jeudi 26 février 2015
Mercredi 25/02/15 : Les Arcs 1800
Rien de tel qu'une petite séance d'entraînement sur neige pour se dégourdir les jambes après une journée de ski . Je monte par la route jusqu'au Chantel, nettement plus haut que la première fois . La route a été déneigée, et j'ai plus gonflé les pneus pour que le vélo roule un minimum. Je rejoins les pistes à hauteur du sommet du télésiège débutants. Environ 200m de D- en perspective. Les pistes sont fermées, mais j'avais oublié que les cabines des Villards restent ouvertes jusqu'à 21h30 sur le nouveau site des Mille8. Du coup, quelques skieurs sont en train de regagner la station et sont très étonnées de croiser un vélo . Mais aucune réaction hostile, bien au contraire, ça amuse tout le monde et les questions ne manquent pas. La piste est saupoudrée de neige fraîche tombée ces trois derniers jours, mais il y a aussi des passages glacés. Les changements d'adhérence demandent de bien tenir le guidon. Je ne connais pas trop la limite d'adhérence. Mais je comprends vite que je dois rouler dans l'axe de la pente, l'adhérence latérale est limitée et mes chaussures pour pédales plates n'ont aucune accroche, poser le pied empire les choses. Je redescends , prudemment mais surement jusqu'à la station pour quelques boucles sur les chemins avec remontée de la piste de luge. Première tentative ratée, à cause des pédales plates, je perds les pédales au sens propre au moment où je veux accélérer en tirant dessus :-) . Seconde tentative réussie avec plus de rythme , et en cherchant l'appui sur l'arrière. Ca passe, bien essouflé, avec un papa qui explique à son gamin " il est plus tout jeune le monsieur, il a du mal ". Ben tien, je l'aurai bien bouffé celui-là . Après 4 boucles intenses, retour à la maison .
lundi 23 février 2015
Lundi 23/02/15 : Les Arcs 1800
Les Fats sont nés pour rouler dans la neige. Difficile donc de résister à la tentation d'emmener mon 27,5+ au ski, pour voir ce que cela donne dans la vraie neige. Ce soir, soirée luge programmée par les enfants. Et bien moi, j'irai à vélo. Succès d'estime garanti dans la station. Je commence par grimper environ 400m de D+ pour rejoindre les Alpages du Chantel. Neige bien tassée sur la route, mais souffle court avec l'altitude. Pour rejoindre les pistes, deux raidars. Passera ? Et bien oui, ça grimpe, la traction est parfaite, les promeneurs sont très étonnés de me voir passer. Me voilà sur la piste, hum, ça descend quand même, on y va doucement, mais rapidement il devient évident que l'adhérence est excellente. je lâche les freins et dans une gerbe de neige dévale à fond la caisse. Waouh le pied !! Tiens, des skieurs de fond qui tracent devant, allez zoup, doublés . Euh pourquoi ils ont un maillot bleu-blanc-rouge marqué "France" . En fait, je viens de m'immiscer dans une démonstration de l'équipe de France de ski de fond, qui n'avait pas prévu l'arrivée de cyclistes depuis le sommet :-) . Je termine ma course devant le podium, succès d'estime garanti avec le speaker qui annonce " un vélo orange vient de terminer" . Je m'eclipse discretement et rejoint mon fils en route pour aller retrouver sa grande soeur qui fait bande à part dans l'appart de sa meilleure copine. Nous voilà sur place, le dernier étage de l'immeuble débouche sur les pistes, l'ascenseur faisant office de remonte pente. Les luges se lancent, je suis tranquille, et les grille avec une facilité deconcertante. Ouh là, une grosse bosse, l'Intense vole au-dessus de la neige, c'est tout doux , contrôle génial , virage en épingle en contre-braquage, plein gaz jusqu'en bas. Trop bien , le Fat sur la neige. Ca grimpe parfaitement si la neige est damée, ça descend n'importe-où, ça avance dans la poudreuse sur le plat, par contre, poudreuse en montée, très très dur, impossible de tenir plus de quelques mètres tellement l'effort est violent. Bon, allez c'est décidé, je lance une nouvelle mode, le 27,5+ en station l'hiver !! Cerise sur le gâteau : dans la neige , le vélo est plus propre à l'arrivée qu'au départ. Au retour à la maison, il brille comme s'il sortait du magasin :-) .
dimanche 15 février 2015
Dimanche 15/02/2015 : Back to Barbizon
Enfin ! Après un début d'année mouvementé, voilà un week-end au calme qui se profile. J'ai hâte de retrouver ma forêt préférée et les sensations du VTT. Au passage, un salut amical à Philippe L. , fidèle lecteur inquiet de mon silence, et un merci à Benoit pour ses SMS . Au fait, M. Benoilator, le coach attend toujours et les travaux sont presque finis :-) . Je trace un parcours ludico-physico-technique, avec un départ par les singles de Cuvier, un enchaînement de bosses dans les Longues Vallées, la montée des Vestiges, Remiremont, un petit tour dans le Rocher Saint Germain avant de repartir vers la Grotte aux Cristaux. Ensuite, montée du single de Cassepot, puis Denecourt par le chemin des écoliers sur un itinéraire que nous empruntons rarement . Retour par le Mont Ussy, les Gorges du Houx, Franchart et Apremont avec itinéraire Pedalator suivi de la descente de la Vente Alexandre. Programme copieux :-) . Pat, Ludo, Oliv sont dispos en cette période de début de vacances. La météo est plutôt favorable avec un risque de petites averses. Nous nous retrouvons à 8h15 ( enfin, presque 30 ... ) sur le parking habituel . J'ai pris le Fat, bien adapté au terrain technique et qui me donne une excuse pour ne pas pousser trop fort dans les bosses après 1mois 1/2 avec un entraînement un peu aléatoire mais pas nul non plus grâce au côté obscur et pas mal de sorties avec le Viper. On croise Patrick G. et son neveu Arnaud mais ils sont juste en train de se préparer. On les reverra plus loin, Patrick essaie un magnifique Orbea Oiz en 27,5 qui donne envie d'envoyer du lourd. Je réalise que je n'y suis pas allé de main morte dans la suite de bosses. Les jambes souffrent un peu , mais ça va en s'améliorant. Les Vestiges sont très glissants avec toute l'eau tombée la veille, pas moyen de passer la première partie mais j'ai la satisfaction de passer la seconde avec la marche au sommet . Fat 1 - 29" 0 . Remiremont passe presque aussi, il s'en faut de 10cm . Une petite averse nous fait craindre le pire, mais ça ne va pas durer, heureusement. Grosse satisfaction du jour, en repartant vers la Grotte aux Cristaux, je passe pour la première fois la montée raide dans le sable après la roue pavée. Courageux, Oliv et Ludo tentent à leur tour, Ludo donne tout mais finit par une petite chute dans le sable. Pat peste après l'adhérence arrière qui lui fait défaut aujourd'hui . Trop de route ? On s'amuse bien dans le Mont Saint Germain, et on retente les passages délicats . Un talus raide avec de gros cailloux pointus nous résiste, je finis sous le vélo . Oliv retente plein gaz et échoue pour 10cm . Agréable descente , puis mon single favori et on remonte le sentier Cassepot. Ca se fait très bien en montée, c'est ludique bien que glissant, on adore, tout le monde a la banane; On enchaîne par le chemin qui mène à Denecourt et que nous avions pris dans l'autre sens pendant les vacances de fin d'année. Super ludique, je me régale littéralement avec le Fat qui passe partout. La largeur des pneus permet de stopper sur place pour passer cm par cm lorsque nécessaire. Le pied ! Remontée dans les cailloux vers Denecourt, dans ce type d'ascension, je distance facilement les 29 car le vélo ne ralentit pas dans les passages difficiles. Petite pause au sommet puis on repart pour les Bosses de Xav suivi du Mont Ussy. A la sortie, l'affreux faut plat montant cher à Franck . Là , je ne rigole plus et mes compagnons me déposent pendant que je médite le sort que je leur réserverai avec le Cube la prochaine fois qu'on passe là. La vengeance est un plat qui se mange froid :-) . On prend le single des Gorges du Houx, puis la montée légendaire où seul le Fat passera aujourd'hui. Eh, eh ... . On revient par Apremont. Le retour Pedalator fait mal aux jambes, d'autant que l'adhérence est limite ce qui accroît la difficulté de l'exercice. Je vous laisse deviner quel vélo est passé sans poser le pied :-) . On enchaîne avec la descente technique de la Vente Alexandre. Démonstration implacable de OliVTTiste sur le premier virage à droite dans les cailloux. Il est énervant. La suite est un vrai bonheur, un descente granistesque avec de la pente et des épingles. Retour aux voitures après 39 km, 1100m de D+ au GPS et 3h34 de roulage. J'ai mal aux jambes , mais beaucoup moins que ce que je craignais. Et encore assez d'énergie pour aller retrouver mon avion préféré dans la foulée !
dimanche 1 février 2015
Dimanche 01/02/15 : Barbizon
Rassurons tout le monde pour commencer, malgré un long silence sur le blog, je suis toujours vivant. Presque pas de VTT durant ce mois de janvier, emploi du temps surchargé, j'ai préféré des sorties route au départ de la maison. Ajoutez un déplacement professionnel en Chine et vous savez tout. Durant le séjour à Shanghai j'ai profité du confort remarquable de l'hôtel Rennaissance où nous étions basé pour faire quelques séances de home trainer dans la salle de fitness. Histoire de garder la condition en vue de l'Hivernale prévue ce dimanche. Hélas, c'était sans compter sur un méchant virus contracté pendant le vol de retour qui m'a mis à plat toute cette semaine. Je me suis rarement senti aussi fatigué, et donc, ajouté à des conditions climatiques peu favorables laissant présager un terrain peu praticable, je décide finalement de déclarer forfait. Impossible d'imaginer me lever à 5h pour être au départ à l'heure, j'ai un besoin irrésistible de dormir depuis quelques jours et la raison commande d'écouter mon organisme. Je trouve malgré tout la motivation pour une sortie solo à Barbizon avec le Fat , histoire de me faire plaisir en roulant tranquille. Arrivée sur place à 9h30 sous un beau soleil et une température fraîche. Le premiers mètres sont très difficiles, et j'envisage de faire demi-tour. Pas d'énergie, la tête qui tourne un peu. Dans la montée impossible, je vais croire ma dernière heure arrivée, du mal à reprendre mon souffle, les jambes en coton, j'agonise litteralement. Mais , je passe quand même, mode warrior on, il va voir de quel bois que je chauffe cette saleté de virus . Le terrain est ultra trempé, il y a même des bourbiers bien mous où le Fat en se transforme en savonnette, je m'étale comme une crêpe, heureusement, j'arrive à me jeter sur une zone a peu près sèche pour ne pas finir couvert de boue noire. Je joue un peu dans les rochers de Franchard, avec de prendre les Gorges du Houx à l'envers. Je suis heureux de retrouver l'efficacité incroyable de mon jouet orange. Même avec le terrain trempé, pas une glissade sur les rochers. Je monte les bosses en mode piano mais ça passe sans problème. Petit à petit, je me sens mieux et les sensations reviennent. Après avoir passé la Faisanderie, je me dirige vers le Nid d'Aigle. C'est le modeste objectif du jour : vaincre cette difficulté sans poser le pied, ça doit être faisable avec le Fat. Je devrai quand même m'y reprendre à 3 fois pour trouver la bonne trajectoire sur le point le plus délicat : un virage à droite en forte pente avec des gros cailloux trempés. La clef est d'y mettre de la conviction, je donne toute la puissance disponible du jour et ça passe. La récupération est bien meilleure qu'au début, VTT 1 - Virus 0 . Encore une zone ultra boueuse, qui me vaut un nouveau splash, les pneus du Fat n'aiment pas ce terrain là . Retour par le Rocher Cassepot puis par le Mont Saint Germain. Le rythme redevient correct, je me force à ne pas trop en rajouter, restant méfiant sur l'état de mon organisme , mais je n'ai plus envie de rentrer . Je découvre une nouvelle descente dans Apremont, bien sympa, avec quelques dallounnettes pas difficiles qui passent tout en fluidité . Retour à la voiture après 29km et 2h15 de roulage.
dimanche 4 janvier 2015
Variations dans les Trois Pignons
samedi 3 janvier 2015
Vendredi 02/01/15 : Bleau by Night
Un alien croisé au détour d'un chemin, ne jamais rouler seul la nuit ! |
Nocturne à Bleau avec Bruno et Stéphane. On se retrouve à 20h15 sur le parking à Barbizon pour un départ effectif à 20h30 . Mauvaise surprise : un épais brouillard est tombé . Nos puissantes lampes peinent à transpercer cette couche blanchâtre, donnant des effets de lumières étonnants et fantasmagoriques. Mais qui n'aident pas à trouver la bonne trace et nous rendent hésitants sur les passages techniques, rendus encore plus délicats par un sol bien détrempé alors qu'il faisait beau et sec à Paris ! Mais on persévère, je me prends une bonne gamelle sur un rocher mouillé. Ajoutez la buée sur les lunettes et je me dis que la sortie va être longue ! Heureusement, la bonne humeur de mes camarades et la météo qui s'améliore vont rendre la sortie très agréable. Petit à petit, le temps s'éclarcit et après avoir passé Fontainebleau pour remonter vers Cassepot, voilà enfin les étoiles et la lune qui resplendissent dans le ciel. Impressionnant la différence de visibilité : nos phares éclairent désormais loin devant, ça aide à anticiper le terrain. Passage très sympa en allant vers le Rocher Canon, on serpente sur les singles, et cette nuit, les bestioles sont toutes couchées. Soit on est trop bavards ( ça papote ferme entre Bruno et Steph ) , soit pas assez comestibles, mais rien ne s'approchera de nous. Une petite montée impossible et on attaque le single en devers qui demande beaucoup d'attention avec le terrain humide. Et retour aux voitures après 29km et 2h20 de roulage, difficile de rouler vite de nuit surtout au départ avec le brouillard .
jeudi 1 janvier 2015
Jeudi 01/01/2015 : Bonne année 2015 à Barbizon !
dimanche 28 décembre 2014
Dimanche 28/12/14 : Barbizon
Franck avait remis les couleurs ADP : ça n'a pas raté, crevaison et pompe HS, vive les traditions :-) |
dimanche 21 décembre 2014
Dimanche 21/12/14 : Barbizon
Enfin les vacances ! Stéphane, OlivTTiste, Phil le filou, Seb et Pat sont de la partie pour ce matin, pendant que nos convalescents se remettent doucement . Bast, pitié, soit raisonnable, faut laisser la cicatrisation se faire. Au menu ce matin, du technico-ludique. Nous partons par les singles du Rocher Cuvier, et croisons une délégation ultra nombreuse du club de l'Yette sur le parking de la N7. Un petit tour dans le labyrinthe de fougères, la montée en lacets où je suis tant bien que mal. J'ai gonflé les pneus du Fat à 0,9 bars, ça roule mieux sans perdre de manière visible en adhérence. Mais quand même, j'ai du mal, mais mes petits camarades n'ont qu'à bien se tenir quand je ressortirai le Cube. Au sommet, nous prenons le chemin de la célèbre dalle. Olivier nous découvre une variante qui permet d'éviter de pousser le vélo, enchaînement de 2 dalles mousseuses et glissantes puis la grande que tout le monde passe impeccablement, même pas drôle, rien à filmer, on est trop forts je vous dis !! Heureusement d'ailleurs , car je découvrirai à l'arrivée que j'ai oublié de vider la carte mémoire de la caméra qui n'a rien enregistré du tout :-( . Super ludiques ces passages. Sur une marche anodine, mon énorme boudin se coince dans une racine, avec un méga OTB à la clef, pas de bobo, merci les protections et en particulier le protège tibia car la pédale a fait un sacré retour en arrière. Sans qu'il ait exactement compris comment, à la faveur d'un petite loupé où il se cogne dans le GPS, Olivier fait un gros impact sur l'écran de son Garmin, pas glop :-( . Nous continuons sur les sentiers escarpés jusqu'au Rocher Saint Germain. Le mini-Fat est extraordinaire sur ces passages : aucun chaos de racines et de cailloux ne l'arrête, tout passe sans coup férir, je fais quelques jaloux derrière et je prends beaucoup de plaisir. Difficile de décrire cette sensation particulière d'avoir une traction absolue et un amortissement de folie. Il suffit de bien viser, puis d'appuyer et de bien tirer/pousser sur le guidon quand il le faut. On traverse le Rocher Saint Germain par nos chemins favoris avant de nous diriger vers Cassepot. Le sommet est bien humide et très fréquenté, nombreux vététistes et promeneurs, cohabitation dans la bonne humeur et gaffe aux flaques, certaines qui ont l'air anodines font bien 30cm de profondeur, largement assez pour cacher un grand requin blanc pouvant dévorer un pauvre vététiste innocent. On entame le single qui monte à Dénécourt, passage bien technique que je n'ai jamais encore réussi à passer à zero. Concentration maximale, Seb est dans ma roue. Les gros cailloux , ça passe, les chaos de racines, aussi, des exclamations diverses derrière mais Seb ne lâche rien, Voilà la montée finale, avec ses enchaînements de marches. J'y crois, ça va passer, ca passe !!! Yes ! Et Seb aussi !! On sera les seuls, le pied, on est super contents en haut. Petite pause ravito, puis c'est la descente en épingle où Philippe nous fait un OTB et qui sème un début de panique dans notre peloton. Pourtant pas la pire. On repart dans l'autre sens, par le single au nord que nous empruntons rarement. A tord, car c'est bien amusant. Montée avec chaos rocheux que nous n'avons jamais passé. Passera ? Ben oui :-) :-) Puis une montée infernale avec une grosse marche en racines humides, un virage à gauche en montée entre deux arbres. Passera ? Ben oui :-) :-) Le moral de mes camarades en prend un coup :-) mais ils ne lâchent rien et tentent aussi, mais l'avantage du mini-Fat est énorme , tentatives valeureuses mais unsuccessful :-) Ca devient plus facile, on virevolte en descente. Un petit bout de magic single puis on traverse le Rocher Pierre Margot. Tout le monde apprécie le paysage magnifique et atypique du lieu. Encore de jolis sentiers pour arriver au Rocher Canon. On retrouve la descente avec les marches, mais on passe en dessous, pas trouvé le bon chemin. L'heure tourne, on continue. Le parcours nous ramène vers les Longues Vallées et la montée impossible. On sera trois à monter : Pat, Olivier et moi . La suite est assez physique, les jambes de certains commencent à tirer un peu. Montées, descentes, petite rupture de pente que je ne vois même pas passer ( on a du faire des progrès quand même ) , on raccourcit un peu , traversée du Rocher Saint Germain la plus directe possible, on longe l'hippodrome et se profile , la montée mortelle de la Mort qui Tue pour rejoindre les Hauteurs de la Solle. Un truc de fou, qui décourage mes compagnons rien qu'à regarder la pente raide pleine de caillasses. Mais, moi , j'y crois. Sous les encouragements vigoureux, le pneu arrière du mini-Fat agrippe férocement la pente, je suis couché sur le vélo, ça grimpe, ça grimpe. C'est tellement dur que je n'ai même pas le courage de regarder devant. Mais les cris s'intensifient, ça va le faire, je regarde, encore 10m et la pente s'adoucit, yes !!! Gagné , j'ai monté ce truc :-) :-) Avis aux amateurs . Retour aux voitures via le parking de la N7, 35km en 3h15 de roulage et 4h au total , avec un dénivelé pas anodin de 1050m de D+ .
dimanche 14 décembre 2014
Dimanche 14/12/14 : Barbizon dans le brouillard
Malgré un brouillard à couper au couteau , l'Intense en version fat est bien de sortie ce dimanche . Pendant que Bast récupère de son opération ( une grosse pensée pour lui qui doit bouillir d'impatience ) , nous nous retrouvons avec Pat, Philippe, Seb ( enfin de retour ) et enfin notre autre Patrick accompagné d'Arnaud, son redoutable neveu auteur d'un top 10 à la Trans. Oulà , me dis-je, j'aurais du prendre le Cube ... mais bon, l'objectif de ce matin est de venir à bout des marches du départ et de la montée dans les cailloux de la Mare aux Liqueurs. Il fait froid et humide, ça ne va pas être simple avec les lunettes. Nous sommes rapidement dans le vif du sujet, la première tentative sur les marches échoue. Il ne suffit pas de pédaler, il faut tirer/pousser sur le vélo en rythme pour ne pas perdre de vitesse. Arnaud qui tire un plateau énorme de 40 passe les premières en force puis cale. Je retente, cette fois ça va beaucoup mieux, malgré un pied à terre sur la 4ème marche pourtant pas la plus dure, mais c'est désormais sur à 100% que ça passe. La grosse montée qui suit encore avec des marches s'avère un peu raide pour le 40 d'Arnaud, je serai le seul à arriver en haut sur le vélo, sans coup férir, adhérence incroyable, ça ne patine jamais. Idem pour la montée suivante. Je passe enfin la marche qui nous amène sur le plateau d'Apremont, un petit tour dans les cailloux, une petite erreur de nav qui nous fait prendre un passage bien technique, puis c'est ma montée impossible. Je suis bluffé par Arnaud qui passe à toute vitesse avec son 26 carbone SR . Je lui suis , moins vite, mais ça passe aussi . Direction la Mare aux Liqueurs, qui se transforme en atelier technique. Pas si facile à passer que ça , malgré les pneus. Nous nous acharnons avec Arnaud sous le regard de nos petits camarades. Je finis par venir à bout de l'obstacle, objectif atteint :-) . C'est pas fini, il reste les deux marches en montée après le virage. Avec le sol mouillé, ça fait peur . Mais en fait, il suffit d'y croire, je suis surpris par la facilité avec laquelle l'Intense franchit l'obstacle. Dans le single rapide qui suit, Arnaud file devant et j'ai bien du mal à prendre autant de vitesse avec le fat. On enchaîne avec quelques ateliers techniques en haut de la Grotte aux Cristaux. Donc la fameuse montée avec les marches qu'on avait tenté avec Bast. A la troisième tentative, je franchis la marche finale, mais butte bêtement dans les cailloux 1 mètre plus loin. Une dernière tentative échoue, les cuisses commencent à chauffer :-) . Une belle descente suivie de mon single préféré, fin de la première partie technique, nous voilà sur le magic single qui est bien humide ce matin, mais rien de catastrophique, ça passe, mais ça colle bien aux pneus sans compter les projections dans les flaques. Nous attaquons la montée de Denecourt, encore quelques ateliers pour des passages délicats en montée que nous ne franchirons pas tous. Pause ravito à la tour, afin de refaire la descente de la nocturne de vendredi , beaucoup plus facile de jour, malgré le brouillard et surtout depuis que j'ai réalisé hier qu'en changeant le guidon, j'avais inversé freins avant/arrière, d'où l'OTB de la nocturne. Nous remontons sur le single qui nous amène aux bosses de Xav ( je les adore ) , la Croix d'Augas, puis on descend dans le Mont Ussy. Un vrai bonheur les pneus sur la descente pavée, mais ça ne suffit pas à résister au missile sol/sol Arnaud, super précis dans ses trajectoires en descente. Je rigole moins dans le mythique faux plat montant , lui des affrontements avec la bande à Franck. Ca loupe pas, Arnaud met une mine, Patrick embraye et moi je regarde , impossible de rivaliser avec ce vélo . Heureusement, on redescend sur Fontainbleau, avant de prendre le single en balcons et sa grimpette initiale (là, ça va mieux) . Et surtout, derrière, montée à zéro dans les Gorges du Houx, que Pat passe aussi à la seconde tentative. Il nous laisse du fait d'une contrainte horaire, pendant que nous entamons la traversée de Franchard par l'itinéraire d'Alain. Passage ludique mais bien technique, avec des rochers mouillés et glissants mais on se débrouille pas mal. Arnaud se régale et tente même les passages en devers sur les rochers, avec une technique précise et dynamique, ça passe ... presque . La dalle dans la descente finale nous fera peur avec l'humidité, même si quatre avions la survolent devant nous avec leurs gros vélos. Retour classique, où je rame copieusement, j'avais dégonflé l'arrière pour les rochers et je suis un peu scotché dans le faux plat montant jusqu'à Apremont. Puis retour aux voitures après 36km et 3h10 de roulage sur un parcours varié et bien agréable. Nous avons même aperçu un beau soleil fugitivement avant que le brouillard ne reprenne le dessus .
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