samedi 10 mai 2008

Dimanche 11/05/08 : La Gâtinaise

Après une petite séance de mécanique improvisée hier soir ( la poignée de frein de Benoit a cassé net , heureusement, ce n'était pas en roulant ) , nous arrivons à Oncy sur Ecole vers 8h15. On tourne un peu pour se garer, il y a du monde , surement attiré par le beau soleil ( 391 participants affichés au tableau de la rando ) . Nous retrouvons Philippe L. et Marc au départ , mais pas de trace du gros de la troupe de Saint Michel. Nous partons à 8H40 avec Philippe qui fait le 35 km . La rando s'avère rapidement roulante . Une petite côte peu après le départ m'oblige à mettre pied à terre : la chaine est passée derrière le grand pignon. Décidemment, le réglage du dérailleur arrière du Segment n'est pas évident, certainement lié à la cinématique de la suspension. Je repars rapidement pour rattraper quelques vététistes qui m'ont doublé dans l'incident. Le compteur indique un bon 21 km/h de moyenne, le sol est bien dur et les difficultés quasi inexistantes. Au bout de 50mn, voici le premier ravito après 17,8 km. Ravito bien fourni , je guette l'arrivée de Benoit qui est resté avec Philippe . Ils arrivent quelques minutes plus tard. On repart, le parcours est toujours aussi roulant . Philippe part sur le 35km, Benoit sur le 50km et moi ... tout droit , entre les deux parcours. Une ornière traîtresse ( la seule ornière boueuse de la rando , et évidemment j'ai foncé dedans ) m'a fait perdre du terrain et roulant le nez dans le guidon pour rattraper Benoit, je rate la bifurcation. Arrivé dans la ville de Nanteau sur Essonne, je me rend compte de mon erreur . Demi-tour pour revenir sur le bon chemin. Parcours toujours roulant , jusqu'au 2ème ravito situé au km 34 en bas d'une descente pavée qui secoue pas mal. Je retrouve Benoit au ravito, moins fourni que le précédent. Nous repartons pour les 15 derniers km. Mauvais choix de trajectoire dans un chemin sablonneux, je mets pied à terre, pendant que Benoit et deux vététistes s'envolent devant. J'enclenche la plaque pour recoller , peine perdue , ça roule très vite devant . Plus personne derrière, plus personne devant, c'est le désert sur cette boucle du 50km. Le compteur affiche souvent plus de 30km/h, si le chemin ne secouait pas un peu, on se croirait sur une rando de route. Nous arrivons en fin de parcours dans l'unique single de la rando (enfin! ) , puis dans une descente sablonneuse bien raide avec quelques marches. Nouvelle erreur de parcours ( là , je ne vois pas trop où j'ai raté le bon chemin ) et arrivé en bas de la descente, plus la moindre rubalise. Le chemin a l'air bien sympa quand même, je sors donc le GPS , et me guide sur la carte en suivant quelques jolis singles pour arriver finalement à Oncy à 11h30 , au bout de 51km et 2h31 à la moyenne assez sidérante de 20,2 km pour un petit 550m de D+. Avec toutes les forêts qu'il y a dans le coin, il devait quand même y avoir moyen de concocter un parcours plus amusant. A l'arrivée , nous retrouvons finalement Saint Michel au grand complet . Content de revoir nos grands blessés Jacques et Roland , qui reprennent progressivement le rythme . Au passage, quelques nouvelles de nos aventuriers de la Valsloppet qui semblent souffrir un peu sur un parcours difficile et caillouteux.


Profil du parcours : 51 Km , 550m de D+


Cliquer sur la photo en haut à gauche pour voir l'album de la rando

Samedi 10/05/08 : bords de l'Orge

Petit tour au bord de l'Orge pour vérifier les réglages du vélo après réglage du dérailleur arrière, montage d'un Schwalbe Racing Ralph à l'arrière mieux adapté au terrain sec et échange de selle avec le Prophet. Petit tour sous le soleil , 25 km en 1h04 . Bien agréable .

jeudi 8 mai 2008

Vendredi 09/05/08 : Savigny-Saulx-La Ville du Bois

Après trois jours au Customer Council de Novell à Rome, retour ce matin pour une arrivée à Paris vers 13h. L'avion a pris du retard, un passager ne s'étant pas présenté il a fallu ressortir son bagage par sécurité. Trois jours de repas copieux au restaurant me font présager le pire pour la séance prévue cet après-midi. Je pars de la maison à 14H30, il ne vas pas falloir trainer en chemin si je veux récupérer mon fils à l'école à 16h30. Cela fait du bien de pédaler après trois jours enfermé en réunion à l'hôtel ( avec quand même une visite du foro Italico hier après-midi) . J'arrive dans la forêt de Saulx 1/2h plus tard avec 10km effectués à presque 20 km/h de moyenne. Je ne sais pas ce qu'ils mettent dans les pâtes en Italie, mais c'est efficace pour le vélo ! La forêt est presque sèche, le terrain est donc bien plus roulant que ces dernières semaines. J'arrive à la descente "de la mort" , selle baissée au maximum, ça passe sur le vélo , mais c'est chaud quand même : la roue arrière reste bloquée sur 10m avec un contrôle assez aléatoire du vélo. Je remonte sur l'autre versant, mode turbo enclenché car j'ai peur d'arriver en retard. Le retour s'effectue à vitesse record, j'arrive devant l'école à 16H15 au bout de 1h45 pour 32,5 km parcourus à une moyenne respectable de 18,4 km/h.

samedi 3 mai 2008

Dimanche 04/05/08 : "Le Faut pas Mollir"


Départ de Savigny vers 7h45 pour une arrivée à Plaisir à 8h15 comme prévu. On retrouve Michel sur le parking. Passage rapide aux inscriptions, ce n'est pas la grande foule. Départ à 8h35 sous un grand soleil et une température déjà agréable. Après quelques km pour sortir de Plaisir, on entame une bonne petite côte pour faire chauffer la machine. Avec ce beau temps , moral au beau fixe, les jambes tournent toutes seules et on avance à un bon rythme. D'ailleurs personne ne nous doublera de toute la rando effectuée en mode TGV. Le parcours est relativement roulant mais il y a quand même pas mal de dénivelé , avec toutefois des montées pas trop raides à quelques exceptions près. Quelques descentes sympa avec une bonne pente sur single tournicotant. Sous la pression d'un grand descendeur qui me rattrape , je manque de m'étaler sur une racine avec un superbe travers de l'avant. Je m'écarte pour laisser passer le quidam qui s'impatiente , j'entends ses roues déraper. Je me pousse et vois passer ... Benoit . Damned ! Banzai, ça ne se passera pas comme ça , passage du grand plateau et on recolle. On arrive au premier ravito après 20km , bien fourni , avec chocolat, pain d'épices, bananes et oranges. C'est reparti, avec un parcours bien vallonné pendant une dizaine de km. On met le turbo avec Benoit, et on distance un peu Michel qui se réserve pour la Valsloppet la semaine prochaine. La fin du parcours est plus roulante, jusqu'au petit raidillon dans le parc avant de rentrer à la Maison des Cyclos, où nous attend un sandwich et du Coca ( miam ... ) . Au final arrivée à 11h30 pour 45km en 2h40 de roulage à 16,9 de moyenne selon Sporttracks ( 16,2 au compteur ) . 900m de D+ sur le Sigma BMC 2006 et le GPS, 995 selon Sporttracks.



45 km pour 995m de D+

Samedi 03/05/08 : montée impossible à Saulx

Au vu des capacités étonnantes du Segment en montée grace à la fourche U-Turn, je profite du magnifique soleil de ce samedi matin pour une escapade sur mon terrain de jeu préféré. Objectif de la matinée : tenter la montée impossible de la forêt de Saulx, qui m'a déjà valu quelques belles gamelles, les derniers mètres sont très raides et le vélo finit toujours par cabrer ou patiner et vu la pente, la chute n'est jamais loin.

Le moral dopé par le beau temps, les jambes tournent bien ce matin. Après quelques kms bien agréables, j'arrive dans la forêt dont les chemins sèchent rapidement, les bourbiers sont en net régression. Le sol est couvert de clochettes bleues. J'arrive au pied de la montée impossible, passage du petit plateau, on mouline tranquille sur le début de la pente histoire de réserver les watts pour le plat de résistance. La pente augmente rapidement et on arrive dans le vif du sujet. Je baisse la fourche au maximum, passe sur le bec de selle, bras fléchis, surtout bien rester en ligne. Je dois néanmoins faire un écart pour éviter un gros caillou, mais le vélo répond sans soucis et contourne l'obstacle. Voici les 10 derniers mètres, les plus difficiles. Passage en mode turbo pour accélérer au maximum, l'angle est impressionnant ce n'est pas le moment de caler. Je suis couché sur vélo pour ne pas cabrer. Le pneu arrière monté au latex joue ici son rôle car le surcroit d'adhérence permet de passer sans patiner. Encore 2 mètres, 1 mètre, YES !!! Victoire !

Retour par mon itinéraire préféré, avec le single tournicotant et la descente en single dans la forêt.

Au final 26,5km et 1H30 de plaisir .

jeudi 1 mai 2008

Jeudi 01/05/08 : Barbizon

Après presque 10 jours sans vélo, retour sur mon terrain favori de Barbizon en ce 1er Mai. Pas de rando intéressante, et vu la pluie de ces derniers jours , autant profiter du terrain sec de Fontainebleau, surtout lorsqu'il est aussi agréable que cet itinéraire. Grande première pour cette sortie: après une série agaçante de crevaisons, je me suis décidé à tenter le montage des pneus sans chambre, au latex, après avoir lu attentivement les conseils des forums sur internet. Expérience concluante, montage réussi du premier coup avec le confort en prime et le latex pour reboucher les trous causés par les épines des chemins. A suivre néanmoins, car le Mountain King arrière perd encore un peu d'air par porosité, mais rien de préoccupant. Nous arrivons sur place vers 8h30 avec Benoit, la température reste fraiche pour la saison. Mais le temps sera avec nous, car à part quelques gouttes, la rando se déroule avec quelques beaux passages sous le soleil. C'est toujours un plaisir de prendre le single qui tourne entre les fougères. A noter que les fougères en question sont en pleine ressurection, elles vont bientôt redevenir envahissantes. Au final, 35km en 2h31, pour 600m de D+ environ .

samedi 19 avril 2008

Dimanche 20/04/08: Barbizon -> Tip Top !


Départ à 7h45 de la maison , j'arrive à Fontainebleau 1/2 heure plus tard. Je suis sur le vélo vers 8h20 , sous un ciel couvert mais par une température clémente. Le début de parcours modifié par rapport à celui du 15 Mars tient toutes ses promesses : plus d'allées interminables mais des chemins ludiques, avec un single bien technique au passage. Je passe par la montée impossible que nous avions tenté sans succès avec Benoit et Hervé . Le U-Turn de la fourche Révelation du Segment trouve ici tout son intérêt : fourche baissée au maximum le vélo est bien mieux équilibré , ça passe , et même assez facilement : youpi ! L'entrainement de la Jean Racine est aussi bien utile, les côtes semblent plus faciles que d'habitude. Au bout de 3/4h, c'est l'entrée du super single. Et c'est parti pour une heure de plaisir , à zigzaguer dans tous les sens à fond les manettes. J'arrive au pied de la délicate montée vers la tour Denecourt. Le chemin est technique mais là encore, ça passe , sauf les 10 derniers mètres très raides avec les marches. Ensuite, retour vers le point de départ par les chemins sympas qui partent de la tour. En suivant un groupe de vététistes que j'ai rattrapé, je fais une légère erreur de parcours ( j'ai oublié de regarder le GPS ) qui me permet de découvrir un nouvel itinéraire et une belle grimpette. Il se met à pleuvoir assez fort et je ne suis pas en avance pour le déjeuner, donc je shunte la 2ème boucle et retour à la voiture après 38km et 2h42 de roulage à 14km/h de moyenne.


jeudi 17 avril 2008

Jeudi 16/04/08: Saulx

Demi-journée de congès aujourd'hui pour fêter les 8 ans de Nicolas . J'en profite pour faire une petite sortie à Saulx car il fait un superbe soleil ce matin. Bonne surprise: le sol a bien séché et les singles de Saulx sont nettement plus praticables que ces dernières semaines. Un vrai plaisir malgré une crevaison mal venue car je finis au sprint pour arriver à l'heure à l'école. 18km/h de moyenne, cela fait tout drôle après la Jean Racine.

mardi 8 avril 2008

Dimanche 13/04/08 : La Jean Racine




Après une semaine à scruter avec inquiétude les prévisions pessimistes de la méteo, le dimanche matin arrive enfin. Peu ou pas de pluie annoncée, les prévisions se sont améliorées in extremis. Je me pose quand même des questions au moment de m'habiller: tenue chaude ou légère ? Un coup d'oeil au thermomètre, il fait déjà 7°C à 5h30. Ce sera donc tenue légère + veste et cuissard imperméables. Je passe chercher Benoit et on quitte Savigny pour St Remy. On arrive peu avant 7h , à cette heure matinale, on trouve une place sur le parking le plus proche, super ça commence bien. Vu le profil du parcours, le Prophet est de sortie en version équipement light . Michel G. nous attend dans le hall, on récupère les plaques du 70km : plaques de couleur spécifique , car il y a un barrage filtrant pour les parcours 55,70 et 100. Cette année , ils n'empruntent pas le même itinéraire que les petits parcours. Très bonne idée, pour la première fois, on ne verra pas de bouchons sur la Jean Racine. A peine partis, mon compteur affiche 52km/h alors que je mouline sur le plateau du milieu, manifestement, il y a un souci. Pas grave, il reste le GPS. On entame par une première côte qui monte doucement, puis plus fort , puis très très fort. Un participant est déjà arrêté pour reprendre son souffle. Une petite pensée pour lui, il a du en baver. Et nous voilà partis pour 45 minutes de montées raides et de descentes ludiques. Les descentes sont nettement plus sympas que l'année dernière, pas la peine de rédiger le testament avec chaque pente, ça descend fort, mais en général avec une bonne adhérence et plein de virages amusants. On arrive au km 13, dont j'ai retenu à la lecture du forum de Vélo Vert, qu'il marque le début d'une partie de montagnes russes très physiques. Cela se confirme : raidars à 25% minimum et descentes dans la foulée, pendant 5 bornes jusqu'au ravito. Tout est passable sur le vélo, mais vu la longueur du parcours, on passe quelques parties très raides à pieds pour ne pas se carboniser. Ravito au km18 , très correct, organisateurs sympas. Le soleil brille merci aux dieux de la méteo qui sont avec nous. J'enlève la veste de pluie trop chaude et je mets le coupe vent "St Michel". Jusque là, tout va bien, les jambes tournent toujours sans difficulté. On repart, et les montagnes russes reprennent. Sauf que là, c'est carrément les montagnes de l'Oural: deux côtes sont infaisables à vélo et même à pied, le gars devant moi dévisse et redégringole sur 10m sous le vélo. Pfuuii... on est pas arrivés : le GPS affiche un petit 10.2 de moyenne. Ce tronçon jusqu'au ravito situé au km 37 nous fera faire plus de 700m de D+ en 17 km ! 1200m de D+ déjà au second ravito, c'est du très costaud. On est déjà moins vaillants, mais nous roulons à une allure raisonnable qui permet de ne pas trop puiser dans les réserves. Quelques avions du 100km passent avec 5km/h de mieux, respect à eux. Le soleil est maintenant franchement de la partie. Nous traversons un magnifique champ de clochettes bleues, sur un joli single, qui serait encore plus joli s'il n'était pas aussi gras. Dans l'ensemble, comparé aux randos des week-ends précédents, le terrain est correct. Mais il est quand même collant avec quelques bourbiers, et avec le D+, ça consomme de l'énergie. Mais l'habitude aidant, on passe les bourbiers plutôt facilement. Dans une côte bien raide, mon quadriceps se met à avoir quelques ratés, limite crampe. Fichtre, il reste 30 bornes, il va falloir faire attention. Je décide de vider le camel d'ici au ravito suivant pour réhydrater l'organisme. Km 46, nous voiçi au ravito spécifique au 70. Super ravito , avec fromage et saucisson. Miam ! Je bois trois gobelets , remplis le camel et fait un sort au saucisson. Voilà les accus rechargés. J'enlève le coupe vent et remonte les manches du maillot, il fait bon et les débuts de crampes sont probablement dus à une transpiration excessive. Nous repartons, le parcours devient moins difficile ( tout est relatif ... ), avec les premières portions de plat, complétement absentes jusque là. Au km 60, nous arrivons à St Remy. Tiens, erreur de parcours. Ah ben non, on tourne pour monter ... au château de la Madeleine. On emprunte un chemin que je n'ai jamais pris et qui monte raide. Bon pour une fois , on ne prendra pas les pavés. Alors qu'on aperçoit les murailles du château .. on redescend par un chemin puis des escaliers, pour prendre la route menant ... à la montée pavée. Gasp... La transmission de Benoit manifeste des signes de faiblesses et la chaine saute sur le petit plateau. Nous arrivons sur le vélo en haut ( presque tout le monde est à pied ) . Séance "huilage" pour le vélo de Benoit et petit pause bienvenue. On repart, sur un chemin bien roulant, quel plaisir de rouler enfin à une vitesse supérieure à 20km/h. Encore quelques côtes pour ne pas perdre le rythme et nous arrivons enfin à St Remy après une belle descente. Le soleil aidant, nous sommes plutôt en forme. Je décide de placer le démarrage de la mort qui tue, je tire comme un malade sur les pédales qui déclipsent toutes les deux d'un coup. Je me cogne le casque sur le guidon, manque de passer par dessus le vélo et dans un réflexe désespéré, j'arrive à me jeter en arrière. Je me retrouve à cheval sur le tube transversal, et les chaussures sur la route à 30 km/h avec les cales qui font des étincelles sous le regard stupéfait de Benoit et Michel qui se demandent ce que je fabrique. C'est juste une nouvelle figure, ne pas s'inquiéter. 300m plus loin, nous sommes arrivés. Deux sandwichs et un coca, et on remet les vélos dans la voiture, pile avant que la pluie de mette à tomber. Un pensée pour les participants du 100, bien que certains soient déjà arrivés. 185 personnes sur le 100km , mais 63 seulement auront réussi à venir à bout du parcours, qui rentre définitivement parmi les plus difficiles randos de France. Au final pour nous , 67 km à 11,1 de moyenne ( aie! ) et 2011m de D+ d'après Sporttracks, 1600m à l'altimètre du Vista HCX , 6h de roulage et 7h10 de temps total .

Cliquer sur la photo en haut à gauche pour voir l'album de la rando

Profil du parcours ( attention aux âmes sensibles ) : 67 km, 2011m de D+

samedi 5 avril 2008

Dimanche 06/04/08 : Trans Sud Essonne



Départ de la maison à 7h30 pour une arrivée à Boutigny vers 8h15. Malgré la météo très moyenne ( il a manifestement beaucoup plus cette nuit) , il y a du monde et on perd pas mal de temps pour trouver une place. Arrivée à 8h30 au gymnase, on retrouve Ludovic et Philippe E. aux inscriptions. Départ à 8h40, on rentre tout se suite dans le vif du sujet : le premier single est bien boueux et glissant. Première partie de rando sympa au niveau du parcours bien vallonné, mais la pluie de la nuit a (re)transformé le terrain en bourbier, c'est donc reparti pour une troisième rando consécutive dans la boue. Le Hutchinson Toro 1,85 monté pour l'occasion s'en sort bien, sans doute un peu trop gonflé car il finira quand même par patiner dans une côte bien glaiseuse et pourtant pas trop raide. Deuxième rando pour le Segment, les réglages sont meilleurs et le confort s'avère royal avec les 140mm de débattement, tout comme la maniabilité du vélo. Malheureusement, le terrain ne se prête pas trop aux excentricités. Ludovic qui s'entraine pour un raid de 300km le week-end prochain tient une forme olympique et imprime un bon rythme que seul Benoit parvient à suivre sans difficulté. Dans une descente technique et amusante, je me rend compte en bas que j'ai perdu mon compteur qui s'est décroché avec les vibrations du vélo. Comme le GPS est resté dans le camel, plus de kilométrage. Du coup, le temps me parait un peu long jusqu'au premier ravito situé à 24km du départ. Benoit et Ludo sont déjà arrivés et Philippe nous rejoint peu après. On grignote un peu et on repart pour la 2ème partie qui s'avère moins difficile en terme de D+ , mais toujours aussi boueuse. On arrive assez rapidement au 2ème ravito situé au km 35. C'est reparti , option 45km et non 55 km , le terrain n'est pas trop proprice à l'amusement et la moyenne n'est pas au top, donc autant raccourcir un peu le parcours. Ludovic appuie bien sur les pédales ( il faut prendre un peu d'élan pour passer dans les bourbiers en Python) , et nous le perdons assez rapidement de vue . Après une traversée de champ bien collante, on hésite quelques secondes devant une bifurcation du parcours : est-ce bien une boucle du 45km alors que le GPS indique déjà ... 45km ? Allez zoup , on prend la boucle qui est constituée d'un super raidillon super glissant , super impossible à monter . On essaie quand même avec Benoit , mais rien à faire, le vélo glisse de trop et ce n'est pas beaucoup mieux à pied vu que j'ai mis les sur-chaussures qui empèchent les crampons de la semelle de jouer leur rôle . Nous verrons malgré tout passer un concurrent sur le vélo, surement en tubeless, ce qui confirme que j'avais du trop gonfler l'arrière vu l'état du terrain ( 2,3 bars ) . Cette boucle me fait bien mal aux jambes à force d'essayer de passer les raidillons sur le vélo en patinant. On redescend pour aborder un single archi collant où la progression est vraiment difficile, avant de prendre une descente sur route et d'enquiller la célèbre montée finale de la rando de Boutigny. On se fait doubler en bas de la côte au grand damn de Benoit, mais notre audacieux ne fera pas long feu et on le reprend rapidement dans la montée . Je tente de monter en danseuse pour décrisper un peu les jambes mais je me rend vite compte que les crampes ne sont pas loin si je force , donc on finit tranquille tout à gauche pour arriver au gymnase. Vu l'état des vélos, l'option nettoyage est indispensable, mais il n'y a malheureusement qu'un seul jet d'eau, monopolisé par ailleurs par un quidam qui nettoie son vélo ... au pinceau ! Après 45 minutes d'attente, on lave les vélos avant de rentrer gelés dans le gymnase pour avaler un sandwich de 3 cm de long . Pas glop . Pour la peine, on repassera deux fois au sandwich ...

Au final , 47,8 km à 14,6 km/h de moyenne pour 880m de D+ .

Profil du parcours

Cliquer sur la photo en haut à gauche pour voir l'album de la rando