'il faut accélérer fort. comme si j'avais un limiteur de régime . Mais en roulant à 75% ça tient et ça avance quand même correctement . Je me contente donc du 70 pour ne pas forcer avant la Chouffe Classic. Il va falloir retrouver le turbo d'ici là :-) . Pendant que je pense à la bonne tactique pour me préparer cette semaine, tout en suivant la trace sur le GPS, Richard qui était 20 m devant disparaît ! En fait il y avait une bifurcation pour la boucle du 80. Pas de regret, ce n'était pas le jour à en rajouter.
Temps beau et chaud, parcours sympa même si un peu roulant au milieu. Mais en fait ça m'allait très bien :-) . Mêmes sensations qu'avec Eric l'autre jour à Igny : l'impression que le terrain ne rend pas. Surement un effet de la route. D'ailleurs ça allait tout de suite mieux sur le bitume :-)
A l'arrivée, j'attends tout le monde . Je discute avec Vincent et Mathieu, puis Richard arrive et enfin Bast, Mary & JM . Entre temps , j'ai vidé la pompe à bière :-)
lundi 21 mai 2018
Veloscénie : epilogue
La famille Olipaul a la gentillesse de me reconduire à mon hôtel. Au moment de recharger le téléphone, horreur, il n'est pas dans ma poche. La cata !! J'ai un billet électronique pour le lendemain. Coincé ! Pensant l'avoir oublié chez les parents de Ludo, je prends le vélo pour y retourner. Il est 1h du matin. Sans tel je ne peux programmer l'itinéraire dans le GPS. Heureusement j'ai pris les loupiotes pour le vélo. Me voilà en route de mémoire.
Pas évident de nuit dans une ville inconnue. Je finis par me perdre et tourner désespéré dans Donville. Et ça monte !! Je visualise la belle vue depuis la maison des parents de Ludo pour tenter de me repérer. Je vois un panneau hippodrome que je suis. C'est tout en haut sur la corniche. Mais chaque fois que je monte je finis par redescendre... Je suis en mode survie. Il faut que j'y arrive.
Finalement je vois un hôtel allumé. Je demande au gardien un coup de main pour retrouver la rue. Il m'imprime gentiment le plan sur Google Maps . Je suis à 1km. Je retrouve enfin la maison. Plus de 2h du mat. Très gêné je sonne. Le papa de Ludo m'ouvre. On cherche le tel sans succès. Aïe aïe. Comment faire pour le train. Ludo se réveille on cherche le tel partout en vain. Idée : imprimer le billet depuis un PC. La maman de Ludo me prête le sien. Je me connecte sur Gmail et .... Il détecte un PC inconnu et me demande un code de confirmation par ... SMS. Rien à faire, pas moyen de faire sans le téléphone . Oh rage et désespoir. Que faire ? Je me connecte finalement sur le site SNCF et parviens à imprimer le billet. Sauve !! Chaleureux remerciements à l'adorable famille de Ludo.
Me voilà reparti seul dans la nuit. Les éclairages publics sont éteints à cette heure. Aucun souci pour retrouver mon chemin dans Donville. Maintenant je connais par cœur. Mais dans Granville ça se complique. Perdu de chez perdu. Je visite la vieille ville puis le port ! Mû par l'énergie du désespoir je pédale pédale pédale... Enfin des rails je les suis et retrouve la gare . Ouf ! Plus ... que 3 km de ... montée jusqu'à l'hôtel que je rejoins passé 3h. Comment faire pour me réveiller sans tel. Aïe aïe aïe. Ah ouf la télé a une alarme. Je m'endors épuisé. Lever 7h , petit dej. Je demande à tout hasard à l'hôtel s'ils ont trouvé un téléphone. Non... Rien. Et comment je vais rentrer chez moi depuis Montparnasse sans tel pour programmer le GPS ? Ça sent l'errance dans Paris. Bon je finirai bien par trouver la coulée verte en demandant... Je file à la gare et .... miracle Catherine m'attend avec le tel dans la main. Il était tombé dans la voiture.
Yes !!!!!!!! Sauvé !! Tout est bien qui finit bien. Moralité : ne jamais rien lâcher la persévérance paie :-)
Pas évident de nuit dans une ville inconnue. Je finis par me perdre et tourner désespéré dans Donville. Et ça monte !! Je visualise la belle vue depuis la maison des parents de Ludo pour tenter de me repérer. Je vois un panneau hippodrome que je suis. C'est tout en haut sur la corniche. Mais chaque fois que je monte je finis par redescendre... Je suis en mode survie. Il faut que j'y arrive.
Finalement je vois un hôtel allumé. Je demande au gardien un coup de main pour retrouver la rue. Il m'imprime gentiment le plan sur Google Maps . Je suis à 1km. Je retrouve enfin la maison. Plus de 2h du mat. Très gêné je sonne. Le papa de Ludo m'ouvre. On cherche le tel sans succès. Aïe aïe. Comment faire pour le train. Ludo se réveille on cherche le tel partout en vain. Idée : imprimer le billet depuis un PC. La maman de Ludo me prête le sien. Je me connecte sur Gmail et .... Il détecte un PC inconnu et me demande un code de confirmation par ... SMS. Rien à faire, pas moyen de faire sans le téléphone . Oh rage et désespoir. Que faire ? Je me connecte finalement sur le site SNCF et parviens à imprimer le billet. Sauve !! Chaleureux remerciements à l'adorable famille de Ludo.
Me voilà reparti seul dans la nuit. Les éclairages publics sont éteints à cette heure. Aucun souci pour retrouver mon chemin dans Donville. Maintenant je connais par cœur. Mais dans Granville ça se complique. Perdu de chez perdu. Je visite la vieille ville puis le port ! Mû par l'énergie du désespoir je pédale pédale pédale... Enfin des rails je les suis et retrouve la gare . Ouf ! Plus ... que 3 km de ... montée jusqu'à l'hôtel que je rejoins passé 3h. Comment faire pour me réveiller sans tel. Aïe aïe aïe. Ah ouf la télé a une alarme. Je m'endors épuisé. Lever 7h , petit dej. Je demande à tout hasard à l'hôtel s'ils ont trouvé un téléphone. Non... Rien. Et comment je vais rentrer chez moi depuis Montparnasse sans tel pour programmer le GPS ? Ça sent l'errance dans Paris. Bon je finirai bien par trouver la coulée verte en demandant... Je file à la gare et .... miracle Catherine m'attend avec le tel dans la main. Il était tombé dans la voiture.
Yes !!!!!!!! Sauvé !! Tout est bien qui finit bien. Moralité : ne jamais rien lâcher la persévérance paie :-)
Veloscenie etapes 3 et 4
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Après une bonne nuit chez notre hôtesse Rose Mary nous attaquons le petit déjeuner. Encore une fois nous sommes gâtés. Petit déjeuner à l'anglaise. Œufs au plat, bacon, pain et confiture à volonté. Rose Mary, originaire du Yorkshire, plat pays d'Angleterre nous raconte qu'il était même impossible de trouver une pente pour s'entraîner au démarrage en côte chez elle. Lorsque avec son mari elle a décidé d'acheter sa magnifique maison à Bagnoles de l'Orne, elle a pensé découvrir la montagne tellement le contraste était saisissant.
Nous avons rendez-vous avec la famille de Ludo et Olipaul sur les grèves du Mont Saint Michel à 13h pour un pique-nique. 108km à faire il ne faut pas trainer.
On s'arrête devant le lac en centre-ville pour une photo. Un couple d'Anglais qui porte des maillots "Channel to Med" nous prend en photo. Ça monte pas mal au début. Les jambes sont un peu raides, la fin de parcours elle forêt locale qui donne envie de revenir.
Nous arrivons à Domfront. Waouh !!! Une superbe cité médiévale juchée sur une crête et qui domine tout la région. Magnifique ! Grandiose. Que notre France est belle. Que la Normandie est belle. On ne se rend pas compte de la chance que nous avons d'habiter un si beau pays.
Nous repartons avec des images plein les yeux et les appareils photo.
Ca craint pour le pique-nique, on est en retard sur l'horaire. Fin de la partie vallonné. On se retrouve sur une voie verte toute droite qui nous emmène jusqu'à la mer. La moyenne remonte vite. On dépasse dans un nuage de poussière tout ce qui roule. On se relaie avec Ludo et Olipaul. Avec son VTT Travel au guidon de 740 notre OliVTTiste souffre à cette vitesse et décroche un peu par moments.
L'incroyable nombre de barrière protégeant les non moins incroyablement nombreuses intersections facilite le regroupement en cassant notre vitesse.
12h30 on est à la pointe de la Roche Torin pour le pique-nique après avoir établi le nouveau record Strava du parcours.
Accueil incroyable par la famille de Ludo avec le pique-nique du siècle arrosé... au champagne !!
Photos avec le Mont Saint Michel en arrière-plan dans cette endroit superbe. On a pas envie que ça s'arrête.
Charles le beau-frère de Ludo qui est venu de Saumur à vélo nous accompagne pour la dernière étape. Au menu le passage au Mont Saint Michel puis direct Granville ou les parents de Ludo nous attendent pour un barbecue.
Nos sacs sont partis à destination en voiture. Les vélos retrouvent d'un coup tout leur dynamisme.
Belle séance photo devant le Mont. Les vélos n'ont pas le droit d'emprunter la voie d'accès donc on ne peut pas aller toucher le mur.
Nous repartons pour Granville. Il y a un fort vent de face. Du coup je me lance dans un cours de relais, merci les copains d'AAOC. Pas évident d'organiser l'équipe. Si Olipaul, Ludo et Charles comprennent vite le principe, OliVTTiste confond relais et attaques mettant un beau bordel. Je fais mon Marco, en grondant les indisciplinés et la mécanique se met en place. La moyenne monte, je suis content et mes camarades s'amusent à découvrir les joies de la route. Du côté obscur tombes ils sont 😀.
Avec la chaleur et le vent on est vite assoiffés. Arrêt remplissage de gourde dans un café qui se transforme en bière à la terrasse. Ça va mieux !
On repart pour admirer les paysages de bord de mer et une belle bosse où Charles qui a pris confiance attaque. Ah le coquin !!
Allumage du turbo je reviens sur l'échappé avec Olipaul dans ma roue. J'accélère encore mais rien à faire on passe le sommet ensembles. Charles n'a rien lâché et nous rejoint.
Allumage du turbo je reviens sur l'échappé avec Olipaul dans ma roue. J'accélère encore mais rien à faire on passe le sommet ensembles. Charles n'a rien lâché et nous rejoint.
On file sur la destination et on donne tout ce qui reste dans les deux dernières bosses.
Et voilà on y est. Très content et un peu triste que cette fabuleuse aventure se termine déjà.
521km au GPS soit environ 170 km et 7h30 de roulage chaque jour .
Un grand merci à Ludo pour cette géniale idée et l'organisation, aux dieux de la météo pour leur contribution idéale, aux copains pour la super ambiance, à mes gambettes qui ont tenu le choc sans souci .
521km au GPS soit environ 170 km et 7h30 de roulage chaque jour .
Un grand merci à Ludo pour cette géniale idée et l'organisation, aux dieux de la météo pour leur contribution idéale, aux copains pour la super ambiance, à mes gambettes qui ont tenu le choc sans souci .
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