samedi 14 décembre 2013
Vendredi 13/12/13 : La Nuit des loup-iotes 2
La sortie nocturne de la semaine dernière m'avait laissé un si bon souvenir que j'étais pressé de recommencer. En cette période tendue chez PSA pour ceux qui suivent l'actualité, rien de tel pour décompresser et passer un bon week-end. Patrick est impatient de tester Bleau la nuit, Stéphane et Xavier sont partants aussi, Bastien pas dispo et le reste de l'équipe se demande quelle mouche nous pique pour se lancer dans une pareille expédition. Le PIB de la Chine est en hausse rapide avec le nombre de lampes commandées sur internet ! Quel succès pour la petite lupiote magique. J'ai maintenant confiance dans le dispositif et allège le vélo en ne montant qu'un seul éclairage au guidon en plus de la frontale sur le casque. En l'occurrence, je remplace cette dernière par une mini-torche à haute intensité, plus facile à fixer solidement avec un collier rilsan. Petite inquiétude vendredi matin, un front chaud approche et quelques gouttes sont annoncées par la météo aviation. Patrick s'inquiète en fin d'après-midi : il y a du brouillard. Bah , rien de tel pour échapper aux loups, c'est donc positif. J'arrive en avance vers 19h30. Xav, rentré trop tard, m'envoie un SMS pour s'excuser, il reste à la maison. Je rentre dans la forêt et en quelques mètres, je vois un troupeau de biches, et une horde de sangliers en arrivant au parking ! Il y a plein de bestioles ce soir . Je me dis qu'il fait bien sombre sur ce parking, et reviens à l'entrée de la forêt , plus sûr pour laisser la voiture. Patrick me rejoint, il se met à tomber quelques gouttes mais cela stoppe à l'arrivée de Stéphane. Je mets quand même une veste de pluie contrairement à Patrick pendant que Stéphane a même prévu un surpantalon étanche. Nous voilà partis, on voit une biche dans la forêt sur la grande allée. Puis nous rejoignons l'itinéraire de départ classique, à ma grande surprise, nous passons la montée impossible, Stéphane dans ma roue suit fidèlement la trajectoire idéale et je l'emmène ainsi au sommet. L'idée est ensuite de rejoindre le single qui descend vers la Faisanderie.
Petite pause débâchage pour Stéphane, et nous nous lançons dans le faux plat descendant. Séance de jardinage après avoir loupé la bonne trace de 10m, pas évident les petits sentiers tournicotants dans le noir. Il commence à pluvioter mais ça ne dure pas. Un beau devers en virage nous tire quelques exclamations, et nous sommes à la Faisanderie, enchantés. La remontée nous réchauffe, avant de traverser vers la Croix d'Augas sur des sentiers sympas. Arrêt technique, une des lampes de Patrick s'est dévissée de son support, mais j'ai de quoi réparer. Puis on découvre une zone rocheuse qu'on ne reconnaît pas du tout. Quelques portages, surement évitables de jour. Nous empruntons les "bosses de Xav" , je suis tout content de passer les toboggans en rythme, mes petits camarades ont plus de mal, pas évident de se lancer tout schuss dans le noir et si on manque de vitesse, la remontée devient très sportive ! Nous descendons ensuite sur Denecourt. Patrick a des soucis avec son dérailleur qui se dévisse, la chaine vrille un peu. La remontée sur Denecourt est difficile, les rochers sont mouillés. Nous n'oserons pas nous lancer dans la descente avec les escaliers, trop glissante. D'ailleurs quelques mètres plus loin, je pars en glisse sur des racines, redresse in extremis mais ... face à un arbre, j'ai juste le temps de sauter du vélo, pas de bobo, ouf j'ai eu chaud. Nous allons chercher le magic single, la pluie s'intensifie, Patrick a froid et n'ayant pas de frontale, il est souvent plongé dans le noir dans les virages serrés, ce qui donne un côté très "sinueux" à sa trajectoire, à croire qu'il a mis de la vodka dans le camel. Stéphane est mort de rire. La forêt est calme, mais je suis surpris de voir le trafic sur la route devant nous, des dizaines de phares qui défilent. "Tu as vu la bête devant" me demande Stéphane. "Ah non, zut je regardais les voitures". "Ce ne sont pas des voitures ..." . "!!! c'est vrai, ça , il n'y a pas de route ici !! " . "Mais alors, les phares , c'était en fait le reflet de nos lampes dans les yeux de ... , de quoi au fait ?? " . Troupeau de biches, horde de sangliers, meute de loups, vu le nombre, les trois ensembles ? Le single est dur à lire avec les feuilles et la pluie, je rate un virage, veut donner un coup de guidon pour revenir sur la trajectoire mais je le fais pile sur une racine et paf à terre ! On zappe la montée des Vestiges en restant sur la Butte Saint Louis pour raccourcir le retour effectué via Cuvier Chatillon . Au final 33km en 2h38 de roulage pour 400m de D+, une sortie ludique mais un peu gâchée sur la fin par une pluie tenace.
samedi 7 décembre 2013
Vendredi 06/12/13 : La nuit des Loup-iotes
Bastien, jamais à court d'idées, lance la proposition d'une sortie à Bleau de nuit. Depuis que le JDD a annoncé l'arrivée prochaine du loup dans la forêt, il ne faut pas perdre de temps pour en profiter ! Ca tombe bien, je ne suis pas dispo ce dimanche et donc c'est l'occasion d'aller rouler et de retrouver les sensations grisantes du VTT de nuit. C'est une première reco, avant de mobiliser toute l'équipe. Bastien et Xav ont fait une découverte : des lampes à led T6 d'origine chinoise, j'en commande deux, à 20€ l'unité histoire d'avoir un backup. Test concluant dans le garage, autonomie de presque 3h à pleine puissance mais le mode "normal" éclaire déjà incroyablement bien. J'équipe le Cube de mon kit éclairage spécial "Nuit de l'Orge" en complément, je me méfie du "made in China", et après hésitation, je mets une frontale toute simple sur le casque plutôt que la seconde lampe led, un peu lourde et haute ( attention aux branches ) sur la tête. L'effectif est limité pour ne pas risquer d'égarer des membres du peloton au milieu des sangliers et autres loups féroces peuplant l'immense forêt la nuit. Nous avons rendez-vous au carrefour de la Croix d'Augas à 20h45, horaire judicieux pour rejoindre Bleau après le boulot un vendredi soir. Le trajet depuis Poissy m'inquiète un peu mais finalement ça roule correctement ( pour un soir de départ en week-end) . Il y a du beau monde ce soir : Bastien , Xav et Alain, mais surtout , Mary et Jean-Marc, la Pedalator family, même pas peur des loups :-) . A 21h, lampes allumées, nous sommes prêts au départ sous les yeux médusés des clients de l'auberge locale. La température est plus clémente qu'initialement prévu et je me dis que je risque d'avoir chaud avec le blouson polaire du club. Mary nous régale d'un délicieux gâteau, nous sommes gâtés, merci ! On s'élance dans le noir, pas si noir que cela, le ciel est clair et les lampes éclairent vraiment très bien, la pleine puissance s'avère superflue à la vitesse où nous progressons.
A peine 100m et Bastien regonfle son pneu arrière, première pause mécanique. Mary est moyennement rassurée à ce stade, une appréhension bien naturelle après sa grosse chute à Longchamp, le roulage de nuit change aussi beaucoup la perception. Petite grimpette dans les cailloux, tout le monde met pied à terre, mais
ça semble jouable. On retente donc et je parviens à passer sous l'oeil
attentif de Jean-Marc.Le parcours serpente sur des chemins bleus moyennement techniques selon l'échelle de Terreau, ce qui en fait malgré tout un itinéraire à déconseiller pour une convalescente. Nous décidons donc de le modifier en direct live pour aller sur des sentiers plus faciles mais toujours ludiques afin de mettre Mary en confiance. Sur le dernier passage délicat avant de rejoindre le magic single, nous perdons Xav. Je fais demi-tour pour partir à sa recherche, et j'aperçois une lampe bien brillante au loin. Je crie, je m'agite et perçois une réponse diffuse "peux ... pas ... avancer" . Mais que dit-il ? Je vois la lampe se rapprocher avec une trajectoire incertaine et finalement voilà Xav qui me dit " j'ai pris un petit gap et le cadre a cassé à l'arrière". Mince ! Le bras arrière du Kern a lâché. Xav décide de rentrer en avançant doucement sur la grande allée, nous lui disons au revoir avec la promesse de nous rassurer par un SMS. Tout se passera bien pour lui , heureusement. Deuxième cadre de l'année, il va falloir lui en construire un sur mesure en acier trempé ! Nous reprenons notre chemin, Alain et Bastien veulent absolument prendre le single vers l'est alors qu'il me semble qu'il faudrait aller à l'ouest mais bon, ils ont l'air sûr d'eux , alors nous voilà lancés. Le roulage est fluide sur ce terrain, l'humidité de la nuit nous rappelle parfois à l'ordre au passage de racines qui glissouillent. Arrivés à Samois, Bastien me dit "curieux , d'habitude, on prend ce passage en descente..." . Ben oui, c'est sûr, puisqu'on est dans le mauvais sens. Nous voilà donc repartis vers la Butte Saint Louis. La nuit aidant, on n'a même pas l'impression de refaire le chemin en sens inverse. Les sensations sont vraiment exceptionnelles, il ne fait pas trop froid, la forêt est calme hormis un petit lapin qui file devant mes phares. Pas de grosses bêtes en vue, le monde nous appartient par cette belle nuit étoilée, le temps s'écoule sans même qu'on ne s'en aperçoive. Rien de tel pour faire s'envoler le stress de la semaine. Nous tentons la montée des Vestiges, je cale encore sur la dernière marche qui m'expédie à droite pendant qu'Alain et Jean-Marc grimpent sans coup férir (grrr ... ) . On enchaîne sur Remiremont, une racine humide me fait caler alors que je pensais avoir partie gagnée. Nous sommes maintenant dans le Rocher Saint Germain, Alain est sur ses terres et je me mets dans sa roue. Bastien annonce "une petite rupture de pente" qui suscite quelque méfiance dans le peloton. Nous y voilà, oulala gloups, ça semble descendre à pic dans les rochers. Mais Alain, Bastien et Jean-Marc dévalent le passage sans gros souci apparent. Hum .... On descend prudemment à pieds avec Mary, qui prise d'une subite folie sans doute due aux esprits malins de la forêt la nuit nous déclare " bah de jour, je le passe facile, vue d'en bas il n'est pas si impressionnant", oublié le manque de confiance ! . Ah bon .. et là, ça se complique lorsque Bastien dit " tu veux qu'on remonte pour le passer" . Mais quelle idée ! Et le plan d'enfer se profile "allez JP, on remonte pour Mary " et la touche finale avec Mary "mouais facile on va le faire" . Coincé je suis . Bon, Bast mon coco, m'en vais aller acheter un loup enragé rien que pour toi, à déposer dans la forêt , pensées meurtrières tout en rédigeant activement mon testament par SMS en simultané, en programmant la publication automatique si je ne donne pas signe de vie. Nous voilà donc en train de remonter le truc, tellement facile que je dois m'accrocher aux arbres pour hisser le vélo en haut. Tout plat qu'ils disent les rascals. Jean-Marc et Alain observent scientifiquement la trajectoire idéale depuis le bas. Tellement facile que ça ne vaut pas le coup de retenter ? Au passage, on ne peut que remarquer maintenant un tronc d'arbre couché dans la zone d'atterrissage, mais bon, ici pas besoin de la DGAC pour homologuer la piste, faudra faire avec. Et donc Mary s'élance, puis se ravise, finalement c'est quand même impressionnant hein :-). Piégé je suis, donc faut y aller, donc on y va, que la Force soit avec moi, au diable l'Empire, ça dégringole à pic, mais , c'est vrai, ça passe bien finalement, toujours vivant ! Tralala youpi ( musique Star Wars ) ! On s'attaque ensuite à un rocher où Jean-Marc explique que "Greg" ( attention, Greg Noce vététiste pro) arrive à le monter. On tente donc, je préfère monter les rochers que les descendre, question de goût. Et en fait, c'est faisable, je grimpe, waouh, mais bloque sur celui qui suit, il faudra revenir pour travailler la trajectoire. Nous passons ensuite la Grotte aux Cristaux, avec notamment la descente "Alain" où je manque de passer par dessus le vélo mais j'évite l'OTB en réussissant me coucher, plus facile de jour que ne nuit ce passage. Retour par Cassepot avec une descente "freeride" au programme. Bastien, Jean-Marc et Alain, petits joueurs , descendent sur le chemin et les rochers pendant qu'avec Mary, nous nous lançons les yeux fermés droit dans la pente au milieu des fougères. Bon, peut-être bien qu'on l'a pas fait exprès, mais au moins, ça c'était vraiment du freeride. Pas toujours évident de voir les bonnes trajectoires la nuit sur un coin mal connu. Il faut dire que la plupart des sentiers que nous prenons régulièrement sont difficiles à reconnaître, tout est différent. On remonte vers la Croix d'Augas par l'itinéraire "Patrick approved" , et nous voilà aux voitures après presque 4h de sortie. La lampe chinoise a tenu sans souci, je suis bluffé, voilà une belle trouvaille. On papote un peu, tout le monde à le sourire après cette expérience nouvelle et dépaysante, on se dit au revoir et à bientôt . 2h32 de roulage au GPS pour 28km et 375m de D+ . A refaire, avec toute l'équipe :-) .
dimanche 1 décembre 2013
Dimanche 01/12/13 : Milly la Forêt
J'ai enfin reçu le bon axe pour l'amortisseur du Cube ce qui m'a permis de finaliser le montage définitif cette semaine. J'avais envie d'un parcours varié pour tester le vélo et j'opte pour une boucle au départ de Milly, exploitant la partie ouest de la forêt de Fontainebleau avec notamment les Trois Pignons. Nous délaissons la Gâtinaise pour ce parcours plus ludique. Bastien n'est pas dispo, Eric a le genou qui a doublé de volume, une pensée pour lui, Christophe pouponne, Xavier opte pour une reco en mode chamois pendant que Franck et Marco préfèrent la rando officielle, sans doute effrayés par l'annonce d'une Arme Fatale 2 100% opérationnelle ( bah oui, pourquoi pas ? ) . La troupe est néanmoins conséquente au départ de Milly à 8h30 : Patrick, Ludovic, Michel, Sebastien, et bien entendu, le Benoilator qui a retrouvé la forme et est pressé d'en découdre. C'est sous une météo fraîche et brumeuse que nous nous élançons sur un parcours que nous n'avons pas emprunté depuis longtemps. Une pensée émue pour ces lieux où un jour déjà lointain nous avons fait connaissance avec Franck qui découvrait le maniement du GPS. Le départ est roulant, nous menons un train rapide mais sans forcer, les paysages sont jolis et le RT3 transforme le Cube à la fois plus confortable et plus réactif. Je surprends Sebastien en plaçant un démarrage dans la première bosse digne de ce nom, le vélo fuse vers l'avant, sensations agréables et la descente pavée derrière est un régal, je suis sur un fauteuil. Quelques petits singles nous permettent de nous amuser avant les premières vraies difficultés à l'approche du Rocher des Sablons.
Benoit mène le train dans les ascensions et le peloton s'étire considérablement derrière, je fais attention à ne pas perdre Michel qui n'a pas de GPS. Benoit prend un peu d'avance avant de ralentir brusquement : deux énormes sangliers nous regardent plantés au milieu du chemin : on envoie Sebastien en tête, il n'avait rien vu :-) . Nous voici au Rocher de la Reine, le terrain est plus humide que je n'aurais pensé, il faut rester bien concentré car racines et rochers sont un peu glissants. Dans les petits bosses à la fin du single, je sens un choc dans la transmission et soudain le vélo s'arrête net, Michel surpris dans ma roue bascule sur le coté et fait un roulé boulé sur plusieurs mètres, heureusement sans bobo ! Ma manivelle gauche s'est arrachée, il y a manifestement un problème , c'est la 2 ème fois, le boitier Press Fit doit être un peu large pour le pédalier. Je répare rapidement et nous repartons retrouver Benoit, Sebastien et Olivier qui se demandait ce que nous étions devenus. On croise des concurrents de la Gatinaise au plus mauvais endroit : dans le single suivant mais en contre-sens. Patrick casse sa chaîne quelques kms plus loin, on répare sans difficulté, il est furieux, son vélo a une semaine. La mécanique de Patrick est toute patraque, ce n'est pas sa période de chance actuellement, gageons que la roue va bientôt tourner , la moindre des choses pour un vététiste :-) . Patrick décide de couper à l'approche de Milly, il a une contrainte horaire. Nous continuons pour la partie la plus jolie du parcours . avec les platières au-dessus de la Gorge aux Chats, passage magnifique, pour moi le plus bel endroit de la forêt. Ludovic termine les soucis mécaniques de la journée en perdant une vis de cale, un incident peu fréquent pendant que Sebastien se couche sur un rocher après une petite glissade mais se tord la cheville dans l'affaire.
Nous continuons par Sucremont avec d'attaquer la montée du Nid d'Aigle. Attendant Michel au dernier carrefour, j'ai 200m de retard sur l'avant du peloton emmené par Benoit. Les jambes vont bien, je décide de tenter une remontée en évitant de forcer avant le début de la montée. 100m de retard au pied, je grimpe sur la plaque en danseuse, reprenant Olivier au premier virage. Je reviens progressivement sur Ludovic, et désormais il reste Benoit en ligne de mire, mètre par mètre je gagne du terrain, relançant régulièrement le Cube qui ne demande que ça, le sommet approche, je donne tout ce qui reste et le miracle se produit, je passe :-) . J'hésite à tenter un triple back flip pour manifester ma joie et décide de rester raisonnable. Nous finissons le parcours à Mach 2, ça fait plaisir de pédaler comme ça et on arrive aux voitures avec la banane après 49km, 700m de D+ et 3h30 de roulage.
En bonus, une autre photo des couleurs de l'automne prise l'après-midi avec un autre type de VTT, muni d'un gros ventilateur à l'avant !
Benoit mène le train dans les ascensions et le peloton s'étire considérablement derrière, je fais attention à ne pas perdre Michel qui n'a pas de GPS. Benoit prend un peu d'avance avant de ralentir brusquement : deux énormes sangliers nous regardent plantés au milieu du chemin : on envoie Sebastien en tête, il n'avait rien vu :-) . Nous voici au Rocher de la Reine, le terrain est plus humide que je n'aurais pensé, il faut rester bien concentré car racines et rochers sont un peu glissants. Dans les petits bosses à la fin du single, je sens un choc dans la transmission et soudain le vélo s'arrête net, Michel surpris dans ma roue bascule sur le coté et fait un roulé boulé sur plusieurs mètres, heureusement sans bobo ! Ma manivelle gauche s'est arrachée, il y a manifestement un problème , c'est la 2 ème fois, le boitier Press Fit doit être un peu large pour le pédalier. Je répare rapidement et nous repartons retrouver Benoit, Sebastien et Olivier qui se demandait ce que nous étions devenus. On croise des concurrents de la Gatinaise au plus mauvais endroit : dans le single suivant mais en contre-sens. Patrick casse sa chaîne quelques kms plus loin, on répare sans difficulté, il est furieux, son vélo a une semaine. La mécanique de Patrick est toute patraque, ce n'est pas sa période de chance actuellement, gageons que la roue va bientôt tourner , la moindre des choses pour un vététiste :-) . Patrick décide de couper à l'approche de Milly, il a une contrainte horaire. Nous continuons pour la partie la plus jolie du parcours . avec les platières au-dessus de la Gorge aux Chats, passage magnifique, pour moi le plus bel endroit de la forêt. Ludovic termine les soucis mécaniques de la journée en perdant une vis de cale, un incident peu fréquent pendant que Sebastien se couche sur un rocher après une petite glissade mais se tord la cheville dans l'affaire.
Nous continuons par Sucremont avec d'attaquer la montée du Nid d'Aigle. Attendant Michel au dernier carrefour, j'ai 200m de retard sur l'avant du peloton emmené par Benoit. Les jambes vont bien, je décide de tenter une remontée en évitant de forcer avant le début de la montée. 100m de retard au pied, je grimpe sur la plaque en danseuse, reprenant Olivier au premier virage. Je reviens progressivement sur Ludovic, et désormais il reste Benoit en ligne de mire, mètre par mètre je gagne du terrain, relançant régulièrement le Cube qui ne demande que ça, le sommet approche, je donne tout ce qui reste et le miracle se produit, je passe :-) . J'hésite à tenter un triple back flip pour manifester ma joie et décide de rester raisonnable. Nous finissons le parcours à Mach 2, ça fait plaisir de pédaler comme ça et on arrive aux voitures avec la banane après 49km, 700m de D+ et 3h30 de roulage.
En bonus, une autre photo des couleurs de l'automne prise l'après-midi avec un autre type de VTT, muni d'un gros ventilateur à l'avant !
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| Couleur d'automnes depuis mon Piper J3 préféré |
dimanche 24 novembre 2013
Dimanche 24/11/13 : Barbizon
Beau soleil annoncé pour dimanche avec malgré tout une petite fraîcheur. Il me manque encore la bonne buselure arrière pour l'amortisseur officiel du nouveau cadre Cube SHPC carbone, mais ce n'est pas grave, un vieil amortisseur compatible suffira à mon bonheur et c'est donc une première sortie avec l'Arme Fatale 2 qui se profile. Semaine encore bien chargée, je trace au retour de Vigo vendredi soir un parcours adapté pour valider les performances de ma nouvelle monture qui s'est tant fait attendre. Au programme, du technique, de la descente et bien évidemment quelques montées impossibles comme je les aime. Nous nous donnons rendez-vous à 8h20 à Barbizon, tout le monde est là , ou presque :-) . Bruno arrive un peu en retard, heureusement car lors des premiers coups de pédales pour aller montrer le vélo à Bastien, je me retrouve .. avec la manivelle gauche accrochée à la chaussure mais plus au vélo ! J'ai du oublier de serrer le pédalier, c'est malin. Dépannage rapide, pendant ce temps Bruno est arrivé. C'est une troupe conséquente qui s'élance : Franck, Marco, Bruno, Eric, Philippe, Christian, Patrick, Benoit, Xav, Bastien et Alain sont de la partie. Il y a une vraie avalanche de vélos neufs ce matin : Bruno et son Spark 29", Patrick qui sort du chapeau un Nerve AL29 flambant neuf, son cadre carbone ayant pris un coup sur la base arrière dimanche dernier, et la surprise du chef : Bastien sur un Gaea qui se lance dans le SR carbone ultra léger. Nous empruntons le départ "Pédalator" que nous n'avions jamais pris dans ce sens, le Cube me rassure immédiatement sur ses performances : motricité d'enfer, je monte la grosse bosse pleine de marches sans coup férir pendant que tous mes petits camarades passent à pied. Rebelote sur la suivante, ça commence bien ! Nous prenons ensuite le retour d'Alain à l'envers, passage bien ludique. On enchaîne par les hauteurs de la Solle mais en bifurquant à droite pour prendre la descente nous menant au tour de l'hippodrome du coté opposé à l'habitude. Pas mal de cailloux, j'entends Franck pousser quelques exclamations derrière moi. Direction Denecourt, on remonte par le single de Patrick puis passage dans les bosses de Xav, j'adore ces toboggans et les super compressions en bas. Xav nous fait une démonstration de saut avant de rentrer, contrainte horaire pour le déjeuner. On virevolte sur le single descendant qui nous amène au pied du magic single. Le Cube est un régal, j'ai enfin la traction du 29 avec le confort de la suspension arrière, et le cadre compact s'avère très maniable. Je me vois déjà à la Granit 2014. Une petite erreur de parcours nous fait perdre Benoit, Marco et Franck. Nous nous lançons à leur poursuite mais mystérieusement ils sont en fait derrière. Heureusement un coup de fil et un petit coup de carte sur le GPS nous permet de les retrouver au Rocher de Samois. On fonce donc sur le magic single, qui s'avère un peu piégeux : beaucoup de feuilles mortes, le terrain n'est pas facile à lire et des racines humides me font faire quelques figures heureusement contrôlées. Devant nous se dresse la redoutable montée des Vestiges, jamais sûr de la grimper celle-là. Premier essai raté, second presque réussi manquait 1 mètre, je suis parti à droite sur la dernière racine. Je redescend pour retenter ce passage et me souvenir de la bonne trajectoire. Patrick passe ensuite la montée Remiremont, un exploit, il sera le seul, je n'y arrive pas aujourd'hui ripant de l'arrière. Tablant sur la suspension, j'ai un peu trop gonflé le pneu arrière, à ajuster pour la prochaine fois. C'est maintenant le single en devers au menu. Plus difficile et physique dans ce sens, pas évident de tenir le cap, il y a un peu d'humidité qui rend les cailloux glissants. J'ai une contrainte horaire, nous décidons de shunter la boucle du Rocher Canon ajoutée par Bastien, mais en faisait un petit détour pour aller chercher la montée ultra raide des Longues Vallées. Ca passe pour moi, Patrick tente de monter sur le dos, ça ne fonctionne pas :-) . Seul le Benoilator viendra également bout de la difficulté. Le groupe de Bastien nous attendait au sommet, cool, on a des spectateurs ! Nous prenons ensuite le chemin du retour via le GR de Cuvier Chatillon. Bruno me double dévalant avec aisance sur les rochers. Je regarde par où il passe, fatale erreur car dans le même temps je bute sur un gros cailloux et me voilà passé par dessus le vélo avant d'avoir compris comment. Pas de bobo, nous filons ensuite rejoindre le parking après 3h12 de roulage pour 41,7 km et 750m de D+ accomplis sous un beau soleil hivernal, voilà une sortie agréable sur un parcours ludique et pas le moindre mal de dos à l'arrivée, j'ai roulé en classe Pullman ce matin, objectif atteint.
la vidéo du saut de la bosse
dimanche 17 novembre 2013
Dimanche 17/11/13 : Barbizon
Temps annoncé enfin sec mais froid pour dimanche. Nous décidons de faire une infidélité à l'Escapade du Petit Prince, les pluies des dernières semaines nous inspirant la méfiance vis à vis du terrain de Marly. Bruno qui vient de recevoir son Scott Spark 900 opte pour la Milliacoise, accompagné par Eric, Marco et Franck. Nous préférons un terrain plus technique et ludique, donc je dessine un parcours nouveau, ça m'occupe pendant le match de foot et m'évite de trop m'énerver. L'idée est d'aller au sud de Fontainebleau au départ de Barbizon mais en tournant à l'envers de d'habitude. Samedi, c'est la surprise du chef. Alors que je désespérais de recevoir mon cadre Cube 29" carbone commandé en Allemagne, le voilà qui arrive à l'improviste samedi en fin d'après-midi par transporteur spécial. Youpi ! Je me lance dans le montage, mais alors que c'est presque fini, je réalise que le cadre est livré sans axe de roue arrière. C'est un axe de 12, j'essaie avec celui que j'ai en stock, ça ne passe pas, zut de zut. Tant pis, je prendrai le Gaea, j'ai envie de retrouver un vélo léger. Je change le pneu HS suite à Choisel en le remplaçant par un Rocket Ron 2.25 snake skin, sur les conseils avisés de Bastien. Petite émotion lorsqu'un intrus se met à frapper à la porte du garage. Bigre, qu'est-ce qu'il veut celui-là ? En fait c'est ... Patrick, averti de l'arrivée de l'Arme Fatale N°2 et qui vient voir à quoi ressemble le cadre. Visite utile, il retrouve l'embout à visser du compresseur que je cherchais en vain pour monter le pneu ! Benoit est partant, nous retrouvons une troupe nombreuse dimanche à 8h30. Bastien, Xavier, Olivier et Philippe, Stéphane et notre président Michel, une belle équipe ce matin. Départ par Apremont, puis nous prenons la direction de Franchart qu'on tangente pour aller chercher le circuit de la gendarmerie via le Long Boyau. Quelques tours sur les pistes ludiques mettent de l'ambiance dans le groupe. La piste noire donne du fil à retordre à tout le monde, je suis content de passer la grimpette hyper raide, de peu ! Et quel toboggan derrière, la fourche se met en butée dans la compression d'une descente digne du Tonnerre de Zeus. Direction le sud, via le Rocher de la Salamandre. Dans ce sens, c'est finalement bien mieux que dans l'autre, le single file au milieu des genêts et nous apercevons un énorme sanglier. J'ai un peu improvisé une trace dans le Rocher des Demoiselles pour rejoindre le Rocher d'Avon. Les nouveaux passages sont super ludiques, belle trouvaille et le Rocher d'Avon est mieux dans ce sens, tout passe sur le vélo, et la marche en sable impossible à monter s'avère très facile à descendre, pas le moindre OTB à se mettre dans l'objectif de l'appareil photo. Nous remontons ensuite vers le nord via Avon. Benoit tente de régler son dérailleur arrière en jouant avec la molette du dérailleur avant, curieusement, ça ne fonctionne pas :-) Il en rit lorsqu'il réalise. Passage plus roulant mais avec de belles bosses où le Benoilator s'en donne à coeur joie, la forme revient ! (effet raclette ? ) . Je voudrais bien passer mais impossible de remonter, je reste coincé dans sa roue. Nous arrivons dans la zone de Denecourt, pour aller chercher les bosses de Xav derrière la croix d'Augas.
Xav nous fait une démonstration de saut impressionnante sur la grosse bosse de départ. Personne n'ose tenter de rivaliser, n'est pas chamois qui veut. Quand je pense qu'il roule sur mon ancien cadre, dans ses mains on dirait que ce n'est pas même vélo. Très beau à voir. En prend ensuite l'enfilade des toboggans, deux pietons sympas nous saluent, on ralentit ce qui m'oblige à remonter pour reprendre de l'élan et passer le talus qui ne peut pas se monter sans vitesse. Le single qui suit nous ramène à Cassepot en descente. Super agréable car très fluide avec plein de petits pifs pafs. On se régale. La remontée vers Cassepot nous amène dans le labyrinthe du sommet. Michel perd son étui à lunettes, je le ramasse et continue. Le temps de repartir, voilà notre président qui jardine faute de GPS. On le récupère, on y tient :-) . Je fais la descente dans la roue de Xav qui connait les bonnes trajectoires ou poser les roues et me permet de ne pas poser le pied, bien que ce soit chaud bouillant par moment mais le terrain sec permet de passer sur les racines sans glisser. Remontée par la Grotte aux Cristaux avant de revenir par l'itinéraire habituel. On reperd une nouvelle fois Michel, ralentit par une crevaison lente qui nous donne l'occasion d'essayer ma nouvelle pompe qui gonfle dans les deux sens. Nous arriverons à ramener le président en coupant un peu pour éviter les passages qui tabassent trop. 46,2 km pour 920m de D+ et 3h42 de roulage. Une belle sortie à la fois ludique, technique et physique, je suis content de mon tracé. Tout le monde à la sourire, il est malheureusement temps de se séparer et de rentrer à la maison. J'enlève et la roue avant et là c'est la révélation ! Mais quelle andouille !!! Hier soir, j'ai tenté de monter un axe de 15 à l'arrière, voilà pourquoi ça ne passait pas. Le temps de rentrer à la maison, je retrouve l'axe de 12 du Canyon, et voilà l'Arme Fatale 2 opérationnelle. Vivement dimanche prochain.
Xav nous fait une démonstration de saut impressionnante sur la grosse bosse de départ. Personne n'ose tenter de rivaliser, n'est pas chamois qui veut. Quand je pense qu'il roule sur mon ancien cadre, dans ses mains on dirait que ce n'est pas même vélo. Très beau à voir. En prend ensuite l'enfilade des toboggans, deux pietons sympas nous saluent, on ralentit ce qui m'oblige à remonter pour reprendre de l'élan et passer le talus qui ne peut pas se monter sans vitesse. Le single qui suit nous ramène à Cassepot en descente. Super agréable car très fluide avec plein de petits pifs pafs. On se régale. La remontée vers Cassepot nous amène dans le labyrinthe du sommet. Michel perd son étui à lunettes, je le ramasse et continue. Le temps de repartir, voilà notre président qui jardine faute de GPS. On le récupère, on y tient :-) . Je fais la descente dans la roue de Xav qui connait les bonnes trajectoires ou poser les roues et me permet de ne pas poser le pied, bien que ce soit chaud bouillant par moment mais le terrain sec permet de passer sur les racines sans glisser. Remontée par la Grotte aux Cristaux avant de revenir par l'itinéraire habituel. On reperd une nouvelle fois Michel, ralentit par une crevaison lente qui nous donne l'occasion d'essayer ma nouvelle pompe qui gonfle dans les deux sens. Nous arriverons à ramener le président en coupant un peu pour éviter les passages qui tabassent trop. 46,2 km pour 920m de D+ et 3h42 de roulage. Une belle sortie à la fois ludique, technique et physique, je suis content de mon tracé. Tout le monde à la sourire, il est malheureusement temps de se séparer et de rentrer à la maison. J'enlève et la roue avant et là c'est la révélation ! Mais quelle andouille !!! Hier soir, j'ai tenté de monter un axe de 15 à l'arrière, voilà pourquoi ça ne passait pas. Le temps de rentrer à la maison, je retrouve l'axe de 12 du Canyon, et voilà l'Arme Fatale 2 opérationnelle. Vivement dimanche prochain.
lundi 11 novembre 2013
Dimanche 10/11/13 : Le retour du KHS
Beaucoup de pluie cette semaine. Fontainebleau est définitivement le dernier refuge roulable. Bastien nous lance une invitation pour un parcours technique dans les Trois Pignons, mais avec la pluie annoncée en début de matinée, mon cadre 29" TS perdu par la Poste depuis 1 mois et un mal de dos tenace suite au voyage aux US, je ne me sens pas de me lancer sur ce parcours. Néanmoins, en prévision de futures escapades du même type, je remonte le KHS orignal et ses 150mm de débattement. Je le pèse, ouille, ça fait 5kg de plus que le 29" carbone, ça va faire drôle ! Je lance donc une invitation de mon côté avec un succès certain : Benoit, Olivier, Philippe, Patrick, Eric, Marco, Franck et Seb répondent favorablement et nous avons même un autre Alain de l'ancienne équipe ADP. Ma trace doit permettre de valider le bon fonctionnement du KHS, j'y mets donc du ludique, du roulant et du technique, un peu :-) . Enfin, même un peu plus que ça quand même ! Nous nous donnons RDV à 9h15 sur le parking habituel pour laisser passer la perturbation matinale. Et effectivement, il ne pleut pas à notre arrivée, condition sine qua non pour convaincre le Benoilator de suspendre temporairement son stage de bricolage intensif. Nous partons via le Rocher Cuvier Chatillon. Les 15kg du KHS me valent de rétrograder en queue de peloton dès la première bosse, à la grande joie de Franck qui retrouve rapidement son coup de pédale ( patience, l'arme fatale2 arrive ! ) . Direction les Longues Vallées et le single en dévers via la montée impossible, 100% d'échec aujourd'hui avec le terrain glissant. Le retour au 26" n'est pas si difficile que ça, j'ai monté des pneus en 2,4 devant et 2,25 derrière et ça accroche bien au détriment du roulage. Et je réalise qu'un 26 est quand même plus maniable que le 29, j'ai l'impression d'avoir un ... vélo entre les mains, ça tourne tout seul, un régal dans les singles sinueux. Par contre, coté stabilité et adhérence il n'y a pas photo en faveur du 29. Avec les gros pneus, le technique passe bien, à moins que j'ai fait des progrès ... grâce au 29. On emprunte le magic single direction Denecourt et il y a un trafic incroyable, je n'ai jamais vu ça. Des groupes imposants de marcheurs et des groupes non moins imposants de vététistes, il va falloir installer un klaxon sur le guidon. Dans la descente de Denecourt nous perdons mystérieusement Alain, Benoit et Franck. On les retrouvera plus tard, après avoir perdu un autre morceau de l'équipe, Olivier fonçant le nez sur son GPS emmène son groupe à l'envers dans le huit qui passe par les "bosses de Xav" derrière l'auberge du carrefour de la Croix d'Augas. Au passage, on dit bonjour à Pedalator, en stage d'enduro ce week-end, il va donc être encore plus fort :-) . Tout le monde se regroupe finalement, Franck et Marco rentrent déjeuner pendant que nous prenons le chemin du retour, en reliant Denecourt au Rocher Cassepot via quelques singles qui vont nous donner du fil à retordre et permettre d'utiliser tout le débattement du vélo. Je m'étale ... à pieds sur un rocher super glissant, le terrain est détrempé et chaque racine ou rocher demande à rester bien concentré pour ne pas finir à terre. Eric commence à maîtriser sa nouvelle monture qui ne le désarçonne plus. Je fait un OTB dans la descente de Cassepot en tentant un passage inédit, ça passe pas, mais suivant l'exemple du chamois local, je m'éjecte souplement du vélo, pas de bobo sous l'oeil inquiet de Patrick qui suivait. Nous remontons via la Grotte aux Cristaux, un passage qui plait à Seb qui se croirait à la Cernaysienne. Puis on passe sur le Hauteurs de la Solle, avant de revenir, en théorie, par les platières d'Apremont. Mais Patrick souffre de quelques douleurs au postérieur, suite à une malencontreuse rencontre avec le bec de selle le dimanche précédent. Compte-tenu de la large population de lecteurs du blog, je ne donnerai pas plus de détails :-) . Olivier opte pour le retour d'Alain, toujours en mode "GPS by Oliv" . Nous grimpons donc le vélo sur le dos une montée infernale dans les rochers pour finalement revenir quand même par les platières au grand désespoir de Patrick ! On abrège ses souffrances en optant pour la descente classique qui ramène au parking; Les troncs d'arbres qui se trouvaient en bas depuis des années ont été enlevés, il en reste un qui dépasse à peine. Et là oups, il dépasse juste un peu mais derrière il y a un gap de 30cm que je ne vois qu'au dernier moment, j'ai juste de le temps de me jeter en arrière sur le vélo ! Fourche presque en butée mais ça passe. Retour aux voitures après un peu moins de 37km pour 3h32 de roulage et 600m de D+, on est un peu sales mais on s'est bien amusés !
Ndlr : compte-tenu de la fréquentation croissante de la forêt, les traces techniques sur Fontainebleau ne sont désormais plus en accès public.
Ndlr : compte-tenu de la fréquentation croissante de la forêt, les traces techniques sur Fontainebleau ne sont désormais plus en accès public.
dimanche 3 novembre 2013
Dimanche 03/11/13 : Saulx
Retour mouvementé des US suite à l'affaire du tireur fou de Los Angeles. Notre vol pour Paris ayant la mauvaise idée d'y faire escale au départ de San Francisco, il a été annulé. Après quelques péripéties retour via Detroit et arrivée dimanche à 7h à Charles de Gaulle. Epuisé par le voyage de 12h et le décalage horaire, direction le dodo jusqu'à 10h. Profitant du beau temps, sortie en début d'après-midi à Saulx. Le terrain est gras mais tout à fait roulable, j'y vais tranquille, l'objectif est surtout de prendre l'air et de tourner les jambes après une semaine un peu folle passée en rendez-vous aux quatre coins des Etats-Unix ( 25.000 km en 6 jours ! ) . Toujours un peu frustrant de passer en Californie sans pouvoir profiter des magnifiques sentiers du berceau du VTT. Mais l'occasion se présentera bien un jour !
samedi 26 octobre 2013
Samedi 26/10/13 : Saulx
Départ aux US demain matin pour une semaine, je profite donc d'une éclaircie pour aller rouler un peu à Saulx ce samedi. Le soleil brille, mais pas longtemps. Grosse averse en arrivant à Ballainvilliers, je m'abrite sous un arbre. Ca ne dure pas longtemps mais ça tombe fort et le sol est bien trempé ensuite. Je suis rapidement repeint en marron. Dans la forêt, cela reste praticable, mais le terrain, dur en-dessous, recouvert d'une couche de feuilles et de terre molle est particulièrement glissant. Les montées impossibles le sont vraiment, j'insiste sur l'une d'elle en tentant 3 fois jusqu'à finir sous le vélo qui se dérobe brutalement avec une belle ruade. Malgré tout, les couleurs d'automnes sont magnifiques, et les nuages sombres ajoutent une touche de poésie à ce paysage multicolore langoureusement mélancolique. De retour à la maison, madame manque de défaillir en me voyant revenir tel un grognard de la guerre 14-18, couvert de terre séchée de la tête aux pieds. Douche préalable sous le jet d'arrosage, heureusement il ne fait pas froid :-) .
dimanche 20 octobre 2013
Dimanche 20/10/13 : Barbizon
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| OliVTTiste réalise un de ses rêves :-) |
dimanche 13 octobre 2013
DImanche 13/10/13 : Choisel
Choisel était de retour au calendrier des randos pour cette année 2013. Nous avions convenu d'y retrouver David et Hervé au départ. Benoit toujours en plein travaux se fait tirer l'oreille, il a gardé un mauvais souvenir de sa dernière participation. Il y a quand même une belle équipe au départ, avec Alain, Bastien, Christophe, Eric, Sebastien, Olivier,Ludovic et surtout, enfin, le retour de mister Franck :-) . Olivier et Seb ont rendez-vous avec des collègues, ils partiront après nous avec Ludovic. Tenue d'automne de sortie, manches longues et gants longs, il ne fait que 4°C, on n'avait plus l'habitude ! La semaine n'a pas été facile, j'ai été victime d'une grosse intoxication alimentaire mercredi qui m'a mis deux jours sur le flanc. Je doute de ma capacité à tenir le rythme aujourd'hui. Il y a du monde au départ, on a du mal à se retrouver alors que nous étions tous à l'heure au rendez-vous. Je vois finalement Bastien arriver pendant que je discute avec Seb. Eric nous montre sa nouvelle monture : un magnifique Epic 29" carbone. Et un 29" de plus dans l'équipe :-) . Nous prenons la direction du départ avec la montée traditionnelle dans le parc du château de Breteuil. Bastien et Christophe impriment un gros rythme dans la montée, pas évident à froid. Franck lâche prise, je suis sans trop de mal mais la durée de la montée va avoir raison de mes jambes moyennes aujourd'hui et je ralentis à 200m du sommet, le groupe s'envole devant pendant qu'Alain se lance à leur poursuite. Je continue à mon rythme, sur un parcours roulant sans grand intérêt. La montée de la Madeleine permet au moins de respecter la tradition. J'arrive au ravito 1 après 16km, personne. Pourtant je n'ai pas trainé, je suis surpris qu'ils soient déjà repartis. Je décide d'attendre Franck, Olivier et Ludovic. J'attends ... personne ... mais où sont-ils passés. Au bout de quelques minutes, voilà ... Bastien et Christophe ! En fait j'ai raté une boucle. Tout le monde arrive peu à peu, Eric est sonné, il s'est pris deux chutes, à force de tout tenter parce-que le 29 passe partout, il y a quand même des fois où ça ne passe pas ! Nous repartons donc tous ensembles. Cette fois, je suis bien décidé à ne pas me laisser distancer, ça ne va pas trop mal finalement. Je passe Franck et rattrape le groupe qui mène toujours un bon train. Quelques kms plus loin, je redouble Franck qui a pris un petit raccourci "facile" ayant douté devant une pancarte "difficile". Pas de quoi, les panneaux dangers sur le parcours n'annonceront jamais rien de bien méchant comparé à nos dernières sorties à Fontainebleau. Du coup, je n'hésite pas à tout lâcher et le vélo survole facilement les obstacles. Trompé par un groupe de promeneurs qui masquait une flèche, j'emmène tout une file de vététistes dans une magnifique descente ... hors parcours. Mais quel plaisir ! La remontée qui suit est presque impossible, c'est Franck qui me donne le coup de pouce pour y arriver en criant " allez JP montre nous ton talent" . Plus le droit de poser le pied et ça passe. Evidemment dans l'affaire on a perdu définitivement les fusées de devant. On roule de concert, c'est un moment bien agréable, content de retrouver l'ami Franck qui a repris l'entraînement et retrouve petit à petit la forme. On discute comme au bon vieux temps. Quelques singles sur cette partie qui est la plus sympa du parcours. Nous sommes dans les Vaux de Cernay mais version soft. On arrive au ravito 2 où nous retrouvons les fusées qui repartent un peu avant nous. Beau passage dans les bruyères sur quelques centaines de mètres avant une fin de parcours plutôt roulante. Dans une descente anodine, mon pneu se dégonfle d'un coup. Oups, pas bon ça ... Une rapide enquête montre une grosse déchirure latérale j'ai du frotter un silex qui a lacéré le flanc pourtant renforcé. Incroyable, quelle poisse avec les pneus ces derniers temps ! Il ne reste plus qu'à mettre une chambre et à ... pomper . Franck regrette de ne pas avoir d'appareil photo ... les habitués du blog comprendront :-) Une pensée pour Benoit lorsque nous arrivons sur le "chemin de l'homme en jaune", d'autant plus que Franck porte un gilet jaune fluo. On file à bon train, et voilà notre Franck qui place quelques attaques et entame tambour battant le faux plat montant. Je reste un peu derrière guettant la baisse de régime, mais non, il en remet une couche. Du coup je dois pousser fort sur les pédales pour recoller. Quelques passages boueux, le dernier single est un peu glissant et c'est la dernière descente. A l'arrivée, je retrouve Bastien en grande discussion avec Pedalator, il serait question de Bleau je crois :-) . Le GPS affiche 51km pour 800m de D+ en 2h53 de roulage, avec une boucle de 5km en moins . Un parcours moyen pour la vallée de Chevreuse mais une organisation sympathique et très correcte..
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